L’Entrepreneur & L’Entrepreneurship
Pr. Karima MIALED
Objectif du cours
Les objectifs concernent la sensibilisation des étudiants, pour les aider à voir, dans la création d’entreprise, une option de carrière possible et développer en eux des attitudes positives et favorables vis-à- vis des situations entrepreneuriales.
Accompagner des porteurs de projet : Il s’agit dans ce dernier cas de travailler avec des étudiants qui sont engagés concrètement dans des démarches de création d’entreprise.
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Enseigner l’entrepreneuriat !
Pendant de très nombreuses années on a pensé que l’esprit d’entreprendre relevaient, principalement, du goût du risque et de traits de personnalité particuliers.
Depuis 1980 :
Remise en question de l’entrepreneur inné.
Savoir entreprendre , c’est aussi et surtout une discipline, dont les règles et les principes peuvent s’apprendre et être systématiquement appliqués.
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Enseigner l’entrepreneuriat !
Enseigner
Instruire quelqu’un (dans un art, une science) ; lui donner des leçons, lui transmettre des connaissances. Enseigner la littérature, enseigner la danse aux enfants…
VS
Eduquer :
Développer le caractère, l’esprit, les facultés de quelqu’un, en particulier d’un enfant. Développer une faculté, un organe. Éduquer sa mémoire ou son oreille.
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Enseigner l’entrepreneuriat !
Enseigner vs Eduquer :
La notion d’éducation semble davantage appropriée à des situations où l’on cherche à éveiller les esprits, à leur faire prendre conscience de ce qu’est le phénomène entrepreneurial, pour leur communiquer des clés de développement personnel et d’orientation professionnelle et leur donner envie, le cas échéant, d’entreprendre.
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Enseigner l’entrepreneuriat !
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Enseigner l’entrepreneuriat !
Il n’y a pas de bonne méthode pédagogique dans l’absolu pour enseigner l’entrepreneuriat.
Le learning by doing apparaît comme étant la méthode et/ou la pédagogie la plus active.
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Plan du cours
L’entrepreneuriat : un phénomène social, économique et institutionnel
Plan du cours
Les principales formes de l’entrepreneuriat
Plan du cours
L’entrepreneur et ses caractéristiques
Plan du cours
L’entrepreneuriat au Maroc: contexte macroéconomique et environnement des affaires
Plan du cours
Atelier : Présentation des idées de projets de création d’entreprise par les étudiants
Le processus entrepreneurial (PE) : de l’idée à l’opportunité d’affaires
Plan du cours
Élaboration du projet de Création d’entreprise
Plan du cours
Etude de cas : présentation d’un modèle de business plan d’une création récente d’entreprise
Examen intra ?
Atelier d’encadrement : présentation de l’état d’avancement par les étudiants ,
Le financement du projet de création d’entreprise
La réalisation du projet et le démarrage de l’activité
Plan du cours
Atelier d’encadrement : Présentation de l’état d’avancement par les étudiants
Travail de session : soutenance des projets de création d’entreprise
Présentation du test du profil entrepreneur
Introduction à la découverte de l’entrepreneuriat ?
Définition :
L’entrepreneuriat « (ou, selon une orthographe un peu moins courante, entreprenariat) » est l’action (entreprendre) de créer de la richesse et de l'emploi par la création ou la reprise d'entreprise par une ou plusieurs personnes (entrepreneurs).
Introduction à la découverte de l’entrepreneuriat ?
L’entrepreneuriat est une dynamique de création et d’exploitation d’une opportunité d’affaires par un ou plusieurs individu(s) via la création de création de nouvelles organisations à des fins de création de valeur.
L’entrepreneuriat est au cœur de l’actualité
Les aventures médiatisées de Steve Jobs, Bill Gates ou encore Richard Branson rappellent que les entrepreneurs sont les nouveaux héros de la mythologie économique.
Les médias se passionnent pour ces aventures commencées modestement dans un garage ou dans une chambre d’étudiants et qui se poursuivent au Nasdaq.
L’entrepreneuriat ne se limite pas à ces belles histoires ; il prend de multiples formes, de la TPE à la multinationale, et s’inscrit dans des contextes aussi variés que la haute technologie ou l’économie sociale et solidaire.
L’entrepreneuriat : un phénomène de société
Au cours des vingt dernières années, l’entrepreneuriat est devenu un véritable phénomène de société laissant penser que nous pourrions tous devenir entrepreneur.
La promotion de l’entrepreneuriat est devenu un vecteur fondamental dans toutes les politiques de développement économique. Les Etats, les ONG et ainsi que l’ensemble des acteurs socio-économiques, dans le monde entier, sont parfaitement conscients de l’importance de la création des entreprises, particulièrement les PME et les TPE.
L’entrepreneuriat : un phénomène de société
Au cours de ces 10 dernières années, l’entrepreneuriat est rentrée au cœur de nos sociétés.
Le Maroc fait de l’entrepreneuriat et de la création d’entreprise une cause nationale dont l’objectif est de distiller l’esprit d’entreprise dans la culture nationale.
L’entrepreneuriat : un enjeux économique
Le réseau pour l’Emploi des Jeunes (REJ), composé du Secrétariat de l’ONU, de la Banque Mondiale et du Bureau International du Travail (BIT) et lancé par le Secrétaire Général des Nations Unies, M. Kofi Annan, propose la création d’entreprises par des jeunes comme moyen de créer des emplois décents.
L’entrepreneuriat : un enjeux économique
Aujourd’hui, l’entrepreneuriat est souvent présenté comme le moyen idoine pour le développement économique et social, la lutte contre la pauvreté et le chômage.
Comment ?
L’entrepreneuriat : un enjeux politique
Le gouvernement ne peut pas créer des entreprises, mais il peut …
L’entrepreneuriat : un enjeux politique
Au Maroc, dès les années 1990, des initiatives sont prises pour encourager la création d’entreprise à travers la mise en place du programme jeune prometteur.
Mais cet engagement entrepreneurial a été marqué durant la décennie 2000 par :
Le remplacement du «programme jeunes promoteurs» par le programme « MOUKAWALATI ».
2002 : la création des centres régionaux d’investissement (CRI) à travers tous le royaume
L’entrepreneuriat : un enjeux politique
2009 – 2015 : Les projets de mise en place des pôles de compétitivité et de technopôles (Casanearshore, Technopolis, etc), s’inscrivent dans le cadre du «Pacte National Pour L’Émergence Industrielle ». Un programme ambitieux qui vise l’installation de pôle de compétitivité.
2015 : la création du statut de l’auto-entrepreneur (voir doc).
L’entrepreneuriat : un enjeux pédagogique
Sur le plan pédagogique, les cinq dernières années ont connu une croissance exponentielle des programmes de formation à l’entrepreneuriat.
On parle alors de « l’éducation entrepreneuriale / Entrepreneurship Education». L’objectif est de former de futurs entrepreneurs, mieux outillés face à l’aventure complexe de l’entrepreneuriat.
L’entrepreneuriat : un enjeux pédagogique
Certains programmes ont été signés entre des universités marocaines et des partenaires étrangers expérimentés dans le domaine de l’éducation entrepreneuriale.
Parmi eux on peut citer :
L’entrepreneuriat : un enjeux pédagogique
En sus, le CNRST accorde un financement annuel pour toute événement réalisé par des universités marocaines visant à promouvoir l’entrepreneuriat.
L’entrepreneuriat : un enjeux pédagogique
Les objectif de l’éducation à l’entrepreneuriat :
L’entrepreneuriat : un enjeux pédagogique
�L’entrepreneuriat : un enjeux pédagogique�
L’entrepreneuriat : un enjeux économique
Le réseau pour l’Emploi des Jeunes (REJ), composé du Secrétariat de l’ONU, de la Banque Mondiale et du Bureau International du Travail (BIT) et lancé par le Secrétaire Général des Nations Unies, M. Kofi Annan, propose la création d’entreprises par des jeunes comme moyen de créer des emplois décents.
L’entrepreneuriat : un enjeux économique
Aujourd’hui, l’entrepreneuriat est souvent présenté comme le moyen idoine pour le développement économique et social, la lutte contre la pauvreté et le chômage.
Comment ?
L’entrepreneuriat : un enjeux économique
II. L’entrepreneur et ses caractéristiques
Définition de l’entrepreneur
Technique du groupe : Pour vous, qu’est-ce qu’un entrepreneur?
�1. Individuel : Ecrivez sur une feuille les 5-6 idées qui vous viennent en tête lorsque vous pensez à un entrepreneur
�2. En groupe : à la suite d ’une discussion, sélectionnez les 5-6 idées qui représentent le mieux l’opinion du groupe
�3. Plénière : présentez à tout le groupe votre portrait de l’entrepreneur
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Définition de l’entrepreneur
L’entrepreneur est défini comme étant une « personne ou groupes de personnes qui crée, développe et implante une entreprise dont il assume les risques, et qui met en œuvre des moyens financiers, humains et matériels pour en assurer le succès et pour réaliser un profit ».
Définition de l’entrepreneur
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Pour vous, qu’est-ce qu’un entrepreneur?
N’importe quelle personne peut crée une entreprise ?
Entreprendre ne relève pas automatiquement de l’inné mais aussi de l’acquis.
Les entrepreneurs sont des joueurs ?
Les entrepreneurs comme la plupart des individus responsables, essaient de prendre des risques calculés. Ils développent une habileté à identifier les risques, à estimer leurs probabilités d’occurrence et à réfléchir sur des comportements ou des stratégies qui permettent de mieux les contrôler ou les manager.
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Pour vous, qu’est-ce qu’un entrepreneur?
Entreprendre permet de devenir son propre patron et d’être complètement indépendants ?
En réalité les entrepreneurs ne sont pas plus indépendants, dans leur fonctionnement, que les cadres ou d’autres dirigeants d’entreprise.
Dépendance vis-à-vis de toutes les parties prenantes à la vie de l’entreprise (partenaires financiers, industriels ou commerciaux, de leurs collaborateurs, de leurs clients, de leurs fournisseurs, etc).
Plus de liberté que d’indépendance
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Typologies des entrepreneurs
Dans la littérature entrepreneuriale on recense 3 types d’entrepreneurs :
1. L'entrepreneur inventeur
2. L'entrepreneur artisan
3. L'entrepreneur manager
Typologies des entrepreneurs
1. L'entrepreneur inventeur
C'est celui qui passe de longs mois ou de longues années à mettre au point son invention, pour ensuite tenter de la commercialiser et d'en vivre. C'est en général un passionné, plus soucieux de voir son génie reconnu par ses pairs que de maximiser ses gains grâce à sa découverte.
Typologies des entrepreneurs
2. L'entrepreneur artisan
C'est celui qui part d'un savoir-faire technique, manuel ou intellectuel, pour le mettre à la disposition du marché. Il s'agit souvent d'une personne qui travaille en tant qu'employé ou ouvrier pour une entreprise privée et qui, ayant acquis une grande maîtrise dans son domaine, décide un jour de sauter le pas et de devenir son propre patron (Exemple : un plombier, un mécanicien, un consultant, un boulanger, un assureur…).
Dans tous les cas, l'entrepreneur artisan n'innove pas dans son domaine mais copie des produits et services déjà éprouvés et connus. Cela ne l'empêche pas, toutefois, d'effectuer son travail en y apportant sa propre emprunte.
Typologies des entrepreneurs
3. L'entrepreneur manager
C'est celui qui se passionne pour le fait, en soi, de développer son entreprise et de la porter vers les sommets. Il a souvent vécu de nombreuses expériences professionnelles dans des domaines variés. Ce n'est pas tellement le marché sur lequel sa société est active qui l'intéresse, car il peut généralement s'adapter à tous les secteurs ; c'est l'acte de gérer, de diriger qui le motive, et c'est celui dans lequel il investit toute son énergie débordante. Il agit parfois comme un « repreneur d'entreprise ».
Typologies des entrepreneurs
Artisans
Opportunistes
Entreprises rigides
Entrepreneurs peu scolarisés
Compétences techniques
Paternalistes
Centrés sur la tâche
Refusent la croissance
Peu d’activités de planification
Stratégies de développement
peu diversifiées
Entreprises flexibles
Entrepreneurs plus scolarisés
Compétences de gestion
Style de gestion professionnel
Délèguent facilement
Visent la croissance
Activités de planification
Stratégies de développement
diversifiées
Typologies des entrepreneurs
Ces trois modèles d'entrepreneurs peuvent apparaître comme assez théoriques et stéréotypés, éloignés de votre propre personnalité. Mais il n'est pas nécessaire de « coller » parfaitement à l'un d'eux pour devenir un dirigeant valable et connaître le succès.
La majorité des patrons d'entreprise présentent au contraire un profil mixte, avec des dominantes vers un ou plusieurs de ces modèles. Savoir les identifier fait partie du processus de connaissance de soi, qui permet de cerner ses atouts comme ses faiblesses, donc de progresser.
Auteurs | Entrepreneur-artisan | Entrepreneur (autres typologies) |
Collins et Moore (1964 et 1970) | Entrepreneur-innovateur : orientation technique | Entrepreneur-administrateur : orientation organisateur |
Smith N. (1967) basées sur le niveau d'éducation et la formation | Entrepreneur-artisan : éducation limitée, peu instruit, formation et expérience essentiellement technique, homme d'atelier, peu de compétences de gestion, peu habile pour composer avec son environnement, peu sociable, paternaliste, se méfie des emprunts, travailler à son propre compte, propriétaire, d'une petite entreprise. | Entrepreneur opportuniste : plus instruits, plus actif socialement, mieux intégré dans son environnement, meilleur communicateur, capable de déléguer, cherche avant tout à agrandir et à développer l'affaire qu'il a créée, veut construire une véritable organisation |
Laufer (1975) | Entrepreneur-artisan : professionnel-indépendant, refus de la croissance au nom de valeurs traditionnelles, recherche en priorité de positions protégées sur le marché, de l'indépendance personnelle et d'un avantage financier, survie. Souvent fils d'artisan, homme d'un seul produit, préfère la sous-traitance à l'innovation, son entreprise doit s'adapter aux besoins de la famille | Entrepreneur-propriétaire : favorable à une croissance maîtrisée, conservation de l'autonomie financière. Entrepreneur-technicien : refus de la croissance, conservation de l'autonomie. |
Knight (1983) | Artisan-inventeur : motivé par l'innovation | Promoteur : coordinateur, organisateur. |
Ettinger (1983) | Indépendant-entrepreneur : désir d'autonomie, indépendance, délègue peu, faiblesse organisationnelle (crée une « pseudo-entreprise ») | Entrepreneur-créateur d'organisation : volonté de pouvoir, ambitieux, délègue. |
Marchesnay et Julien (1987 et 1996) : - Pérennité-indépendance croissance (PIC) - Croissance-autonomie pérennité (CAP) | PIC : logique patrimoniale : pérenniser son affaire, indépendance financière, préférence de l'autofinancement, croissance non prioritaire (artisan « réactor ») | CAP : croissance, développement de son affaire, mobile, individualiste. Fait travailler l'argent des autres conserve l'autonomie de la décision. Ouvert sur son environnement. |
Les compétences entrepreneuriales
COMPETENCES ?
Jusqu’au années 70 :
Le modèle organisationnel dominant : taylorisme.
Les compétences entrepreneuriales
Après les années 80, cette phase se caractérise par une :
Résultats : Environnement économique et technologique :
Les compétences entrepreneuriales
D’où la nécessité d’adaptation permanente à l’environnement économique et à la concurrence mondialisée qui s’instaure.
Résultats : Remise en question du modèle organisationnel et naissance du modèle de la compétence [Zarifian, 2000].
Les compétences entrepreneuriales
Connaissances
=
Savoir
Savoir-faire ou Capacités
=
Pratiques professionnelles
Expérience
Savoir être
=
Comportement, Attitudes et adaptation
Les compétences
Les compétences entrepreneuriales
Définition de la compétence «la compétence professionnelle est une combinaison de connaissance, de savoir-faire, d’expérience et de comportement s’exerçant dans un contexte précis. Elle se constate lors de sa mise en situation et c’est à l’entreprise qu’il appartient de la repérer, de la valider et de la faire évoluer ».
Les compétences entrepreneuriales
Ce que nous entendons par compétences entrepreneuriales ?
Les compétences comme étant une combinaison de savoir, savoir faire et savoir-être associé à un processus entrepreneurial prennent une autre dimension et sont classé suivant les étapes de création d’une organisation :
Les compétences entrepreneuriales
I. Pendant l’étape de « l’intention » où l’entrepreneur n’a pas encore identifié une opportunité mais où il a déjà l’intention de créer une organisation, la principale compétence que les chercheurs ont identifié chez l’individu est sa volonté et son enthousiasme à prendre des actions en vue de la création d’une activité (Kirzner, 1997). Bird (1988) définit cette intention entrepreneuriale comme étant «l’état d’esprit qui dirige l’attention de l’individu et qui le mène à l’action » Cette compétence relève ainsi du registre des habilités affectives
Les compétences entrepreneuriales
II. Pendant l’étape d’identification de l’opportunité qui succède à l’intention de créer une organisation, les chercheurs estiment que le rôle de l’individu consiste en sa capacité à reconnaître des opportunités, ce qui suppose une capacité à les percevoir.
La reconnaissance des opportunités présuppose deux conditions :
Les compétences entrepreneuriales
Ceci suppose que les informations que les entrepreneurs utilisent proviennent le plus souvent de leurs contacts personnels et de leur réseau de connaissances. Ainsi, on peut supposer que les individus les « mieux connectés » et possédant un réseau social le plus riche et le plus dense sont ceux qui auront le plus accès à l’information.
Les compétences entrepreneuriales
III. Lorsque l’opportunité est identifiée, la prochaine étape pour l’entrepreneur est de l’évaluer afin de pouvoir choisir et décider s’il va l’exploiter. Le rôle de l’entrepreneur se résume ainsi d’une part à sa capacité à établir un jugement par rapport à la valeur de l’opportunité et à faire le choix de l’exploiter, ce qui suppose une certaine capacité à prendre des décisions relatifs à l’exploitation de l’opportunité. Les compétences identifiées à cette étape du processus sont ainsi des compétences de prise de décision qui font appel à des habilités de choix et d’engagement.
Les compétences entrepreneuriales
VI. Lorsque l’entrepreneur aura décidé d’exploiter l’opportunité, il devra faire face à des contraintes liées à un haut degré d’incertitude et à une grande ambiguïté. En effet, durant la phase d’exploration de l’opportunité, l’entrepreneur devra chercher des solutions à des problèmes non encore parfaitement définis, trouver des applications à des idées non totalement développées et explorer des débouchés commerciaux à des concepts encore très flous.
Les compétences entrepreneuriales
Les motivations de l’entrepreneur
Définition : La motivation est le processus psychologique qui initie, oriente et maintient nos comportements.
La motivation, c’est :
Les motivations de l’entrepreneur