Qu'aimeriez-vous dire à Academic Affairs ?
 Share
The version of the browser you are using is no longer supported. Please upgrade to a supported browser.Dismiss

View only
 
 
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXY
1
ThèmeAnnéeChamp libre : qu'aimeriez-vous dire à Academic Affairs ? (Facultatif)
2
CoursL3L’importation de méthodes de management et de stratégie militaire au monde civil des affaires d’HEC
3
CoursL3Supprimez Excel obligatoire bordel
4
CoursL3De ne plus avoir les quiz avant d'avoir étudier le cours en classe et d'avoir pu poser ses questions dans certaines matières. C'est déplorable comme méthode.
5
CoursL3Il faudrait ajouter une vision écologique aux cours dispensés, voire ajouter une formation écologique au tronc commun.

Nous sommes conditionnés plus ou moins consciemment à penser l’économie et les entreprises comme nos parents comme si le monde n’avait pas changé depuis trente ans. Nos formations s’inscrivent dans une vision d’un monde qui n’existera plus dans 30 ans. Ce n'est pas du tout viable, et les "leaders" formés ç HEC seront désemparés dans 20 ans car les modèles enseignés seront obsolètes.
6
CoursL3J'aimerais plus de cours de l'économie sociale et solidaire, et sur le développement durable.
7
CoursL3Ce serait bien qu'il y ait des cours obligatoires plus axés sur le développement durable et une plus grande offre d'electifs dans ce domaine.
8
CoursL3Je ne comprends pas pourquoi aucun cours obligatoire ne porte sur la notion de développement durable, alors que c’est un des enjeux les plus importants aujourd’hui.
9
CoursVMQu'il devrait y avoir plus de cours sur le sustainable business!!
10
CoursL3Je suis particulièrement désapprobateur de la manière dont sont enseignés les cours. Les professeurs sont sans doute très compétents mais comme ce ne sont pas eux qui ont préparé le cours ils se contentent de lire le PowerPoint et de répondre aux questions sans que cela ne demande un grand investissement ni de la part du prof ni de l’étudiant qui peut se contenter d’anoter vaguement ses notes. Par ailleurs les cours ne tiennent pas compte du passif des étudiants, les ECE reprennent de la macroéconomie niveau 0 et les ECS ne font plus un poil de maths. Mélanger les groupes conduit forcément à un nivellement par le bas, et mettre des AL avec des ECS en finance empêche d’approfondir les mathématiques derrière or c’est ça qui est le plus intéressant (je suis ancien ECS). Cela m’a autant frappé dans un électif sur l’UE où on mélangeait des étudiants internationaux qui ne connaissaient pas tous les pays de l’UE ou leurs capitales avec des étudiants ayant étudié avec intensité le sujet pendant deux ans. Du coup pas de fil directeur dans le cours qui perd de son intérêt pour tous. Et cette organisation des classes est incohérente dans un second temps au niveau de la notation car on est évalués sur une gaussienne or les étudiants n’ont pas le même passé, certains débutent et ne comprennent pas grand chose et d’autres s’ennuient de la facilité donc l’effort de l’élève qui découvre ne peut être récompensé. Du coup le sacro saint GPA est complètement fausse et parler de compensation entre les filières et les matières est complètement faux car on se demande encore à quoi vont nous servir nos compétences en maths...
11
CoursL3Il faut prendre en compte le fait que certains ont fait ece avant de leur attribuer des cours d'éco Inutiles
12
CoursL3Il est très dommage que l’espace professeurs qui font cours en anglais ne passent pas de test oral au préalables : certains sont presque incompréhensibles
13
CoursL3Les cours d'Anglais sont ahurissants. Nous avons l'impression qu'on se moque de nous.
À part ça c'était mieux à l'époque de Monsieur Ramanantsoa quand les cours étaient facultatifs et qu'il n'y avait pas de GPA : on prenait les cours qui nous intéressaient et on avait du temps libres pour faire des vrais trucs et s'investir dans des choses qui nous tiennent à cœur. J'ai la tête remplie de projets et je passe mes cours à rêver de tout ce que je pourrais faire si je n'y étais pas, où à justement travailler sur mes projets quand j'ai droit à l'ordinateur.
Si les cours étaient facultatifs là je parlerai Russe couramment, j'aurais déposé les statuts de ma future entreprise, j'aurais écrit ma première autofiction et deux courts essais sur deux sujets qui me tiennent à coeur, et j'aurais créé une association qui collecte, répare et donne ou revend des objets électroménagers usagés.
Il y a 9 ans mon frère qui n'est allé à aucun cours et envoyait son jumeau passer ses rattrapages (sans succès puisqu'ils ont tous les deux redoublés une fois) créait son entreprise. Elle existe encore aujourd'hui et opère dans 15 pays avec 35 employés en CDI
Et moi, baaaaaaaaaaaaaaaah
J'ai 3,4 de GPA, j'ai appris à faire des exercices de respiration en cours d'Anglais avec l'excellente Madame M*******
C'est bien, j'ai vraiment l'impression d'être à Berkeley avec les cours en Anglais, le GPA, les Gender Studies et tout, mais à quel moment on bosse et à quel moment on gagne de l'argent au juste ? Si j'avais voulu faire une université californienne et bouffer des toasts à l'avocat et si mes parents avaient eu les moyens de me la payer, j'aurais fait une université californienne.
Mais là je suis boursier et je comptais sur la méritocratie à la française pour faire une école de commerce qui forme l'élite de la Francophonie et je me retrouve dans un cirque qui forme une caste mondialisée et uniformisée qui n'a d'élite que le nom.

Les cours de finance d'entreprise sont très bien en revanche !
14
CoursL31) arrêter de proposer des cours en anglais quand le niveau des profs est insuffisant (accent prononcé, fautes de grammaire...). Frein inutile à la compréhension 2) Privilégier les compétences pédagogiques au poids du CV. Il ne suffit pas d’avoir fait l’X ou Berkeley pour être un bon prof
15
CoursL3Virer M.M**gus, plus nul tu meurs
16
CoursL3Donner des cours de management des la première année.
17
CoursL3Les cours c’est De la merde
18
CoursL3Une offre de cours trop restreinte, manque de diversité. Des cours fondamentaux assez exigeants (financial économics pour les khâgneux par exemple) dont j’en doute de l’utilite (Apprendre des formules que personne n’utilise, correspond pas à la vie professionnelle) et des cours trop matheux, pourquoi pas enseigner aussi des soft Skills
19
CoursL3Il faut arrêter avec la schizophrénie constante, surtout l’annee Prost prepa ou le deal était de relâcher la pression sans conséquences: cours à 8h des lendemains de pow mais l’admin qui cautionne les after zinc, pression sur les notes alors qu’on a des infos sur les masters après les partiels, pression sur les notes alors qu’elles ne servent que pour une poignée de stages dans certaines entreprises, si tu travailles démesurément pour rivaliser avec les IS tu t’intègres mal, si tu t’intègres tu travailles mal...
20
CoursL3je voulais dire que mon pire cours était les statistiques mais qu'il n'était pas dans la liste, putain quel enfer JM G.
21
CoursL3Les contenus ne sont absolument pas adaptés aux litteraires, l'aide proposée est largement insuffisante ou mal répartie sur la semaine (stage de maths tous les samedis pendant 2 mois, j'ai eu l'impression de revenir en prépa), ce qui nous donne des notes minables et aucune chance d'accéder aux majeures auxquelles on aspire.
22
CoursL3Deux remarques :
1) d'avantage de compréhension envers les élèves en double licence (notamment celle en droit avec l'UVSQ, qui demande un investissement personnel très important, et qui rend difficile de s'impliquer autant qu'il le faudrait dans les cours de HEC)
2) d'avantage de formation sur les problématiques du réchauffement climatique et du développement durable, et peut être plus dans le "tronc commun" (pour pas que ne soient formés uniquement ceux qui y sont déjà sensibles).
23
CoursL3Il faudrait pondérer les notes des GEP/licence/double-diplome en fonction de la difficulté rencontrée pour obtenir un A, ou ne pas les prendre en compte du tout (sentiment d’injustice fort de certains double-diplômes en première année).
24
CoursL3SUPPRIMEZ LA MATIÈRE "STATISTIQUES"
25
CoursL3La licence de droit est excessivement difficile
26
CoursM1Il pourrait être intéressant d'avoir des cours moins business et/ou plus de cours chez/en partenariat avec les universités partenaires
27
CoursM1Le cours compta 2 est très bien enseigné car les MOOCs sont COURTS, CONCIS et UTILES, puis on effectue en groupe des cas en groupe où tous sont actifs. Les MOOCs dans les autres matières me semblent pour l'instant vraiment moins bien que les cours en présentiel, et nous sommes nombreux à nous demander s'ils n'ont pas été introduits par HEC davantage dans une logique de rentabilité que dans une logique pédagogique. Le MOOC à outrance, comme dans les cours de langue, finira par couler le niveau académique des cours d'HEC, qui n'est déjà pas très élevé par rapport à la prépa. J'ajoute qu'il serait pertinent d'interdire les ordinateurs en cours pour une meilleure attention des élèves
28
CoursM1Pourquoi les IS n'ont que des cours en anglais? On voudrait avoir le choix. Plus de mixité !
29
CoursM1La présence obligatoire est ridicule : si les profs et les cours sont bon alors les élèves sont là. Nous ne sommes pas des enfants, ou peu d'entre nous le sommes. Les cours de finance, de MAC ou de stratégie sont toujours pleins car intéressants. Chacun se gère comme il le souhaite : est-il nécessaire d'obliger la présence en cours de droit à quelqu'un de non passionné tant qu'il valide la matière ? Quitte à proposer des examen un peu plus complexes
30
CoursM1C’est vraiment injuste que les étudiants et les étudiants français sortis de prépa ne sont pas noté ensemble.
31
CoursM1Stop aux cours le vendredi et à 8h en semaine -> inutiles et 0 efficacité
32
CoursM1Plus d'accompagnement pour les littéraires
33
CoursM1Je trouve dommage de réduire les heures en présentiel de corporate finance, même si je ne suis pas opposée au principe du MOOC. C'est stressant pour les élèves et les profs de se voir 1h30 par semaine pour une matière qui est essentielle puisqu'on y apprend beaucoup de choses qu'on devra pratiquer en stage, par exemple. Cela ne correspond pas au prix (!) que nous payons l'année d'avoir un cours aussi bancal, car les heures en présentiel se transforment en moment chiant pour ceux qui ont tout compris déjà, en moment de stress pour ceux qui ne sont pas au point, tout va trop vite et on n'ose pas poser des questions et approfondir. C'est très dommage.
Pour les électifs, ce serait bien de les choisir avant les emplois du temps en effet, c'est un peu galère comme ça.
34
CoursM1coupler la théorie à la pratique : avoir moins de cours, mais qu’on ait des cours qui servent en entreprise et qui regroupent plusieurs matières enseignées à HEC (business plan, études de marchés, etc réalisés pour le compte d’entreprises etc)
35
CoursM1Le problème est qu'on ne sait généralement pas à quoi vont nous servir les cours dans la vie professionnelle. Les profs devraient nous expliquer l'utilité du cours avant de commencer. (ex: comprendre la compta est hyper important dans énormément de métier mais on ne le sait pas)
36
CoursM1Que la plupart des cours (des profs !) se veulent tellement pratiques que l'aspect théorique est oublié (alors qu'il est important) , rendant le cours moins intéressant (ex typique : supply, stratégie, leading. Exemple de cours qui n'oublient pas la théorie et qui en sont plus intéressants : tous les cours de finance, marketing)
37
CoursM1Les cours devraient être moins théoriques et plus pratique.
On apprend par la pratique et cela nous permet de sentir l'utilité de ce que l'on apprend.
Mes meilleurs cours partagent tous cette qualité stratégie excel modelisation financiere tc
38
CoursM1Beaucoup de cours peuvent être validés sans aller aux cours presentiels. Ce n'est pas normal. Il faut soit choisir des cours plus utiles ou choisir des professeurs qui apportent une réelle valeur ajoutée aux cours. Si le poly suffit c'est que le professeur est inutile.
39
CoursM1Pas assez de cours dans la semaine = pas assez de stimulation.
Cas à préparer à l’avance = illusion et perte de temps.
40
CoursM1Ne pas rendre obligatoire des cours nuls tels que Leading organization
41
CoursM1Supprimez le cours de leading qui est inutile. Il faut absolument faire des cours de case cracking. C'est la seule chose qui peut nous préparer aux entretiens en conseil.
42
CoursM2Le problème principal est que les profs ne sont pas pédagogues, microeconomics, macroeconomics et digital business sont des exemples de cours où j’ai souffert de la présence des profs (j’airais 100x préfère lire un poly)
43
CoursM2Que le contenu des cours soit plus en accord avec les attentes du marché
44
CoursM2Laissez plus d'autonomie aux étudiants ! Cours en amphi, pas de suivi d'assiduité et de VRAIS supports pour tous les cours ! On a payé (cher) pour cette formation, on peut en assumer le suivi nous-mêmes ! Cette méthode infantilisante est à mon sens une des raisons pour lesquelles on apprend si peu avant la césure...
45
CoursM2Svp donnez plus de cours, plus modernes dans leur approche et moins de profs lisant leur PowerPoint
46
CoursM2Pêle-mêle: Être plus exigeant envers les élèves comme envers les professeurs. Ne pas laisser le goût d'apprendre, cultivé par la classe préparatoire, se perdre en proposant du contenu trop fade ou trop léger. Un bon nombre d'excellents professeurs. Un bon nombre de mauvais professeurs. Je suis maintenant en M2, je ne compte plus le nombre de fois où un professeur nous posait une question dont la réponse était écrite au tableau/sur la slide ; dans ce cas de figure, l'enthousiasme est impossible.
L'approche de l'apprentissage est, selon mon impression, trop didactique. Par exemple, l'entreprise A achète tel équipement, inscrivez-le dans les états financiers, calculer le TRI de tel investissement, etc. On manque trop de mises en situation où l'intelligence est vraiment stimulée, on se situe souvent au premier niveau de l'intelligence : calculez ; parfois au second : analysez ; et jamais au troisième : décidez.
Les quelques jours de GLOBSTRAT (serious game que l'on fait en M2) supplantent de très très loin ce que l'on apprend dans la plupart des autres cours. Il est surprenant de ne le faire qu'en dernière année.
Enfin, on apprend pas de compétence à HEC, ce qui est dommage, sauf en EXCEL peut-être. On découvre quelques départements de l'entreprise, mais on demeure incapable de faire une étude de marché, un business plan, un modèle financier, etc. On développe ces compétences en stage ou en entreprise, voire en s'y préparant.
Il est notoire que la grande école développe le savoir-être plus que le savoir-faire de la classe préparatoire, seulement les savoir-faire de classe préparatoire ne s'appliquent pas directement au monde du travail.
47
CoursM2Ce n'est pas normal de ne pas avoir de cours obligatoire de gestion des ressources humaines en école de commerce. Les salariés ne sont jamais appréhendés que comme des variables d'ajustement dans nos cours, jamais comme des personnes dont le bien être dans l'entreprise est à prendre en compte.
48
CoursM2Plus de cours techniques : SQL, R, Tableau... Excel était le meilleur cours
49
CoursM2Plus de liberté dans le choix des cours
50
CoursM2Il faudrait rendre obligatoire un cours sur le changement climatique et la durabilité. C'est la base pour avoir un minimum de longueur de vue dans le monde de demain, et pourtant tou·te·s les étudiant·e·s d'HEC s'en foutent. On est une minorité à choisir des cours comme Ethics & Sustainability ou FACT IMPACT, et on est encore moins à choisir la majeur SASI. Les gens à HEC n'ont presque aucun conscience écologique alors que c'est la crise majeure qui nous menace déjà et qui touchera toutes les catégories de la population.
Ensuite, il faudrait vraiment virer les profs inutiles qui ont des mauvaises évaluations par les élèves. Cet incapable de prof de statistique, ça fait des années que tout le monde le descend dans ses évaluations (et pas juste pour le plaisir de l'insulter : vraiment, il est mauvais). Et pourtant, il reste et on lui décerne même une récompense pour sa carrière. Cherchez l'erreur.
Enfin pour rendre le contenu intéressant, il ne suffit pas de bien payer les profs, il faut que le contenu pédagogique soit existant. Des cours comme Leading organization ne contiennent presque rien, c'est affligeant. Bien sûr, dans l'intégralité des autres cours non plus on ne nous demande pas d'avoir une once d'esprit critique et de recul sur ce qu'on apprend. Mais au moins dans les cours de compta et de finance, on apprend quelque chose.
51
CoursM22 problèmes de taille à les yeux
1. Trop de cours obligatoires dans le tronc commun, on devrait pouvoir ne pas avoir à se taper 3 cours de finances ou deux de droits si ca ne nous intéresse pas. C'est d'autant plus problématique que du coup les matières sont traitées superficiellement : on nous présente des notions de droit, des notions de compta, des notions de fiscalité ... Ca va dans le sens d'une plus forte personnalisation du parcours comme c'est le cas à ESSEC.
2. Pas assez concret : la plupart des alumni s'accordent à dire qu'ils apprennent surtout pendant leur Stage. Cela doit inciter le dpt pédagogique à repenser le parcours. Difficile d'accorder de l'intérêt à la compta ou au marketing quand on sort de prepa et qu'on a aucun sens de ce que peut être le travail en entreprise et le fonctionnement des organisations. Pourquoi pas plus de mise en pratique, plus de cas concrets , des stages plus tot ...
52
CoursM2Certains cours n’ont de sens qu’apres des stages type leading : parait bullshit avant d’avoir travaillé et pas si nul à posteriori
53
CoursVMJe ressens chez beaucoup d'élèves une incompréhension du fait de faire venir des "professeurs prestigieux" du monde entier alors que ceux ci ne semblent pas à l'aise ou inspirant dans l'enseignement de leur matière
54
CoursVMRevoir leur système de dévalidation des cours fondamentaux : devoir repayer un cours qu'on ne prend pas en présentiel me paraît quelque peu aberrant au regard des frais quasi inexistants occasionnés pour l'établissement
55
CoursVMDe me valider mon putain d'Excel
56
CoursVMJ'ai l'impression que même quand les profs sont mal notés, rien ne se passe et rien ne change. C'est pareil pour les directeurs de majeure, ce qui est encore plus déprimant car c'est notre dernière année de cours de notre vie et supposément la plus intéressante... On se demande vraiment si notre avis sert à quelque chose. Je conçois bien que nous ne sommes pas toujours les étudiants les plus assidus et attentifs et que parfois le cours aurait pu être intéressant avec plus d'assiduité, mais parfois les profs sont vraiment peu charismatiques et intéressants... Les meilleurs profs que j'ai eu sont des gens comme Mme Defline, Mme Gachoucha Kretz, Mr Leroy, Mr Anslem, Mme Najmann... entre autres, qui étaient dynamiques et passionnés, mais trop de profs sont juste sur-diplomés et sont là pour faire de la recherche, et ceux là n'ont parfois aucun charisme ou compétences pédagogiques. Faire de la recherche et animer une classe d'étudiants d'école de commerce c'est vraiment pas la même chose... Cela devrait être pris en compte au moment de sélectionner les professeurs. Ca me donne l'impression qu'HEC favorise ses classements en recrutant des professeurs en PHD de partout dans le monde au lieu de favoriser les cours de ses étudiants, alors que bon c'est quand même ça la raison d'être d'une école de commerce ! J'espère vraiment que mon point remontera à l'administration car je sais que nous sommes nombreux à penser cela ! Merci pour votre sondage :)
57
CoursVMLe principal problème au niveau des cours réside à mon avis dans le fait que l'on peut sortir de certains cours en ayant l'impression de n'avoir rien appris malgré une assiduité certaine (quoique, dans ces cas là, bien forcée). Je pense en particulier aux cours de "Digital management" et de "Leading organization". Ces deux cours (malgré des sujets a priori intéressants et dans la plupart des cas des professeurs compétents) souffrent à mon avis d'un certain vide. Je n'ai pas le sentiment d'avoir appris grand chose de concret en "Leading Organizations", il y a un côté très flou, on nous montre des pistes, des idées, mais il y a un manque de rigueur, il faudrait un aspect plus scienfique, plus concret. Quant au "Digital Management" je n'y ai pour ainsi dire rien appris. Ce cours (et c'était également l'avis général des étudiants français qui le suivaient avec moi) manque cruellement de contenu : des études de cas successives avec pour seul fil conducteur l'utilisation de nouvelles technologies par les entreprises concernées, sans une vraie trame générale ou un minimum d'approfondissement ou de lien avec nos autres cours, ne constituent pas à mon avis un cours cohérent et construit - ce qui est heureusement le cas de la majorité des cours que j'ai suivi à HEC.
58
CoursVMBusiness Plan devrait être une matière obligatoire, absurde de faire de la compta en français alors que les entretiens en finance sont basés sur la compta anglaise, on ne parle jamais d’EBITDA même en corpo fi
59
CoursVMAdapter les cours au contexte actuel. Un cours de macro qui nous explique que les seuls facteurs de production sont le travail et le capital (et qui ne prend pas en compte les ressources naturelles, car comme au XIXe siècle on considère encore qu'elles sont abondantes et donc gratuites) est en complète déconnection avec la réalité de contrainte des ressources (et tous les problèmes qui y sont liés). De même, un cours de finance qui nous explique qu'un bon investissement est celui dont la rentabilité financière dépasse un certain niveau (quid du retour social sur investissement ? de l'impact sur le climat de l'investissement ?) est également très vieille école. Peut être que si les profs prenaient l'effort de contextualiser un minimum leurs cours, les élèves seraient plus intéressés et la question des ordinateurs en cours ne se poseraient même pas.
60
CoursVMLes cours fondamentaux sont trop déconnectés du monde réel : on ne devrait pas enseigner la finance, le marketing, la stratégie et j'en passe, sans prendre en compte un seul instant les externalités induites. À titre d'exemple, tout le monde parle de finance verte mais aucune trace dans nos cours, on parle de croissance d'entreprise sans se poser un seul instant la question des théories économiques sous-jacentes et de la croissance infinie dans un monde fini. Globalement, les quelques miettes que l'on nous donne qui traitent de RSE se bornent à une vague sensibilisation sans réelle formation sur ces sujets. Le rôle d'HEC est de nous transformer en des professionnels de haut vol : est-ce que ce sera possible si on n'est absolument pas en maîtrise des plus grands enjeux du 21ème siècle, et de la manière de les intégrer à nos métiers ?
61
CoursVMPropositions d'amélioration :
1) Des profs charismatiques et pédagogues comme Mme S***a, M. S****z, M. Q***y, Mme C******n. Ce doit être au moins aussi important que la connaissance de la matière. Et je pense que l'obligation de présence est un faux problème qui se résoudra par un meilleur recrutement, pour preuve aux cours de Serna la classe était pleine.
2) Des cours mieux structurés avec des titres, des paragraphes I, II, III, etc. au lieu de polys de slides avec trois mots par page. C'est comme ça qu'on nous a appris à penser et à nous exprimer, pourquoi le renier à présent ?
62
CoursVMÉcoutez ce que nous vous disons dans les commentaires de professeurs. Nous voulons des professeurs, ou des gens du monde professionnel, pas des chercheurs qui sont là pour écrire des articles qui feront peut être monter Hec dans le classement de Shangai.
63
CoursVMMieux organiser la préparation des doubles-diplômes d’ingénieur
64
CoursVMMettre plus de concret dans les cours et virer les prof qui ne sont pas compétents, pédagogue ou ayant un accent très dur à comprendre
65
CoursVMProbablement une unpopular opinion, mais pour moi le désinvestissement que l'on vit en arrivant à HEC est principalement dû au niveau trop bas et à la quantité trop faible des cours : ce format nous impose de toujours étudier les sujets en surface, jamais en profondeur, ce qui les rend, de fait, inintéressants. Les matières enseignées en prépa, à mon avis, n'étaient pas fondamentalement plus intéressantes que celles enseignées à HEC, mais elles étaient enseignées à un rythme et un niveau beaucoup plus soutenus, ce qui les rendait plus intéressantes aux yeux des étudiants. En résumé, je pense qu'il est urgent d'augmenter le niveau d'exigence des cours proposés à HEC... Actuellement on est très loin de l'excellence et je trouve cela dommage !

Sinon, je pense aussi qu'un projet de mémoire en M1 (comptant pour un, voire 2 électifs, par exemple) sur un sujet librement choisi, donnerait une opportunité intéressante aux étudiants de se concentrer pendant quelques semaines sur un sujet qui les intéresse, et d'aller à la rencontre des professeurs d'HEC en lien avec ce sujet (une ressource largement inexploitée à mon avis).
66
CoursVMvous faites perdre confiance aux élèves en n'ayant aucune flexibilité sur leurs choix de cours: cours importants en rapport à notre projet pro et cours sans relation avec projet pro devraient etre facultatifs. Plus d'électifs en affaires culturelles, publiques et en entrepreneuriat
67
CoursVM- aujourd'hui pas de vrai choix au niveau des cours car la majeure partie des électifs se superposent : en rentrant de GEPM1 j'avais le choix entre 4 possibilités si je voulais continuer le sport
- il faudrait plus de profs qui enseignent une même matière (format ESSEC qui parvient à maintenir la promesse du "à la carte")
- plus de cours qui incluent les enjeux sociaux / environnementaux
- plus de cours de code (pas seulement une académie)
68
DiversL3Quitte à avoir des cours en Anglais, autant les confier à des profs anglophones. Avoir cours en Anglais avec un prof Français dont l'accent est limite incompréhensible est assez agaçant. Ou alors permettre à ces profs d'avoir des classes 100% francophones pour leur permettre de faire cours en Français...
Rendre les cours de langues plus intéressants, ne pas imposer de contenu aux profs (et les rendre moins Americano-centrés pour le cas de l'Anglais)... C'est très bien d'avoir cours de langue, dommage qu'on s'ennuie... Peut-être en supprimer le caractère scolaire (devoirs, notation...) pour libérer les énergies et faire en sorte qu'on ait envie d'y aller !
Côté électifs, si possible plus d'électifs culturels, politiques, etc. qui sont utiles pour notre futur mais qui ne tournent pas autour du business (et les mettre à des horaires où tout le monde peut y avoir accès et/ou faire plusieurs horaires du même cours si il est vraiment demandé)
69
DiversL3L'année de L3 est trop généraliste. Il serait intéressant de proposer aux élèves la possibilité d'approfondir davantage certaines matières. Cela pourrait contribuer à leur épanouissement académique, et les orienter progressivement vers une spécialisation.

Concernant les langues, je trouve peu utile de rester 3 heures à regarder des films ou à relire les oeuvres de Shakespeare (ceux qui le souhaitent peuvent choisir ces options en électif). Les cours de langue devraient être plus orientés business.

L'administration est trop rigide concernant l'aménagement des emplois du temps. Elle devrait s'ouvrir à la possibilité de réaliser des stages ou des contrats d'apprentissage pendant l'année scolaire en cours.

Peut-être serait-il également judicieux de compresser l'emploi du temps du S2 (avec 7h30 de cours à HEC ça doit être envisageable, non ?), pour offrir une plus large période de stage. Offrir des stages de 3 mois, de Juin à Août, n'est point chose courante chez les entreprises.
70
DiversL3Il serait pertinent d'avoir une approche des enjeux du développement durable plus poussée, que ce soit via des électifs de QUALITE et non pas bullshit et/ou en intégrant les enjeux de DD et de RSE de manière transversale, à savoir les intégrer dans les cours classiques.
71
DiversL3Je m’interroge sur l’utilité de noter des professeurs si ceux qui obtiennent des notes ridiculement basses continuent leur carrière à HEC... Il est bien beau de vouloir payer des professeurs de renom pour avoir un meilleur classement à l’international, mais avoir des professeurs compétents et pédagogues devraient être d’actualité, même en L3. Quant aux matières, certaines sont particulièrement peu enrichissantes intellectuellement. Certes, nous avons besoin d’acquérir un socle de connaissances économiques... cependant, il serait bien que ceux qui ne souhaitent pas en faire leur métier aient d’avantage de choix en matière d’électif. Quelqu’un qui souhaiterait travailler en marketing dans le domaine de l’automobile, du jeux vidéo, du sport, du cosmétique... ou que sais-je, ne dispose d’aucune offre. Pourquoi ne pas proposer un cours de communication ou un cours de publicité en électif ? Les électifs sur l’entrepreneuriat font aussi défaut. Peu de cours incitent les élèves à HEC à être créatifs et à innover... il me semble nécessaire d’insuffler une plus grande diversité dans l’enseignement de l’école. Par ailleurs, les cours sur l’art restent limités... Personnellement, j’ai été déçue de voir qu’il ne m’était plus donné la possibilité de prendre le cours de littérature allemande au deuxième semestre.
72
DiversL3Parfois on ne veut pas évaluer les cours, les notes ne doivent pas être cachées pour autant. Merci de prendre en considération la critique que font les élèves sur les cours de langues et d’embaucher des professeurs compétents. Et enfin plus de découverte professionnelle pour les L3, c’est à dire une possibilité de rencontrer des professionnels plus régulièrement afin de s’ouvrir sur le conseil, finance tradi, finance sociale et solidaire... ça permettrait de donner un sens à la L3 de beaucoup d’entre nous.
73
DiversL3Il ne suffit pas de faire un doctorat à HEC pour être un bon prof - les doctorants que j'ai eu avaient souvent une pédagogie nullissime et ne savaient pas expliquer leur matière aux élèves, aussi brillants qu'ils puissent être par ailleurs.
Plus d'électifs en lien avec le code / l'informatique ! Voire un cours obligatoire, nous sommes quand même en 2019
74
DiversL3Ne pas mettre des cours le vendredi à 9h stp. Faire un cours de stat différent selon que l'on a fait L ou S, parce que la matière actuelle ne peut pas décemment s'appeler statistiques. Éventuellement "analyse de données statistiques". Inventer un repère "électif bullshit". Merci.
75
DiversL3Thèse 1 : En tant que GEPL3, je constate que le niveau des professeurs est insuffisant comparé à celui de professeurs dans des universités censées être aussi prestigieuses qu'HEC. De plus, cela perd tout son sens d'avoir des cours en anglais s'ils sont enseignés dans des globish approximatifs (ex : Mme M******i, Mme R**u ou encore et surtout M. B******t dont on se demande pourquoi il n'enseigne pas simplement en français... pour justifier mes propos je cite leurs noms mais il n'y a ni volonté de blâme ou de délation! Simplement avoir 3 profs sur 5 cours en anglais dont l'anglais est approximatif, c'est moyen et décevant, autant avoir des cours en français à ce moment là!)
Proposition 1 : Je propose donc l'augmentation des exigences académiques (prof ayant eu des PHD dans des universités américaines, si ce directement des américains ou anglophones pour les cours en anglais) pour redonner aux élèves l'envie d'étudier avec des profs excellents et faire réellement progresser le niveau de langue avec des profs parlant anglais correctement
Thèse 2 : Le cursus "vernis général" est inadapté aux attentes du monde professionnel en évolution permanente et aux attentes des élèves.
Ma thèse est donc que vous considérez trop que les élèves ne savent pas ce qu'ils veulent faire et que vous imposez des cursus généraux et peu souples (fac OU Gep).
Proposition 3 : Je propose donc la refondation la manière dont la scolarité est envisagée par l'Academic Affairs afin que celle ci propose des cursus flexibles plus directement proches de ce que recherchent les élèves et surtout de ce qu'ils aiment (l'Essec le fait avec une voie d'enseignement renforcée en maths qui permet de garder un niveau en maths pour ceux qui sont intéressés par cette discipline mais ne veulent pas pour autant faire une fac de maths toute la L3). L'academic Affairs doit donc comprendre que la conception de "business school" est en passe d'être dépassée! Il serait intéressant de faire un tronc commun personnalisé. Les élèves choisiraient AU PREALABLE les cours de leur tronc commun au sein d'un pool de cours fondamentaux établis par HEC sur la base de différents profils! Cela permettrait déjà à certains élèves de se différencier en fonction de leurs APPETENCES : profil math/ingé (cours de coding), profil entrepreneuriat, profil finance, profil politiques publiques, profil universitaires... Et cela serait à mon sens préférable pour une formation de profil d'excellence dès la scolarité! De même, cela permettrait des combinaisons multiples de profil et laisserait le libre choix aux élèves des compétences qu'ils veulent cumuler. Ex : maths/ingé et finance, entrepreneuriat et politique publiques...
Thèse 4 : L'ouverture est largement insuffisante au regard des grandes universités mondiales avec lesquelles HEC prétend rivaliser.
Proposition 4 : Je propose de spécialiser la formation générale en proposant des électifs pointus et bien davantage VARIES sans pour autant que ceux-ci soient forcément orientés business! Offrir des cours électifs de nature diverses (politique étrangère, énergie/ingénierie, compréhension du monde et géopolitique, philosophie, art) qui soient enseignés par de vrais universitaires de talent.
Thèse 5 : Changer le regard sur la manière d'envisager les Langues car ils n'apportent que très peu aux élèves.
Proposition 5: Je propose davantage de spécialisation dans les cursus langues. Proposer des cours qui ciblent une compétence pex "L'anglais professionnel" ou alors des cours qui permettent d'atteindre en renforcement une compétence linguistique ciblée comme devenir "bilingue en espagnol". Plutôt que de multiplier des heures de cours, les utiliser à bon escient en les mettant au service de l'ACQUISITION d'une compétence et non simplement au MAINTIEN comme c'est le cas aujourd'hui.

Conclusion: palier le désintéressement général des élèves envers les cours en leur permettant de suivre des cours qui les intéressent vraiment. Ne pas hésiter à les responsabiliser, plutôt que de guider jusque leur pas avec l'application HEC O COMBIEN infantilisante! Faire attention aux rattrapages des institutions internationales mais aussi des autres parisiennes qui se renouvellent et dont les cours me semblaient plus variés et professionalisant (initiation au coding à l'ESCP, parcours maths à l'ESSEC) d'après ce que j'ai pu en voir.
Toutefois, garder à l'esprit qu'il faut laisser la possibilité aux élèves de suivre les cours qui les intéressent. Si l'un n'a pas envie de suivre les cours de coding car il préfère l'éco ou les politiques publiques, il n'y aucune raison de lui imposer des cours qui ne l'intéressent pas. D'où la proposition phare d'un tronc commun qui laisse une marge de manœuvre aux élèves parmi un pool plus large de "cours fondamentaux".

ET MERCI QPV pour ce thème pertinent.
76
DiversL3Il n'est pas normal que certaines notes apparaissent masquées alors qu'il s'agit d'un problème informatique (ex. de la macro, comme c'est le cas pour un certain nombre de L3 qui n'ont pas pu évaluer le cours et qui se retrouvent donc avec la note masquée). Ce serait vraiment bien que le choix d'électifs ne dépendent pas de l'emploi du temps et soit plus diversifier (c'est l'occasion de découvrir des cours autres que business, donc des cours plus variés seraient intéressants à développer). Le niveau des cours de langues ne reflète pas le niveau des élèves (B1/B2/C1 etc.), et sont pour certains redondants avec la prépa. Les cours de langue en ligne n'apportent rien par rapport au cours. Ce serait bien de savoir avant les cours qui sont en pass ou fail. Je pense qu'il serait intéressant d'organiser une "présentation de métiers" pour certains domaines (par exemple pour la finance, que quelqu'un vienne nous présenter concrètement ce qu'est le métier de l'audit, du conseil, de la stratégie, etc.)
77
DiversL3Les cours de langue sont lamentables. Il n’y a pas assez de choix d’electifs (pas assez de finance ni d’electifs sur les nouvelles technologies type blockchain, machine learning etc)
78
DiversM1- N'hésitez pas à répondre aux e-mails de temps en temps, c'est pesant de devoir passer 3 fois dans votre bureau pour avoir une réponse.
- La gestion des emplois du temps est calamiteuse : j'ai 12h de cours par semaine au total, répartis sur quatre jours. Pourquoi ne pas regrouper ces heures de cours afin de dégager du temps libre aux étudiants qui souhaitent mener des projets personnels ou simplement partir du campus ?
- Pourquoi, sur une même matière (cf stratégie, supply, micro, macro), certains élèves (francophones) ont cours en français et d'autres en anglais ? C'est un facteur d'inégalité et une entrave à la compréhension, surtout quand le prof ne parle pas bien anglais lui-même.
- Sur le même sujet, le fait de mettre quelques étudiants étrangers dans chaque classe au 2e semestre de M1 pour faire illusion est totalement contre-productif : ils ne s'intègrent pas du tout, les français restent entre eux, cela contraint juste le prof à faire cours en anglais alors que 90% de la salle parle français et lui aussi bien souvent.
- La répartition des électifs est trop opaque, certains électifs business tels qu'investment banking sont pris d'assaut : pourquoi ne pas ouvrir + de places et multiplier les séances si besoin ?
- C'est absurde de devoir choisir ses électifs après s'être vu imposer un emploi du temps qui bloque la moitié des plages où il y a des électifs proposés... C'est encore plus frustrant et incompréhensible quand on n'a que 12h de cours.
- Pourquoi y a t il un nombre de places limitées sur openclassrooms ? C'est un mooc ça parait aberrant
- Les cours de langues sous leur forme actuelle sont une vaste blague sans intérêt qui devraient disparaître au plus vite. Je perds 3 heures de ma vie chaque lundi après-midi, comme si j'étais à la garderie. Le prof essaie de meubler en parlant un peu de tout ce qui lui passe par la tête. Le plus aberrant est qu'il n'y a aucun programme : chaque prof raconte ce dont il a envie. Ma dernière prof d'anglais enchaîne donc des cours sur les inuits, sur l'histoire britannique, puis elle essaie de nous faire lire des poèmes en anglais. C'est un véritable CALVAIRE interminable. Deux alternatives : soit vous supprimez les cours de langues (ou vous les rendez optionnels) pour éviter aux élèves et aux profs ce supplice, soit vous les convertissez en électifs à choisir / en MOOCs, afin que les élèves étudient un thème qui les intéresse, et ne se retrouvent pas à regarder des films parce que le prof ne sait plus quoi inventer pour passer le temps.
Aucun des problèmes ci-dessus ne devrait exister compte tenu des frais de scolarité que nous payons annuellement.
79
DiversM1Franchement, plus de transparence sur l'attribution des électifs et pourquoi pas un système comme à l'ESSEC où on a la possibilité de choisir son parcours et même les fondamentaux que l'on veut faire chaque trimestre. Ce n'est pas normal par ailleurs que HEC ne prenne pas en compte les souhaits des élèves qui par exemple veulent suivre une licence/un master en parallèle (pas la licence dans le cadre d'HEC mais celles suivies à l'initiative d'un élève) : par exemple le refus de prendre en compte des partiels pour excuser des absences en cours me paraît totalement délirant. La non prise en compte et la non transparence sur les notes des profs, des cours et des électifs ne me paraît normal : les élèves devraient avoir de la visibilité sur les cours. Certains cours (Supply... Finance en 1ère année ...) pourraient clairement être des MOOC... Et les cours de langue sous leur format actuel c'est un NON. Ce n'est pas possible de continuer sur 3h de langues par semaine : c'est clairement 3h de perdues. Des Mooc obligatoires d'anglais et la possibilité d'apprendre une langue avec des Mooc au lieu de nous imposer la LV2 passée aux concours. Et je pourrais continuer longtemps... Comment on peut avoir des cours si peu intéressants et par ailleurs ne pas être formés de façon plus approfondie en Excel (un peu de VBA ne ferait pas de mal) mais aussi apprendre à rédiger un CV et PAS sous la forme de conférence mais plutôt d'ateliers. Je me rends bien compte que les élèves ne sont pas toujours de bonnes volontés à HEC mais il y a tellement de points à améliorer pour vraiment nous intéresser et nous permettre de dire qu'on a appris qqch dans cette école !
80
DiversM11) Il faut vraiment repenser l'exigence académique, surtout au niveau du contenu des cours : arrêter le bullshit, se baser sur des vrais connaissances et allez plus vite sur les sujets superficiels
2) Faire que les électifs soient vraiment un moyen de spécialiser ou de faire ce qu'il nous plaît : on choisit systématiquement par défaut, aucun intérêt avec la formule actuelle.
3) Rajouter plus de pro, plus tôt : exemple de l'Essec, ça permet d'y voir plus clair, même si c'est juste de l'observation, ça permettrai de connaître le monde du travail et les différents métiers auxquels on peut prétendre, on met trop de temps à savoir comment tout cela fonctionne
81
DiversM1- Prendre en compte l'éloignement des étudiants qui n'habitent pas à Paris pour l'attribution des cours de langues (pas le vendredi aprem par exemple...)
- Faire choisir les électifs avant les cours obligatoires ou proposer des MOOC plus nombreux et de meilleure qualité pour qu'on ne se retrouve pas avec des cours qui ne nous intéressent pas du tout
- Un électif sur l'économie de la santé / les défis de l'industrie Pharma etc svp <3<3 (comme le séminaire organisé avec HEC et UrgoMedical), globalement plus d'électifs ciblés sur des industries particulières qui peuvent être réutilisables en entretiens
82
DiversM1Coucou toi
83
DiversM1savez vous que nous sommes en bac+3/4/5, Et qu'a nos certaines personnes preparent l'agreg ?
84
DiversM1Les cours à hec sont une plaie et source de souffrance pour moi parce que je suis curieux et j'ai le goût d'apprendre. Je rêve de cours qui ne soient plus si faibles sur le plan intellectuel. Le choix des electifs s'apparente au supplice de Tantale puisqu'ils sont nombreux à avoir l'air passionnants, mais que moi emploi du temps m'interdit de les choisir. Enfin, je trouve ridicule -sinon cynique- de se proclamer école internationale tout en laissant régresser à ce point le niveau de langue des élèves. Pour rappel : on attend généralement d'une ÉCOLE qu'elle enrichisse et affranchisse ses élèves, pas qu'elle s'enrichisse elle même et dispense des cours régressifs en espérant récupérer quelques points dans des classements.
85
DiversM1Rendez nous intelligents bordel
86
DiversM1Faut plus de cours sur le développement durable!!! C’est quoi ce greenwashing de HEC sans qu’ils offrent des cours obligatoire qui expose les problèmes très courants du climat et comment faire le business responsable dans le dév durable.
L’emploi du temps du premier semestre M1 est une horreure absolu qui ne permet pas à vraiment apprendre parce qu’on est occupés à travailler et ne pas dormir...
87
DiversM1Il y a des cours qui brassent beaucoup de vide et apparaissent plus répondre au cliché d'une école de commerce qu'à un réel besoin de compétences. Je pense en particulier au Leading Organizations et au Marketing, qui sont des cours au contenu très "mou", avec beaucoup de discussion et de rédaction et peu de réelles connaissances. J'ajouterais que l'offre de langues est extrêmement décevante pour une école qui se targue d'être internationale : le niveau est très bas (on dirait un retour au collège...), certes à cause du désinvestissement des élèves. La comparaison avec les cours de civilisation qu'on recevait en prépa est cruelle.
88
DiversM1- Les électifs doivent vraiment être TOUS accessibles, donc à choisir AVANT qu’on nous impose les horaires des fondamentaux.
- Plus d’electifs sur le sport business et un cours fondamental sur le développement durable.
- Un cours « Careers in » dans le cursus obligatoire, avec le domaine au choix des élèves ( pour des conseils sur les attentes pro, les processus de sélection, des rencontres...) qui pourrait être fait en partenariat avec le Career Center
89
DiversM1Le choix des électifs ne devrait pas se faire sur un shotgun : premièrement, on paie cette école suffisamment cher pour avoir des cours qui nous intéressent vraiment. Deuxièmement, vous ne prenez pas du tout en compte la motivation ou le sérieux démontré dans les autres matières (GA par exemple). C'est vraiment frustrant de voir un ami qui a l'électif que vous aviez mis en premier choix et que vous n'avez pas eu mais qui n'en a strictement rien à faire (il la pris pcq il était facile à valider ou pcq il était à un bon creneau).
En ce qui concerne l'interdiction des ordinateurs : j'y suis favorable dans la mesure où cela évite toute distraction (notamment celle de nos voisins), néanmoins c'est devenu insupportable de prendre des notes à la main (pour ma part je n'arrive plus à écrire depuis la prepa donc je rate un bout du cours, et de plus certains profs vont beaucoup trop vite pour qu'on puisse prendre les cours à la main). Une solution (chère, certes, mais ne souhaitez vous pas délivrer un enseignement de qualité?, consisterait à mettre des genres de liseuses interconnectees à chaque poste/chaise : le prof contrôlerait ce qui apparaît sur l'écran des élèves, et les élèves pourraient prendre leur notes dessus. Cela permettrait aussi qu'on puisse écrire sur les slides sans avoir à imprimer des polycopiés de 250 pages ("merci" dit la forêt)
90
DiversM1Si les cours sont ennuyeux, c'est parce que le commerce n'est pas un truc marrant. Si c'était amusant, on ne serait pas payé autant.
91
DiversM1Il n’y a absolument aucun intérêt à faire des cours à présence obligatoire. L’organisation actuelle des langues est une énorme blague.
92
DiversM1Il est très dommage que l'enseignement des langues ne soit pas ouvert aux étudiants internationaux. De façon générale, les cours sont trop orientés vers la génération de profit et non de valeur en général, on ne pose jamais la question de pourquoi l'entreprise cherche à proposer telle offre, quelle valeur elle apporte à la société, quels peuvent être ses autres objectifs et enjeux (développement d'activité, enjeux sociaux et environnementaux nouveaux risques). Il manque cruellement d'enseignement sur les nouvelles problématiques liées au développement durable, notamment l'impact du changement climatique sur les entreprises, les nouveaux business modèles pour y répondre, l'impact de la raréfication des ressources. C'est pourtant des enjeux majeurs auxquels nous allons tous faire face dans nos carrières professionnels, il est essentiel que tous les étudiants soient conscients de ces enjeux et soient capables d'avoir une approche critique à ces problématiques.
93
DiversM1Quelques suggestions pour les cours de langues : beaucoup moins scolaires mais sous forme de discussions, proposer des cours thématiques que les étudiants choisissent, laisser le choix aux étudiants des MOOC ou du présentiel, éviter l'enchaînement de deux langues vivantes différentes...
Plus d'électifs d'ouverture intellectuelle et culturelle : sociologie, anthropologie, philosophie, sciences politiques, architecture, peinture, musique, art, urbanisme, etc...
94
DiversM2vous m'avez volé mon argent et vous le savez
95
DiversM2Merci de faire des partiels de meme difficulte pour une meme matiere. cf MAC 2016 - un rattrapage a 95% de reussite, un autre a 10% de reussite
Aussi, integrer des electifs sur le leadership/la figure du chef/le management serait interessant pour une ecole de commerce qui se veut aussi de management.
96
DiversM2Pour les langues: focus sur la LV2 necessaire pour eviter de perdre le niveau acquis en prepa (alors que le fait de suivre des cours en anglais nous permet de maintenir un bon niveau). Pour les cours obligatoires: mieux insister sur leur interet, en particulier lors de notre arrivee en L3.
97
DiversM2Venant de prépa littéraire, il a été impossible pour moi de trouver le moindre électif permettant d'ouvrir un peu le champ des cours classiques (et très arides) du tronc commun. J'ai été extrêmement déçue tant par les cours imposés (enseignés très théoriquement, une espèce de boîte à outils sans aucune perspective) que par les électifs (aux titres parfois prometteurs mais d'une vacuité totale). Il serait temps de nous prendre un peu au sérieux: nous venons tous de parcours exigeants et sommes tout à fait prêts à nous impliquer dans des cours, mais il est urgent de repenser la qualité du programme Grande Ecole en général, qui n'est pour l'instant qu'une vaste mascarade pour une bonne partie des élèves.
98
DiversM2Revoir en totalité l'offre de cours de langue, catastrophique en l'état (professeurs mauvais, aucun contenu, tout le monde perd son niveau de LV2...)

Lorsqu'un cours est mal noté par l'ensemble des étudiants, on les écoute, et on supprime le cours/vire le prof. Sinon les évaluations ça sert à quoi ?
99
DiversVMJe profite de cette question pour détailler un peu mes réponses, un peu de complexité ne faisant jamais de mal surtout quand il s’agit d’un sujet aussi primordial.

La question sur la proportion de cours enseignés en anglais est à mon sens mal posée : le soucis n’est pas la proportion de cours enseignés en anglais, mais le niveau catastrophique (langue / accent) de certains profs qui sont forcés par l’administration de dispenser leur cours dans une langue qu’ils ne maîtrisent pas. Cela n’a aucun intérêt ni pour les étudiants ni pour les enseignants qui ne peuvent parfois pas rentrer dans la même complexité que dans leur mangue maternelle. A mon sens, le choix de la langue d’enseignement (anglais, français voire dans une moindre mesure une autre langue — cela donnerait aux étudiants en exprimant le souhait de suivre des cours EN langue, et non DE langue ...).

Du coup, cela guide aussi ma réponse sur les cours de langue actuels : en dehors des cours purement linguistiques type prépa, qui s’adressent avant tout aux étudiants dont le niveau est plus faible et qui doivent être maintenus, je n’ai trouvé que peu d’intérêt à ceux que j’ai suivis. J’aurais préféré suivre d’autres électifs, donc pour moi ils devraient être des électifs comme les autres (on a bien compris que le « traitement de faveur » accordé aux langues sert à cocher plus de cases pour le classement FT, mais honnêtement je n’ai jamais croisé un étudiant GE qui se préoccupait de ce classement. Je conseille à Academic Affairs de s’inquiéter plutôt du Sigem qui se dégrade d’années en années au profit de leurs confrères de Cergy ...).

Pour continuer sur ces deux sujets, on comprend bien qu’il devrait être permis aux étudiants de choisir également leur langue d’enseignement en cours obligatoires — au minimum pour ceux qui décident de suivre un électif de langue type prépa, vous suivez ma logique ? — car le système actuel crée des situations dans lesquels des étudiants peu habiles dans la langue de Shakespeare se retrouvent à suivre des cours parfois techniques dans une langue qu’ils ne maîtrisent pas... enseignée par des professeurs qui ne la maîtrisent pas non plus. Je lâcherais presque un « LOL » si le sujet n’était pas si grave, au prix de la scolarité.

Je switche sur les électifs : le soucis n’est pas leur diversité (à mon sens satisfaisante) mais le fait que, d’une part, l’emploi du temps des cours obligatoires soit imposé avant le choix d’électifs (bien vu QPVHEC !) ce qui exclu de fait certaines possibilités et crée une inégalité flagrante entre les étudiants sans tenir compte de leurs ambitions professionnelles (avoir suivi certains cours peut-être un élément différentiant pour obtenir un stage dans certains secteurs — la finance certes, mais aussi le droit ou la culture), et d’autre part, que les choix exprimés ne soient souvent pas respectés. En effet, on tire au sort les étudiants car certains cours ont trop de demande pour trop peu de places : une école du standing d’HEC a les moyens de faire l’inverse et d’ajuster le nombre d’enseignants pour un cours en fonction des demandes des étudiants, quoi qu’en dise l’administration. Il suffit d’un peu d’organisation : choix des électifs plusieurs mois à l’avance, pour laisser le temps du recrutement notamment.

Deuxième réflexion sur les électifs : en l’absence d’ajustement de la methode d’attribution des cours (comme décrit au dessus), une solution alternative consisterait comme cela se passe dans beaucoup de vos universités partenaires à permettre une période de drop-out durant laquelle un étudiant pourrait tester de nombreux cours avant de faire son choix final, de façon à ne pas être bloqué tout un semestre dans un cours dont le niveau ou le contenu ne correspond pas à ce à quoi il s’attendait à la lecture du descriptif de cours. D’ailleurs : comment se fait-il que le syllabus complet ne soit pas disponible lors des choix de cours ? Devoir choisir sur un bloc de texte d’à peine quelques lignes est relativement scandaleux, et le fait que le syllabus soit inexistant ou au mieux absent traduit à mon sens un manque criant de sérieux académique et de considération des étudiants — qui comme l’a bien souligné QPVHEC (bien vu encore une fois), se traduit aussi par le niveau lamentable exigé pour valider certains partiels, ce qui évidemment ne pousse pas les étudiants à considérer qu’il faille effectivement travailler ou même se présenter en cours. Un beau cercle vicieux n’a pourtant rien d’inévitable ...

En espérant être entendu pour que ça serve aux prochaines promos et qu’elles puissent avoir une expérience que la mienne !
100
DiversVM- Remarque générale : si les cours sont critiqués, c'est pour moi plus une question de pédagogie des profs et des supports que de déception quant au contenu (on a conscience que nous sommes à HEC pour avoir des cours plus techniques et nécessairement moins "passionnants" qu'en prépa, donc si cette déception existe je ne pense pas que les élèves s'en formalisent, pour leur majorité). Par exemple : parmi mes amis, les cours de L*** faisaient totalement consensus en raison de sa grande pédagogie, alors même que - disons le - la BPM et la MAC ne sont vraiment pas des matières passionnantes.

- Cours de L3 en anglais : les profs sont en général très peu pédagogues (souvent parce que ce sont des doctorants, pas des enseignants !), ce qui explique selon moi le fait que les élèves n'aiment pas les cours en anglais (pas la frontière de la langue). Passer 2h à lire les slides, on peut le faire tous seuls.

- Compta 1 : profondément insuffisant au regard des exigences des stages de césure (et même du cours de finance d'entreprise), et parfois franchement mal enseigné (on n'a pas besoin de revenir au préhistorique du compte de résultat, mais en revanche comprendre le lien entre CFS, P&L et BS c'est essentiel, tout comme connaitre l'enregistrement de toutes les charges et recettes etc, ce qui n'est fait que partiellement et rapidement). SURTOUT : immense manque d'un vrai support de cours auquel on puisse se référer (on avait seulement un deck de slides incompréhensibles).

- Excel 1 : essentiel, mais le mettre le vendredi à 8h c'est sûr que ce n'est pas très stratégique.

- Cours de 2A à choisir (Excel 2, Compta 2, Fisca...) : ce serait bien de pouvoir en suivre 3 au lieu de 2 (je pense que les 3 cités ci-dessus sont très utiles et complémentaires, j'aurais bien voulu prendre Compta 2 en plus de fisca et Excel 2, surtout vu la faiblesse de Compta 1.

- Excel 2 : essentiel et bien enseigné MAIS on voit certaines fonctions sans vraiment les appliquer comme on le fait dans le monde pro (ex : indirect sans dire que c'est super utile pour dupliquer les onglets et aller les appeler automatiquement, ou sumifs sans dire que ça permet de gérer des bases de données). Je pense qu'il serait utile de passer un peu plus de temps sur les fonctions et techniques pour gérer les grosses databases.

- Fisca : j'avais une prof qui ne finissait jamais ses phrases, se perdait entre la majuscule et le point, se corrigeait tout le temps ce qui rendait le cours impossible à suivre, alors que le fond est extrêmement intéressant, et honnêtement toute ma classe était d'accord avec ce constat. L'autre problème - plus facilement réglable je pense - est que le support était incompréhensible, très dense, particulièrement peu condensé et efficient dans les enseignements. On se fait passer quelques fiches d'années en années, pas suffisantes ni exactes, mais qui sont essentielles pour juste comprendre le cours face aux immenses lacunes de pédagogie de ma prof et du support (malgré le professionnalisme et l'intérêt pour le cours).

- Langues : on devrait avoir plus de liberté -> pouvoir décider d'abandonner une langue dans laquelle on a déjà un bon niveau (par exemple l'anglais) et avoir le choix entre des cours thématiques et des cours orientés langue dans les LV que l'on veut garder. Personnellement, je n'ai absolument rien appris en 2 ans d'anglais à HEC, mais j'ai beaucoup aimé certains de mes cours, notamment celui de JC Adda sur le cinéma américain. Cependant, j'aurais vraiment détesté devoir aller en cours de langues pour ne rien apprendre, si en plus on m'obligeait à faire quelque chose que je n'aime pas (typiquement les cours sur la poésie du 16e s!!).
De plus, les niveaux sont attribués de façon très étrange : j'étais en C1-C2 en arrivant à HEC, je suis partie en GEP au Canada en L3 et en rentrant j'étais en C1, donc je m'ennuyais encore plus qu'en première année.

- électifs : l'attribution des électifs se rapproche de la loterie (alors que nous préparons notre entrée dans la vie professionnelle !!), à plusieurs reprise j'ai dû suivre des cours choisis par dépit (7e ou 8e choix, ou 2nd tour). La demande pour les électifs en finance est toujours supérieure au nombre de places, pourquoi ne pas en proposer plus ? Les cours en eux-mêmes sont assez inégaux, notamment avec certains profs qui se répètent énormément.
Surtout, l'offre d'électifs pour les L3 était réellement limitée au S1 2016-2017 (même en tenant compte de notre manque de bases techniques).

- sur les ordinateurs en cours : franchement que chaque prof fasse comme il veut, l'admin n'a pas besoin de statuer là dessus.
Loading...