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Répondre aux appels à la justice des Femmes et Filles Autochtones Disparues (FFADA) au sein des établissements d'enseignement postsecondaires (EEP)
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Créé par Courtney Skye et traduit en français par Alice Girouard pour le courage d'agir
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Appels visant les éducateursResponsabilitéAutoritéTâcheSoutienInformer
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Qui est chargé de s'assurer que le travail est fait?
Qui prend la décision finale face au résultat du travail?Qui complète cette tâche?Qui est impliqué pour soutenir l'effort commun?Qui est informé que ce travail est en cours ou a été complété?
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Nous demandons à tous les établissements d’enseignement primaire, secondaire et
postsecondaire et à toutes les administrations scolaires d’éduquer et de sensibiliser le
public au sujet des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA autochtones
disparues et assassinées, et sur les enjeux et les causes profondes de la violence que ces
personnes subissent. L’élaboration des curriculums et programmes doit se faire en
partenariat avec des Autochtones, en particulier avec des femmes, des filles et des
personnes 2ELGBTQQIA. Cette éducation et cette sensibilisation doivent comprendre
les vérités historiques et actuelles au sujet du génocide des Autochtones découlant de
l’application des lois, des politiques et des pratiques coloniales de l’État. Elles doivent
comprendre, sans s’y limiter, des enseignements sur l’histoire, le droit et les pratiques
des Autochtones, à partir de leur point de vue, et l’utilisation du guide de mobilisation
Leurs voix nous guideront auprès des enfants et des jeunes.
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Nous demandons à tous les fournisseurs de services éducationnels d’élaborer et de
mettre en œuvre des programmes d’éducation et de sensibilisation pour les enfants et
les jeunes autochtones sur la question des techniques de sollicitation à des fins
d’exploitation et d’exploitation sexuelle.
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Les appels visant les fournisseurs de services de santé et de bien-être:ResponsabilitéAutoritéTâcheSoutienInformer
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Qui est chargé de s'assurer que le travail est fait?
Qui prend la décision finale face au résultat du travail?Qui complète cette tâche?Qui est impliqué pour soutenir l'effort commun?Qui est informé que ce travail est en cours ou a été complété?
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Nous demandons à tous les gouvernements et à tous les fournisseurs de services de santé
de reconnaître que les peuples autochtones, c’est-à-dire les Premières Nations, les Inuits
et les Métis, y compris les personnes 2ELGBTQQIA, sont les spécialistes des soins qui
les concernent et de leur propre guérison, et que les services de santé et de bien-être sont
le plus efficace lorsqu’ils sont conçus et prodigués par des Autochtones, conformément
aux pratiques, aux conceptions du monde, aux cultures, aux langues et aux valeurs des
différentes communautés inuites, métisses et des Premières Nations qu’ils servent.
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Nous demandons à tous les gouvernements et à tous les fournisseurs de services de santé
de veiller à ce que les services de santé et de bien-être destinés aux peuples autochtones
comprennent du soutien à la guérison de toutes les formes de traumatismes qui
persistent, y compris les traumatismes intergénérationnels, multigénérationnels et
complexes. Les programmes de santé et de bien-être portant sur les traumatismes
devraient être dirigés par des Autochtones, ou en partenariat avec des communautés
autochtones, sans limites quant à la durée des traitements et aux approches employées.
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Nous demandons à tous les gouvernements et à tous les fournisseurs de services de
santé d’appuyer les initiatives axées sur la prévention qui sont dirigées par des peuples
autochtones en matière de sensibilisation à la santé et d’éducation communautaire, y
compris les programmes suivants, sans s’y limiter :
• les programmes destinés aux hommes et aux garçons autochtones;
• les programmes relatifs aux stratégies de prévention du suicide et destinés aux jeunes et
aux adultes;
• les programmes de sensibilisation à la traite des personnes et les programmes de
soutien pour les personnes qui souhaitent s’en sortir;
• les programmes de promotion des relations saines et sécuritaires;
• les programmes de sensibilisation à la santé mentale;
• les programmes portant sur les enjeux concernant les personnes 2ELGBTQQIA et sur
l’approche sexuelle positive.
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Nous demandons à tous les gouvernements et à tous les fournisseurs de services de
santé de fournir les ressources nécessaires, y compris du financement, pour appuyer la
revitalisation des pratiques autochtones liées à la santé, au bien-être et aux soins aux
enfants et aux Aînés. En matière de guérison, cela comprend des enseignements axés
sur le territoire, sur la récolte et sur l’utilisation des remèdes autochtones, tant dans le
cadre de cérémonies que pour traiter des problèmes de santé. Cela pourrait également
comprendre : de l’enseignement matriarcal sur la profession de sage-femme et sur les
soins postnatals pour les femmes et les enfants; des soins de santé pour la petite enfance;
des soins palliatifs; des soins aux Aînés; des maisons de santé pour garder les Aînés
dans leurs communautés à titre de Gardiens du savoir reconnus et d’autres mesures.
Des programmes particuliers pourraient viser, sans s’y limiter, les établissements
correctionnels, les centres de guérison, les hôpitaux et les centres de réadaptation.
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Nous demandons aux gouvernements, aux institutions, aux organisations et aux fournisseurs de services essentiels et non essentiels de soutenir et d’accorder les ressources nécessaires de façon permanente aux interventions spécialisées, aux programmes de santé et de traitement et aux services et initiatives offerts en langues autochtones.
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Nous demandons aux institutions et aux fournisseurs de services de santé de veiller à ce
que toutes les personnes qui contribuent à la prestation de services de santé auprès des
peuples autochtones reçoivent des services continus de formation, d’éducation et de
sensibilisation dans les domaines suivants, sans toutefois s’y limiter :
• le rôle du colonialisme dans l’oppression et le génocide des Inuits, des Métis et des
Premières Nations;
• la lutte contre les préjugés et le racisme;
• les langues et les cultures locales;
• les pratiques locales en matière de santé et de guérison.
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Nous demandons à tous les gouvernements, à tous les établissements d’enseignement et
à tous les organismes professionnels de santé et de bien-être d’encourager, d’appuyer et
de financer équitablement la formation des Autochtones dans le domaine de la santé et
du bien-être.
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Nous demandons à tous les gouvernements et à tous les fournisseurs de services de
santé de créer des occasions efficaces et bien financées d’encourager les Autochtones à
travailler dans le domaine de la santé et du bien-être au sein de leurs communautés, et
de proposer des mesures socioéconomiques incitatives à cet égard. Cela comprend des
mesures concrètes visant à recruter, à embaucher, à former et à maintenir en poste à long
terme du personnel et des membres des communautés autochtones locales afin que
l’ensemble de celles-ci aient accès à des services de santé et de bien-être.
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Nous demandons à tous les fournisseurs de services de santé d’élaborer et de mettre
en œuvre des programmes de sensibilisation et d’éducation destinés aux enfants et
aux jeunes sur les techniques de sollicitation utilisées aux fins d’exploitation et
d’exploitation sexuelle.
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Les appels à la justice : industries, institutions, services
et partenariats
ResponsabilitéAutoritéTâcheSoutienInformer
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Qui est chargé de s'assurer que le travail est fait?
Qui prend la décision finale face au résultat du travail?Qui complète cette tâche?Qui est impliqué pour soutenir l'effort commun?Qui est informé que ce travail est en cours ou a été complété?
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Nous demandons à toutes les sociétés médiatiques et à tous les organes de presse, et en
particulier à ceux qui reçoivent des fonds gouvernementaux; aux syndicats, associations
et guildes du domaine médiatique; aux établissements où l’on enseigne le journalisme
ou où l’on donne des cours sur les médias; aux gouvernements qui financent les sociétés
médiatiques, les organes de presse et les établissements d’enseignement; et aux
journalistes, reporteurs, blogueurs, producteurs de films, auteurs, musiciens, producteurs
de musique et, de façon plus générale, aux personnes qui travaillent dans l’industrie du
divertissement d’adopter une approche de décolonisation dans leurs travaux et leurs
publications, afin de participer à la sensibilisation de l’ensemble de la population
canadienne au sujet des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA autochtones,
et plus précisément en adoptant les comportements suivants :
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Assurer une représentation authentique et adéquate des femmes, des filles et des
personnes 2ELGBTQQIA autochtones, en tenant compte de leurs différentes origines
culturelles autochtones, afin de briser les stéréotypes négatifs et discriminatoires.
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Appuyer les Autochtones qui partagent leurs histoires, de leurs propres points de vue,
sans préjugés, discrimination et fausses suppositions, selon une approche qui tient
compte des traumatismes et qui est adaptée à la culture.
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Accroître le nombre d’Autochtones dans les domaines de la radiodiffusion, de la
télévision et de la radio, à des postes de journalistes, de reporteurs et de producteurs,
ainsi qu’à des postes de direction dans l’industrie du divertissement, en prenant les
mesures suivantes, sans toutefois s’y limiter :
• en proposant des possibilités d’éducation et de formation permettant d’assurer
l’inclusion des Autochtones;
• en offrant des bourses d’études et des subventions destinées à favoriser la
participation des Autochtones dans des champs d’études reliés aux industries des
médias, du cinéma et de la musique.
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Prendre des mesures proactives pour briser les stéréotypes qui hypersexualisent et
rabaissent les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones, et pour
mettre fin aux pratiques qui perpétuent le mythe voulant que les femmes autochtones
soient plus disponibles sexuellement et qu’elles aient « moins de valeur » que les
femmes non autochtones en raison de leur race ou de leurs origines.
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Calls for Justice for All Governments: CultureResponsabilitéAutoritéTâcheSoutienInformer
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Qui est chargé de s'assurer que le travail est fait?
Qui prend la décision finale face au résultat du travail?Qui complète cette tâche?Qui est impliqué pour soutenir l'effort commun?Qui est informé que ce travail est en cours ou a été complété?
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Nous demandons à tous les gouvernements de s’assurer que toutes les femmes, les filles
et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones puissent avoir accès librement, de façon
sécuritaire, permanente et concrète à leurs cultures et à leurs langues afin de rétablir et
de revitaliser leur identité culturelle et de se la réapproprier. Tous les membres des
communautés autochtones, des jeunes enfants aux Aînés, ont droit d’accès à leurs
cultures et à leurs langues. Les programmes et les services qui permettent un tel accès ne
doivent pas être liés exclusivement à des institutions culturelles ou éducatives gérées par
le gouvernement. Tous les gouvernements doivent en outre veiller au maintien et à la
protection des droits des enfants autochtones à conserver leur langue autochtone et à être
éduqués dans celle-ci. Tous les gouvernements doivent assurer aux enfants l’accès à des
programmes d’immersion, du niveau préscolaire au postsecondaire.
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Nous demandons à tous les gouvernements d’offrir les ressources nécessaires et les
fonds permanents requis pour préserver les connaissances en numérisant les entrevues
avec les Gardiens du savoir et les locuteurs des diverses langues. Nous demandons en
outre à tous les gouvernements d’appuyer les programmes linguistiques et culturels autochtones mis en place et gérés par la communauté, qui restaurent l’identité, la place de
chacun et le sentiment d’appartenance au sein des communautés inuites, métisses et des
Premières Nations au moyen de ressources et d’un financement permanents et accessibles. Parmi les mesures spéciales nécessaires, notons l’appui à la restauration et à la revitalisation de l’identité, de la place et du sentiment d’appartenance des personnes et des
communautés autochtones qui ont été isolées de leur Nation par la violence coloniale,
dont les femmes et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones à qui le statut d’Indien
inscrit a été refusé.
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Nous demandons à tous les gouvernements, en partenariat avec les peuples autochtones,
de créer un fonds d’autonomisation permanent destiné à soutenir les initiatives menées
par des Autochtones, et dont l’objectif est de permettre aux personnes, aux familles et
aux communautés autochtones d’avoir accès aux connaissances culturelles afin de
renforcer de façon importante leurs droits culturels et d’assurer le maintien des services
autodéterminés. Ce fonds doit également permettre d’appuyer des programmes éducatifs
fondés sur le territoire, qui favorisent la sensibilisation et l’apprentissage culturels
fondamentaux. Il permettra également aux femmes, aux filles et aux personnes 2ELGBTQQIA autochtones d’assurer la revitalisation de pratiques culturelles distinctes
selon les critères d’admissibilité et les décisions dont elles seront elles-mêmes chargées.
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Appels à la justice pour tous les gouvernements: Le domaine de la santé et du bien-êtreResponsabilitéAutoritéTâcheSoutienInformer
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Qui est chargé de s'assurer que le travail est fait?
Qui prend la décision finale face au résultat du travail?Qui complète cette tâche?Qui est impliqué pour soutenir l'effort commun?Qui est informé que ce travail est en cours ou a été complété?
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Nous demandons à tous les gouvernements de veiller à ce que les droits à la santé et au
bien-être des Autochtones, et plus précisément des femmes, des filles et des personnes
2ELGBTQQIA autochtones, soient reconnus, respectés et protégés de façon équitable.
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Nous demandons à tous les gouvernements de fournir un financement adéquat, stable,
équitable et continu aux services de santé et de bien-être communautaires destinés aux
Autochtones, afin qu’ils soient accessibles et adaptés à la culture et qu’ils répondent aux
besoins des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA autochtones sur le plan de la santé et du bien-être. En effet, l’absence de tels services au sein des communautés autochtones continue de les forcer à déménager pour obtenir des soins. Les gouvernements doivent donc veiller à ce que des services de santé et de bien-être soient offerts et accessibles dans les communautés autochtones et dans les lieux où résident les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones.
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Nous demandons à tous les gouvernements d’aider pleinement les communautés inuites,
métisses et des Premières Nations à faire appel aux Aînés, aux Grands-mères et aux
autres Gardiens du savoir afin de mettre sur pied des programmes communautaires qui
tiennent compte des traumatismes et qui sont destinés aux survivantes de traumatismes
et de la violence.
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Nous demandons à tous les gouvernements de veiller à ce que toutes les communautés
autochtones reçoivent les ressources immédiates et nécessaires, y compris les fonds et le
soutien, pour l’établissement de services complets, durables, permanents, libres d’accès,
préventifs, accessibles et holistiques, y compris des équipes mobiles de traitement des
traumatismes et des dépendances. Nous demandons également que les programmes de
traitement des traumatismes et des dépendances soient jumelés à d’autres ressources
essentielles, comme des services de santé mentale et de lutte contre l’exploitation sexuelle et la traite des personnes, afin de répondre adéquatement à la situation
particulière de chacune des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA inuites,
métisses et des Premières Nations.
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Nous demandons à tous les gouvernements de créer, dans toutes les communautés et
régions, des équipes d’intervention en cas de crise qui sont compétentes et utilisent une
approche adaptée à la culture pour répondre aux besoins immédiats d’une personne
autochtone, d’une famille autochtone ou d’une communauté autochtone après un
événement traumatisant (meurtre, accident, incident violent, etc.), en plus d’offrir un
soutien continu.
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Nous demandons à tous les gouvernements de veiller à une égalité réelle dans le
financement des services aux femmes, aux filles et aux personnes 2ELGBTQQIA
autochtones, ainsi qu’à une égalité réelle des services de santé gérés par les
Autochtones. De plus, les gouvernements doivent s’assurer que des conflits de
compétences n’entraînent pas un déni de droits et de services. Un financement
permanent et obligatoire des services de santé destinés aux femmes, aux filles et
aux personnes 2ELGBTQQIA autochtones est donc requis de façon continue,
indépendamment des domaines de compétence concernés ainsi que de l’emplacement
géographique, du statut d’Indien inscrit ou de l’absence de celui-ci.
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Nous demandons à tous les gouvernements d’offrir du soutien et des programmes de guérison continus et accessibles à tous les enfants des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA autochtones et aux membres de leur famille. Plus précisément, nous demandons la création, de façon permanente, d’un fonds semblable à la Fondation autochtone de guérison et au financement qui lui est accordé. Ce fonds et son administration doivent être indépendants des gouvernements et tenir compte des distinctions. Il doit comporter des montants réservés qui sont accessibles et répartis équitablement entre les Inuits, les Métis et les Premières Nations.
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Appels à la justice pour tous les gouvernements: Le domaine de la sécurité humaineResponsabilitéAutoritéTâcheSoutienInformer
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Qui est chargé de s'assurer que le travail est fait?
Qui prend la décision finale face au résultat du travail?Qui complète cette tâche?Qui est impliqué pour soutenir l'effort commun?Qui est informé que ce travail est en cours ou a été complété?
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Nous demandons à tous les gouvernements d’offrir de l’aide et d’accorder des
ressources aux programmes d’éducation, de formation et d’emploi destinés à l’ensemble
des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA autochtones. Ces programmes
doivent être offerts dans toutes les communautés autochtones.
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Nous demandons à tous les gouvernements d’appuyer l’établissement et le financement
durable à long terme de refuges, d’espaces sûrs, de maisons de transition, de maisons
d’hébergement de deuxième étape et de services dirigés par les Autochtones, et libres
d’accès pour les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones qui sont
sans domicile ou qui vivent une situation précaire, qui sont aux prises avec l’insécurité
alimentaire ou la pauvreté, et qui fuient la violence ou ont été victimes de violence et
d’exploitation sexuelle. Tous les gouvernements doivent s’assurer que ces refuges, ces
maisons de transition, ces maisons d’hébergement et ces services sont adaptés aux
besoins culturels des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA autochtones, et
qu’ils leur sont accessibles indépendamment de leur lieu de résidence.
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Nous demandons à tous les gouvernements de veiller à la mise en place de stratégies
et de financement adéquats pour l’établissement de services et d’infrastructures de
transport et de transport en commun sécuritaires et abordables destinés aux femmes,
aux filles et aux personnes 2ELGBTQQIA autochtones vivant dans des communautés
éloignées ou rurales. Le transport doit répondre aux besoins et être offert aux
communautés autochtones en tout temps et dans des villes et des villages de toutes les
provinces et tous les territoires au Canada. Les stratégies et le financement doivent :
• contribuer de diverses manières à accroître la sécurité du transport en commun;
• remédier à l’insuffisance des moyens de transport en commun commerciaux disponibles;
• mettre en place des mesures d’adaptation spéciales pour les communautés éloignées et
les communautés du Nord, qui sont seulement accessibles par avion.
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Appels à la justice pour tous les gouvernements: JusticeResponsabilitéAutoritéTâcheSoutienInformer
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Qui est chargé de s'assurer que le travail est fait?
Qui prend la décision finale face au résultat du travail?Qui complète cette tâche?Qui est impliqué pour soutenir l'effort commun?Qui est informé que ce travail est en cours ou a été complété?
47
Nous demandons à tous les gouvernements de veiller à ce que des ordonnances de
protection soient disponibles, accessibles, émises rapidement, signifiées efficacement et
dotées des ressources requises pour assurer la sécurité des femmes, des filles et des
personnes 2ELGBTQQIA autochtones.
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Nous demandons à tous les gouvernements de favoriser l’accès à des pratiques
juridiques efficaces et adaptées à la culture en élargissant la portée des programmes de
justice réparatrice et le nombre de tribunaux populaires autochtones.
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Les appels à la justice visant l’ensemble de la
population canadienne
ResponsabilitéAutoritéTâcheSoutienInformer
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Qui est chargé de s'assurer que le travail est fait?
Qui prend la décision finale face au résultat du travail?Qui complète cette tâche?Qui est impliqué pour soutenir l'effort commun?Qui est informé que ce travail est en cours ou a été complété?
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Dénoncer la violence faite aux femmes, aux filles et aux personnes 2ELGBTQQIA
autochtones.
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Participer au processus de décolonisation en apprenant la véritable histoire du Canada et
l’histoire des Autochtones dans leur région. Découvrir et célébrer l’histoire, les cultures,
la fierté et la diversité des peuples autochtones, reconnaître la terre sur laquelle on vit et
son importance historique et actuelle pour les communautés autochtones locales.
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Perfectionner ses connaissances et lire le rapport final. Écouter les vérités racontées et
reconnaître le fardeau de la violation des droits de la personne et des droits des
Autochtones, ainsi que ses répercussions actuelles sur les femmes, les filles et les
personnes 2ELGBTQQIA autochtones.
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Mettre à profit ses nouvelles connaissances, utiliser quelques-unes des ressources
suggérées, et devenir un allié solide. En plus de faire preuve de tolérance, un allié
précieux œuvre activement à faire tomber les barrières et à soutenir les autres dans
toutes ses relations et à chaque rencontre à laquelle il participe.
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Lutter contre le racisme, le sexisme, l’ignorance, l’homophobie et la transphobie. Inviter
les autres à faire de même et leur enseigner comment, que ce soit à la maison, au travail
ou dans un contexte social.
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Assurer, favoriser et promouvoir la sécurité des femmes, des filles et des personnes
2ELGBTQQIA en reconnaissant et en respectant la valeur de chaque personne et de
chaque communauté, ainsi que le droit des femmes, des filles et des personnes
2ELGBTQQIA autochtones à l’autodétermination de leurs propres solutions.
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Consacrer du temps et faire de la place aux relations fondées sur le respect des êtres
humains, respecter et accueillir les différences avec gentillesse, amour et respect.
Découvrir les principes autochtones qui définissent les relations propres aux Nations ou
aux communautés dans lesquelles on vit ou travaille, et les appliquer dans toutes ses
relations avec les Autochtones.
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Participer en exigeant de tous les gouvernements qu’ils répondent aux appels à la justice
et les mettent en œuvre, conformément aux principes fondamentaux que nous avons
établis.
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Citation suggérée:
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Skye, C. (2020, 30 juillet). Répondre aux appels à la justice des Femmes et Filles Autochtones Disparues au sein des établissements d'enseignement postsecondaires. Récupéré du site internet du Courage d'agir: https://www.couragetoact.ca/blog/callsforjustice
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