Ateliers Alimentation - 45 pistes d'actions pour retours partenaires
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DATE LIMITE POUR LES RETOURS : LUNDI 28 OCTOBRE

Si vous souhaitez modifier la description de l'un des projets car selon vous elle n'est pas claire ou ne correspond pas à ce que
vous aviez imaginé lors des ateliers, contactez Manon Basset à mb@make.org avec une proposition de modification.

Si vous souhaitez voir un projet sélectionné et/ou devenir porteur du projet et/ou apporter votre expertise sur sa mise en place
s'il est sélectionné, vous pouvez entrer vos coordonnées dans la colonne de gauche prévue à cet effet.
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#Vous aimez ce projet ?
Prénom, Nom, Organisation, Mail, Téléphone
TitreProblèmesDescriptionPartenaires potentielsProchaines étapesAvocat du diableAvocat de l'angeParole du sage
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Valoriser et soutenir le travail des agriculteurs pour garantir leur pérennité
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1Indice de prix décent de production Origine France- Méconnaissance du bon prix par les consommateurs et les parties prenantes
- Manque de conscience du travail des agriculteurs
- Pas de boussole de référence pour les acteurs traitant du sujet
- Création d'un organisme multi-parties prenantes et indépendant composé d'experts (économistes, Inra) d'agriculteurs, et de consommateurs
Financement public
- Publication d'un prix annuel décent pour chaque filière, liberté à l'aval de s'en saisir (non contraignant, à titre d'info)
Inra, observatoire des prix et des marges, MTES & MAF, Appli conso- Difficulté légale
- Prix par qualité de production
- Systémique
- Compense les promo
- Incitation à la solidarité
- Ferme France
- Commencer par 10 produits et 3 niveaux de qualité
- Mettre en place en parralèle l'autodéclaration des producteurs/distributeurs sur le respect de l'indice
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2Ouvrir les fermes (Créer du lien pour faire du Bien)- Distanciation agriculteurs / citoyens
- Perte de repère lié à la mondialisation
- Mauvaise communication des agriculteurs
- Jumelage entre villes urbaines et rurales (ex : Campacity) : scolaire, culturel, approvisionnement, tourisme
- Immersion citoyenne dans le monde agricole (échanges de compétences + SNU)
- Fete de l'agriculture sur tout le territoire (type Journées du Patrimoine ou Fête de la musique)
Chambres d'agri, AMF, ONG, Education Nat., parents d'élèves, Campacity- Jumelage compliqué
- Convaincre les agriculteurs d'y passer du temps
- Une ambition nationale
- Concept du service agricole / territoire vs. service militaire
- 14 juillet des tracteurs
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3Virginie ROBIDOU, virginie.robidou@gmail.comPlateforme d'échange par et pour les agriculteurs- Solitude des agriculteurs
- Manque de connaissance des pratiques culturales (transition) et commerciales
- Peur du risque et du changement
- Manque de diversification des sources de revenus
- Création d'un réseau social professionnel (pair à pair, meilleures pratiques, tutoriel, bourses d'échanges - matériels, …)Syndicats agricoles et paysans, lycées agricoles, Prévoyance Mutuelles MSA, Agroleague- Zones blanches / illectronisme- Mise en mouvement collectif
- Pleins de nouveaux outils disponibles
- Bosser avec MSA et Agroleague
- Utiliser les groupes facebook fermés ?
- Bien choisir les bons cas d'usage
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4"Leboncoin" des achats directs auprès des agriculteurs- Difficulté de connaitre les fournisseurs directs locaux pour un consommateur
- Difficulté de distribuer en direct des produits pour les agriculteurs
La Poste distribue les produits "bienvenue à la Ferme"
cartographier les agriculteurs géographiquement

Pourquoi pas partenariat avec La Poste qui distribuerait ?

logique territoriale et pas pour les grosses villes comme la ruche qui dit oui
La Poste, Bienvenue à la Ferme, Leboncoin
8
5Engagement Citoyens pour le mieux manger- On ne changera le système que par un engagement léger de +100K personnesA trouver les raisons d'engagement citoyens à agir sur le mieux manger au-delà de leur propre consommationMake
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6JNPA (journée nationale du patrimoine agricole)- Perte de lien entre producteurs et consommateurs
- Manque de connaissance sur le métier d’agriculteur (spécificités, expertises, excellence)
- Méfiance vis-à-vis de l’agriculture
- Une journée par an, voire tout un week-end, pour mobiliser le plus de monde
- Communication nationale sur un dispositif décliné localement
- Possibilité pour les agriculteurs volontaires d’ouvrir leur ferme en proposant visites et animations (marché, jeux, dégustation etc.)
- Inscription sur une plateforme de mise en relation des bénévoles (retraités, étudiants, lycéens)
- Chambre agriculture (Bienvenue à la ferme)
- Ministère de l’Agriculture
- Association de consommateur
- CE d’entreprise
- BDE
- Compliqué de créer un évènement national
- Se télescope avec des gros événements déjà existants
- On pourrait dès lors greffer cet évènement sur la journée du patrimoine et l’élargir
- Donc mieux réfléchir au positionnement de la JNPA
- engouement général pour les journées patrimoniales et le sujet du travail des agriculteurs : c'est le bon moment pour lancer une initiative comme celle-ci - Capitaliser sur ce qui existe déjà, surtout les Journées du Patrimoines et l'initiative “Ferme ouverte”
- Une personne connue pour incarner le projet (façon Stéphane Bern pour le patrimoine)
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Virginie ROBIDOU, virginie.robidou@gmail.com
Wiki Agricole - Les agriculteurs se sentent souvent seuls et isolés au quotidien
- Ils font face à de nombreux sujets d’adaptation (climat, environnement, normes)
- Créer une plateforme d’échange et d'entraide, dédiée aux problématiques des agriculteurs
- Peut être déclinée en tant que réseau social dédié aux agriculteurs, adossé à une structure d'accompagnement in situ
- Deux volets dans cette plateforme : digital et accompagnement humain et quotidien
- Ses missions : partage de connaissance ; transmission de compétences ; conseils ; financement mais aussi de l'entraide, de la formation, et du fnancement
- Syndicat agricole (pour le financement le conseil)
- Start up pour la technologie
- Industriels (financement et technologie)
- Distributeurs (tech financement et compétences)
- Associations (réseaux locaux, compétences)
- Une problématique pour savoir qui impulse le sujet. Soit il revient aux pouvoirs publics de metre en place cette plateforme pour lui donner un force institutionnelle. Soit c'est aux agriculteurs eux-mêmes, épaulés par la société civile de guider le projet- le plus souhaitable dans le mise en oeuvre reste un financement public mais la maitrise d'ouvrage doit être pilotée par des agricuteurs
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8Créer la démarche "Nutriscore" de l'origine nationale - L’histoire d’un produit n’est pas assez valorisée, ni assez visible. Beaucoup de critères de conception qui touchent l'agriculteur sont absents (la proximité, l’impact environnemental ou sociétal)
- La données de production locales sont rarement présentes, sinon peu lisibles. Il est difficile de certifier
- Un nutriscore qui puisse valoriser la provenance et l’origine d’un produit et qui permet d'identifier parfaitement l’agriculteur derrière le produit qui pourrait prendre la forme d'un packaging virtuel via une application
- Définit un indicateur d’impact qui pourrait être mis en lien avec le bénéfice pour le consommateur (valoriser la proximité et le rendement prix pour le producteur)
- Les critères pourraient être : la proximité (50km, France, UE ou lointain), un label qualité (bio, alternative etc) , impact environnemental, contexte de l’agriculteur (géolocalisation, ses différentes production, son histoire) la marge de rémunération (supérieur à 50%, entre 10% et 50%, inférieur à 10%)
une initiative lancée par un boite tech et nourrie par une base données. Contributions des citoyens dans l'utilisation - Beaucoup de critères en même temps, recentrer l’application sur l’origine et l’agriculteur ?
- Beaucoup d’applications déjà existantes, difficultés pour émerger
Peut être réellement efficient si l'application s'inscrit dans un cadre légal plus large qui contraindrait la distribution d'un certain quotas de produits locaux
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Limiter le plastique dans les emballages
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9Défi 100% VracPouvoir faire ses courses quotidiennes zéro déchet dans un même lieu : votre supermarchéUn espace dédié (rayon-ilôt) dans lequel le TOP100 des produits les plus achetés par les ménages est disponible en vrac. (yc produits d'hygiène - selection basée sur les sorties de caisse)
Les caractéristiques :
- Silo
- à la coupe seul / avec un employé
- beaucoup de balances
- des contenants "vertueux" : verre, tissu (payant et réutilisable, peuvent être librement amenés par le consommateur ou achetés sur place si besoin)
- des ateliers à thème
- une offre potentiellement locale pour certains produits

- GMS
- Industriels pour couvrir le top 100 des produits les plus achetés
- Marques nouvelles pour la GMS, proposant des produits zéro déchet (ex. shampoing solide)
- Fabricants de contenus dédiés pour la zone
Identifier un premier partenaire GMS qui souhaiterait se lancer- Gestion des balances : comment s'assurer d'une tare homogène si les contenants varient et peuvent être apportés par le consommateur ?
- Une initiative individuelle qui dépend de la volonté d'un acteur de la GMS au démarrage pour s'étendre potentiellement ensuite
- Attention à laisser le choix au client
- Risque de queue et de file d'attente dans l'espace dédié
- Une question sur l'équilibre entre les ETP mobiliés par le magasin et le prix de vente
- Des innovations technologiques encore à développer pour faciliter le parcours client
- Une logique de TOP 100 engageante pour le consommateur
- Une offre VRAC moins chère et donc attractive par rapport à l'offre existante
- Un gain de temps pour le consommateur
- Des avantages pour l'enseigne : une marque de son engagement et une réponse à des attentes des consommateurs
- Besoin de produits de qualité
- Avec ou sans marque ? Dépend du produit, difficile de fixer des règles
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10Le réseau qui m'emballeAider les consommateurs / citoyens à s'y retrouver entre les différents types d'emballage : impact écologique, santé... et accompagner à l'action autour d'un objectif précis et simple "moins de déchets plastiques"
Simplifier le discours des nombreux acteurs qui existent déjà
- Apporter du contenu pédagogique aux acteurs qui s'investissent sur le sujet (ex. association de parents d'élèves, groupes facebook, communes, etc...) : vidéos et fiches
- Créer une émulation autour de challenges "clé en main" et personnalisable (ex. à l'école, "challenge commune")
Des experts de chaque maillon : université, CTPF, ...
Les pouvoirs publics : ministère, ADEME, ANSES
Les ONG : Zero waste, fondation N. Hulot, WWF
Les associations de consommateurs
Les associations des maires de France
Financement : Citeo ?
Communautés de chercheurs déjà existantes : Cantine sans plastique, Pas d'usine dans ma cantine
Comprendre le message est différent de changer de comportement
Diffusion : quelle échelle ? Par où commencer ?
Quid de la mobilisation citoyenne ?
Un objectif clair et simple pour ne pas brouiller le message
Petite communauté facilite le passage à l'action
Un message simple qui a fait ses preuves : manger 5 fruits et légumes par jour
Challenge "journée sans plastique"
S"'appuyer sur les canaux existants pour la diffusion
Adopter un contenu non culpabilisant, sur un ton pratique
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11Plateforme de recherche collective des solutions et d'alternatives dans un cadre mutualiséTrouver des alternatives à l'emballage plastique
Harmoniser les pratiques
Vocation principale : simplifier pour éviter les usages et mésusages du plastique
Plateforme de recherche collective et mutualisation de moyens (dans une logique de collège, piloté par un organisme - pas une plateforme collaborative)
- Cahier des charges : en amont, état des lieux autour de :
--> Usages et mésusages
--> Simplification et réduction du nombre de composants des plastiques
--> Calcul des impacts (modification des process industriels liés à la conservation des produits / DLC, limitation des suremballages, comportements des consommsateurs - ex. mdification de la conservation des produits ultra frais)
- Eco conception de nouvelles alternatives compte tenu notamment des enjeux pour la santé (limiter les migrations) et pour l'environnement (déchet/recyclabilité, minimisation des ressources nécessaires à la production de plastique)
Industriels de l'agro alimentaire et de la plasturgie
Centres techniques de matériaux et centres universitaires / de recherche
GMS/Restauration collective / Associations consommateurs (tests)
Chaine logistique (écoles, institut supérieur d'études logistiques, ...)
Imprimeurs, chaine graphique, marketing
Sociologues de l'alimentation et des comportements des consommateurs
Projet "énorme", avec une question sur le financement et la rapidité de mise en oeuvre
Des freins potentiels à la coopération liés à la concurrence et au secret industriel
Comment s'assurer d'une prise de décision, sachant que certains acteurs seront plus perdants que d'autres
Fort intérêt à se mutualiser (idées et coûts)
Mobilisation de toutes les parties prenantes
Commencer par le premier maillon d'échanges de bonnes pratiques
Un portage public au sein de la gouvernance
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Proposer une alimentation saine dans les établissements scolaires et les entreprises
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12Bien manger, ça se partage !- le cadre a autant d'importance que le contenu de l'assiette
- la notion de convivialité et de plaisir est absente
- sens uniquement physiologique au fait de manger
Complexifier la composition des tables en créant la communauté du bien manger
- mélange générationnel
- valorisation des différentes étapes de prodution "de la terre à l'assiette"
- créer des partenariats entre différentes structures / individus
- ensemble des pouvoirs publics
- entreprises / sociétés de restauration
- associations / labels
- écoles
- individus
- métiers (cuisiniers, producteurs...)
- espace de mise en relation digitale (outil)
- service mairie
- repenser espaces (lieux de restauration)
identifier les communautés / recruter les communautés / il n'existe aucun lieu à ce jour où on peut identifier le projet / pas facile de rassembler des personnes avec des attentes différentes (jeux, calme, dépendance...) / difficulté de faire déplacer gens et enfants / environnement du repas pas forcément adapté à la variété du public / si inscription difficulté pour anticiper les commandes de denrées et le personnel / trop complexe : populations à risque, non mélangeables / motivation de la pop / difficile à organiserrepas partagés, esprit solidaire / correspond à une envie sociétale / échanges / revenir au partage, plaisir / déjeuner inter pro, inter communautés et intergénérationnel / faire se rencontrer autour d'une table des pop qui se rencontrent d'habitude institutionnellement ne pas être trop ambitieux / se limiter à des évenements / commencer par des events / trouver une structure municipale donc 1 village et créer le lieu / table des voisins / mélange de publics moins hétérogènes ex EHPAD-crèches, interentreprises...
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Margot Raoulx, Louise Rosier, margot.raoulx@louiserosier.com, 0665744678
KITALIM- Méconnaissance des aliments
- manque de repères nutritionnels
- augmentation de l'obésité, diabète, hypertension...
Mise à disposition des cantines et des restaurants scolaires d'un kit d'affiches à disposer au niveau de la file d'attente qui expliquent :
- les différentes familles d'aliments
- les aliments (mode et lieu de production, façons d'être cuisinés, apport nutritionnel...)
Ce kit peut être complété par un classeur remis à la demande des enseignants.
L'année suivante, le kit se focalisera sur l'équilibre alimentaire (protéines, glucides, fer...)
Pour chaque cycle, 1 kit spécifique. Des interventions peuvent compléter le dispositif (Etat, restauration collective, nutritionnistes, diétiticiens, associations, ONG...)- Information pas suffisante pour modifier les pratiques
- Cela existe déjà
- Désintérêt à la longue / lourdeur des affiches quotidiennes
- Trop centré sur le produit
- "Trop d'infos tue l'info"
- Besoin important d'adhésion du personnel
- Beaucoup d'aliments = beaucoup de fiches --> lourdeur
- Adapté à un passage en ligne du self
- Fait entrer l'information dans le quotidien (+ on répète, + le message rentre)
- Sujet qui fait partie du référentiel de l'éducation nationale (primaire et collège)
- Correspond à un vrai besoin de connaître les aliments
- Facilite l'accès à l'information
- Avoir un programme moins chargé et une implication transverse
- Complexifier le kit en y intégrant l'expérience produit et présentation
- Accompagner l'information avec des ateliers pratiques / approche multi-sensorielle
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14REST'APPAider les convives adultes et jeunes adultes à composer leur repas avec plus d'équilibre et de qualitéCréation d'un outil : REST'APP sous forme d'application / de logiciel pour les cantines
- Nutriscorer chaque préparation
- Les faire apparaître sur les Selfs
- proposer un "menu conseillé" du jour
- Faire apparaître les mentions et labels (exemple : cuisinés sur place ; nature des ingrédients (surgelés, bruts...) ; local (à définir), de saison ; signes officiels de qualité (AOP, AOC, Bleu Blanc Coeur...) ; sans gluten
CE Entreprises, syndicats
Gestionnaires
Cuisiniers
Presse professionnelle de la restauration collective (le Cuisiner, l'autre RPF, Neorestauration)
Monter un groupe de travail avec des diététiciens (AFDN) + AGORES + CE/syndicats + cuisiniers
Créer l'outil
Manque d'adhésion des cuisiniers / risque de rejet car déjà beaucoup de normes
Refus de la normalisation des plats
Mauvaise fois des cuisiniers
Trop d'informations
S'adresse à des personnes déjà convaincues
Bon moyen d'intéresser les jeunes via le canal de l'application
Simplicité d'utilisation
Ludique
Aide pour les acheteurs
Permet de faire un choix éclairé
Transparence
- Ajouter un volet "consommateur" à l'application
- Garder en mémoire les repas de la semaine
- Veiller à la cohérence avec le NutriScore public
- Besoin de former le personnel
- Y aller étape par étape sur les seuils et mentions : provenance, labels, logo sur la nature des aliments, nutrition...
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15Power Food- Déconnexion des lycées avec l'alimentation
- Malbouffe
Mettre un kit pédagogique à disposition des chefs d'établissement / responsables départementaux de la restauration scolaire / des professeurs de SVT / des éco délégués, contenant :
- fiches activités pour organiser 1 jour/trimestre un événement d'éducation alimentaire pour les 4e & 3e : 1 journée d'animation qui rassemble un acteur de l'éducation alimentaire (asso, fédé, naturopathe..) + un acteur de la chaîne de production (éleveur, transformateur, commerçant, cuisinier...)
- supports de contenus (affiches, posters..)
- une appli pour les collégiens de 4e et 3e avec des défis, des vidéos, des activités...
- un événement de valorisation en fin d'année : les 4e & 3e animent un stand/événement à destination des élèves de 6e et 5e + des parents

Thèmes du mieux manger :
- circuits courts
- produits de saison
- gaspillage..
- Départements
- établissements
- fédérations nationales/régionales
- experts alimentation (nutrition, diététique, naturopathie)
- associations (PikPik Environnement)
- Comment est-ce financé ? par qui ?
- quid du conseil d'administration / calendrier
- attention à ne pas refaire ce qui a déja été fait/créé, regarder l'existant
- 4e et 3e : populations difficiles à adresser
- app ludique avec les défis
- ambition d'exemplarité vis à vis des plus jeunes (les 4e/3e montrent aux 6e et 5e)
-s'appuyer sur ce qui a déjà été fait : éco école/ labels E3D
notamment (au delà du contenu) sur l'aspect méthodologique/ pédagogique
- observer l'évolution d'année en année
21
16Boite à outils numériques pour les commissions de restauration collective- Redonner une place active à chaque maillon de la chaine de valeur de la restauration collective, un pouvoir d'agir
- Décloisonner les métiers / les fonctions de la chaîne
Les commissions de restauration collective sont un véritable outil pour permettre l'amélioration de l'alimentation : il y a en a pour toutes les structures de restauration collective (aussi bien dans le public/scolaire que dans le privé). Elles rassemblent les convives, les chefs de cuisine, les parents, le personnel encadrant.
Il manque cependant à ces commissions et surtout à leurs membres les bons outils pour fonctionner. Il n'existe aujourd'hui pas de lien entre les différentes commissions, ainsi certaines mênent des réflexions parallèles sans communiquer.

Proposer une boite à outils numériques permettant d'améliorer le pilotage de ces commissions et le partage (au sein des commissions et entre commissions) de bonnes pratiques :
- fiches pratiques (animer cette commission, qu'est-ce que l'alimentation durable, la nutrition, la saisonnalité des produits, les circuits courts, contacts & ressources locaux...)
- espaces d'échanges (type forum) entre les commissions
- permettre à chaque partie prenante de décider en toute horizontalité : avoir les clés/informations pour bien décider

- Commissions restauration collective
- Associations nationales ? Type FNE mais sur l'alimentation / FNH / Mon restau responsable / Agores..
Cette boite à outils numériques prendrait la forme d'un espace extranet où pourraient se connecter les membres des différentes commissions. Dans un premier temps, charge à la région de coordonner / déployer cet outil, et communiquer sur son intérêt- quelle mise à jour de la base de données/d'informations, comment l’organiser : enjeu de conception/ergonomie
- comment faire en sorte que les gens s’en servent : communiquer dessus / UX, quels bénéfices pour les utilisateurs ?
- nécessite un pilote clair
- grosse attente sur les informations & comment mettre en oeuvre (vraie demande)- Associations nationales avec déclinaisons locales (FNE)
- Avoir une journée nationale pour faire se rencontrer en personnes les gens
- Avoir un porteur de projet clair
22
Privilégier les circuits courts et une meilleure distribution des produits locaux
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17Défi 100 kilomètres dans mon assietteAujourd'hui, 80% de la population veut manger sain & local. Dans la vraie vie, peu passent concrètement & durablement à l'action. Décalage entre intentions & les actes !

Note alicia :
La problématique sur laquelle voulait travailler ce groupe : la communication sur les bienfaits des produits locaux ; des idées autour d'un programme télé, d'une compétition ont été proposées ; c'est l'axe jeu/ludique/défi qui a été retenu par le binome
Il s'agit de créer un défi national sur le principe des défis "Familles à énergie positive / zero déchet / rien de neuf"
1. Créer une équipe de participants proche de chez soi
2. S'engager sur le défi fixé nationalement
3. Participer sur 1 saison avec formations / rencontres (producteurs) / outils
4. Evaluer régulièrement ses résultats par équipes et par région (le chauvinisme local, ça marche toujours !)
5. Partager sur les RS la réussite du projet
6. Cérémonie annuelle de remise de prix
Parrain / Marraine médiatique (Exemple : Guillaume Canet)
Collectivités
BBCoeur / La Ruche / AMAP / Biocoop
Associations
Réseau de producteurs
Media pour suivre le projet (exemple : carbone 4 & nouvel obs)
Universités / ADEME / INRA : pour avoir des éléments de recherche sur les bienfaits du local & du fermier
Comment on détermine la localisation / les kilomètres parcourus par les aliments ? Suivi chiffré des performances de chaque famille ? Triche ? Concept de défi top
Facilement mis en oeuvre dans restos d'entreprises / scolaires
Axe de sensibilisation / éducation enfant
partenariat avec RS
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18AYO

note alicia : le Yuka du local
Mettre à disposition une information sécurisée & transparente pour le consommateur, pour l'achat responsable de ses produits alimentaires

note alicia : la problématique soulevée par le groupe était que le local était souvent associé à d'autres critères positifs (bio..), ce qui n'est pas toujours le cas ; l'objectif est de donner de l'information sur le local vs no local, et quand ça l'est, de complèter avec d'autres informations
Une application qui permet d'avoir une évaluation / un score global ou de choisir des critères

Critères :
- dimension locale (géolcalisation pour évaluer la distance entre consommateur et lieu de production principal)
- caractère vertueux avec la filière (rémunération du producteur - cf "C'est qui le patron")
- Taille circuit
- label / certification / cahier des charges
- Bio
- note Yuka (qualité nutritionnelle)

et alternatives avec meilleure note locale et où les trouver (y compris petits producteurs)
Yuka
Ferme France
la Ruche
BBC

> tous ceux qui font du scoring
travailler à la faisabilité de chacun de critères multiplicité d'acteurs déjà existants
effet inverse sur les petits producteurs qui auront du mal à être référencés
facilité d'accès à l'information
simplification
impact vertueux
open food facts..
s'appuyer sur les nombreuses BDD existantes, les scores créés ..
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19RELAIS COLIS DU LOCAL Simplifier l'accès aux produits locaux (enjeux logistiques, de disponibilité...)Gouvernance : sélection de l'offre locale (producteurs, consommateurs & logisticiens)
Plateforme en ligne de produits locaux livrés en relais colis
- une logistique efficace : hub logistique régional qui fait du co-packaging & livraison aux relais colis (casiers frigos..)
- une transparence complète de tous les acteurs
- possiblité d'animations dans les relais colis (effectuée par un producteur)
Acteurs du relais colis
Logisticiens prestataires
Producteurs
Associations de consommateurs
Maillage territorial logisitque
Chaine du froid ?
Presque de l'ordre d'un service publique de livraison ! s'associer à La poste ? les banques ? des structures existantes ? Dans les magasins ?

S'associer à un service de conciergerie
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20Le Yuka de l'agriculture - Difficulté pour avoir accès à des informations transparentes et exhaustives sur les produits alimentaires pour avoir une vision à 360 concentrée sur les impacts environnementaux dus à l’origine et le transport des produits
- Le fait de mieux informer sur l’impact environnemental de certains produits pourrait fortement inciter à consommer des produits locaux ou circuits courts
1 Développer de manière indépendante un Yuka à 360 avec plusieurs critères : environnement (impact, eau, emballage, km, bio ou autre label), social (nombre d’intermédiaires, rémunération des producteurs, durée de contrat) et santé (basé sur les infos déjà dispo dans Yuka)
2 Couplé l’initiative avec un étiquetage plus précis en magasin
Open food fact X Yuka
Grande distribution
Industriels
Producteurs
Identifier les données manquantes et les données disponibles + contacter les acteurs qui fournissent les données. Pour les étiquettes, faire du lobbying auprès des distributeurs des initiatives déjà existantes et proches ? Ferme france, C'est qui le patron ? Il faut garantir la fiabilité des données + les producteurs doivent avoir un droit de regard
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21Plateforme coopérative de logistique pour les achats locaux - Il faut rapprocher la nourriture issue de circuit court. Pour cela, un bon vecteur c’est acheminer la nourriture proche dans les restaurations collectives. Le problème actuel est la logistique : l’acheminement de la marchandise, le stockage et la préparation des produits bruts ne sont pas pensés en direction des circuits courts.
- Les agriculteurs circuits courts perdent beaucoup de temps dans la livraison de la marchandise et manquent de logistique
Création d’une plateforme (en dur) pour que les producteurs locaux livrent à un lieu unique : le stockage, la préparation, l’allotissement et la livraison seraient assurés par cette plateforme dédiée aux circuits courts
Le lien entre restaurateurs et producteurs reste direct tout en étant maximisé, appuyé d’un comité de pilotage et d’un format coopératif
Pas d’achat, uniquement du dépôt et de la collecte, pour éviter de ressembler à une plateforme d’achat classique
Restauration collective publique (villes, écoles)
Producteurs en circuit court du territoire donné
Le département
Les asso et syndicats de production
Les chambres d’agriculteurs
Peut-on vraiment gérer l’absence de stock ?
Qui est le logisticien en chef ? problème de pilotage
Un gain très significatif sur la distribution des produits, et le prix du produitLa mesure pourrait s'accompagner d'un recrutement de chauffeurs locaux
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22Mange ton terroir ! - Des difficultés à mettre en vente facilement les produits locaux (où aller ? parfois marché, supermarché, chez l’exploitant, les lieux sont mal identifiés par les consommateurs)
- Une solution pourrait être de s’adapter aux spécificités des exploitations en trouvant des lieux physiques pour héberger la distribution de produits locaux.
1 La collectivité recherche des lieux potentiels de vente directe de produits locaux : ça peut être des lieux amap circuits courts déjà existants, des locaux vacants de la commune, de la vente directe à la ferme, des corners dédiés, les places de marché.
2 La collectivité développe et structure un outil d’aide à la décision et de diagnostic pour l’agriculteur / artisan pour qu’il puisse facilement voir les lieux dispo.
3 Un agent aide l'agriculteur / artisan à identifier la meilleure solution et à la mettre en oeuvre
Maire (porteur de projet)
Réseau AMAP
Chambre d'agriculture
Grande distribution
Ministère
Des lenteurs à prévoir si on base ce système uniquement sur l'initiative de l'administration locale. Le projet pourrait être impulsé par entrepriseS'inspirer du modèle Natixis / CIC pour les PME à l’international
Un interlocuteur unique dans le temps, avec un lieu unique
Experts comptables pour la mise en oeuvre de l'outil
Un gros rôle pour la chambre d'agriculture qui traite ce sujet
Il faut communiquer et mettre en avant cet outil sinon les agriculteurs ne s’en saisiront pas
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Développer d’avantage l’agriculture, l’élevage et la pêche durables et responsables
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Virginie ROBIDOU, virginie.robidou@gmail.com
Form'AgriBesoin en formation continue notamment sur les nouvelles méthodes
Sensibiliser l'ensemble des acteurs de l'écosystème
Convaincre les agriculteurs de changer
Chaque acteur a son rôle à jouer pour construire une agriculture durable.

Former les agriculteurs :
- en développant des modules de formation continue sur les nouvelles pratiques (BTA, BTS, ITA...) et organiser la suppléance pour remplacer l'agriculteur quand il se forme (plateforme suppléance comme un médecin)
- en créant un site d'e-learnng pour et par les agriculteurs (bonnes pratiques)
- fonds de formation (DIF)

Sensibiliser les acteurs de l'écosystème :
- Action vis à vis des banquiers : comment ils facilitent la transition des agriculteurs vers le durable (formation et sensibilisation de leurs équipes)
- Vis à vis des décideurs : coloques, salon agri, analyse critique des rapports RSE, pas seulement le lire mais être capable de l'évaluer
- Co-financer le fonds de formation aux agriculteurs (ex Ecotax)

Ministère agriculture
Ecoles
Partenaires privés
Syndicats (FNSEA...)
Start-up (site e-learning)
Formation à quoi ?

Format numérique est-il adapté au monde agricole ?

Quelles contreparties à cette formation ?

Quel temps dispo pour se former ? Quelle incitation ?
Formation scolaire + formation continue

Cursus pédagogiques

Regard critique sur le rapport RSE

Suppléance pendant la formation

Volonté pour le changement, il manque seulement des outils
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24TransparenceBesoin de transparence/d'accès à l'information de manière synthétique
Besoin d'émulation des acteurs de la filière
Développer un outil (une application ?) qui regroupe toutes les attentes sociétales (environnement, qualité, impact économique, cycle de vie, nutrition, bien-être animal... pour répartir la valeur sur toute la chaîne). Une approche par thématiques, par scan du code barre (comme Yuka), une entrée glossaire pour comprendre ce que sont des mots et labels tels que AOC, Label Rouge, etc.

S'appuyer sur l'existant (Yuka, Open Food Facts) en s'assurant de la fiabilité des données

Rendre visible sur le produit l'accès à l'information, savoir qu'on peut avoir accès à de l'information synthétique sur le produit

Repose sur du "plan de progrès" = pas de note négative mais montre le progrès

OBJECTIF : créer de l'émulation pour pousser les producteurs au progrès et informer les consommateurs
INRA
Ademe
INAO
GS1
Ferme France

ONG, associations de consommateurs, interprofessions
Quid de la donnée ?

Trop d'information tue l'information : comment le consommateur s'y retrouve ?

Il faut s'entendre sur les référentiels
Multi-critères de recherche

Vision holistique et application facile à utiliser

Exhaustivité de l'application
Se mettre avec Yuka

Pédagogie auprès des consommateurs

Lien avec les sites de vente en ligne
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25Boost Ton SolManque de notoriété/diversité des cultures = appauvrissement des sols
Dépendance importante de la protéine à l'alimentation animale
Pas d'intérêt économique immédiat pour le producteur à diversifier les cultures
Objectif : sensibiliser le consommateur sur le lien entre la qualité de la viande et la diversité de l'alimentation des animaux

Parti pris : ça ne sert à rien de vouloir développer la culture des céréales alternatives juste en accompagnant l'agriculteur, il faut aussi informer les consommateurs.
Deux leviers :
1. s'appuyer sur les labels existants et les développer grâce à des partenariats avec des industriels et des grandes enseignes
Par exemple McDonald et Courtepaille s'engagent à vendre seulement de la viande nourrie avec des céréales produites ici et qui ne détruisent pas l'Amazonie
2. promouvoir auprès du grand public : exemple avec les films qui sortent en ce moment, les mettre en avant + campagne de communication, réseaux sociaux et influenceurs pour mettre en avant le sujet de l'alimentation des animaux qui doit être diversifiée, pour que la viande soit meilleure

Il faut développer en premier lieu la demande des consommateurs et une filière de débouchés pour les légumineuses.

Consortium des 5 acteurs principaux de la grande distribution
ONG
Restauration collective
Restauration commerciale
Difficulté à sensibiliser le consommateur
Coût : bonne alimentation plus chère que les protéines importées
Sujet complexe et pas grand public
Quel accompagnement pour les agriculteurs ?
Changement profond de l'agriculture
L'agriculteur devient acteur positif
Partir de l'existant
Cercle vertueux via la régénération des sols
S'appuyer sur des réseaux d'ambassadeurs du Développement Durable = CERDD
Valoriser l'impact sur la biodiversité
Clarifier le discours
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Adapter les habitudes alimentaires et la consommation en fonction de la saisonnalité des produits
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26Manger de saison ça a du bon !Faire comprendre l'intérêt de consommer des produits de saison
Mettre l'accent sur le goût avant tout (en plus de l'aspect nutritionnel et écologique)
Information/sensibilisation
Réaliser des campagnes publicitaires avec :
- 1 campagne/saison
- 1 fil conducteur (ton, charte graphique/auditive) : pour rappeler que ça fait partie du même message
- "Consommer au bon moment pour un meilleur goût"
- A chaque saison : rappel des fruits & légumes de saison

Mobiliser une mutlitude de canaux :
- campagne sur le même modèle de Mangez/Bougez etc. : s'adresser directement aux enfants et une dédiée aux adultes
- programme TV (sur le modèle de Petits plats en équilibre, avec un chef)

S'appuyer sur le Collectif Mangez/Bougez ou un autre collectif déja connu et établi : porte le projet et est garant de la neutralité du message, et pourrait aller plus loin, en créant une application (avec un hashtag pour inviter à télécharger l'application)

S'appuyer sur les distributeurs qui s'engagent à massifier l'impact : relais de campagne dans les points de vente GMS (ex : rayon dédié aux produits de saison), voir pour le financement avec logo sur la campagne
Collectif Mangez/Bougez
Distributeurs
Coopératives de producteurs
Syndicats agricoles / fédérations / filières
Médias (diffuseurs)
- attention au financement
- est-ce que 4 saisons c'est suffisant ?
- régionalité des messages : tous les fruits et légumes ne sont pas de saison en même temps et au même endroit
- corners GMS : super idée pour se retrouver facilement
- capitaliser sur ce qui a bien fonctionné (Mangez/Bougez)
- Simplicité du message
- ton humoristique
- avoir un dessinateur (type Zef) qui illustre la campagne et peut mettre en histoire (par exemple, avoir des légumes qui expliquent ce qu'ils apportent)
- essayer de créer un concept d'émission TV sur ce sujet
- Mobiliser des distribiteurs pour financer la campagne ?
- Créer une application géolocalisée
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27Pop up légumes de saison- permettre aux producteurs d'écouler leur production de saison
- permettre d'améliorer le prix pour le producteur et que le consommateur s'y retrouve
- recréer du lien entre consommateur et producteur
Capitaliser sur des points de passage : véhicules (roulotes, bouquinistes, couloirs de métro...)
Evénementiel : happening pour acheter des paniers de saison/box de saison dans des lieux alternatifs/de passage
Comment faire en sorte que les gens participent :
- 1 chance sur 20 pour que le panier contienne une surprise (type Charlie et la Chocolaterie)
- communication teasing (ex : notification sur une application comme Too Good To Go)
- prix promotionnels

S'appuyer sur une application (existante/connue) pour pouvoir acheter son panier d'avance + paiement sur place aussi

Faire venir le producteur sur le lieu du consommateur + faire venir le consommateur sur le lieu du producteur : créer la rencontre
Too Good To Go
La Ruche qui dit oui
Producteurs
- les gens aiment savoir où aller pour acheter, un endroit fixe et une date fixe
- Empreinte écologique du transport pour aller chez le producteur
- Contrainte de l'espace à trouver, avec des normes à respecter
- Des alternatives existantes (ex : marchés), l'incitation cadeau est-elle suffisante ?
- Détournement du lieu de vente / des lieux atypiques
- L'aspect surprenant, l'évenementiel
- Flexibilité : moins engageant que l'AMAP
- Notification : enjeu de cibler localement les personnes à informer pour limiter l'impact carbone
- Utiliser les périodes entre des baux de certains lieux afin d'utiliser ces locaux/lieux inoccupés comme espaces pour le Pop up store
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28Aurianne Natoli, ARECO, a.natoli@areco.fr, 0493700591Loc'halles- limiter l'impact carbone
- valoriser les producteurs
- dynamiser les territoires
Mobiliser l'étiquettage et le merchandising pour optimiser la vente de produits de saison

1. Recréer une place de marché (comme les marchés dans les villes/villages) dédiée aux producteurs locaux avec les productions de saison, avec des élements visuels/du merchandising exprimant une place du village/des halles. Positionner l'espace comme le lieu central du magasin, tout en prenant en compte les contraintes d'agencement des magasins. Inviter les producteurs à s'approprier l'espace de vente et le choix des produits (modèle économique à creuser)

2. Imposer des étiquettages plus descriptifs : lieu de production à distance, période de production, comment ça se produit ? (mettre des photos de la façon dont sont produits les aliments)

3. PLV : programme de fidélité (gagner des points en consommant des produits de saison), faire des brochures sur les produits de saison et leurs apports nutritifs, publicité sonore comme dans un marché
A minima un distributeur/une GMS
Producteurs locaux
Mairies/représentants locaux (AMF)
Partenaires PLV/ merchandising
- risque de conflit d'intérêt pour le supermarché (il faut travailler le business model) + de manque d'intérêt (pour les GMS : ça phagocyte les ventes de produits / pour les producteurs qui risquent de pas vendre grand chose ou pas au bon prix et en conséquence qui préfèrent aller au marché)
- attention aux conditions pour le producteur : poids de la négociation du distributeur très fort
- mise en valeur des produits au-delà de la simple origine en donnant des informations sur comment il a été produit (un peu comme les recommandations du libraire sur les livres)
- lieu d'appel générateur de flux en magasin
- attention à ce que le supermarché ne sélectionne pas le producteur uniquement en fonction du prix et à trouver un équilibre dans les rapports de force
- le distributeur peut, si le prix est bon, ne mettre dans ses rayons que les produits des petits producteurs locaux
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Favoriser l'apprentissage d'une alimentation saine et raisonnable dès le plus jeune âge
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Margot Raoulx, Louise Rosier, margot.raoulx@louiserosier.com, 0665744678
Certi Goût, le référent de l'éducation alimentaire pour enfantsManque de coordination et de cohérence des actions à l'éducation alimentaire des enfants à l'école (temps scolaire et péri-scolaire)Création d’une structure qui propose :
 
1. Un recensement d’outils existants (mallettes pédagogiques, supports numériques, ateliers pratiques, actions de formation, de sensibilisation, etc.) pour un ensemble d’acteurs (diététiciens, enseignants, corps périscolaire, personnel de cuisine ) et se fixer une charte pour labelliser ce qui peut exister d'intéressant, exemple "Charte Certi Goût".
 
2. La promotion de ces outils labellisés. L'objectif est de donner vie à l'existant et de développer des nouveaux supports s'il y a des manques.
 
3. Un pool d'experts qualifiés (diététiciens) dans la sensibilisation pour les enfants à destination des écoles
 
3 étapes :
- recensement des outils et des intervenants
- labellisation des outils et des intervenants
- diffusion, facilitation
 
Communication digitale et communication auprès des régions, des villes, des revues professionnelles... pour toucher les établissements scolaires.
Porteur de projet potentiel : Louise Rosier
Education nationale (tous petits)
Rectorats (collèges)
Collectivités (temps péri-scolaire)
Expertise : associations des diététiciens et nutritionistes
Fondations et associations pour le financement

Indépendance (pas de financement par les industriels)
Plein d'outils d'associations sont des prestations payantes, comment faire pour les diffuser ?

Doublon de ce qui est déjà initié par l'Education nationale

Consensus à trouver sur les messages à diffuser car l'alimentation traite de sujets qui font débat

Qui finance ?

Diététiciens : très axés santé

Comment motiver le corps enseignant ?
Indépendance, éthique !

Recensement de l'existant !

Pools déjà existants pouvant être mobilisés rapidement

Ce sujet s'inscrit dans la feuille de route du corps éducatif
Attention à la rigidité de l'Education nationale, s'appuyer sur des relais locaux.

S'appuyer sur le travail de recensement au niveau territorial

Question de la légitimité de l'acteur qui va porter cette action (légitimité de l'Education Nationale)
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30MON PETIT PANIERL'enfant se réapproprie les aliments ou les apprend
Toucher les parents via les enfants
Apporter un moment convivial autour de la préparation (et de la dégustation)
Permettre aux parents et aux enfants de partager un moment convivial
Une fois tous les 15 jours pour un plat. Abonnement sur l'année scolaire, prix établi en fonction des revenus, quantité / portion en fonction de la cellule familiale
Contenu : aliments à cuisiner, fiches recettes (simples à réaliser) + un livret éducatif (jeux, défis, astuces de conservation, etc.) + y glisser des semences
Outil à destination de l'enseignant pour s'inspirer de la composition des paniers. Depuis un site sécurisé (type Pronote), les enfants pourraient retrouver le contenu du livret, un blog...
Dès la rentrée, les parents choisissent le type d'abonnement mais ce n'est pas obligatoire. Le but est que ce soit subventionné pour que tous puissent y avoir accès
Sorte d'AMAP scolaire ludique pour impliquer les enfants
Education nationale, mairies, AMAP, acteurs logistiques, éditeur jeunesse, chefs de cuisine ou diététiciens pour les menus
Projet a priori porté d'abord par une AMAP qui trouve des partenariats avec des écoles
Espace de stockage dans les écoles ?
Proximité de certaines boxes qui existent déjà
Stigmatisation de certains couples parents/enfants qui n'ont pas cuisiné
Projet complexe, qui coûte cher, est-ce que les subventions vont être possibles, quels coûts pour les familles ?
Se baser sur l'existant (ex : AMAP), on ne recrée pas tout
On adapte l'existant et on apporte la valeur à moindre coût (livret + quelques recettes)
Se rapprocher des structures d'action sociale qui ont un enjeu à réinvestir la famille (CCAS, CAF, etc.)
Voir l'action sociale des départements
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31Permis Alimen'terreManque d'education alimentaire
Eloignement des enfants du monde agricole
Pathologies liées à une mauvaise alimentation
Globalement alimentation peu équilibrée
A l'école pour toucher tout le monde
Kit par différents niveaux : cycles 1 (maternelle), 2 (CP,CE1, CE2), 3 (CM1?CM2)
Un parcours de la terre à l'assiette (avec pourquoi pas un aliment "fil rouge") sur une année scolaire
Un programme qui ne nécessite pas d'épuisement/matériel technique (hygiène, sécurité, ...)
Un permis avec des épreuves / la toque / "Olympiades", inter-écoles
Champs :
1. Visite de ferme, jeu des saisons
2. Jeu biologie, impacts des aliments sur l'organisme
3. Visite de restaurants, intervention de chefs
4. Jeu sur l'assiette idéale, jeu de reconnaissance des fruits / légumes
5. Challenge cuisine, Challenge pour faire pousser ce qu'il mange : ex. radis/aromates
Assiettes
CTIFL / INTERFEL / INTERDEV
RNSS
FAO / DGAL
Education Nationale
AFDN
Grands chefs
Restaurants locaux
Fermes/cueillettes
JA / FNSEA
BBC / Coopératives, Ferme de france, agriculteurs ...
Associations locales
Difficultés de mise en oeuvre (sorties)
Trop long investissement sur l'année
Adhésion des enseignants (présentiel)
Redonner des valeurs aux enfants (terre, alimentation...)
Permet de réduire les inégalités sociales et géographiques
Remet le monde agricole en lumière (enjeux de demain)
Péri-scolaire / stage pendant les vacances
Fédérer tous les acteurs
Incentive : toque, label collectivité
Parrainage entre les établissements : rural/urbain
Commencer par cibler une zone (ville ou région)
Format : stage d'une semaine (centre aérés, etc. )
Connexion entre professionnels (restaurateurs) et écoles : plateforme Semaine du goût
Plateforme avec du contenu éducatif existante (cf climat) pour les enseignants
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32Le kit saisonnier du bien mangerUne majorité de parents n'est pas informée ou trouve difficile de donner de bonnes habitudes alimentaires à leurs enfantsCréer un kit par saison avec des informations sur les portions, des notions clés d'un régime équilibré et la campagne de diffusion auprès des crèches et maternelles.
Contenu du kit : dans un format papier et digital, des infirmations sur les produits phares de la saison / Journée type d'alimentation / Assiette type : petit déjeuner - déjeuner - goûter - dîner / 3 fiches de recette
Diffusion :
- Toutes les crèches et halte-garderies
- centres de loisirs
- écoles maternelles et primaires
- cafés parents - enfants, professions libérales (naturopathes, diététiciens)
- influenceurs sur les réseaux sociaux (en cooptation - à identifier - ex : parents épuisés)
- Grands groupes de restauration collective : Sodexo, Elior
- Chaînes privées de la petite enfance : Babilou...
- Distribution spécialisée locale de proximité
- prototype du kit pour le printemps
- test aurpès des différents acteurs
- identification des fondations et associations qui financeraient la campagne de diffusion ( ex : fondation Bonduelle)
- difficulté de diffusion
- intérêt des parents
- contrôle du message si les entreprises privées sont parties prenantes (Bonduelle, Elior...)
- compétition avec le PNNS
- financement dans la durée
- Permet d'avoir des conseils et de faire évoluer les habitudes alimentaires vers le mieux manger
- Répond aux attentes
- Accès facile (canaux existants) et ludique
- préoccupattion partagée par une partie de la population
- avoir des preuves des effets bénéfiques de l'application du kit (avant / après)
- avoir une forme attractive (ex : edumiam?)
- utiliser des figures médiatiques
- trouver un symbole fort (ex : Casimir)
- agir avec le PNNS
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Améliorer la composition des aliments transformés et mieux informer
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33Sylvie Davidou, sylvie@siga.careLe décodeur Raconte-moi le produitPermettre de comparer les produits entre eux sur une base commune, un référentiel communConstruire un référentiel pour comparer les produits qui permette de :
- informer les transformations subies pour toutes les matières premières agricoles originelles (ex : cracking)
- faire apparaître les auxiliaires industriels (catalysueurs, biotechs...)
- normaliser le vocabalaire (ex : le steack de laboratoire est-il un steack ?, le lait avec tous ses composants ou même le produit final)
- favoriser la remontée d'informations sur la totalité de la chaîne de production (fournisseurs 1,2,3...)
Ecosystème des produits alimentaires :
- les opérateurs de la transparence, de l'information auprès des consommateurs (OFF, Ferme Fr, Yuka, CQLP, labels...)
- des agriculteurs via des syndicats, des coopratives
- des industriels
- des restaurateurs et distribteurs
- des financiers (banques, assurances)
Traçabilité : comment obtenir les informations
Lien entre santé et validation scientifique complexe pour le client : trop de choses
Informations pas constantes dans le temps
Trop de points de vue divergents
Fédérer les acteurs
Avancer dans la transparence
Globalisation : donner une vision systémique
Traçabilité totale des process et des produits
Normaliser le vocabulaire : le consommateur comprendra et pourra comparer
Avancer en convergeant
Couvrir toute la chaîne
1/3 indépendant des institutions qui pilote (pas DNG si etat) / séquencer les projets car gros / pas à pas filière par filière / remonter l'info à l'origine, la source
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Sylvie Davidou, sylvie@siga.care
Explique-moi mon alimentExpliquer la transformation aux consommateur
Expliquer à quoi servent les ingrédients
Expliquer les différences pour des choix éclairés
tutoriels, MOOC, videos, spot TV à la rencontre de producteurs, cuisiniers, industriels, chimistes pour redécouvrir et présenter des recettes authentiques et traditionnelles. Le chef présente une recette authentique puis le chimiste vient "s'amuser" avec des ingrédients problématiques. Au final, le consommateur comprend et a le choix entre la version maison du chef, la version industrielle 'clean' et la version avec des ingrédients ultra-transformés.Ania, ENSEA, fédérations interprofessionnelles, chefs, chimistes, producteurs, industriels, Ministères de la Santé et de l'Agriculture + IGS et IGNTrop d'acteurs politiques : régions, ministères
Il faut tout le monde ou personne autour de la table
Mise en avant de marques : ne donnera pas confiance aux consommateurs, donnera l'impression d'être acheté
Freins pour les industriels : jugement négatif, bouc émissaire Financement / Caution des ministères
Pédagogie
Culture culinaire française
Omnicanal, plusieurs moyens de toucher le grand public
Se reconnecter avec la réalité de l'alimentation traditionnelle
Valorise la cuisine, le 'faire'
Rend sexy un sujet technique, donne envie d'apprendre
Valorisation de l'aliment (réconciliation du plaisir & du sain sans opposition)
Intérêt côté chimique, ludique // "C'est pas sorcier"
Elargir les types de cuisine
Attention au décalage avec l'alimentation urbaine (ex : Poke Bowl)
Partenariat avec France 3 région pour les territoires
Impliquer des écoles agroalimentaires, des laboratoires
Fire comme E=M6
Traiter de la cuisine moléculaire : cuisnie ludique, innovante
Différencier en séquences : recettes tradidationnelles régionales, transformation industrielle, chimistes
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Sylvie Davidou, sylvie@siga.care
A quoi ça sert ? Face aux listes d'ingrédients complexes, le consommateur ne comprend pas à quoi servent les ingrédients qu'il n'a pas dans son placard, qu'il ne connaît pas. Il n'est donc pas en mesure de faire un choix éclairé.Proposer un module (application, logiciel...) "A quoi ça sert ?" comprenant rubriques :
- utilité de l'ingrédient
- d'où vient l'ingrédient
- les alternatives possibles.
Proposer de rajouter ces informations dans des applications existantes pour compléter leur informations (ex : Système U, Yuka, Open food facts...) et autres supports digitaux (drive...)
Industriels, Applications, Fédérations de professionnels, DistributeursBibiothèque, caution "société civile", Dév-code, distributionNe pas oublier la dimension du coût
Réhabilitation des substances que l'on ne souhiate pas voir dans les produits
Pourquoi je vous fais confiance ?
Vulgariser les choses pour les rendre simples
Pas de consensus sur les substances
Impossible car pas de référentiel commun et étude ANSES
Le consommateur doit aller chercher ailleurs
Industriels = on vous ment
Impliquer le consommateur
Rôle pédagogique : ne pas simplifier
Informations objectives, sans jugement
Démystifier
Création d'un référentiel commun
Facile à modifier si évolution des recettes
Appui sur une application de confiance connue
Bon momentum
Caution scientifique et technologique : INRA, SEPIA, SIGA peut aider
Source bibliothécaire à fiabiliser
Parties prenantes reconnues
Règles éditoriales et communautaires de Wikipedia
1:3 de confiance crédible pour le grand public
Open Source (open content)
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Lutter contre le gaspillage alimentaire
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36Jow Communauté- Rationaliser les achats grâce aux commandes groupées
- Remettre du lien social / rompre l'intimité alimentaire
- Une application collective (limiter l'impulsion individuelle) => on achète ensemble (plus rationnel) ce dont on a besoin pour faire la recette
Un groupe WhatsApp sur ce qu'on va acheter sur la semaine // échanges entre les participants sur ce qu'on achète (Collectif => donner des idées)
Gestion des achats groupés (préparation des achats et refacturation)
Solidaire => on fait ensemble, on fait des courses ensemble / pour les autres, permet d'acheter des lots à plusieurs
- Frigo et garde-manger de la communauté (pour le quartier) pour les restes. C'est un frigo/garde-manger de trocs (on pose un aliment / on prend un aliment)

=> mutualiser les achats et la cuisine
Jow appli, distributeurs, associations de locataires, syndics de co-propriétés, Amap / La ruche qui dit oui- Problème d'espace collectif disponible pour le garde-manger
- Problème de sécurité pour l'accès
- Achat / entretien du frigo/garde-manger, coût de l'électricité
- Accès Internet pour tout le monde
- Gestion / répartition de la livraison : d'une commande à plusieurs livraisons clients
- Lien social / communauté
- Plats plus diversifiés
- S'appuyer sur des applications existantes
Attention au modérateur
Trouver l'animateur / le "syndic alimentaire"
Sélection / taille / gestion du groupe
Code de sécurité pour le frigo et le garde-manger (QR code, cadenas)
Planning pour l'entretien du garde-manger
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37Opti'Don- Diminuer le gaspillage alimentaire lié à la mauvaise organisation des dons
- Organiser la communication
- Organiser la logistique

... entre les différents acteurs (producteurs, industriels, distributeurs, restaurateurs) et associations
Création d'une plateforme collaborative (numérique + camions de collecte / distribution) pour permettre de saisir en temps réel les denrées alimentaires disponibles (agriculteurs, distributeurs, restaurateurs, associations) et exprimer les besoins (associations) dans un rayon de 200 km
Optimiser la répartition de ces denrées
=> optimiser le transport, la livraison (impacts positifs sur l'environnement)
- OzHarvest (Australie)
- Distributeurs : entreprises partenaires fondateurs de la Grande Cause (Systeme U, Bonduelle, etc)
- Institutionnels : PAT, Chambres régionales d'agriculture, Régions, Ademe, Ministère de l'Agriculture
- Associations nationales : Restos du Coeur, Secours Populaire, Croix Rouge
- Associations locales épiceries solidaires, Phenix
- société de transport
- Mener une expérimentation locale
Points de vigilance : identifier les actions locales et bien s'appuyer sur les actions en cours

- Elargir au non alimentaire dans un second temps
- Attention aux partenariats locaux entre associations et distributeurs dejà existants
- Gestion de l'allocation / arbitrage (règles claires)
- Toutes les associations ont les mêmes surplus !! (ex : chocolat)
- Clarifier la raison d'être : plateforme de mise en relation uniquement ou plateforme de mise en relation + logistique des produits
- Difficultés pour les associations à travailler ensemble
- Permet de bien organiser la distribution du gaspillage, mise en commun de l'offre / les besoins- Avoir un retour / une communication sur les surplus
- Commencer par une expérimentation locale
- Permet également de sensibiliser les consommateurs
- Statut : Sous la forme d'une association pour faciliter l'adhésion des participants
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38Campagne de sensibilisation Stop au gaspi- Le grand public n'a pas conscience du gaspillage alimentaire ou tout du moins ne change pas son comportement
- Il faut lutter contre le gaspillage à sa racine c'est-à-dire au moment où l'on achète les produits et l'on fait la cuisine
- Objectif de la campagne : changer les comportements individuels auprès des consommateurs
- Réaliser un diagnostic / un profil de ceux qui gaspillent le plus (segmentation par territoire, âge, CSP, mode de consommation)
- Comment : une communication axée sur la perte pour chaque individu (ce que cela veut dire pour moi / pour chaque foyer => qu'est ce que je perd : de l'énergie, de l'argent), partager des bonnes pratiques pour réduire leur gaspillage
Développer des goodies (ex : verre doseur proposé par FNE)
- Principe de la gamification => développer un jeu autour du gaspillage alimentaire
- Pour le diagbostic : Ademe
- Pour les solutions : associations engagées sur la réduction du gaspillage
- Pour la communication : agence de communication pour construire le plan de communication
- Attention à ne pas culpabiliser le consommateur- Jeu
- Centré sur la propre consommation individuelle, l'individu
- Centré sur le comportement (et non pas l'éducation)
- Diagnostic
- Campagne fait par l'Ademe / outil existant à utiliser
- Quizz personnalisé / équivalent du gaspillage et des impacts sur l'environnement
- Emission de TV autour du gaspillage (cf. défis sur la perte de poids entre les villes) : compétition nationale : "L'Interville du Gaspillage"
- Eviter de passer par les médias traditionnels
- Cibler sur un seul moment (être plus sélectif) pour faciliter la visibilité du message car multitude des profils
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39Jean-Claude
Mizzi
HopHopFood
jeanclaude@hophopfood.org
0601886907
Plateforme de mise en relation pour le don alimentaire - perte de denrées données (abîmées ou en trop grandes quantités / aléas liés aux actions de redistribution) au niveau des associations
- dans certains territoires manque de diversité des produits reçus
- méconnaissance des bénéficiaires dans l'utilisation / la consommation des produits
- manque de professionnalisation (pour certaines associations) pour développer seul un atelier de transformation de produits alimentaires
Outil de mutualisation sur un territoire avec les acteurs concernés (agriculteurs, entreprises avec du matériel de cuisine ou laboratoires de cuisine, associations, industries agroalimentaires, GMS) pour développer des ateliers de transformation permettant de répondre aux pertes réelles/existantes de denrées alimentaires non transformées dans une association qui travaille dans le domaine du don alimentaire.
Objectif : revaloriser les denrées alimentaires non transformées qui risquent d'être perdues pour les redistribuer aux bénéficiaires de l'aide alimentaire sous fome transformée

Plateforme qui permet :

- de mettre en relation les différents acteurs impliqués dans la transformation à l’échelle d’une collectivité pour qu’ils puissent réaliser des ateliers de transformation ensemble
- de faire un diagnostic des besoins / de l'existant sur un territoire donné

Préalable : diagnostic de l'existant + viabilité du circuit (bénévolat, moyens, produits)
Existant : formation des bénécoles + guide + transfert de compétences
Financement : professionnels (don de denrées alimentaires et matériel) + subventions publiques + mécénat financier
Positionnement : quelle gamme ? quelle diversité de produits ?
associations, grossistes, agriculteurs, industries agroalimentaires, GMS- quelle gestion avec une irrégularité des approvisionnements ?
- attention aux spécificités régionales (nécesite une solution construite au cas par cas)
- rotation des bénévoles
- projet multi impacts :
*environnement
*précarité alimentaire
*création d'emplois
- réponse à un vrai besoin/ une vraie remontée terrain
- revalorisation des produits
- regarder Solifood Waste Angers
- envisager un système de revente "solidaire" des produits transformés comme source de financement
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40Jean-Claude
Mizzi
HopHopFood
jeanclaude@hophopfood.org
0601886907
Connecter les associations pour l'anti-gaspi- éclatement des structures associatives qui luttent contre le gaspillage et la précarité alimentaire
- au final : pertes en ligne
- déplacement du traitement du gaspillage (et donc des déchêts) des GMS vers les associations
Structuration de l'écosystème associatif à travers une plateforme digitale :
- ouverte et utile à tous les acteurs et les citoyens
- d'alerte (notification à tous) "pas assez/trop de nourriture" favorisant des réponses rapides
- d'engagement des citoyens/consommateurs de leur propre potentiel gaspillage
- réfléchir à une défiscalisation possible pour les citoyens ou les entreprises

N'importe quel acteur (citoyen, association, industriel, agriculteur...) peut proposer sur la plateforme des denrées/stocks de denrées qu'il souhaite donner : n'importe quel acteur peut se positionner pour les récupérer

Avec une géolocalisation des denrées données
Etat (via Ademe)
Collectivités locales (via AMF)
associations
- fracture numérique / moyens limités des associations
- relations locales (ententes difficiles entre les acteurs)
- dimension mutualisation- potentiellement dans le scope de HopHopFood pour commencer à travailler dessus
- réfléchir à un prescripteur qui aurait la légitimité de recommander l'outil
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41Aurianne Natoli, ARECO, a.natoli@areco.fr, 0493700591Gertonstock- manque de connaissance des impacts des DLC/DDM et manque de rigueur dans la gestion des denrées alimentaires chez les consommateursApplication digitiale partagée avec deux volets principaux :
- formation à la gestion de la maturité et de la péremption des produits frais (apprendre ce qui peut être mangé ou non après la date indiquée, pendant combien de temps, comment savoir si un produit est encore bon...)
- aide à la gestion des stocks alimentaires (dans les frigo et le garde-manger) : rappel sur les denrées bientôt périssables, alertes...

Comment : produits scannés depuis l'application (codes barres, dates de péremption, pastilles alimentaires sur les fruits/légumes...)
- filières
- industriels
- technologies : développeur d'applications / s'appuyer sur une application existante

Diffusion de l'application :
- distributeurs (qui font la promotion)
- démonstration sur quleques produits
- se rapprocher des industriels pour voir s'ils sont intéressés par le projet et prêts à le financer
- financement & développement technique
- responsabilité de l'application en cas de consommation d'un produit qui rend le consommateur malade (à inscrire dans les CGU ?)
- confiance des consommateurs dans les recommandations de l'application par rapport à la péremption des produits après la date indiquée
- fracture numérique (exclusion d'une partie de la population)
- démultiplication des plateformes/applications/outils numériques (déjà beaucoup d'outils existants pour les consommateurs)
- accessible à tous facilement
- très simple à mettre en oeuvre techniquement/ technologiquement
- peut facilement s'intégrer à des applications existantes
- embarquer les acteurs et les filières
- légalité : rendre le consommateur responsable dans les CGU
- voir comment faire du lien entre l'application et le hardware (type frigo connectés)
- réfléchir à une adapation hors digital
- s'intégrer à une application existante
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Mieux indiquer la provenance et la traçabilité des produits
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42Etiqu'netteComment améliorer la lisibilité de l'étiquettage en y intégrant le plus d'informations sur le produit et sa fabrication ?Revoir l'organisation de l'étiquette, essayer de mettre en valeur les signes officiels de qualité et d'instaurer des formes graphiques (diagramme pour la proportion de l'origine), informations nutritionnelles, liste des ingrédients, signes officiels de qualité

Etablir un contenu type formaté pour chaque famille d'aliments

Prioriser les informations suivantes :
informations nutriotionnelles, origine des matières premières principales, lieu de transofrmation majoritaire, ingrédients, signes officiels de qualité
Foodwatch, Ethique sur l'étiquette, producteurs d'étiquettes, Fédération des SIQUO et distributeurs...
Besoin de s'appuyer sur les pouvoirs publics pour faire émerger une norme
Comment fait-on pour les packs très petits ? ex du chewing gum

Intégrer davantage toutes les parties prenantes pour plus de représentativité

Les contraintes réglementaires européennes sont difficiles à changer

Enjeu concurrentiel, tous les acteurs ne seront pas forcément motivés
Langage clair et accessible à tous
Répond à une attente du consommateur
Accueil a priori très favorable
Travailler sur la provenance des informations sur l'étiquette
Valorise l'existant, réorganisation
Il faudrait le même niveau de réglementation sur l'origine que sur l'emballage
Il ne faut pas de réglementation supplémentaire (car réglementation européenne alors que chacun pense pour son pays)
On pourrait créer un engagement collectif d'un certain nombre d'acteurs pour créer un mouvement
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43Traz'meOpacité sur l'origine des produits et sur la chaîne de productionCréer un outil collaboratif commun qui recense différents niveaux pour l'origine des produits
Matière première
Lieu de fabrication
Lieu de l'emballage
Informations sur les produits mais aussi QR code sur les cartes des restaurateurs, lien vers un site unique avec des cartes sur lesquelles figurent les niveaux d'origine
Avoir des notes de transparence
Répression des fraudes au coeur du projet, contrôlesComment faire pour le vrac ? QR code sur les PLV... à voir
Temps conséquent passé à renseigner les informations dans l'outil
Cela peut pousser à la rationalisation et à l'uniformisation des approchements
Cela peut défavoriser les petits producteurs
Cela peut être pédagogique, on peut avoir un vrai contenu
Cela favorise la comparaison
Faciliter l'automatisation de renseignement des informations pour les producteurs
Avoir une attention particulière aux "petits", trouver une insertion de données faciles
Origine, répartition selon la chaîne de valeur : on peut élargir aussi à d'autres sujets
Se plugguer sur l'existant
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44Référentiel communContexte de multiplication des attentes des consommateurs
Multiplication des sigles, difficulté des consommateurs à pouvoir comparer les produits entre eux
Créer un référentiel de comparaison des produits pour faire parler la même langue à tous les produits
Référentiel qui sera évolutif et historisé
Il est fait avec toutes les parties prenantes : consommateurs, scientifiques...
Architecture ouverte
Acteurs économiques sur toute la chaîne de valeur : producteurs, transformateurs, logisticiens, acteurs scientifiques, consommateurs...
60 Millions de Consommateurs, Que Choisir...
Usine à gaz
S'assurer que le consommateur comprend
Enfin un langage communCela doit être représentatif
On peut établir des règles du jeu posées au départ
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45Dis-moi toutLocaliser les différentes étapes de passage des ingrédients qui composent le produit (les 5 premiers) dont obligatoirement l'ingrédient sur lequel le marketing produit s'applique
Avoir un process type blockchain qui permet de retrouver l'ensemble des données
Besoin d'uniformisation
Poser un protocole de dialogue, d'open data
Ecosystème startup type Yuka pour la mettre en forme
Chacun peut avoir des intérêts variés
Données de base dans le tempsRend visible l'existant qui est invisible pour le consommateurTrouver le critère de choix des 5 ingrédients
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