thierryregard.co - Chronologie des massacres de masse en Région des Grands Lacs
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Relevé non exhaustif des massacres de masse dans les pays des Grands Lacs… Chronologie...
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Avant le 18è siècle…La Région est occupée par les Pygmées et les Bantous organisés en royaumes : Royaume Kongo (15è siècle) Royaume Lunda (18è siècle), Royaume Kazembe (18è siècle), Royaume Luba (18è siècle), Royaume Kuba, Royaume Teke, Royaume Mangbetu, Royaume Azandé, Royaume Yaka, Royaume Mong. Arrivées successives de populations rwandaises (et rwandophones) dans la région du Kivu, dont la nationalité a toujours été mise en cause par les « autochtones »
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GLCommerce des esclavesA travers l’océan Indien via Zanzibar et traite des esclaves vers l’Amérique
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History of Zanzibar - Zanzibar Sultanate- Wikipédia
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Every year, about 40, 000-50, 000 slaves were taken to Zanzibar. It was the Africa Great Lakes' main slave-trading port, and in the 19th century as many as 50,000 slaves were passing through the slave markets of Zanzibar each year. (David Livingstone estimated that 80,000 Africans died each year before ever reaching the island.)
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GLAfrican slave trade - Trans-Saharan trade / Indian Ocean trade / Africa: 8th through 19th centuries
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GL19th-century engraving of Arab slave-trading caravan transporting African slaves across the Sahara. Although there had long been some trading up the Nile River and very limited trading across the western desert, the transportation of large numbers of slaves did not become viable until camels were introduced from Arabia in the 10th century. By this point, a trans-Saharan trading network came into being to transport slaves north.
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GLMost historians estimate that between 11 and 18 million African slaves crossed the Red Sea, Indian Ocean , and Sahara Desert from 650 to 1900 CE (CE=Commun era) 
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RDC1482Découverte de l'embouchure du fleuve Congo par un portugais, Diego Cao
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RDCNdlr : L'expression usuelle en usage par les explorateurs du mot « découverte » est amusante : Elle laisse croire que ces nouvelles terres étaient inconnues de ses habitants ! Sur Wikipédia – Histoire de la RDC, l’expression est « Cependant, ce territoire ne se fait connaître par les européens vers 1482… ». Les dates 1482, 1483, 1484… varient d’un site à l’autre…
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RDC1491Arrivée des premiers missionnaires - Chronologie historique de la RDC
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RDC1815Expéditions scientifiques anglaises à partir du fleuve Congo
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Bu - RDC1858, févrierDécouverte du Lac Tanganyika
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Bu - RDCLe nom du lac, Étanga 'ya ni'a en ebembe (ou kibembe), signifie « lieu de mélange ». Richard Francis Burton et John Hanning Speke furent les premiers Européens à l'apercevoir en 1858 et décidèrent de conserver son nom d'origine, contrairement à l'usage en
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RDC1879, 17 novembreLéopold II, Roi des Belges crée en octobre l'Association Internationale Africaine (AIA) transformée ensuite en Etat Indépendant du Congo (EIC) dont il fut le « souverain et propriétaire » jusqu’en 1908.
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GL1884, 15 novembre - 1885, 26 févrierConférence de Berlin ou le « partage l’Afrique »
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RDCLéopold II de Belgique devient roi-souverain de l’État Indépendant du Congo (EIC)
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RDC1885, 23 février - 1908, 15 novembre 1908Etat Indépendant du Congo - Esclavage économique, quel bilan ?
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RDCConcernant le nombre de morts. Certes, la population du territoire a toutefois souffert de cette administration, par des violences directes, mais aussi par une baisse de la natalité, la perturbation des modes de vie et la destruction des habitats et cultures, les maladies, la famine, les exodes. Il n'y avait que quelques centaines de blancs au Congo au début de la pénétration européenne. ... Ils furent bientôt quelques milliers, ce qui est insuffisant pour qu'on puisse leur attribuer des dizaines de millions de morts.
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RDCLe Congo sous Léopold II, réalité et fiction / Le caoutchouc rouge et la mort noire / Critique : "Léopold II, entre génie et gêne. Politique étrangère et colonisation"
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RDC1908, 15 novembreLéopold II, roi des Belges, cède l’EIC à la Belgique.
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RDCL’État Indépendant du Congo (EIC) devient une colonie belge, appelé Congo belge
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RwAvant 1940Rwanda - Les crises alimentaires d'avant 1940 - Page 29 du document La famine Ruzagayura
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Rw1943 - 1944La famine Ruzagayura - Rwanda
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RwPage 94 : En outre, la lecture et le recoupement des chiffres de la population rwandaise fournis par les rapports annuels du Ruanda-Urundi de 1942 à 1945 font ressortir une différence de 344 788 personnes. En effet, le Rwanda aurait disposé, en 1942, d’une population estimée à 1 930 236 personnes. En 1943, elle aurait été évaluée à 1 805 915. . En 1944, elle aurait avoisiné 1 523 726 et en 1945, elle aurait tourné autour de 1 585 448 personnes.
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RwRuzagayura, une famine au Rwanda au cœur du Second Conflit mondial
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RwPays de l’Afrique centrale, le Rwanda connaît, au cours de son histoire, différentes famines. Celles-ci apparaissent régulièrement au cours des périodes précoloniale, du protectorat allemand (1898-1916), de l’occupation et du mandat belges (respectivement de 1916 à 1924 et de 1924 à 1946). Ces famines peuvent résulter de la sécheresse, de l’invasion des nuisibles, etc. Elles entraînent, entre autres, un nombre important de décès et de déplacements dans le pays. En raison de leur ampleur sans doute, ces famines portent des noms distincts. Les plus connues sont Rukungugu, Ruyaga, Rwakabaga, Rumanura, Rwakayihura et Ruzagayura.
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RDC1959Emeutes des ba-Kongo à Léopoldville pour l’indépendance du Congo-Central
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Rw1959, 1 novembreRwanda - Toussaint rwandaise
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RwThe Social Revolution (1959-1961)
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RwLe conflit des Grands Lacs en Afrique La révolte des Hutu, dite "révolution sociale" ou "Toussaint rwandaise", provoque le massacre de Tutsi qui fuient vers le Congo (essentiellement dans la zone Goma-Masisi-Walikale), l'Ouganda, le Burundi et la Tanzanie. Le 28 janvier 1961, les Hutu proclament la République.
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RDC1960, 30 juinIndépendance de la République du Congo (1960-1964), devenue ensuite République Démocratique du Congo (1964-1971), République du Zaïre (1971-1997) et République Démocratique du Congo (1997 -)
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RDC1960, 14 juillet - 1964, 30 juinRésolution 143 ONUC - Opération des Nations Unies au Congo (1960-1964)
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RDCEn juillet 1961 : 19,800 militaires
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RDCOpération de l'ONU au Congo - ONUC
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RDCMandat. L'ONUC a été établie par le Conseil de sécurité par la résolution 143 (1960) du 14 juillet 1960 qui « autorise le Secrétaire général à prendre, en consultation avec le Gouvernement de la République du Congo, les mesures nécessaires en vue de fournir à ce gouvernement l'assistance militaire dont il a besoin, et ce jusqu'au moment où les forces nationales de sécurité, grâce aux efforts du Gouvernement congolais et avec l'assistance technique de l'Organisation des nations Unies, seront à même, de l'opinion de ce gouvernement, de remplir entièrement leurs tâches ».
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RDCDans sa résolution 161 (1961) du 21 février 1961, le Conseil de sécurité « demande instamment que les Nations Unies prennent immédiatement toutes mesures appropriées pour empêcher le déclenchement d'une guerre civile au Congo, notamment des dispositions concernant des cessez-le-feu, la cessation de toutes opérations militaires, la prévention de combats et le recours à la force, si besoin est, en dernier ressort ».
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RDCDans sa résolution 169 (1961) du 24 novembre 1961, le Conseil de sécurité autorise le Secrétaire général à entreprendre une action vigoureuse, y compris, le cas échéant, l'emploi de la force dans la mesure requise, pour faire immédiatement appréhender, placer en détention dans l'attente de poursuite légales ou expulser tous les personnels militaire et paramilitaire et conseillers politiques étrangers ne relevant pas du Commandement des Nations Unies ainsi que les mercenaires ».
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RDCUnited Nations Mission in the Congo (ONUC) .pdf
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RDCIn response to Belgium’s intervention, both President Kasavubu and Prime Minister Lumumba called upon the UN to send military assistance, declaring that Belgium had committed an act of aggression against the Congo. Invoking Article 99 of the Charter, Secretary-General Dag Hammarskjöld called an urgent meeting of the Security Council. The Security Council agreed with the Congolese government and in Resolution 143 of 14 July 1960 called for Belgium to withdraw its troops. The Council authorized the deployment of a peacekeeping force, ONUC, which included troops from 30 states and at its peak, in July 1961, comprised 19,828 soldiers and some 2,000 civilian experts and technicians. … Although Belgian troops quickly withdrew from the majority of Congolese territory, they did not withdraw from Katanga. This prompted the Security Council to call for their immediate withdrawal from the province (Resolution 146, 9 August 1960). ...
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RDCIn retrospect, it is clear that the UN actively took sides within Congolese politics in two senses. Covertly, the Secretary-General and the United States employed strategies designed to weaken Lumumba’s position, especially after August 1960 when he had requested and received military assistance from the Soviet Union to suppress the regional rebellions in Katanga and South Kasai (Gibbs 2000).
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Bu - Rw1962Indépendance des Républiques du Rwanda et du Burundi
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Rw1963, 23 décembreRwanda - Déjà, en 1963, à Gikongoro…
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RwLes estimations les plus basses font état d’une dizaine de milliers de morts pour la seule préfecture de Gikongoro ; d’autres avancent le chiffre de 25 000 à 35 000 sur l’ensemble du pays.
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RwLa documentation française - Chronologie
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RwLe conflit des Grands Lacs en Afrique Offensive d'exilés tutsi sur le Rwanda à partir du territoire burundais. Les représailles font 10 000 morts tutsi et provoquent l'élimination de leurs leaders. Entre 1959 et 1963, près de 300 000 Tutsi rwandais s'exilent, soit la moitié de la population tutsi du pays.
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RDC1963 - 1965La dynamique des conflits ethniques au Nord-Kivu : une réflexion prospective
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RDCLa guerre kanyarwanda (1963-1965) - Au cours de la période d’instabilité politique ayant suivi l’accession du Congo à l’indépendance, le 30 juin 1960, un premier conflit ethnique armé éclate au Nord-Kivu en juillet 1963, entre les Banyarwanda (Tutsi et Hutu du Masisi et de Goma) et les autres ethnies (Nande, Hunde et Nyanga), suite au mouvement d’autonomie des provincettes.
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RDC1964, janvierLes rébellions populaires (1963-65) - Rébellion Simba – Pierre Mulele
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RDCLes multiples tueries commises par les rebelles auraient fait au moins vingt mille victimes. Elles ont littéralement décimé l’élite et la classe moyenne des régions contrôlées par les rébellions (Young, 1965 : 30).
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RDCEn septembre 1964, tandis que Moïse Tshombe rappelé à Kinshasa est devenu Premier ministre, Léopoldville lance la contre-offensive pour reprendre le contrôle du territoire aux mains du CNL dans l’Est du pays. Cette contre-offensive générale est menée avec l’appui de mercenaires, d’anciens gendarmes katangais (les « diabos »), de pilotes cubains anticastristes de la CIA et d’officiers et sous-officiers belges commandés par le Colonel Vandewalle. Cette reconquête fait de très nombreuses victimes au sein des populations civiles et dans les rangs simba. « Là où elles [les colonnes de mercenaires et de soldats congolais] vont passer, note un observateur, rien ne va subsister : pas un homme, pas une femme, pas un enfant, pas un porc, un poulet, un chien, pas une maison. » Les mercenaires, qui comptent dans leurs rangs d’anciens soldats SS, sont sans pitié, n’hésitant pas dans de nombreux endroits, à arroser systématiquement chaque case à la mitraillette avant d’y mettre le feu pour la forme (Honorin, 1980 : 45 ; Lantier, 1969 : 202-211 ; Le Bailly, 1967 : 242-243)
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Rw1964, décembreRwanda. Premier génocide
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RwFin décembre 1963, une de ces incursions faite à partir du Burundi faillit réussir, traversant le Bugesera où se trouvaient une grande partie des réfugiés/déplacés Tutsi, puis provoquant la débâcle de l'armée hutu sur la route de Kigali. Sans l'intervention de l'encadrement militaire belge, ces commandos n'auraient pas été repoussés au pont de Kanseze, à 15km seulement de Kigali. Les représailles furent terribles d'abord dans les camps de réfugiés du Bugesera, puis par un plan concerté de massacres appliqué par les autorités hutu et principalement les bourgmestres et préfets qui organisèrent des groupes d'"autodéfense" et quadrillèrent tout le pays sous la houlette des ministres du gouvernement qui supervisaient le "bon déroulement" des tueries. Pour la seule préfecture de Gikongoro, il y eut entre 8.000 et 12.000 hommes, femmes et enfants massacrés. Le pays totalise à ce moment déjà, 10 préfectures. Les survivants n'eurent d'autre choix que l'exode au Burundi, en Ouganda, au Zaïre et celui-ci toucha entre 200.000 et 300.000 Tutsis qui allèrent rejoindre ceux qui s'étaient exilés à partir de 1959.
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RDC1965, 2 novembrePrise de pouvoir de Joseph-Désiré Mobutu
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RDC1967Push de Jean Schramme et Bob Denard - Occupation de Bukavu
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RDC1971Mobutu renomme la RDC en « République du Zaïre »
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Bu1972Le génocide de 1972 au Burundi - Les silences de l’Histoire
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BuD’avril à juin 1972 de 100 000 à 200 000 Hutus tombèrent sous les coups de l’armée et des Jeunesses révolutionnaires rwagasore, l’une et l’autre dominée par des éléments Tutsis. ce qui provoque une vague de 200.000 réfugiés hutus vers le Zaïre, la Tanzanie et le Rwanda.
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Rw1973Rwanda - Les racines de la haine
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RwLe pouvoir du président Grégoire Kayibanda s'affaiblissait et en 1973, il tente de réactiver l'unité politique du Rwanda contre la menace Tutsi. Les élèves et professeurs Tutsi sont exclus des collèges rwandais. Quelques massacres ont lieu dans des établissements scolaires. Une nouvelle vague d'exil des Tutsi s'ensuit et Juvénal Habyarimana prend le pouvoir à la suite d'un coup d'État en juillet 1973.
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Uganda1988LRA - Lord’s resistance Army
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UgandaAccording to the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), the LRA attacks and the government's counter-insurgency measures have resulted in the displacement of nearly 95 percent of the Acholi population in three districts of northern Uganda. By 2006, 1.7 million people lived in more than 200 internally displaced person (IDP) camps in northern Uganda. These camps had some of the highest mortality rates in the world. The Ugandan Ministry of Health and partners estimated that through the first seven months of 2005, about 1,000 people were dying weekly, chiefly from malaria and AIDS. During the same time period of January-July 2005, the LRA abducted 1,286 Ugandans (46.4 percent of whom were children under the age of 15 years), and violence accounted for 9.4 percent of the 28,283 deaths, occurring mostly outside camps.
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GL1990, 1 octobreLe conflit des Grands Lacs en Afrique
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GLPercée à l'intérieur du territoire rwandais des rebelles tutsi du Front patriotique rwandais (FPR) soutenus par l'Ouganda où ils sont réfugiés. Le Zaïre, la Belgique et la France (opération Noroît) apportent un soutien militaire au président rwandais Habyarimana (hutu). Dans la capitale Kigali, arrestation arbitraire de quelque 10 000 Rwandais tutsi ou opposants et massacre de 1 400 Tutsi à Kibilira par des extrémistes hutu.
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RDC1992Pogrom des Kasaïens - Épuration ethnique au Katanga
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RDCChronologie de la République démocratique du Congo / Zaïre (1960-1997)
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RDC1992-1993 : Campagne d’épuration ethnique à l’encontre des populations baluba au Shaba. En janvier 1992, un pogrom organisé à l’encontre des Kasaïens fait huit à vingt morts à Fungurume. Six mois plus tard, en juillet 1992, des meetings incendiaires sont organisés dans plusieurs grandes villes de la province. Remplacé en août 1992 par Etienne Tshisekedi au poste de Premier ministre, Nguz a Karl-I-Bond s’emploie à attiser le conflit ethnique mettant aux prises « Katangais authentiques » et les « envahisseurs Baluba ». Haranguées par le vice-gouverneur du Shaba, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, les milices Ninja de Luena réclament l’épuration des Kasaïens des entreprises para-étatiques et privées. En août et septembre, les Kasaïens sont pourchassés par les jeunesses de son parti, l’Union des Fédéralistes et des Républicains indépendants (UFERI) et les miliciens Ninja à Likasi (trois cents morts officiellement recensés) et dans de nombreux endroits du Shaba. Quatre-vingt-six d’entre eux sont tués à coup de machettes, de flèches et de couteaux dans l’école officielle de Kikula à Katuzembe. De nouveaux incidents ont lieu en octobre, puis en mars 1993 à Kolwezi. Plus de cent mille Kasaïens du Shaba sont forcés de prendre la route de l’exil. Au moins 661 Baluba refoulés du Shaba meurent de faim, de froid ou de maladie entre août 1992 et mars 1993. Notons que certaines sources évoquent un bilan total de cinquante à cent mille morts (Braeckman, 1996 : 230-233 ; Garreton, 1994 : 2-23 ; Gorus, 2000 : 114-118 ; Gouvernement de Transition, 1993 : 18-23 ; Human Rights Watch, 1993 ; Ilunga, 1998 : 81-87 ; Kangomba, 2000 : 49-120 ; Kankonde, 1997 ; Modjani, 2002 : 38, 209-291 ; Ndaywel, 1997 : 763).
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RDCVidéo 18 minutes - Epuration ethnique des Kasaïens au Katanga par Nguz et Kyungu - Extraits de reportages
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RDCVidéo 10 minutes - Pie Tshibanda - Les origines de l'Epuration ethnique des kasaiens
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RDC1993, marsGuerre de Masisi / Walikale
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RDCLe Nord-Kivu au cœur de la crise congolaise
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RDCL’éclatement de la guerre en mars 1993 marquait un tournant décisif dans l’escalade des violences. Parties de Ntoto (Walikale), celles-ci se sont étendues et enlisées dans le Masisi et le Bwito (Rutshuru), devenus depuis lors le symbole de la crise au Nord-Kivu en particulier et au Kivu en général.
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RDCLa dynamique des conflits ethniques au Nord-Kivu : une réflexion prospective
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RDCLe massacre de 1993 à Ntoto - Le nombre de morts n’a jamais été connu, mais diverses sources avancent le chiffre de 14 000 personnes massacrées. Les survivants regagnèrent le pays natal mais ce massacre déclencha des violences interethniques qui durèrent alors plusieurs mois.
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RDC1993, octobreBurundi Civil War
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RDCLes chiffres varient de 25.000 à 200.000 tués selon les sources...
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BuBurundian Genocide
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BuBurundian Genocide Some FRODEBU structures responded violently to Ndadaye's assassination, killing "possibly as many as 25,000 Tutsi".
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BuBurundi civil war
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BuOn October 21, 1993, Burundi's first democratically elected Hutu president, Melchior Ndadaye, was assassinated by Tutsi extremists. As a result of the murder, violence broke out between the two groups, and an estimated 50,000 to 100,000 people died within a year.
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BuGlobal Security
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BuBurundi Civil War Since October 1993 approximately 200,000 persons have been killed in ethnic violence. Approximately 900 persons per month were killed during the first 9 months of 1998. According to an international human rights organization, the number of civilians killed during 1998 was about the same as in 1997.
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Bu1993, 5 octobreRésolution 872 Création de la MINUAR, Mission des Nations Unies au Rwanda
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Bu1994, 7 avrilRwanda Génocide
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RwOrganisation de l’Unité Africaine - Rapport sur le génocide au Rwanda
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RwR.D.38. À la fin du génocide, une centaine de jours plus tard, de 500 000 à 800 000 femmes, enfants et hommes, en vaste majorité Tutsi et des « hutus modérés », avaient été tués. Des milliers d'autres personnes avaient été violées, torturées et mutilées à vie. Les victimes ont été traitées avec une cruauté sadique et souffraient une agonie inimaginable ont souffert le martyre.
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RwDeux millions de Rwandais ont fui le conflit dans toutes les directions : plus d’un demi-million ont fui vers l’est en Tanzanie, un quart de million ont fui vers le sud au Burundi et, ce qui est plus tragique encore, au moins 1,2 million ont fui vers l’ouest pour atteindre la région du Kivu, à l’est du Zaïre. En même temps, de nombreux chefs, soldats et miliciens génocidaires ont fui le Rwanda pour se réfugier à l’est, au Zaïre, où ils avaient un accès illimité aux armes. C’était la formule idéale pour mener tout droit à la catastrophe.
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RwRwanda, 1994 : l’humanité au fond du gouffre
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RwEn cent jours, de 500.000 à 1 million de Tutsis et de Hutus modérés sont massacrés. Ce génocide se déroule sous les yeux d’une communauté internationale immobile, malgré la présence au Rwanda, avant et pendant les massacres, de soldats des Nations unies au sein de la MINUAR, Mission des Nations Unies au Rwanda.
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Rw1995, 25 avrilRwanda : Le massacre de Kibeho
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RwLe 22 Avril 1995, au camp de Kibeho au Rwanda, des soldats de l’Armée patriotique rwandaise (branche armée du FPR) encerclent quelques 100.000 déplacés internes, regroupés dans un espace restreint et qui refusaient de rentrer dans leurs villages au motif qu’ils étaient systématiquement massacrés par l’APR pour le simple fait qu’ils étaient Hutu.
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RwSous les yeux d’une demi-douzaine d’agences de l’ONU, de 3.300 casques bleus et de près de 120 ONG dont Oxfam et Médecins sans frontières, 2.500 soldats de l’APR utilisent des armes automatiques, des lance-roquettes et des grenades, assassinant selon les sources, entre 4.000 et 8.000 hommes, femmes ou enfants.
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Rw1996, 8 marsRésolution 1050 Fin du mandat de la MINUAR, retrait définitif en avril
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RwExtraits. Mesurant l’importance de la contribution que l’Opération pour les droits de l’homme au Rwanda apporte à l’instauration de la confiance dans le pays, et craignant qu’il soit impossible d’en maintenir la présence sur l’ensemble du territoire rwandais si l’on n’arrive pas à mobiliser à très bref délai suffisamment de fonds à cet effet,
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RwSe félicitant des efforts que continue de faire le Gouvernement rwandais pour le maintien de la paix et de la sécurité ainsi que pour la reconstruction et le relèvement du pays,
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RDC1996, juillet1ère guerre du Congo
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RDCCOJESKI - Les Opérations UMOJA WETU et KIMYA II, du pareil au même
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RDCEn 1996, la guerre menée par l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo « AFDL « avec la bénédiction de l’Armée rwandaise dirigée par James KABAREBE, chef d’Etat-major du FPR, l’armée burundaise et ougandaise avait essentiellement pour objectif de chasser les réfugiés Hutus rwandais, les rebelles ougandais de la LRA (Lord Resistance Army) à plus de 150 km des frontières, c.-à-d. plus loin à l’intérieur du Congo
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RDCRapport E/CN.4/1998/64 - Allégations de massacres depuis septembre 1996
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