ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZAAABACADAEAFAGAHAIAJAK
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PaysDateNuméro d'arrêtJugeConseilFR/NLEthnie M/PSexe requérant(e) (Fille - H - F)Région (de naissance/de lieu de vie)ReligionMENADécision (Octroi/Refus/Renvoi/Rejet/Protection Subsidiaire)Besoins procéduraux spéciaux (BPS) Art. 22, §1/1 Loi accueil)Demande ultérieure. Art. 51,8Craintes fondant la DPIMotivation du CGRAMotivation du CCECrédibilité du récit/ bénéfice du doute profitant au demandeur 48,6 &4Application de l'Article 48/7 (persécution passée comme indice sérieux de persécution future)MGF (avec précision du type) ou crainte de MGFRéexcisionMariage forcé (MF)Requérant(e) avec enfant(s)Mère célibataireÂge requérant(e)Niveau d'études et autonomie du requérant(e) Rapport médical Rapport psyCaractère permanent des séquelles, eu égard aux circonstances particulièrement atroce, rendant le retour au pays impossibleAgent de persécution ( APE )- agent de protection ( APRO )( art. 48/5 )Possibilité de protection nationale effective ou possibilité de fuite interne ( art. 48,5 &3 )Rapports Pays sur MGF/MFJurisprudence/Doctrine citée dans l'arrêt Arrêt de principe ou évolution de la jurisprudenceLien vers l'arrêt
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BENIN18/4/2024305 124G. de GUCHTENEEREN. EL JANATIFRDendi Hnonrefus pour les parents et octroi pour les 2 filles nées en Belgique Nonoui, c'est la cinquième crainte que ses enfants soient scarifiés en cas de retour au Benin + crainte que ses filles soient excisées + crainte en lien avec une guerre des clans dans le village Ne peut établir un lien de parenté entre le requérant et ses enfants // CGRAnon nonoui, un fils né le 31/08/2015 et 2 filles nées le 27/ 04/2024 et le 10/09/2020 + 2 filles restées au Beninhttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a305124.an_.pdf
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YomFParakoumusulane nonnonoui, c'est la quatrièmecrainte que ses enfants soient scarifiés en cas de retour au Benin + crainte d'excision pour ses filles + crainte de mariage forcérécit non crédible // CGRAnonoui, de type IINonouinon
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BÉNIN28/03/2024303 971C.ROBINETC.MATHONETFR/F//NonRenvoiNonNon Peur d'être excisée
Peur d'être de nouveau mariée de force
Événements allégués ne sont pas crédibles
Un flou persiste quant à l'identité du père de ses enfants + l'analyse menée par le CGRA n'est pas complète --> besoin de plus d'instruction NonNonNon
Crainte si retour au pays
NonOui + crainte d'un lévirat si retour au pays 4 enfants Veuveanalphabète ///Famille + mari forcéNon//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a303971.an_.pdf
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BENIN
25/03/2024303 642J-F. HAYEZG. MAFUTA LAMANFR//Contonou / /Refus de statut NonOui (associée à celle de ses parents) Crainte d'être mariée de force et exciséeAbsence de crédibilité + fondements
--> invoque les mêmes craintes que celles de ses parents dans leur demande précédente
//CGRA

NonNonNon
Crainte si retour au pays mais peu probable au vu de son âge (23 ans)
NonNon
Crainte si retour au pays
//23 ans
(née en 2001)
/////Non//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a303642.an_.pdf
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BENIN
21/03/2024303 552 J-F. HAYEZG. MAFUTA LAMANFR/F (requérante absente à l'audience)Contonou / /Refus de statut NonOui Crainte d'être mariée de force et exciséeAbsence de crédibilité + fondements
--> invoque les mêmes craintes que celles de ses parents dans leur demande précédente
// CGRA NonNonNon
Crainte si retour au pays mais paraît peu probable au vu de son âge (2O ans)
NonNon
Crainte si retour au pays
/20 ans
(née en 2004)
/////Non//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a303552.an_.pdf
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BURKINA FASO29/04/2024305 878S. SEGHINV. SEDZIEJEWSKIFRnunumaFNaissance à Adzope (cote d'ivroire) et vie à Pouni (Burkina Faso)MusulmanenonRefus de statut oui, proposition de pausesNon Crainte d'être maltraitée et tuée par le patron de son mari + crainte que les enfants soit sacrifiés par sa belle famille car son mari est parti sans les informer Long temps d'attente entre l'arrivée en Belgique et la demande de protection internationale + manque de crédibilté des déclarations concernant le patron, la famille de son mari et au sujet des lieux de viePas convaincu de l'argumentation de la partie requérante // CGRA manque de crédibilité du récit nonnonoui de Type IInonnon3 enfantsnonanalphabète (sait juste un peu compter)Attestation psychologique du 3 février 2023 attestant d'un stress post-traumatique https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a305878.an_.pdf
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GourounsiHPouniMusulmanenonnonCrainte d'être tué par son patron + manque de crédibilité générale du récit, inconsistance et contradictions de taille au sujet d'éléments importants et fondamentaux de l'évènementlacunes concernant le récitPas convaincu de l'argumentation de la partie requérante // CGRA manque de crédibilité du récit nonnonAttestattion médicale du 28 aout 2023 qui atteste de plusieurs cicatrices sur le corps du requérant, cicatrice sur le coté latéral de son bras droit, une cicatrice sur la face palmaire de son avant bras droit et une cicatrice au niveau de son sourcil droithttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a305878.an_.pdf
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BURKINA FASO23/04/2024305 334G. de GUCHTENEEREM. ALIEFRFPabréCatholique nonoctroioui --> pauses pendant l'entretien, plus de temps pour s'exprimer, reformulation de certaines questionscrainte que le père de son fils et sa famille la coupe en mille morceaux a cause de son homosexualité + crainte de ne pas pouvoir vivre à l'aise de son pays a cause de son homosexualité propos incohérents concernant son environnement de vie + pas assez d'éléments permettant de convaincre de la réalité de l'orientation sexuelle de la requérantele CGRA n'a pas assez pris en considération la vulnérabilité de la requérante surtout dans l'appréciation du caractère supposément incohérent, inconsistant et peu etayer de son récit + considère que l'orentation sexuelle de la requérante est établienonouidocument médical daté du 19 février 2021 + certificat médical du 6 mars 2019 attestant d'un hématome prétibial sur la jambe gaucheAttestation psychologique du 22 juin 2021 --> souffre d'un stress post traumatique, d'un "vécu latent", de dépression et d'anxiété
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BURKINA FASO12/04/2024304 701J.-F. HAYEZG.LYSFRmoussi Hné à Béguédo dans la province de BoulgouMusulmaneRenvoiNon NonCrainte d'être tué par des hommes armés non identifiés + crainte que sa fille soit exciséeAucune crédibilité du récit et concernant les craintes en cas de retour au pays + apparation tardive de la crainte d'excision de sa fille ne permet pas de fonder un risque pour le requérant en cas de retour au pays Le CCE estime qu'il ne détient pas tous les éléments lui permettant de statuer en toute connaissance de cause Non NonOui, une fille restée au Burkina FassoScolarisé jusqu'en sixième primaire et commerçant de fruit et légumes entre 2017 et 2020/////https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a304701.an_.pdf
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BURKINA FASO19/03/2024303 341O.ROISIN M.KIWANAKAFRBissaFOuagadougou MusulmaneNonRefus du statut
Octroi à sa fille mineure
NonNon Crainte d'être ré excisée
Maltraitée car fille née hors mariage + qu'on lui reproche qu'elle est européanisée
Crainte que sa fille soit excisée
Risque certes d'être mal vu mais ce n'est pas un degré suffisant pour être considéré comme une persécution
Pas de preuve qu'elle risque d'être ré excisée + pratique non courante au Burkina
Situation du pays s'est apaisée et ne présente pas les critères d'une violence aveugle
// CGRA OuiNonOui

Type II
Crainte en cas de retourNon1 fille née en BelgiqueOui /Elle a fait des études//NonTante + famille du père de sa filleNon//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a303431.an_.pdf
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BURKINA FASO22/02/2024302 106C.ANTOINEF.HAENECOURFRMossieFOuagadougou Catholique NonRenvoi Oui --> officier de protection masculinNon Peur d'être excisée
Mariée de force
Tuée par les enfants de la femme qui à tenté de l'exciser et qu'elle aurait tué involontairement
6 ans sur le territoire belge avant de demander une PI : incompatibles avec les craintes importantes évoquées
Au vu de son âge/ situation de ses parents/ situation du pays : peu de chance d'être excisée ou mariée de force
Peu crédible qu'on veuille sa mort 14 ans après des faits qui paraissent d'ailleurs peu crédibles (déclarations vagues et incohérentes)
Besoin de mesures d'instruction supplémentaires Déclaration contradictoires
Pas de documents à
force probante
NonNon
Crainte si retour au pays mais paraît peu probable au vu de son âge (29 ans)
NonNon
Crainte si retour au pays
Non /29Études universitaires (séjour temporaire délivré par le Royaume-Uni)
Oui mais pas de force probante /NonPère + famille paternelle
Famille de l'exciseuse
Non Rapport 28TooMany & Orchid Project (décembre 2023)
https://www.fgmcri.org/media/uploads/Country%20Research%20and%20Resources/Burkina%20Faso/burkina_faso_country_profile_executive_summary_v4_(december_2023)_french.pdf
//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a302106.an_.pdf
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BURKINA FASO19/02/2024301 716O.ROISIN F.LAURENTFRMossieFNée à Niamey (Niger)

Naturalisée au Burkina en 2007
Musulmane NonRenvoiOP formé spécialement pour les personnes vulnérables

Pour ses filles c'était un OP spécialisé pour les personnes mineures
Non Peur que ses filles soient excisées

Peur que sa belle famille s'en prenne à elle après son opposition aux excisions
La requérante ne prouve pas qu'elle à perdu la nationalité nigérienne (possible qu'elle ai une double nationalité). à ce moment là il serait possible de trouver une protection au niger.

La situation est tendue au Niger mais pas au niveau de la capitale, elle pourrait donc s'établir là bas.

Ses filles auraient donc également la possibilité de s'établir là bas : taux de prévalence très faible --> peu de chances qu'elles se fassent exciser
Besoin de mesures d'instruction supplémentaires
--> est ce que c'est vraiment possible pour une mère célibataire de s'installer au Niger ?
--> à t-ell vraiment la double nationnalité ?
--> les enfants sont-elles réellement hors de danger
Pas de preuve qu'on lui a retiré la nationalité nigérienne NonCrainte pour ses fillesNonNon2 fillesLe père n'a pas voulu les reconnaître et ils se sont séparés /BTS
Propre société de nettoyage et de sécurité
Non État de souffrance psychologique permanentNonBelle famille
Non au Burkina.
Peut être au Niger
Rapport 28TooMany (février 2020)
https://www.fgmcri.org/media/uploads/Country%20Research%20and%20Resources/Niger/niger_short_report_v1_(february_2020)_french.pdf
//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a301716.an_.pdf
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BURKINA FASO13/02/2024301 455J-F. HAYEZT. PARMENTIERFRPeuhle HBobo-Dioulasso
(Hauts-Bassins)
/ NonRefus d'octroi du statut de réfugié
Reconnaît une protection subsidiaire
NonNon S'oppose à l'excision
Peur qu'un colonnel de l'armée ne le péersecuté car il le tiendrait responsable de la mort de sa mère (exciseuse)
s
Fui le pays légalement = absence de crainte
Les craintes envers le colonel ne paraissent pas crédibles
Pas de preuve qu'il s'oppose vraiment à l'excision et donc qu'il pourrait être discriminé pour cela.
Pas non plus de preuves qu'il est le père d'une fille qui à été excisée.
Pas de documents pour prouver qu'il à une fille, qu'elle à été excisée etc.
Pas de sentiments de vécu

Il y'a des risques de violence aveugle dans cette région, à cause des djihadistes.
Pas de documents probants, pas de détails sur les acteurs de sa persécution, pas de sentiment de vécu NonSa fille aînée a été excisée contre son gréNonNon4 (2 filles et 2 garçons) Oui 51
(né en 1973)
Deuxième primaire
Couturier
///Fils de l'exciseuse
Société
Non//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a301455.an_.pdf
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BURUNDI11/01/2024299 931O.ROISIN M.VRYENSFRBoboFBujumbura MusulmaneNonOctroi du statut Oui
Lui laisse bien le temps de s'exprimer
Non Crainte d'être amenée en Guinée (où elle à été promise en mariage) et violentée, mariée de force, excisée
Analyse la situation par rapport à son pays d'origine (Burundi) : pas de craintes là bas.
Les événements de son passé au Burundi ne paraissent pas crédibles
Estime qu'elle pourrait bénéficier d'une protection effective là bas
Situation actuelle au Burundi fait que ses appartenances ethniques n'entraînent pas de persécutions, pas plus que son séjour en Belgique (situation tendue entre les deux pays)
Contexte conflictuel dans le pays ne justifie pas non plus l'attribution d'une protection subsidiaire
Récit paraît crédible
Evaluation subjective
Requérante s'est également efforcée d'étayer sa demande
OuiNonRisque NonRisque si retour au pays NonNon /Licence universitaire/Stress post traumatique
NonL'homme qui veut l'épouser de force + société Non Rapport COI (28 février 2022)
https://www.cgra.be/sites/default/files/rapporten/
coi_focus_burundi._le_traitement_reserve_par_les_autorites_nationales_a_._20220228.pdf
//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a299931.an_.pdf
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CAMEROUN21/11/2024317 031 O. ROISINV. SEDZIEJEWSKIFRbamilékéFCatholique nonrefus de statut oui, pauses crainte d'être tuée par ses beaux-frères, ses belles-soeurs en raison du décès de sa belle-mère dont la famille la croit responsable + crainte que ses filles soient excisée déclaration contradictoires et confuses qu'elles jettent un doute sur le fait que sa fille serait décédée à la suite d'une excision (aucun document ne prouve l'existence de sa fille) + ne croit pas aux problèmes que la demandeuse prétend avoir eu avec sa belle famille suite au décès de sa fille + risque d'excision dans le chef de ses filles est infondé motivation de la décision attaquée suffisamment claire + estime que tous les motifs de la décision attaquée sont pertinents + idem CGR sur le décès de sa fille + idem CGRA concernant le risque d'excision pour ses filles + idem CGRA décès belle-mèreinvoqué mais non appliqué non4 filles (dont une décédée)https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317031.an_.pdf
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CAMEROUN14/06/2024308 362M. BOUZAIANEC. LEJEUNEFRBamilékéFDoualaChrétiennenonrenvoioui, pauses durant l'entretien, reformulation des questionsnonCrainte que sa tante la marie de force + crainte que son ancien compagnon emmène sa fille pour la faire exciser au Nigéria + craintes personnelles en cas de retour au Camerounaucune crédibilité concernant le mariage forcé par sa tante + demande de protection tardive (un an) + le père n'aurait jamais connu l'enfant, le risque d'excision sans son chef est infondé + aucune crainte concernant le Cameroun concernant les violences subies par son ex compagnon en Belgiquemanque des éléments essentiels sans lesquels le conseil ne peut conclure à la confirmation ou à la réformation de la décision attaquée sans qu'il soir procédé à des mesures d'instruction complémentairesNon nonrisque si retour au pays nonCrainte si retour au pays2 enfantsA été en Belgique pour poursuivre ses études + jobs étudiants en Belgiquerapport médicaux en lien avec la gynécologie-obstétrique attestent de problèmes physiques liés à son accouchement et à sa fausse couche + 2 constats de coups et blessures mentionnant des lésions des doigts de la main gauche constituant un handicap pour le travailSymptomatologie anxio-dépressiveTante nonhttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a308362.an_.pdf
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CONGO12/11/2024316 278A. PIVATOC. DE GRELLEFRyombe FKinshasaProtestantenonrenvoinoncrainte de n'avoir personne la-bas+ crainte de l'insécurité + crainte que ses enfants ne puissent pas rester en angola + crainte que ses filles soient excisées et mariées de force craintes peu concrètes et circonstanciées + n'a pas la nationalité congolaise mais angolaise Le Conseil estime qu’il ne détient pas en l’espèce tous les éléments lui permettant de statuer en connaissance de cause + Le Conseil s’interroge sur la raison pour laquelle la requérante invoque l’excision de ses filles et la crainte qu’elles soient mariées de force en cas de retour en RDC si tardivement et qu’elle n’a pas jugé utile de profiter des différentes occasions qui lui ont été données pour faire état de ces éléments de crainte en temps utile 2 fillesattestation médicale attestant une chirurgie gynécologique et suivi pour de l'hypertension artériellehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a316278.an_.pdf
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CONGO14/10/2024314 640G. de GUCHTENEERELUZEYEMO NDOLAOFRMugando-basokoFKinshasaChrétiennenonrefus de statut nonnoncrainte que son compagnon enlève sa fille, la fasse exciser et la marie de force à un "vieux" de sa famille aucune crédibilité concernant sa relation avec son mari à cause de propos inconsistants + déclaration vagues, incohérentes et peu vraisemblables concernant la crainte que sa fille soit excisée car elle est deja agée de 14 ans (dans la coutume les jeunes filles sont excisées entre 6 et 10 ans) + introduction de la demande de protection international 5 mois après son arrivée en Belgique Motivations de la décision attaquée sont suffisament claires // CGRA concernant les motivations de refusnonnon3 garçons et une fille https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a314640.an_.pdf
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CONGO26/09/2024313 529O.ROISIN M.QUESTIAUXFRLubaFChrétiennenoncrainte d'être tuée par son mari sud africain car il pense que la requérante est en possession d'une clé USB qui contiendrait des informations problématiques sur ses affaires avec les autorités congolaises + crainte des autorité congolaise car son mari en était proche aucun crédit accordé au problème en lien avec la clé USB car : pas de preuve de retour en Afrique du Sud après le 15 mars + déclaration en lien avec cette clé lacunaires+ pas de preuve concernant sa plainte contre son mari + pas de détails sur la mort de son mari + a quitté la RDC avec son passeport et son visa (ce qui empêche de croire que la requérante aurait des problèmes avec les autorités congolaises)motivations de la décision attaquée sont suffisament claires + pas de preuve documentaire fiable concernant les passages déterminants du récit + Idem CGRA concernant les preuves en lien avec la plainte à l'égard de son mari + détails sur la mort de son mari + passeport pour quitter la RDC nonouinonouia terminé ses études secondaire, orientation infirmière + a exercé plusieurs proffessions + connaissance de plusieurs langues attestation psychologique du 7 mars 2024 indique une dépression légère et un état de stress post-traumatique avec des symptomes tels que : rumination mentale, peur, trouble du sommeil, maux de tête, tristesse, symptome d'intrusion, d'évitement et d'hypovigilance
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CONGO26/08/2024311 738C. ADAMS.-M. MANESSEFRFKatanga et a vécu à LubumbashiChrétiennenonrenvoioui, entretien réalisé par un officier de protection spécialisé dans le traitement des dossiers de "genre" et "personnes vulnérables"noncraint son mari + crainte d'être excisée conformément à la coutume de son mari déclarations concernant le mariage forcé sont imprécises et incohérentes (ne connait pas le nom de famille de son époux) + l'excision aurait eu lieu dans le contexte du mariage forcé hors ce n'est pas le casLe Conseil ne détient pas tous les éléments nécessaires afin de statuer en toute connaissance de cause et demande des mesures d'instruction complémentairesnonnonnon mais crainte si retour au pays nonouiUne fille Scolarisée jusqu'en 5ème secondaire Attestattion médicale du 30 mai 2022 attestant que la requérante souffre d'une pancréatite d'origine biliairerapport psychologique du 33 mars 2023https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a311738.an_.pdf
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COTE D'IVOIRE10/12/2024318 254 G. DE GUCHTENEEREA. LE MAIREFRbétéFAbidjianChrétienne évangelique nonrefus de statut noncrainte concernant son mariage forcé + l'excision que son oncle veut lui faire subir caractère lacunaire des déclarations concernant l’homme avec lequel soj oncle voudrait la marier de force + documents ne sont pas susceptibles de renverser les considérations Le Conseil constate que la partie requérante ne fonde pas sa demande sur des faits différents de ceux qui sont à la base de sa demande de reconnaissance de la qualité de réfugié + la partie requérante ne développe aucune argumentation de quelque nature que ce soit qui permette de considérer que la situation dans son pays d’origine ou sa région de provenance correspondrait actuellement à un contexte de violence aveugle dans le cadre d’un conflit armé interne ou internationalnonnonoui1 enfant formation de coiffeuseoui: souci gynécologiquehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a318254.an_.pdf
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COTE D'IVOIRE26/11/2024317 316M. BOUZAIANEJ. RICHIRFRyacoubaFManMusulmane nonrefus de statut noncrainte d'excision dans son chef et celui de sa fille contradictions et invraisemblances à prpos de son histoire familiale d'excision dans son chef et celui de ses filles (pas convaincu qu'on est tenté d'exciser la requérante ni tenté de la marié de forcé de sa fille) + vu que les faits se rapportant aux excision et au mariage forcé ne sont pas établis, les faits qui en découlent ne peuvent pas d'être non plus+ documents déposés ne sont pas susceptibles de restaurer la crédibilité des déclarations Le Conseil estime que les documents présentés aux dossiers administratifs ont été valablement analysés par la partie défenderesse dans ses décisions, et constate qu’aucun élément d’appréciation nouveau et concret ne l’amène à en faire une évaluation différente + le Conseil relève que les motifs des décisions attaquées se vérifient à la lecture des dossiers administratifs, sont pertinents - dès lors qu’ils portent sur des éléments déterminants du récit - et ont pu valablement conduire la partie défenderesse à remettre en cause le bien-fondé des craintes ainsi alléguées par les requérants à l’appui de leurs demandes de protection internationalenonnonnon mais crainte si retour au pays 2 enfantscertificat médical attestant de douleur intermittente fréquente avec gonflement et douleur irradiante + cicatriceshttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317316.an_.pdf
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YacoubaHManMusulmanenonnoncrainte d'être persécuté par son père en raison de son opposition à l'excision de ses enfants Les problèmes invoqué par la requérante ne permettent pas de tenir pour établis les faits invoqué par le requérant + invraisemblances et incohérences renforcent ce constat + documents déposés ne sont pas susceptibles de restaurer la crédibilité des déclarations 2 enfants certificat médical attestant de la présence de symptômes traduisant une souffrance psychologique https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317316.an_.pdf
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COTE D'IVOIRE21/11/2024317 045 O. ROISINC. DESENFANSFRMahoukaFManMusulmane nonrenvoi pour la mère et octroi pour les filles noncrainte que sa belle-mère ne fasse exciser ses filles + crainte des représailles de sa belle-famille car elle s'est opposée à l'excision de sa fille estime que la demandeuse ment concernant les circonstances de son mariage et son divorce, l'identité du père de son 4ème enfants et sur les différents lieux ou elle a vécu en Cote d'Ivoire + n'est pas convaincu que la demandeuse craingne réellement que ses filles soient excisées, de plus elle serait en mesure de protéger ses filles contre l'excision aucune preuve concernant son mariage et son divorce + attachement de la requérante aux pratiques d'excision + la requérante n'est as en mesure de protéger ses filles + la partie défenderesse doit instruire davantage la demande de protection internationale compte tenu de la reconnaissance de la qualité de réfugié de ses 2 filles. nonnonoui, type IIoui4 enfants commerçante oui attestation de suivi psychologiquehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317045.an_.pdf
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COTE D'IVOIRE05/11/2024315 995 O. ROISIN C. MOMMERFRsénoufoFmusulmanenonoctroi de statutoui, intervention d'interprètes dans la langue maternelle + bonne compréhension des questions crainte d'être mariée de force et excisée + crainte que ses filles soient excisée allégations concernant le mariage forcé et l'excision sont incohérentes et inconsistantes (famille non traditionnelle, ne sait rien de son mari, incohérence de comportement vis a vis du mariage) + ne croit pas que sa fille soit exposée à un risque d'excision en cas de retour en cote d'ivoire+ les documents déposés ne peuvent pas inverser le sens de la décisionLe conseil estime que la motivation de la partie défenderesse ne résiste pas à l’analyse et ne recèle aucun motif déterminant de nature à entamer la crédibilité générale du récit et le bien-fondé des craintes alléguées par la requérante + il estime que les déclarations de la requérante sur les violences sexuelles dont elle soutient avoir été victime de la part de son oncle, sont établies au vu des détails qu’elle a donné et qui reflètent un vécu + Conseil constate que les déclarations de la requérante sur ses interactions avec ses voisines et son petit amissont imprécises, l estime toutefois que ces motifs ne suffisent pas à eux seuls à remettre en cause toute la crédibilité des déclarations de la requérante sur le caractère traditionnel et conservateur de sa famillenonnonnon mais crainte si retour au pays nonune fille certificat médical attestant de cicatricesrapport psychologique attestant : des symptômes qui correspondent à un trouble du stress post-traumatique, tel que décrit dans le DSMV, ainsi que d’autres symptômes associés. [...] des symptômes de reviviscences qui se sont manifestés par des pensées récurrentes et involontaires en rapport avec les événements traumatiques vécus. Ces pensées récurrentes se produisent généralement au travers de flashbacks et de cauchemars. [...] des symptômes tels que de l’hypervigilance (un état d’alerte et de contrôle), des insomnies et des réveils nocturnes. [...] un trouble du comportement auto-agressif. Elle présente de sautes d’humeur fréquentes, ainsi qu’un sentiment de colère et de rage.https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315995.an_.pdf
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COTE D'IVOIRE05/11/2024315 943M. BOUZAIANEC. MANDELBLATFRbétéH Gagnoamusulmane et chrétiennenonrenvoinoncraint son pèrela crainte que le requérant exprime à l'égard de son père n'atteint pas le seuil de gravité pouvant s'apparenter à une crainte de subir une atteinte grave Conseil relève que la partie défenderesse ne remet pas fondamentalement en cause les difficultés familiales relatées par la requérante mais elle estime que sa crainte n’est plus actuelle et fondée + l’instruction particulièrement lacunaire réalisée par la partie défenderesse quant aux maltraitances alléguées + Conseil estime qu’il ne dispose pas de suffisamment d’informations pour apprécier en toute connaissance de cause les craintes et risques allégués de sorte qu’une nouvelle instruction semble nécessaire.Scolarisée jusqu'en 3ème secondaire + formation en maçonneriepère https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315943.an_.pdf
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bétéFZigopaChrétiennenonoui, pauses + interprète pour faciliter les échanges crainte du père de ses enfantséléments du récits qui affectent la crédibilité. Effectivement, doutes concernant l'itinéraire + les documents du dossier ne sont pas de nature à renverses les conclusions de la décision ouinon7 enfantsétude primaire + ménagèreattestattion de lésionpère de ses enfants
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COTE D'IVOIRE04/11/2024315 848 C. ADAMC. DESENFANSFR
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MalinkéHmusulmanenonrefus de statut noncrainte que sa famille et celle de sa femme les empêchent de vivre leur relation de couple en raison des différences confessionnelles + crainte que sa famille excises ses filles série de lacunes, incohérences de contradiction et d'invraisemblances dans les déclarations du requérant qui empêchent de croire à la réalité des faits. Effectivement, le requérante ne parvient pas a convaincre de sa provenance de sa famille musulmane + tardiveté dans la réaction aux menaces alléguées de la part des familles portent atteinte à la crédibilité des déclarations. Concernant la crainte d'excision pour sa fille, elle n'est pas fondée car le requérant fait partie d'une des catégories d'ivoiriens les moins exposées à la pratique de l'excision + à laissé sa fille au pays Décision attaquées sont suffisamment motivées et les motivations permettent de comprendre pourquoi la demande a été refusée + le conseil considère comme établi que la requérante est chrétienne et le requérant musulman + documents déposés par les requérants manquent de pertinence et de force probante + tardiveté des réactions des requérants tout au long du récit nuit à la crédibilité de celui-ci + choix de recours à un passeur plutot que prendre l'avion est invraisemblable + les requérants ne démontreent pas en quoi cette vulnérabilité aurait un impact sur leur capacité à livrer un récit clair, complet et cohérent + crainte d'excision de leur fille est hypothétique (idem CGRA)un fils et 2 fillesSait lire et écrire + a appris le français + a été a l'école coranique pendant 3 ans + formation de menuisier attestation de lésionattestation de suivi psychologique https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315848.an_.pdf
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bétéFZakolous Chrétienne nonnonScolarisée au collège attestation de lésionattestation de suivi psychologique
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COTE D'IVOIRE03/10/2024313 930O.ROISIN S.NAJMIFRMalinkéFMusulmanenonrefus de statutoui, pauses fréquentes noncraint sa tante, ses connaissances et les voisins qui l'accusent de sorcelerie et l'ont violée ne croit pas que les faits invoqué se sont effectivement produit : les déclarations sur les accusation de sorcellerie ne permettent pas de croire à une potentielle persécution en cas de retour au pays + ne croit pas que la requérante craint sa tante comme elle le prétend compte tenu du caractère imprécis et peu plausible des déclarations la concernant + pas d'indication d'un risque d'être violée en cas de retour au pays + les documents du dossier ne permettent pas de restaurer la crédibilité des déclarations La requérante n'étaye pas son récit par des preuves documentaires fiables + motivation de la décision suffisamment claire + idem CGRA concernant la sorcellerie (déclaration infondées) et sa tante (arguments peu pertinents) + aucun élément objectif ou cohérent concernant sa famille + rapport psychologique sans force probantenonnonoui de type IInonnonoui, 1 filsouianalphabète et scolarisée de 2 à 3 ans certificat médicalrapport psychologique du 21 aout 2024 attestant d'un syndrome psychotraumatique qui se manifeste par l'intrusion de souvenirs et d'image ainsi que de l'hypervigilence + mémoire tramatique sélective Tantehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a313930.an_.pdf
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COTE D'IVOIRE07/07/2024310 935G. TCHOUTAR. HANGANU FRYacoubaHFerkessédougouChrétiennenon refus de statutoui, questionnaire écrit comme alternative à l'entretien oui, c'est la 2ème crainte que ses filles soient excisées + crainte de perdre la vie par manque de suivi adéquat de sa maladie et a cause de cout des frais sanitaire dans son pays d'originePas d'éléments nouveau par rapport à la demande précédente + crainte que ses filles soient excisées n'est pas valide car elles sont en Cote d'Ivoire + documents fournis de permettent ne sont pas pertinents Aucun élément sérieux susceptible de mettre valablement en cause les motifs de l'acte attaqué + Aucun élément nouveau permet d'augmenter de manière significative la probabilité de prétendre à une protection internationale + concernant l'excision des filles // CGRA + documents fournis n'ont pas de force probante + aucun élément nouveau // CGRAnonouiOui, 3 filles restées au pays Formation de couturier stylisterapport de radiologie du thorax du 14 mars 2023rapport psychologique du 13 novembre 2023 + 2 rapports de consultation neuropsychologique du 10 mai 2023 et du 28 octobre 2023https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a310934.an_.pdf
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BaouléFDaoukroChrétiennenonrefus de statutnoncrainte d'être menacée par la famille de son mari à cause de son refus de suivre la religion et les traditions imposées par son père et sa communauté + crainte que ses enfants soient menacées + crainte que ses filles soient exciséesPas d'éléments nouveau par rapport à la demande précédente , les nouvelles déclarations se situent dans le prolongement des déclarations précédentes + documents fournis ne permettent pas d'attester la crédibilité du récit + crainte que ses filles soient excisées n'est ps valide cat elles sont restées en Cote d'Ivoire nonoui, 3 filles restées au pays formation de coiffeuse rapport psychologique du 13 novembre 2023 + 2 rapports de consultation neuropsychologique du 10 mai 2023 et du 28 octobre 2023
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COTE D’IVOIRE16/07/2024310 080C. CLAESH. CHATCHATRIANFRMalinkéHDananéMusulmaneNonRefus de statutCrainte par rapport à oncle pour s'être opposée à excision de sa soeur + crainte par rapport aux parents d'une fille mineure avec qui il a eu une relation les motifs invoqués à la base de la demande de protection internationale relèvent du droit commun et ne peuvent en aucun cas être rattachés à l’un des critères retenus par la Convention de Genève du 28 juillet 1951. Faits évoqués anciens. Soeur plus sur le territoire. Requérant auj. adulte. Invocation tardive de crainte par rapport à parents de fille mineure fréquentée. Pas de DPI en Espagne, malgré séjour de plusieurs mois. Violences sexuelles subies en algérie ne peuvent se reproduire. les mauvais traitements que le requérant invoque à l’appui de sa demande présentent un caractère unique et ancien. En outre, le requérant est aujourd’hui majeur, il n’a plus aucune nouvelle ni de son oncle ni de sa famille paternelle et n’apporte donc aucun élément probant quant à l’actualité de sa crainte, sa sœur ne se trouve plus sur le territoire de la Cote d’Ivoire, et il a su faire preuve d’autonomie pour trouver du travail afin de subvenir aux besoins de sa famille et/ou de ses propres besoins ; ce qui signifie qu’il peut mener sa vie en Côte d’Ivoire sans devoir retourner vivre dans le village de son oncleaucun argument concret qui pourrait laisser penser que pas d'accès à une protection de la part des autoritésa310080.an_.pdf
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COTE D’IVOIRE29/05/2024307 471F. VAN ROOTENH. CROKARTFRHutue-Tutsi FNée à Abengourou/NonOctroi du statutNonNonCrainte de persécution par son ex-compagnon violent dans son chef et dans le chef ses enfants (dont excision et mariage forcé pour la fille) + risque de marginalisation au vu du statut de « femme divorcée ou isolée et précarisée en Côté d’Ivoire »Non établissement du bien fondé des craintes : manque de crédibilité du récit (imprécisions, inconsistances, invraisemblances) + incohérence + n’existe pas de risque hypothétique de marginalisation (aucun indice sérieux)- CCE annule décision CGRA et demande informations/ auditions/ examens complémentaires - Arrêt CCE : CGRA sous-estime largement le risque d’ostracisation pour la requérante et ses enfants + pas de raison de remettre en cause la sincérité de la requérante sur le risque d’être considérée comme « sorcière » —> crainte d’être persécutée du fait de son appartenance à un groupe social, les « sorcières » (art. 1, section A, §2 Conv. Genève)Non invoquéInvoqué mais non appliquéNon
Crainte pour sa fille si retour au pays
NonNon mais crainte pour elle et sa fille1 fille et 1 filsOui45 ans/Oui : hypertension artérielle et risque élevé d’AVCOui : anxiété, problèmes de communication, difficultés sociales, relations conflictuelles, syndrome de stress post-traumatique, dépression légèreNonEx-compagnonNon//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a307471.an_.pdf
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COTE D’IVOIRE21/05/2024306 892C. ROBINETS. SAROLEAFRAgniFNée à Abidjan/NonOctroi du statutNonNonCrainte d’être forcée par son mari et son oncle de poursuivre l’union matrimoniale + crainte d’excision de sa filleIncohérences, invraisemblances, contradictions dans le récit + manque de crédibilité des proposLes motifs de la décision du CGRA sont trop sévères (se penchent sur des détails du récits et pas de réelles contradictions), subjectifs ou impertinents + les déclarations prises dans leur ensemble établissent à suffisance le bien fondé des criantesInvoqué mais non appliquéInvoqué et appliquéOuiNonOui et a fui mais crainte de devoir poursuivre l’union si retour1 fils et 1 filleNon//Oui : problèmes de hanche/NonSon mari et son oncleNonRapport de l’OFPRA (7 mars 2023) https://ofpra.gouv.fr/sites/default/files/ofpra_flora/2303_civ_msf_158204_web.pdf//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a306892.an_.pdf
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COTE D’IVOIRE16/05/2024306 669A. PIVATOS. COPINSCHIFRDioula et hanyEnfantGarçon mineur accompagnantRejet recours en annulation décision d'irrecevabilitéOui: vu jeune âge, audition de la maman, par OP spécialisé dans mineur2 DPI préalables introduites par mère au nom de l'enfant, puis DPI ultérieure au nom de l'enfantCrainte lié à son statut d'enfant né hors mariage il ressort du dossier administratif et des déclarations faites par la mère au Commissariat
général que les événements qu'elle invoque se situent dans le prolongement de faits invoqués
précédemment lors de sa DPI dont la
décision est désormais finale ainsi que des faits invoqués lors de sa seconde DPI qui a fait l'objet d'une décision d'irrecevabilité + manque d'empressement de la maman à introduire DPI au nom enfant après réception de décision d'irrecevabilité
le requérant, représenté par sa mère lors de son entretien personnel, se contente d’invoquer sa naissance hors des liens du mariage et la circonstance qu’il serait victime de maltraitances de la part du mari de sa mère en cas de retour en Côte d’Ivoire. Outre que ces éléments sont invoqués en des termes peu précis, vagues et peu circonstanciés, le Conseil relève qu’ils ont déjà été invoqués par la mère du requérant dans ses deux propres DPI et que le Conseil s’est déjà prononcé à cet égard, estimant que les faits que la requérante invoquait n’étaient pas crédibles, que ses craintes de persécution n’étaient pas fondées et que partant, la crainte qu’elle invoquait dans le chef de son fils n’était pas davantage crédible et fondée. En conséquence, ils ne constituent pas des faits propres et ne justifient pas qu’une demande distincte de celles précédemment introduites par sa mère soit introduite. Le Conseil estime d’autre part que les documents produits par la partie requérante ne justifient pas davantage qu’une demande distincte de celles précédemment introduites par sa mère, soit introduiteInvoqué mais écarté2019OuiOui : Le rapport, outre qu’il ne concerne pas le requérant mais sa
mère, n’apporte aucun éclairage neuf au vu de son contenu peu détaillé et n’est dès lors pas de nature à
invalider l’analyse du Conseil quant à l’état psychologique de la mère du requérant
Epoux forcé de sa mère
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COTE D’IVOIRE14/05/2024306 445M. de HEMRICOURT de GRUNNES. SAROLEAFRDemande introduite par mère au nom de ses enfants2 Filles Mineurs accompagnants, dont une née en BRenvoi Oui: vu jeunes âges, audition de la maman DPI préalable: enfant associé à DPI de mère. Nouvelle DPI au nom des 2 enfantsCrainte d'excisionInvoqué mais écarté2020 + 2023a306445.an_.pdf (rvv-cce.be)
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COTE D'IVOIRE28/03/2024304 027O.ROISIN C.MOMMERFRFWilliamsvilleMusulmaneNonRenvoiOui
Bonne compréhension des questions + reformulation
Non Crainte d'être excisée et mariée de force Déclarations incohérentes et inconsistantes
Documents versés à la procédure ne suffisent pas à étayer les propos
Excision est une pratique répendue dans son ethnie + autres femmes de sa famille sont excisées
Besoin d'instructions supplémentaires
NonNon

Crainte en cas de retour au pays
/Crainte en cas de retour au pays 2 enfants (1 garçon et 1 fille née en Belgique) Non Scolarisée Cicatrices sur le corpsStress post traumatique : hypervigilance, insomnies, saute d'humeur etc.
NonOncle//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a304027.an_.pdf
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COTE D'IVOIRE20/03/2024303 485J-F. HAYEZA.HAEGEMANFRSénoufoFAbidjanCatholique NonRenvoi/Oui
Deuxième demande
Crainte des autorités car elle veut dénoncer des détournements de fonds avec son associationPropos invraisemblables, peu circonstanciés et contradictoires Invocation de nouvelles craintes pouvant justifier une demande
--> crainte que sa fille soit excisée et forcée à porter le voile

Besoin de plus d'instructions
OuiNonRisque que sa fille soit exciséeNon/3 enfants/42 ans
(née en 1982)
BTS gestion commerciale + 2 ans du cycle ingénieur management marketing///////https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a303485.an_.pdf
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COTE D'IVOIRE14/03/2024303 267O.ROISIN M.KIWANAKAFRKroumenF/ProtestanteNonRefus de statutNonNon Crainte d'être tuée après son refus de se marier
Crainte d'être excisée dans le cadre de ce mariage
Le fait que sa tante veuille lui imposer un mariage est peu crédible
--> Déclarations stéréotypées + incohérences
5 ans entre l'annonce du mariage et la date fixée
Si mariage pas crédible, les persécutions qui en découlent non plus
Documents fournis ne prouvent rien
//CGRA
Documents fournis n'ont pas de force probante/ n'étaient pas les propos
Estime que le CGRA à bien pris en compte la vulnérabilité des requérants
NonNonNon NonMenace en cas de retour au pays1 filleNon 33
(née en 1989)
Pas scolariséeCicatrice sur la cuisseSouffrances psychologiques et difficultés mnésiques NonTanteNon//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a303267.an_.pdf
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BaouléeHProtestant Evangélique Crainte d'être tué par la tante de la requérante car elle n'accepte par leur relation Imprécisions et incohérences dans les déclarations
Pas de crainte de persécution au sein de la convention de Genève
////Tient un salon de coiffureCicatrices/
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CÔTE D'IVOIRE 22/02/2024302 105 C.ANTOINE M.QUESTIAUXFRGagouFDivo / NonRenvoi Non
Pas nécessaire lors du premier entretien
(Raisonnement pose problème car il a eu lieu en 2010 et les besoins procéduraux ont été mis en place en 2017)
Oui la deuxième DPI

1ère demande en 2009
Demande 9ter en 2010
Demande 9bis en 2014

Crainte de sa belle famille car elle à empechée ses filles d'être excisées
Crainte de discrimination et stigmatisation du fait de son statut sérologique (atteinte du VIH)
Belle famille : déjà invoqué lors de la première demande et pas de nouveaux éléments pour étayer (considéré comme peu crédible la première fois)
Statut sérologique : est au courant depuis 2009 mais ne l'invoque que maintenant + bonne situation en CI sur ce sujet, rapport démontre qu'il y'à moins de discrimination à ce sujet qu'en Allemagne
La question de besoin procéduraux spéciaux aurait dû se poser
Lors de la 1ère DPI la réalité de la menace de la belle famille de la requérante n'avait pas été traitée contrairement à ce qu'indique le CGRA dans cette deuxième demande
Maladie : présente de bonnes justifications expliquant pourquoi elle a mis autant de temps à l'invoquer + comparaison avec l'Allemagne n'est pas pertinente.
Besoin de mesures d'instructions supplémentaires
Déclarations assez vagues NonNon
Il y avait une crainte pour ses filles
NonNon2 filles/48
(née en 1976)
////Belle famille
Société
Non Rapport COI (5 février 2024)
https://www.cgra.be/sites/default/files/rapporten/coi_focus_cote_divoire._les_mutilations_genitales_feminines_mgf_20240205_2.pdf
//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a302105.an_.pdf
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CÔTE D'IVOIRE 11/03/2024302 979O.ROISIN V.TOMAYUM WAMBOFRMahouka FDananeMusulmaneNonRenvoi
Octroi du statut à sa fille
nonNon Crainte que ses fille soient excisées par sa belle mèreExcision est peu répandue en Cote d'Ivoire, dans son contexte socio-économique
Elle à été scolarisée + elle à le soutien de son mari --> devrait pouvoir s'exposer à l'excision de leurs filles

Sa seconde fille est restée au pays or le CGRA n'est compétent que pour statuer sur les personnes présentes en Belgique

Pas de risque réel de persécution
Toutes les femmes de la famille sont excisées
Taux de prévalence est quand même relativement élevé
Avis du père n'est pas pris en compte dans cette société
Requérante n'a pas les moyens d'empêcher une MGF

Besoin de plus d'instructions car sa fille à été reconnue réfugiée
Oui NonOui
Type I

Crainte pour ses filles
NonNon2 filles dont une encore en Guinée//Scolarisée au moins jusqu'au BEP ///Belle mère Non//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a302979.an_.pdf
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DJIBOUTI28/11/2024317 469R. HANGANU S. BENKHELIFAFRissaFDjibouti-villenonoctroi du statut non mais climat serein et pausesc'est la deuxièmecrainte des autorités car son mari serait proche du FRUD-armé + crainte des frères de son père car ils souhaitent la réinfibuler et la marier de forceLe Commissariat général rejette sa demande de protection internationale, estimant qu’elle est liée à celle de son mari dont les déclarations ont été jugées non crédibles + propos trop faibles qui empêchent de croire que son activité militante empêcherait un retour au pays + ne croit pas que la requérante court un risque de réinfibulation et de mariage forcé (estime que la requérante jouit d'une certaine liberté et d'indépendance qui ne fait pas penser qu'elle vienne d'une famille traditionnelle) + la crainte de réinfibulation est hypothétique Les circonstances de la présente affaire, à savoir, notamment, le fait que la requérante est encore en âge d’avoir des enfants, dans le contexte culturel qui est le sien, conduisent à estimer qu’il existe une forte présomption que la requérante fasse l’objet d’une nouvelle mutilation génitale féminine, sous la forme d’un épisode de dés-infibulation/ré-infibulation + au vu du profil particulier de la requérante et de sa vulnérabilité, le Conseil considère d’une part, qu’il est établi à suffisance que la requérante n’aura pas accès à une protection effective des autorités djiboutiennes au sens de l’article 48/5, § 2, de la loi du 15 décembre 1980 et, d’autre part, qu’il n’est pas raisonnable d’attendre qu’elle s’installe dans une autre région de Djibouti afin d’échapper à ses persécuteurs.nonnonoui, de type IIIcrainte en cas de retour au pays Crainte en cas de retour au pays 1984secrétaire caissière + infirmièreattestation psychologique https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317469.an_.pdf
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DJIBOUTI21/10/2024315 111F. VAN ROOTENS. BENKHELIFAFRAfarFRandanonRenvoinonnon crainte d'avoir des problèmes en raison des accusations portées contre son mari + crainte d'être réinfibulée Les propos de son mari sont lacunaires et ne permettent pas d'établir nécéssité d'une protection subsidiaire + réinfibulation pas possible vu sa famille + propos vagues concernant la crainte de réinfibulation Le conseil considère qu'il manque des éléments essentiels à défaut desquels il ne peut conclure à la confirmation ou la réformation des décisions attaquée sans qu'il soit procéé à des mesures complémentaires d'instruction + faiblesse des documents versés au dossierinvoqué mais non appliqué Oui
de type III
oui en cas de retour au pays 1 filsvendeuse en pharmacieouihttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315111.an_.pdf
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AfarHDjibouti noncrainte de représailles en cas de retour au pays Propos lacunaires, vagues et peu vraisemblables concernant le récit en général qui ne permettent pas d'établir la nécéssité d'une protection subsidiaire + manque de documents probants permettant d'attester l'adhésion au FRUD-armé en belgique 1 filsassistant pédagogique à l'université de Djibouti
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DJIBOUTI28/03/2024304 045F.VAN ROOTENC.KALENGA NGALAFRKoyaka HDjibouti /NonRefus de statut NonOui
4ème demande
Peur que sa fille soit excisée
Peur d'être emprisonné/tué/battu car s'est opposé à des actions de la police
Opinion politique = opposition djiboutienne
Prétend d'abord ne pas avoir de passeport puis admet en avoir un --> il a tenté de tromper les autorités ce qui nuit à sa crédibilité
Déclarations contradictoire, incohérentes peu crédibles
Faible engagement politique
Sa fille est maintenant majeure --> moins de risque + plus à sa charge
Les demandes de PI ont été introduites tardivement --> remet en doute sa peur
Documents versés au dossier ne permette pas de prouver quoique ce soit
Ne fourni pas de documents prouvant des problèmes psychologiques ayant pu entraîner des confusions dans ses propos
Contradictions portent sur des éléments importants de la demande
Peu crédible et pas de preuves pour étayer ses déclarations
Non///Non1 filleNon ////NonAutorités du paysNon//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a304045.an_.pdf
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DJIBOUTI23/01/2024300 525 C.ANTOINEM.VRYENSFRAfarFDjibouti Musulmane NonRefus de statut
Octroi du statut à ses trois filles mineures
NonNon Peur que ses trois filles soient excisées (pression de part de la famille maternelle)Pas de crainte propre, uniquement des craintes liées à ses filles
Elle a subi une mutilation mais pas de séquelles justifiant un statut de réfugié
Pas de crainte en son propre chef
Reconnaissance de statut pour ses filles n'entraîne pas automatiquement une reconnaissance pour elle
Oui NonOui

Crainte pour ses filles
NonNon 3 fillesNon 39
(née en 1985)
// Non NonFamille maternelle NonRapport UNICEF (2023)
https://www.unicef.org/mena/media/23276/file/Ending%20FGM%20in%20Djibouti%20-%20FR.pdf
//https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a300525.an_.pdf
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EGYPTE
28/03/2024304 043F. VAN ROOTENH.CROKARTFRIssaF (3 filles)//Mineures accompagnéesRenvoiAssistées par un avocat + OP formé spécialement pour les jeunes + jeune âge et vulnérabilité ont été pris en compteOui

Crainte d'une excision + problème avec leur propriétaire en Italie (après le départ du pays) Même faits que ceux avancés par ses parents lors de la demande précédente et pas de nouveaux éléments
Estime que des nouveaux faits ont été avancés --> pas assez d'investigations à ce sujet par le CGRA
Besoin d'instruction supplémentaire
Oui NonCrainte en cas de retour au paysNon/https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a304043.an_.pdf
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EGYPTE27/03/2024303 905F.VAN ROOTENB.BOUCHATFR/HSinaï/ NonOctroi du statutOui
Pauses + reformulation des question
Non Crainte qu'on excise sa fille
Crainte que des histoires de vengeances inter familiale reprennent et qu'on se venge sur lui et ses enfants
Conflit interfamilial : il y'a eu une réconciliation entre les deux familles il y'a quelques années
Palestinien ne pratiquent pas l'excision --> semble peu crédible que la grand mère veuille en performer une sur sa fille
Il s'est rendu plusieurs fois en Allemagne puis est retourné en Egypte --> si réellement persécuté il aurait demandé la PI en Allemagne
Pas de situation de violence aveugle en Egypte à l'heure actuelle
Les requérants sont très fragile psychologiquement
Les documents permettent d'établir un début de preuve
2 familles ont été obligées de se réconcilier --> pas de bonne foi donc possible qu'il y'ai encore des affrontements
Déclarations sont précises et détaillées
Il n'y a pas de preuve que les égyptiens-palestinniens ne pratiquent pas l'excision, ils ne sont juste pas mentionnés dans les rapports
NonNon//Non4 enfants dont 1 fille Non //Important traumatisme sur le bras droit
--> blessure de guerre
Stress post traumatique en rémission partielle
NonFamille adverse + mère/Excision parlons-en
https://www.excisionparlonsen.org/egypte/#:~:text=Les%20chiffres%20de%20l'excision,de%2015%20%C3%A0%2049%20ans
Arrêts n°273 321 et 299 846 du CCE /https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a303905.an_.pdf
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Origine palestinienneFRafah/Mêmes craintes que son mari + problèmes de santé mentale Pas de preuves que les troubles psychologique viennent des événements allégués
Même raisons que pour son mari
NonNonTrouble dépressif et anxieux
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GAMBIE24/04/2024305 436M.BOUZAIANEB. VRIJENSFROrigine palestinienneFBanjulMulsulmaneNOnrefus du statut nonNon crainte d'être violentée par son second épouxaucun élément de preuve ne permet d'attester les persécutions + doutes concernant le mariage forcé en raison du fait qu'elle ait été scolarisée + aucune crédibilité du récit // CGRA, recit non crédible + OK pour le premier mariage mais le deuxième ne peut être tenu pour établinonnonoui, type IInonoui, 2 foisoui, 4 scolarisée jusqu'en 5ème ou 6ème primaire, elle est ensuite devenue femme de ménage puis vendeusehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a305436.an_.pdf
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GAMBIE18/03/2024303 351C.ADAMZ.AKCAFRsevereFFadiaraMusulmaneNonRefus de statut NonNon Craintes liées à son mariage forcéMariage paraît peu crédible
--> père prend cette décision alors qu'elle à 32 ans
Contradictions sur le prénom du père de son enfant alors que la grossesse est la source de ses difficultés
Elle n'a pas tenté de fuir à l'annonce du mariage
Pas de détails sur la vie avec son mari
Contradictions sur la façon dont la grossesse à été découverte
Reconnaît que la répression des MF n'est pas effective en Gambie donc cette partie paraît crédible
Le reste paraît peu crédible
Attestation psychologique ne permette pas de prouver que son trauma vient des faits évoqués
NonNonOui NonOui1 filsOui37
(née en 1987)
Etudes secondaires/Dépression et stress post traumatique NonMari forcé + pèreNonSalduz c/ Turquie /https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a303351.an_.pdf
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GUINEE19/12/24319 005S. SEGHIN C. MARCHANDFRpeule Fmusulmanenonrefus pour la mère et octroi pour les filles noncraint que son père l'oblige à retourner avec son mari forcé ou elle est maltraitéedifférence entre les déclarations faites à l'Office des étranger (crainte que sa fille soit excisée) et celles faites devant le CGRA (crainte de son père) + contradictions concernant les endroits ou la requérante à vécu + informations discordantes sur diverses éléments de sa vie (environnement familial, mariage,..)décision formellement motivée + idem CGRA concernant la différence de propos entre les 2 instances + propos contradictoires concernant les lieux de résidence + ne croit pas au mariage forcénonnonoui, de type Ioui3 enfants a du arrêter ses études à la naissance de ses enfants
https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a319005.an_.pdf
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GUINÉE17/12/24318 654A. PIVATOC.TAYMANSFRDiolaFConakryMusulmaneNonOctroi de statutOui, pausesCraintes liées à mariage forcé, à opposition à excision de ses 2 filles, crainte de ré-excision + crainte lié à enfant hors mariage + crainte de ma riage forcée et d'excision pour ses fillesContexte traditionnel non établi, déclarations lacunaires quant à mariage forcé, soeurs non mariées de force. père opposée à excision. Impossibilité de s'éatblir ailleurs non éttayée. Absence d'éléments justifiant un risque de réexcision.L'OP n'a toutefois pas posé davantage de questions afin d'instruire ces éléments de manière réellement approfondie et minutieuse. De surcroit, la décision entreprise mentionne de manière tout-à­ fait inexacte, que la requérante « se contente d'invoquer la maltraitance de sa belle-mère sans évoquer de faits de maltraitances précis. Devant l'absence manifeste et répétée de volonté de la partie défenderesse d'instruire et analyser de manière exhaustive la demande de protection internationale de la requérante, le Conseil estime qu'il peut tenir ces éléments de son récit pour établis. Il n'aperçoit en effet pas la pertinence de renvoyer à nouveau la présente affaire à la partie défenderesse pour une instruction qu'elle se refuse manifestement à effectuer de manière adéquate. Sur la base des déclarations présentes au dossier administratif et des explications de la requête, le Conseil considère donc que la requérante fait état de faits - brulure et tentative de strangulation - qui doivent être considérés comme établis et qui constituent des persécutions passées. Crainte liée à son opposition à l'excision fondéeOuiOui, type 1CrainteOui3 filles3Oui, brûluresAttestation de suivi psyles informations citées dans la requête au sujet des violences faites aux femmes en Guinée, décrivent un contexte où les droits des femmes guinéennes, lorsqu'ils sont en péril, sont insuffisamment protégés par les autorités, constats qui, d'une part, corroborent le bien-fondé des craintes invoquées et, d'autre part, rendent illusoire toute protection effective des autorités. Pour les mêmes raisons, il n'est pas raisonnabled'attendre que la requérante aille vivre dans une autre région de la Guinée pour pouvoir échapper à ses persécuteurs. M. LYS, « Le respect par le C.G.R.A. et par le C.C.E. de l'autorité de chose jugée attachée à un arrêt du C.C.E. ordonnant des mesures d'instruction complémentaires et les obligations du C.G.R.A. dans l'organisation d'une expertise psychologique », Newsletter EDEM, février 2017. 4. A. VANOETEREN et L. GEHRELS, « La prise en considération de la santé mentale dans la procédure d'asile », Revue du droit des étrangers, 2009, n° 155, p. 502, disponible sur https://bib.kuleuven.be/rbib/collectie/archieven/revdretr/2009-155.pdf ; 5. AfroBarometer, Violence sexiste en Guinée : Les victimes entre crainte d'humiliation et espoir en la justice, 8 mars 2024, disponible sur https://www.afrobarometer.org/publication/ad783-violence-sexiste-en-quinee-lesvictimes­ entre-crainte-dhumiliation-et-espoir-en-la-justice/ ; 6. Rapport COI focus Guinée - « Le mariage forcé » du 15 décembre 2020 ; 7. BARRY Boubacar (11 septembre 2019). Les mariages précoces et forcés des filles/femmes en Guinée. ln Le Podcast Journal. Consulté le 23 février 2022 viaOUIpas encore publié
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GUINEE05/12/2024317 985 C. ROBINETP. VANWELDEFRPeulFIslamtique nonrefus de statut oui, moment de silence, pauses, ajustement de la durée de l'entretien, possibilité de suspendre l'entretiencraint son beau-frère depuis la disparition de son mari, la requérante affirme que depuis la disparition de son mariil a tenté de l'épouser de force Les circonstances entourant la disparition de son mari ne sont pas établies (contexte lacunaire, peu spécifique et propos évolutifs)Les attestations ne peuvent pas établir la réalité des faits + Conseil considère, concernant le contexte de la disparition de son mari, que les déclarations de la requérante sont à tel point lacunaires, trop peu spécifiques et évolutives qu’elles ne permettent pas d’établir sa réalité + le Conseil constate que les déclarations de la requérante quant au motif principal du conflit entre son mari et son beau-frère divergentnonouiouiaccompagenement psychologique régulier depuis le moi de septembre 2023https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317985.an_.pdf
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GUINEE02/12/2024317 806S. SEGHIN V. SEDZIEJEWSKIFRSoussouFConakrynonrefus de statut oui, pauses crainte que ses filles soient excisée + crainte que sa belle-soeur s'en prenne a elle suite au refus de faire exciser ses filles La requérante ne fait part d'aucun problème particulier avec sa belle soeur ou sa belle famille + plus de risque que la requérante sooit excisée + octroi du statut à ses filles motivation claire et permet de comprendre le refus + Conseil observe que la documentation ne permet d’établir aucun lien direct avec les faits allégués par la requérantenonoui2 fillesa fini ses études secondaire et a entamé des études suprérieures rapport psychologique : manifestations de stress post traumatique et un fonctionnement limite dépressifhttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317806.an_.pdf
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GUINEE29/11/2024317 737C. CLAES A. LE MAIREFRPeule FConakryMulsulmanenonrefus de statut pour la mère et octroi pour la fille noncrainte que sa fille soit excisée en cas de retour au pays + crainte d'être persécutée par les autorités de son pays Caractère incohérent, inconsistant, inconstant et imprécis des déclarations de l'intéressé --> le Commissariat général estime que le profil de membre de l’UFDG chargé de la sécurité que le requérant s'est imputé ne peut être tenu pour établi + non crédibilité de l'aggression dont le requérant aurait été victime + autres faits antérieures non établi également + document sans rapport avec la crainte invoquée dans le chef de sa fille La décision attaquée dévellope des motifs suffisant + vulnérabilité psychologique invoquée dans le chef du requérant afin de justifier les diverses incohérences relevées dans la motivation des actes attaqués + Conseil relève que le requérant s’est montré vague et imprécis quant à ses responsabilités au sein de l’UFDG + la crainte d'excision de leur fille n'est plus fondée nonnonnon une fillescolarisée, étude jusqu'en 6ème secondaire https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317737.an_.pdf
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Peule HConakryMusulmanenonrefus pour le père et octroi pour la fille noncrainte que sa fille soit excisée en cas de retour au pays nonnonune fillescolarisé jusqu'en 10ème année + appris la plomberie et est devenu commerçant
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GUINEE29/11/2024317 664F. VAN ROOTENC. EPEEFRPeule FMusulmanenonOctroi de statutoui, changement de local pour l'audition, pauses, reconvocation pour que la requérante puisse êtree entendue sans sa fillecrainte que son oncle paternel la tue pour avoir fui le mariage qui lui a imposé et car elle a eu un enfant né hors mariage + craint son mari chez qui elle devrait retourner vivre alors qu'il la battue et violée durant 6 mois + craint les soussous et les malinkés car ils l'insulte et jettent des pierres sur sa maison durant les campagnes présidentielles + crainte de MGF dans le chef de sa fille contradiction entre son profil et le profil qu'elle présente de sa famille et son mari forcé + caractère inconsistant des déclarations cooncernant le vécu avec son mari + peu d'empressement à se placer sous la protection internationale Conseil estime qu’il ne peut pas se rallier à la motivation de la décision entreprise, motivation qui ne résiste pas à l’analyse. Il estime ne pas pouvoir retenir les arguments de cette motivation qui, soit ne sont pas ou peu pertinents, soit ne tiennent pas compte du profil particulier de la requérante, soit reçoivent des explications plausibles à la lecture du dossier administratif et de la requête introductive d’instance, soit sont relatifs à des éléments périphériques du récit produit par l’intéressée à l’appui de sa demande de protection internationale + L’intéressée a ainsi été en mesure de donner de nombreuses et précises informations au sujet de son environnement familial + décision sévère + Le Conseil relève par ailleurs que, nonobstant la motivation de la décision querellée à cet égard, la requérante a été en mesure de verser au dossier plusieurs documents qui contribuent à étayer les faits qu’elle invoque + Le Conseil estime, au vu de ce qui précède, que la requérante établit à suffisance qu’elle a des raisons de craindre d’être persécutée du fait de son appartenance à un certain groupe social, celui des femmes guinéennes.nonnonouiouiune fille1991certificat médicaloncle et époux https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317664.an_.pdf
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GUINEE27/11/2024317 399C. ROBINETV. HENRIONFRPeule FMusulmanenonrefus de statut noncrainte que sa belle soeur la tue + crainte que son beaux-frère s'en prenne à elle en raison de sa fuite avec ses enfants + crainte que son beau frère marie de force et excise sa fille et envoie son fils dans un internat coranique + craint les autorité guinéennes + craint son oncle paternel, qui pourrait la tuer et la donner en mariage forcé la disparition de son mari (qui serait la source de tous ses problèmes) est entachée de contradictions importantes, les propos sont vagues et imprécis, manquant d'impression de vécu + les craintes concernant ses enfants sont hypothétiques Motivation claire de la décision attaquée + concernant la crainte pour ses enfants, le conseil estime que l’envoi d’un enfant dans une école coranique ou en internat ne peut être assimilé à une persécution + récit peu crédible nonnonnon3 enfants certificat médical qui fait état de cicatrices attestation psychologique, observations cliniques selon lesquelles la requérante présenterait divers symptomes relevant d'un état anxio-depressif sur fond de traumabelle famille https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317399.an_.pdf
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GUINEE26/11/2024317 283 O. ROISINC. MANDELBLATFRSoussouFConakryMusulmanenonrenvoioui, entretien avec un OP féminin et un interprète féminin maitrisant sa langue maternelle crainte d'excision dans le chef de ses filles en cas de retour en Guinée les déclarations de la requérnte et les documents qu'elle verse au dossier ne permettent pas d'établir le bien fondé des craintes qu'elle invoque Le conseil considère que les craintes personnelles de la requérante n'ont pas été suffisamment investigées et annalysées nonnonouioui3 enfantsscolarisée jusqu'en 5 ème primaire + a travaillé dans un restaurant et a vendu des vêtements et accèssoires dossier médicalrapport psychologique attestant que la requérante souffre d'un stress post-traumatique en raison de violences subies en Guinée https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317283.an_.pdf
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GUINEE26/11/2024317 258C. CLAESM. QUESTIAUXFRPeule FKindia musulmane nonrefus de statut pour la mère et octroi pour la fille oui, pauses, a pu s'occuper de sa fille si nécessairecrainte d'être tuée par son père en cas de retour en Guinée car elle souhiate rejoindre le foyer de son mari et qu'elle a eu un enfant né hors mariage + crainte que sa fille soit excisée en cas de retour en Guinée Doutes concernant l'identité et la nationalité de la requérante + déclarations quant au contexte familial dans lequel la requérante aurait évolué et qui aurait donné lieu à son mariage forcé manque de cohérence + la requérante n'a pas été convaincante quand elle a du donner des informations sur son mari forcé + vu que la crédibilité du mariage forcé n'est pas établie, les violences violences sexuelles dont la requérante déclare être victime ne sont pas établie non plus Décision formellement motivée + aucun éclaircissement de nature à établir le fondement des craintes présentées + absence de crédibilité du mariage forcé + Conseil rappelle que la simple invocation de rapports faisant état, de manière générale, de violations des droits humains dans un pays, ne suffit pas à établir que tout ressortissant de ce pays encourt un risque d’être persécuté.nonnonoui, type IIouiune fillea été scolarisée jusqu'en 7ème certificat médical attestant de démangeaison et de douleurs durant les rapports sexuels + règles irrégulières père https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317258.an_.pdf
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GUINEE21/11/2024317 032 O. ROISINC. MACEFRPeule FConakryMusulmane nonrefus pour la mère et octroi pour les filles noncrainte que le son mari et sa soeur s'en prennent à elle car elle s'est opposée à l'excision de sa fille + crainte que sa fille soit excisée en cas de retour en Guinée crédibilité du récit entamée par des contradictions et des omission entre les déclarations (concernant la date d'excision de sa fille, date de départ du domicile, lieu de vie de ses enfants restés en Guinée, violences subies par son mari) + déclarations incohérentes et invraisemblables (car elle a quitté le pays avec le consentement de son mari) + le CGRA s'étonne que sa fille n'aie jamais été excisée alors que son mari avait des projets d'excision depuis mars 2019Motivation de la décision attaquée suffisamment claire + idem CGRA concernant projet d'excision pour ses filles + aucun élément objectif de nature à attester l'état de vulnérabilité de la requérante invoqué mais non appliqué Nonouinon3 filles et 2 garçons Arrêt de l'école l'année de son baccalauréat + formation technique en physique et en mathématique afin de travailler dans une usine ouiattestation psychologique pour ses filles mari et belle soeur https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a317032.an_.pdf
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GUINEE19/11/2024316 892M. BOUZAIANEP. VANWELDEFRpeule FConakrynonRefus de statut noncrainte d'être mariée de force en cas de retour au pays + crainte que sa fille soit excisée peu d'empressement pour introduire la demande + comportement incompatible avec celui de quelqu'un qui a peur + contexte familial non crédible + sommaire et laconique sur le projet de mariage forcé + divergence de propos entre la belgique te l'Allemagne Motivation claire + arguments concernant le caractère tardif d ela demande sont dépourvus de pertinence + caractère contradictoire des déclarations de la requérante concernant l’identité du père de ses enfants + aucune explication concernant les divergences entre son récit présenté dans le cadre de sa demande de protection internationale en Belgique et celui présenté en Allemagne + la crainte alléguée par la requérante d’être mariée de force par sa tante paternelle ne repose sur aucun élément concret ou cohérent
nonnonouicertificat médicalhttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a316892.an_.pdf
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GUINEE18/11/2024316 584S. SEGHINM.-P. DE BUISSERETFRPeule FConakryMusulmanenonrenvoioui, jouets pour enfants dans le local + officier de protection féminin formé pour entendre les personnes vulnérables ouicrainte d'être mariée de force avec son beau-frère + crainte que ses enfants soient violentés ou enlevés multiples incohérences, lacunes et contradictions dans les déclarations, ce qui ne permet pas de considéré comme crédible l'intégrélités des faits invoqués (ne croit pas a la situation familiale + ne croit pas non plus au décès de sa fille suite à l'excision)Ne se rallie pas a la décision du CGRA + Conseil constate que la requérante a été suffisamment précise et circonstanciée dans la description de sa relation avec sa belle-mère + Conseil entend insister sur la description faite par la requérante de ce qui correspond à sa vision d’une relation de couple marié + le Conseil estime que le seul fait que la requérante a indiqué que son époux la frappait « tout le temps » n’enlève rien au caractère circonstancié de ses descriptions des deux épisodes au cours desquels elle a subi la violence de son mari + Conseil estime en effet que l’évaluation de la question de savoir si les faits tenus pour établis révèlent l’existence, dans le chef de la requérante, d’une crainte fondée de persécution nécessite une évaluation à la lumière d’informations objectivesnonnonoui type Ioui3 enfantscertificat médicalsuivi psychologique faisant état d’un syndrome de stress post-traumatique caractérisé notamment par des troubles du sommeil, de l’appétit et d’anxiété, des maux du a des problèmes de tension
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GUINEE18/11/2024316 588M. BOUZAIANEC. MOMMERFRPeule FLabémusulmane nonOctroi de statutnonouicrainte d'être tuée par son mari, son frère et la femme de son amant a cause de sa relation extraconjugale + crainte que son enfant né en belgique soit tué par ces mêmes personnesAccumulation de méconnaissances et d’incohérences relevées dans vos allégations, le Commissariat général ne peut croire en la réalité des faits invoqués et, partant, au bien-fondé des craintes qui en découlent + propos au sujet de cette prétendue relation extraconjugale sont à ce point lacunaires, imprécis et répétitifs que le Commissariat général ne peut tenir cette relation pour établie + aucun document permettant d’établir un quelconque lien de filiation paternel avec cet enfant
Le conseil se rallie à la partie défenderesse et estime que celle-ci a établi à suffisance la crédibilité défaillante de la relation extraconjugale alléguée (idem pour la paternité du fils + le Conseil remet en cause le contexte dans lequel ces violences conjugales auraient eu lieu, il n’en demeure pas moins que la détresse émotionnelle de la requérante lorsqu’elle a été invitée à en parler lors de son entretien personnel ainsi que ses propos détaillés et constants à cet égard reflètent un réel sentiment de vécu dans son chef + Au vu de l’ensemble des éléments de la présente demande de protection internationale, le Conseil considère que, nonobstant l’existence de plusieurs zones d’ombre dans le récit de la requérante, les faits principaux de persécution allégués – à savoir, les maltraitances subies de la part de son mari - peuvent être tenus pour établis à suffisance et, partant, la crainte alléguée tenue pour fondée.ouioui, type I 4 enfantsLycé et étude universitaire + emploi dans le domaine de la facturation constat de coups et blessures https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a316588.an_.pdf
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GUINEE12/11/2024316 298M. BOUZAIANEM. VRYENSFRMalinkéFConakrymusulmanenonrefus du statut pour la mère mais octroi pour la fille oui, climat de confiance, pauses, présence d'interprête noncrainte vis à vis de ses parents et son mari+ craint sa grand mère car elle risquerait de la réexciser et d'exciser ses filles nombreuses lacunes et contradictions empêchent le Commissariat général de considérer comme crédibles les problèmes que le requérante invoque + incohérences, lacunes et contradictions entachent la crédibilité des déclarations concernant les faits suivants l’annonce de sa grossesse à son père + aucun sentiment de vécu du mariage + pas assez de détails concernant ses interractions quotidiennes avec son mari + ne comprend pas pourquoi elle n'a pas pris la fuite plus tôt + propos concernant le projet d'excision vagues et flous + les cas de ré-excision sont extrêmement rares et ont lieu dans un court laps de temps après l'excision initiale Conseil observe le peu d’empressement de la requérante à introduire sa demande de protection internationale, qui le conduit à douter de sa bonne foi + constate que la requérante n’apporte aucun élément concret à même d’attester son identité et sa nationalité ainsi que les faits qu’elle allègue, à savoir tout élément tangible à même d’établir sa situation maritale ainsi que la filiation paternelle de sa fille + Conseil estime qu’il ne peut accorder le moindre crédit au mariage forcé au regard du contexte dans lequel celui-ci aurait eu lieu + Quant à sa crainte de ré-excision, étant donné que cette crainte s’inscrit dans le contexte du mariage forcé allégué, dont l’existence est remise en cause, il ne peut être accordé davantage le moindre crédit à ce prétendu projet de ré-excision.nonnonoui, type Icrainteoui1 enfantsouiconstats de coups et lésions reprenant la présence de cicatricerapport psychologique attestant d'un état de dépression modéréehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a316298.an_.pdf
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GUINEE07/11/2024316 136 R. HANGANUC. DESENFANSFRPeule FMusulmane nonrefus du statut pour la mère et octroi pour la fille oui, pausescrainte que sa fille soit excisée + crainte d'être séparée de son mari et de sa belle famille en raison de sdu refus de faire exciser sa fille + crainte d'être violée par des policier durant une grève + crainte que ses fils restés au pays connaissent de problèmes avec les forces de l'ordre + crainte que son mari ne soit tué par la famille de la fille qu'il avait mis enceinte La nationalité de la requérante n'est pas établie + Enfin, la seule circonstance que vous soyez le parent de filles reconnues réfugiées n’a pas d’incidence sur votre demande de protection internationale et ne vous offre pas automatiquement le droit à la reconnaissance de la qualité de réfugié alors que vous n’avancez aucun élément concret dont il ressortirait dans votre chef une crainte fondée de persécution ou un risque réel de subir des atteintes graves du fait de ce lien familial.Conseil considère, que la requérante n’a pas permis aux instances d’asile d’établir qu’elle ne disposait pas de la nationalité bissaoguinéenne + Conseil considère que la requérante n’est pas parvenue à donner à son récit, par le biais des informations qu’elle communique, une consistance et une cohérence telles que ses déclarations permettent de croire à la réalité des faits qu’elle invoque + Conseil estime que la vulnérabilité de la requérante ne suffit pas à expliquer les lacunes essentielles et contradictions relevées dans ses déclarations.
nonnonoui, type IInonune fille et 2 fils certificat médical du 26 juillet 2022attestation psychologique du 10 octobre 2022https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a316136.an_.pdf
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GUINEE04/11/2024315 992R. HANGANUD. ANDRIENFRPeule FKankanMusulmane nonrefus pour la mère et octroi pour les filles noncrainte vis à vis de sa belle famille + crainte que ses filles soient excisées Rien ne permet de croire que la requérante éprouve des craintes personnelles suffisamment grave visà vis de sa belle famille + absence d'empressement à quitter la guinée est révélateur de l'absence de gravité + la requérante n'invoque aucune crainte prope qui soit liée au risque de mutilation génitale féminines pour ses filles Motivation claire qui permet de comprendre les raisons du rejet + Conseil se rallie à l’ensemble des motifs de l’acte attaqué, à l’exception de celui reprochant à la requérante un « manque d’empressement à quitter la Guinée ». + le Conseil estime que les autres motifs de l’acte attaqué se vérifient à la lecture du dossier administratif et sont pertinentsnonnonoui de type II et crainte pour ses fillesnon6 filles certificat médical du 10 aout 2022https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315992.an_.pdf
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GUINÉE04/11/2024315 848C. ADAMC DESENFANSFRSoussouHoriginaire de Grand Lahou/vie à AbidjanMusulmaneNonRefus de statutNonnon Crainte liée à union de confession religieuse différente + crainte d'excision de leur filleMéconaissance totale de la religion musulmane alors que prétend avoir été élevé dans un milieu pratiquant + Tardiveté du départ par rapport aux menaces alleguées + famille originaire et vit dans région où taux d'excision faible + c'est au final au père que revient la décision d'excision, or apposé à MGF + invoquer craintes d'excision de ses filles alors qu'elles ont été laissées au pays n'est pas crédible + choix du trajet migratoire suspect + réseau de soutien + capital financier + métier permettaient de s'installer ailleurs dans paysFuite tardive par rapport aux menaces + menaces d'excision pas crédibles puisque famille quitte en laissant leur 2 filles au pays + possibilité de s'installer ailleurs + absence d'informations objectives établissant la non tolérance en Guinée des mariages inter-religieux + risque d'excision de fille purement hypothétique eu égard âge ( 10 ans ) et région de vieCrainte pour fille3 enfants, dont une fille née en BMenuisier indépendantAttestation de suivi psyPère: agent de protectionPossibilité de fuite internepas encore publié
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GUINÉE04/11/2024315 848C. ADAMC. DESENFANSFRMalinkéFnée à Zakolous/vit à Abidjan et Yopougo,ChrétienneNonRefus de statutNonCrainte liée à union de confession religieuse différente + crainte d'excision de leur filleFuite tardive par rapport aux menaces + menaces d'excision pas crédibles puisque famille quitte en laissant leur 2 filles au pays + possibilité de s'installer ailleurs + absence d'informations objectives établissant la non tolérance en Guinée des mariages inter-religieux + risque d'excision de fille purement hypothétique eu égard âge ( 10 ans ) et région de vieCrainte pour fille3 enfants, dont une fille née en BCollègeCicatricesPossibilité de fuite internehttps://www.podcastjournal.neULes-mariages-precoces-et-forces-des-filles-femmes-pas encore publié
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GUINEE29/10/2024315 632R. HANGANUD. ANDRIENFRSoussouHMusulmanenonrenvoinonoui, c'est la 2ème demande crainte à l'égard de sa propre famille en raison de la relation qu'il avait entretenue avec une jeune femme Aucun élément nouveau qui augmente de manière significative la probabilité que la requérante puisse prétendre à l'octroi d'une protection internationale constate qu'une simple lecture de la motivation de l'acte attaqué laisse apparaître que la partie défenderesse n'a pas traité la demande du requérant dans la logique d'un examen de recevabilité au sens de l'article 57/2/6 §1 de la loi du 15 décembre 1980 + la partie défenderesse a fait usage d'une base légale et d'une qualification juridique erronées https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315632.an_.pdf
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GUINEE28/10/2024315 549G. DE GUCHTENEERE E. MOISSEFRSoussouFConakryMusulmanenonRefus de statut craint ses frères et son mari forcé + craint de devoir retourner chez elle + crainte que son fils soit maltraité ou rejetté en raiso du fait que c'est un enfant né hors mariage absence de commencement de preuves permettant d'attester les problèmes invoqués par les requérants + contexte familial de la requérante est peu propice à la pratique du mariage forcé + considère que la crainte dans le chef du fils des requérants en raison du fait que l'enfant est né hors mariage est purement hypothétique idem que le CGRA , le conseil estime que les parties requérantes ne formulent aucun moyen sérieux susceptinle de mettre valablement en cause les nombreux motifs des décisions attaquées et ne fournissent aucun éclaircissement de nature à établir la crédibilité défaillante de leur récit + constate l'absence de tout commencement de preuve du contexte familial de la requérante oui, de type IIoui1 filsnée le 4 février 2005niveau du bac dans une école privée attestation de suivi psychologique https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315549.an_.pdf
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SoussouHConakryMusulmanenoncrainte d'être de nouveau emprisonné en raison de sa relation avec sa petite amie + crainte des autorités guinéenne et les frères de sa petite amie + crainte que son fils soit maltraité et rejeté car c'est un enfant né hors mariage 1 fils et une fille niveau du bac
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GUINEE23/10/2024315 341J.-F. HAYEZH. CROKARTFRBadiarankéFConakryMusulmanenonOctroi de statutoui, officier de protection féminin et spécialisé dans le traitement des dossiers de personnes vulnérables + pauses + bonne compréhension des questions + adoptation du niveau d'exigence par rapport à la faculté de concentration et de la fatigue de la requérante Non, c'est la 3èmecraint que sa coépouse la tue en passant par des marabouts + craint que son mari la tue et se suicide après + craint que son père la tue + craint ses frères et ses voisins qui la menacent + crainte des autorités Pas d'élément nouveaux par rapport à la demande précédante + Rien dans ses déclarations ne laisse penser que la requérante présente un profil de femme vulnérable et soumis à l'autorité d'une famille traditionaliste + crainte concernant sa coépouse non fondée car elle ne l'a jamais vue + déclarations concernant les personnes qui la menace lacunaires et peu précises Le conseil estime que la requérante a bien déposé des nouveaux éléments qui permettent d'apprécier de manière différente le bienfondé de la crainte qu'elle lie à la double excision qu'elle a subie en Guinée + Le conseil estime qu'il existe de bonnes raisons de croire que cette persécution antérieure ne se produire pas mais au vu des séquelles physiques et psychologiques et le ravivement continu des souvenirs traumatisant liés à l'excision qui font obstacle à toutes perspective de retour au paysoui de type IIouiouicouturièrecertificat médical attestant de diverses cicatrices attestation psychologique attestant d'un syndrome de stress post traumatique caractérisé par des réactions émotionnelles, une altération des capacités cognitives, la perturbation dees schémas cognitifs, stratégies d'évitement et reviviscences + troubles de l'anxiété généralisé, symptomes dépressifs, troubles somatoformes et altération du rapport à soi et à la relation aux autres ainsi qu'au monde extérieur https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315341.an_.pdf
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GUINEE22/10/2024315 272M.BOUZAIANEA. BOROWSKIFRMalinkéFMulsulmanenonRefus de statut oui, pauses, temps de réflexion avant de répondre, intervention à tout moment lors de l'entretien pour demander la reformulation des questions crainte de subir des représailles de la part de ses oncles en cas de retour au pays + craint son mari forcé + crainte que son fils soit rejété par sa famille car c'est un enfant né hors mariage + crainte d'être réexcisée en cas de retour en Guinée soupçonne une obtention frauduleuse de documents administratifs + les déclarations de la requérante ne permettent pas d'établir l'authenticité des documents + ne croit pas au mariage forcé car les déclarations à ce sujet sony peu spécifiques et ne fournissement de détails qui suffisent à établir de manière claire les circonstances du mariage (en l'occurence la séquestration et les violences domestiques relatées par la requérante ne sont pas établis) + crainte que son fils soit rejeté n'est pas établie car la requérante se projette avec le père de cet enfant + crainte concernant la réexcision non fondée car si il y avait un risque de réexcision celle-ci aurait déja eu lieux plus tot Idem que le CGRA concernant l'analyse des documents du dossier + estime que la motivation de la décision attaquée est suffisamment claire pour permettre à la requérante de comprendre les raisons pour lesquelles sa demande a été rejetée + doute de la bonne foi de la requérante car laps de temps important pour introduire sa demande de protection internationale + idem CGRA concernant le mariage forcé et les craintes pour son fils né hor mariage + ne comprends pas la raison pour laquelle ses oncles et tante voudraient la réexciser 10 ans plus tard nonnonouinon mais crainte en cas de retour au pays oui1 fils ouifamille et mari forcé https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a315272.an_.pdf
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GUINEE17/10/2024314 935A. PIVATOM.KIENDREBEOGOFRSoussouFconakrymusulmanenonRefus de statut nonnoncrainte d'être tuée par son père car elle a eu un enfant hors mariage + crainte que sa fille soit exciséeRécit contradiction par rapport à celui de son compagnon concernant le moment ou la relation amoureuse a commencé idem concernant la grossesse Le Conseil considère que la décision était formellement motivée par le CGRA + les parties requérantes ne réussissent pas a établit qu'elles ont quitté leur pays d'origine ou qu'elles en restent éloignées par craintes d'être persécutées au sens de l'article 48/3 de la loi du 15 décembre 1980 + il n'existe pas de raisons sérieuses de penser que les parties encourraient un risque de subir des atteintes graves au sens de l'article 48/4 de la loi du 15 décembre 1980 en cas de retour au pays nonouiouia été à l'écoleoui, constat de coup et blessure pèrehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a314935.an_.pdf
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SoussouHConakryMusulmanenoncrainte d'être tué par le père de sa petite amie car il a eu un enfant hors mariage + crainte que sa fille soit excisée récit contradiction par rapport à celui de sa compagne concernant le moment ou la relation amoureuse a commencé idem concerncernant la grossesse + Ne serait pas le père de la petite mais l'onclea été à l'écoleoui, constat de coup et blessure
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GUINEE17/10/2024314 973O.ROISINC. DESENFANSFRPeuhleFDionfo Labénonrefus de statut noncrainte d'être arrêtée par les autorités du pays pour avoir quitté le commissariat sans autorisation + crainte d'être tuée par la junte militaire + crainte de ne pas pouvoir financer correctement son triatement contre le diabète Propos entourant sa participation à la manifestation et son arrestation ne sont pas convaincants (pas de sentiment de vécu personnel) + n'a jamais eu de problème avec les autorités du pays donc pas de raison d'en avoir en cas de retour + les difficultés financières susceptibles d'entraver le suivi de son traitement contre le diabète ne rentre pas dans un des critères prévus à l'article 1 de la Convention de Genève + les documents versés au dossier administratif manquent de pertinence et de force probanteLes documents versés u dossier admninstratif manquent de pertinence et de force probante + // CGRA concernant les propos relatifs à la manifestation, les autorités du pays et les difficultés financièresouiouirapport médical attestant de multiples pathologies (diabète, insuffisance rénale, hypertension,..)suivi psychologique qui témoigne d'un test post-traumatique https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a314973.an_.pdf
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GUINEE15/10/2024314 852C.ROBINETH. VAN WALLEFRPeule FConakrymusulmanenonrefus de statut pour la mère mais octroi pour la fillenonnon crainte que sa fille soit excisée en cas de retour en Guinée + crainte d'être violentée, mariée de force et exclue de sa famille et de la société en raison de son statut de mère d'un enfant né hors mariage Le récit entourant sa grossesse n'est pas crédible + les déclarations concernant son profil familial ne saurait pas appuyer la crédibilité du risque que la requérante subirait des mauvais traitements ou un mariage forcé ( ex: aucun cas de mariage forcé dans la famille)aucune document médical permettant d'attester la vulnérabilité invoquée + propos lacunaires, peu circonstanciés et dénués de sentiment de vécu concernant le comportement de son père suite à la découverte de sa grossesse + profil familial invoqué par la requérante n'est pas crédible invoqué mais non appliquénonoui, type Inon mais crainte en cas de retour au pays une fille ouihttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a314852.an_.pdf
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GUINEE10/10/1024314 566S.SEGHIN M. GRINBERGFRMalinkéFMacentaMusulmanenonrefus de statut oui, utilisation de techniques d'entretien adaptées + entretiens plus longs+ pauses et pauses plus longues pour permettre à la requérante de récupérer crainte d'être persécutée par des memebre de sa famille + craine d'être stigmatisée en tant que mère d'un enfant né hors mariage + que son enfant se fasse excisée + que sa fille soit stigmatisée propos évolutifs et généraux, ajout d'éléments + projet de mariage forcé caduc au vu du contexte familial dans lequel a évolué la requérante + aucun autre mariage forcé dans la famille + manque de crédibilité générale relative aux problèmes rencontrés en Guinée décision formellement motivée + aucun élément concret et convaincant permettant de remettre en cause la motivation de la décision querelée + la rencontre et les menaces de son oncle paternel en cote d'Ivoire ne sont pas établies invoqué mais non appliquénonoui de type II nonun enfantscolarisée jusqu'en 5ème primaireCertificats attestant d'une multitude de cicatricescertificat psychologique attestant d'un stress, de difficultés de sommeil, de pleurs incontrolables et de difficultés de concentration COI Focus, 15 décembre 2020, « Le mariage forcé », disponible sur https://www.cgra.be/sites/default/files/rapporten/coi_focus_guinee._le_mariage_force_20201215.pdfhttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a314566.an_.pdf
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GUINEE08/10/2024314 361O.ROISINL. ANCIAUX de FAVEAUXHDiakrhanké FMusulmanenonrefus de statut oui, proposition de verre d'eau et proposition de pauses noncrainte de la famille de son mari et de l'enseignant coranique de ses enfants + crainte de monsieur S car elle refuse de donner sa fille en mariage à monsieur S + crainte que la femme de monsieur S l'accuse de faire le cour à son mari le crédiblité du récit est entamée par des contradiction entre les déclarations successives et les raisons avancées pour expliquer les contradiction ne sont pas convaincantes + déclarations au sujet de monsieur et madame S manquent de substance et ne permettent pas d'établir une crainte de retour au pays à cause de ces personnes Décision formellement motivée + documents versés au dossier administratif manquent pertinence et de force probante invoqué mais non appliquénonoui de type II nonune fillerapport médical attestant de maux de dos https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a314361.an_.pdf
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GUINEE30/09/2024313 713C.CLAESE.LEDUCFRPeule HConakrynonrefus de statut nonnoncrainte des représailles de la famille des 2 personnes qu'il a tué + crainte d'être rejeté par sa famille et les gens en Guinée car il est contre l'excision de sa fille Le requérant a introduit une demande de protection en Allemagne pour un tout autre motif (homosexualité), la tentative de tromper les autorités allemandes entache la demande en Belgique + déclaration contradictoire + détention non crédible + dit avoir tué 2 personnes mais il n'a rencontré aucune difficulté à l'aeroport de Conakry + sa fille est protégée en Belgique contre l'excision donc la crainte qu'elle se fasse excisée n'est pas crédible décision formellement motivée + la tentative des tromper les autorités allemandes entache la demande en Belgique + le meurtre des 2 personnes n'est pas crédible + idem CGRA concernant l'excision de sa fille invoqué mais non appliquécrainte pour fille un garçon et une fille mécanicienattestation médicale signalant une cicatrice sur l'avant bras droitCOI FOCUS GUINEE - les mutilations génitales féminines (MGF) du 25 juin 2020https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a313713.an_.pdf
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GUINEE30/09/2024313 702M. BOUZAIANEC. MOMMERFRPeule FKoukiaMusulmane nonoctroi de statut oui, officiers de protection à l'écoute, pauses, questions sur l'état de santé de la requérante noncrainte de sa marâtre, la coépouse de sa mère et son mari forcé déclarations concernant le mariage forcé sont incohérente, évolutive, contradictoires, lacunaire et inconsistantes (exemple : impossibilité de décrire le jour de la cérémonie)le conseil ne se rallie pas à la décision du CGRA, il considère que les motivations du conseil sont peu pertinentes et relève d'un degré d'exigence trop important + le profil particulier de la requérante n'a pas été suffisament pris en compte dans l'analyse de sa demande de protection internationale + les déclarations dégagent un sentiment de vécus + propos circonstanciés concernant les violences vécues + excision renforce le caractère vulnérable de son profil ouioui de type II nonoui1 fils travail en belgique, est scolarisée en belgique et suit des cours afin de passer son permis théoriqueCertificats attestant d'une multitude de cicatricesattestation de suivi psychologique Mari et marâtre https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a313702.an_.pdf
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GUINEE26/09/2024313 525F. VAN ROOTENC. MANDELBLATFRPeule FConakryMusulmane nonrefus de statut mais octroi pour sa fille nonnoncrainte de devoir retourner dans le mariage forcé + crainte que sa fille soit excisée Aucun document d'identité + aucun élément de preuve susceptible détayer les craintes personnelles + déclarations vagues, imprécises, non circonstanciées et incohérentes : demande introduite tardivement, contexte social et familial dans lequel la requérante a évolué n'est pas compatible avec celui d'un mariage forcé, méconnaissances et contradictions concernant le mariage forcé les déclarations de la requérante concernant le mariage forcé sont inconsistantes et ne permettent pas de tenir pour établi celui-ci+ aucun moyen susceptible d'établir le bien fondé des craintes alléguées + contexte social et familial dans lequel la requérante a grandit ne permet pas de croire que la requérante évolué dans un contexte traditionaliste ou le mariage forcé serait appliqué + tardiveté de l'introduction de la demande entache la crédibilité nonnonouinonoui2 enfants https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a313525.an_.pdf
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GUINEE20/09/2024313 292S.SEGHIN M. GRINBERGFRPeule FMusulmanenon Refus de statut non Crainte que son père la ramène chez son premier mari + crainte que le père de son mari actuel lui retire ses enfants pour les confier à sa soeur + crainte d'être réexcisée car elle a fuit son premier époux aucune crédibilité accordée au mariage car les propos à ce sujet sont vagues, incohérents et contradictoires + aucune force probante accordée aux problèmes rencontrés en Angola + crainte relative à la réexcision invoqué tardivement décision formellement motivée + la partie requérante e formule aucun moyen d'établir le bien fondé des craintes qu'elle allègue + aucune force probante accordée aux problèmes rencontrés en Angola nonnonoui de type II crainte si retour au pays oui1 enfant baccalauréat (école privée) + 1 an à l'université certificat médical du 15 février 2022 : cicatrice sur le nez nonCOI FOCUS : « Guinée – les mariages forcés », du 15 décembre 2020, disponible sur : https://www.cgra.be/fr/infos-pays/le-mariage-force-0https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a313292.an_.pdf
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GUINEE19/09/2024313 162O.ROISIND. ANDRIEN et J. PAQUOT FR peule FMusulmanenonRefus pour la mère mais octroi pour les enfants non nonCrainte que ses filles soient excisées en cas de retour en Guinée+ crainte de presécutions envers sa personne par sa famille en raison de 2 de ses filles nées hors mariage Divergence de propos et contradictions qui affaiblissent la crédibilité générale des craintes de la requérante en cas de retour en Belgique + passivité concernant l'enlèvement de son mari et ses parents + pas de détails + documents versés au dossier administratif manquent de force probante décision formellement motivée + documents versés au dossier administratif manquent de force probante + déclarations non crédibles + estime que la partie défenderesse a exposé suffisamment de raisons pour lesquelles elle parvient à la conclusion que la ârtie requérante n'établit pas le bien fondé des craintes et risques allégués évoqué mais non retenu nonnon mais crainte pour ses filles nonnon3 filles nonCouturière indépendante (2013-2021)certificat médical du 2 juin 2023 attestant d'une fausse couche + attestation médicale du 1er février 2023attestation de suivi psychologique du 15 mai 2023toute la famille https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a313162.an_.pd
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GUINEE13/09/2024312 999S.SEGHIN C. VAN CUTSEMFRSoussou FConakryMusulmanenonrenvoinonnoncraint son père, son futur mari et sa famille en raison des projets de mariage + crainte d'être exciséePropos approximatifs et insuffisant concernant les mariages forcés pratiqués dans la famille + description sommaire et dépourvue d'éléments concrets concernant son futur mari + imprécisions, méconnaissances et contradictions rdans le récitle Conseil considère qu'il manque des éléments essentiels à défaut desquels il ne peut conclure à la confirmation ou la réformation de la décision attaquée et demande des mesures d'instruction complémentaires + les motifs par lesquels la partie défenderesse conclut au manque de crédibilité des faits invoqués par la requérante ne sont pas suffisant pour en déduire que ses craintes seraient fondées ou non, il faut dès lors confronter les déclarations de la requérantes aux informations objectives pertinentes afin d'en évaluer la crédibilté non mais crainte en cas de retour au pays nonnonnonoui2006rapport médical du 8 juillet 2022 : cicatricesmarâtrenonhttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a312999.an_.pdf
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GUINEE13/09/2024312 975C.CLAESM.QUESTIAUXFRpeule FMamoumusulmane refusoui, entendue par un officier de protection de sexe féminin formé au traitement des demandes de protection liées à de sprofils présentant une vulnérabilité et présentant des faits de violence sexuelles + interprêtes féminines+ pause noncrainte d'être tuée par son mari et sa tante paternelle car elle a fuit son mariage + crainte d'être tuée par sa coépouse car elle veux récupérer son époux Plusieurs éléments du récit empêchent de croire que la requérante appartenait à une famille traditionelle et violente qui lui aurait imposé un mariage forcé + caractère tardif du mariage + propos vagues et peu circonstanciés a propos de son mariage, mari et co-épouse oui de type II ouiscolarisée jusqu'en 5ème année certificat de lésions: 3 cicatrices au niveau du bras et une autre au niveau du crâne, dents manquantes, 2 cicatrice sur le haut du crane et 4 cictratices sur les jambes rapports psychologiques attestant de la présence de symptômes de stress post-traumatique et anxio-dépressif, reviviscences, troubles du sommeil, hypervigilance, problèmes de mémoire et d'attention et épuisement https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a312999.an_.pdf
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GUINEE29/08/2024312 126 C. ADAMC. MANDELBLATFRPeule FLabémusulmanenonoctroi de statut oui, possibilité de faire des pauses durant l'entretien + reformulation des questionsoui, c'est la deuxièmecrainte d'être tuée par son oncle paternel et son second mari car elle a désobei en quittant le domicile conjugal + crainte que sa fille soit excisée déclarations vagues, ne permettent ps de croire aux événements allégués + le constat des nombreuses cicatrices ne permettent pas détablir la crédibilité des mariages et des violences subies le Conseil estime que le premier mariage de la requérante était bien un mariage forcé (sentiment de vécu)+ estime établi que la requéra,te a subi des violences de la part de sa famille ouiouiune fillerapport médical du 10 mai 2022 attestant de multiples cicatrices sur le corps + plaies surinfectées + brulures attestation psychologique attestant d'un stress post-traumatique qui se manifeste par des ruminations mentales, des reviviscences des évènements, des flashes diurnes, une insécurité permanente avec des crises d'angoisse paroxystiques avec idées suicidaireshttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a312126.an_.pdf
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GUINEE29/08/2024312 125C. ADAMC. KALENGA NGALAFRFKindiamusulmanerefus de statut nonCrainte vis-à-vis de sa tante paternelle + crainte d'être mariée de forceNature évolutive du récit + récit lacunaire et peu circonstancié + propos imprécis concernant les maltraitances subies déclarations de la requérantes lors de son entretien personnel quant aux violences dont elle aurait été victime durant son enfance semblent crédibles et empreintes de vécu + récit crédible dans son ensemble + estime que la requérante ne risque plus de subir de mauvais traitements de la part de sa tante paternelle en cas de retour en Guinée oui de type II diplôme universitairecertificat médical du 28 juin 2022Tantehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a312125.an_.pdf
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GUINEE 22/08/2024311 639O.ROISINC. HAUWENFRPeulFKindia mais réside à ConakryMusulmane Nonoctroi de statut pour la mère et la fillenonCrainte de rencontrer des problèmes avec les militaires + crainte que sa fille soit excisée par sa belle famille aucun élément de preuve permettant d'étayer les craintes personnelles (achat du terrain, menace des militaires)+ déclarations concernant l'acquisition du terrain et ses percécuteurs sontimprécises, non circonstanciées, incohérentes et non plausibles + les séquelles à la suite de l'excision ne peuvent pas aboutir à une quelconque protection + les craintes d'excision dans le chef de sa fille sont sans incidence sur la présente décision Contrairement au GCRA le Conseil constate que la requérante s'est efforcée d'étayer sa demande dans la mesure ou celle-ci a produit des documents qui rendent comptent de son excision et des conséquences tant médicales que psychologique qui en résultent + certins des reprocges formulés par la partie défenderesse manquent de foondement ou de pertinence + le CGRA n'a pas assez tenu compte de la vulnérabilité de la requéranteouioui4 enfants, 2 filles et 2 garçonsdocument médical attestant que la requérante souffre d'incontinences urinairesattestations psychologique du 17 octobre 2023 et du 19 janvier 2024 constatent que la requérante souffre d'un stress post-traumatique https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a311639.an_.pdf
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GUINEE 22/08/2024311 632O.ROISINC.MOMMERFRPeule FMusulmane nonRefus de statut pour la mère mais octroi pour sa fille NonCrainte d'être arrêtée et enfermée par les gendarmes de Conakry + crainte que sa fille soit excisée par sa belle soeur Aucun élément ne permet d'établir l'identité et la nationalité de la requérante + les craintes exprimées ne sont pas liées à l'un des critères de rattachement prévu par l'article 1 de la Convention de Genève + déclaration non crédibles, propos vagues et laconiques concernant la plainte de son frère à la gendarmerie et les raisons de l'arrestation de son mari Pas de preuves documentaires fiables permettant d'attester le récit de la requérante + motivation de la décision attaquées sont suffisamment claire + aucun élément nouveau pertinent de nature à modifier les constattions faites par le CGRAinvoqué mais non appliqué crainte pour sa fille NonNonune fille née en belgique faible niveau d'instruction, n'a jamais été à l'école et est analphabètehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a311632.an_.pdf
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GUINEE 22/08/2024311 643M. QUESTIAUXO.ROISINFRPeuleFRatoma MusulmanenonOctroi du statutnoncrainte de son oncle paternel qui menace de la tuer + crainte de sa tante paternelle qui la menace de réexcision et d'infibulation + crainte de son mari forcé a cause de tout ce qu'il lui a fait subirNe croit pas que la requérante a évolué dans un environnement maltraitant et traditionnel et qu'elle a été soumise à un mariage forcé + l'excision qu'elle a subie ne rend pas inenvisageable un retour au pays d'origineContrairement au CGRA, le Conseil juge que les explications formulées par la requérante au cours de ses entretiens personnels, sont suffisamment circonstanciés et plausibles + la requérante est en mesure de donner de nombreuses informations précises et suffisamment cohérentes au sujet de son environnement familial, des maltraitantes infligées par son oncle et sa tante et du mariage forcé dont elle a été victime malgré le fait qu'il subsiste encore certaines zones d'ombrenonnonoui, Type I oui25 mars 2005a été scolarisée certificat médical du 8 aout 2023 attestant la présence de plusieurs cicatrices de brulure et une tuméfaction solidetante paternelle, père https://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a311643.an_.pdf
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GUINEE 22/08/2024311 630O.ROISINE.MASSIN FRpeuleFMusulmanenonRefus du statutnonnoncrainte que son père la tue car elle a caché ses nièces pour les protéger de l'excision Absence de preuve concernant son identité et sa nationalité entachent la crédibilité générale du récit + déclarations fluctuantes et contradictoires + aucun sentiment de vécu + manque de crédibilité générale du récit //CGRA concernant le récit peu crédible, propos au caractère fluctuant et contradictoire + motivation claires + la requérante n'établit pas l'existence de son chef, d'une crainte de persécution ou d'un risque réel d'atteinte graves en cas de retour au pays pèrehttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a311630.an_.pdf
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GUINEE20/08/2024311 490C. CLAESM.QUESTIAUXFRPeule FPitaMusulmane nonoctroi du statutoui, possibilité de faire des pauses durant l'entretien nonCrainte de persécution émanant de son père qui la mariée de force er qui menace de la renvoyer chez son mari ou de la tuer + crainte de persécution émanant de son 3ème mari qui l'a violentée durant les trois mois de vie conjugale partagée avec luiLa requérante n'a pas le profil d'une femme pouvant être soumise à un mariage forcé + ses déclarations à propos de ses maris sont lacunaires et peu empreintes de vécus contrairement au CGRA le conseil estime que la requérante s'est révélée précise, circonstanciée et cohérente dans son récit (celui-ci inspire un réel sentiment de vécu) + pas de remise en cause du 1er mariage forcé + malgré qu'il subsiste des zones d'ombre dans le récit, le conseil estime que ses déclarations prises dans leur ensemble établissent le bien-fondé des craintes qu'elle allèguenonnonoui de type IIOui1fils33 ans études supérieures en comptabilité + boutique d'alimentation constat de lésion atteste la présence de cicatrices et de lésions subjectivesattestation psychologique souligne la fragilité de son état psychologique + état de symtomes comme de l'insomnie, détresse psychique, perte d'élan vital, trouble de la mémoire, trouble de la concentration et reviviscenceshttps://www.rvv-cce.be/sites/default/files/arr/a311424.an_.pdf
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GUINÉE30/07/2024310 596S.SEGHIN M.-P. DE BUISSERETFRPeuleFKindia/ConakryMusulmaneRefus de statutOui, pausesCrainte d'un second mariage forcé et de violences du beau-frèreAu vu de l’absence de document attestant de l'état civil et des contradictions dans récit, MF jugé non crédible. Problème de cohabitation avec co-épouses ne relèvent pas de la Conv de GenèveAu vu des éléments, combinés à l’absence de crédibilité du projet de mariage forcé invoqué, il est permis de considérer que les persécutions que la requérante a subies de la part de son beau-frère et ses épouses, ne se reproduiront pas. NonOuiOui, Type IIOui, crainte d'un second MF3 enfants, dont une fille, restés au paysOui: cicatricesOui PTSD, mais pas de mention du nombre de séances et pas de mention de compatibilitéa310596.an_.pdf