LES OREILLES DE L’ÉLÉPHANT
D’après un conte africain
Alain LANDY 2026
Conte à réfléchir.
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J'ai trouvé la graine d’une histoire,
Je l'ai plantée dans ma mémoire,
Elle a germé, poussé, fleuri,
Je vous en offre tous les fruits.
A votre tour plantez-la
Et la chaîne continuera…
Mon papa m’a transmis des oreilles assez généreuses et, lorsque j’étais enfant, de nombreux camarades disaient que j’avais des oreilles d’éléphant… En lisant ce conte, je comprends mieux d’où vient mon aptitude à l’écoute et la naissance de ma sagesse.
L’ÉLÉPHANT AFRICAIN
Dans les contes africains, l'éléphant représente principalement la force brute, la sagesse et l'autorité.
Symboles et rôles principaux
La puissance et la grandeur : En raison de sa taille, il incarne souvent le roi ou le notable de la savane. Il montre une force physique immense.
La sagesse et l'écoute : Il est souvent décrit comme un chef calme qui règle les conflits. Ses grandes oreilles symbolisent aussi l'écoute active et la réflexion avant d'agir.
La famille et la communauté : Son mode de vie en troupeau reflète la solidarité, l'unité et l'importance des liens familiaux.
Les leçons des contes et des fables
Dans les récits traditionnels, la taille et la force de l'éléphant ne suffisent pas toujours. Les contes et les fables utilisent souvent l'éléphant pour montrer les limites de l'arrogance :
Il peut se montrer orgueilleux ou autoritaire face à des animaux plus petits (comme le hérisson ou le lièvre).
Il apprend alors que la ruse, l'intelligence ou l'humilité l'emportent sur la simple puissance physique.
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LES PERSONNAGES
L’ éléphant avant
L’éléphant après
Le lièvre
L’antilope
L’oiseau
La girafe
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Yé krik, yé krak…
Il était une fois, il y a très très longtemps, dans les vastes savanes d’Afrique...
L’éléphant avait alors des oreilles aussi petites que celles d’une souris.
Fier de sa grande force, de sa longue trompe et de ses puissantes pattes, il avait pourtant un sérieux problème : il n’entendait jamais bien ce que les autres animaux disaient.
Lorsque les oiseaux annonçaient des nouvelles de la rivière ou que l’antilope avertissait d’un danger, l’éléphant restait souvent à l’écart, incapable de saisir les murmures de la savane.
Cela l’agaçait, mais il n’osait pas toujours l’avouer.
Un jour, le lièvre, connu pour sa ruse, s’approcha de lui et lui dit à voix basse :
- Je connais un secret que toi seul peux entendre.
Intrigué, l’éléphant se pencha. Mais il n’entendait presque rien.
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Alors il demanda au lièvre de répéter. Le lièvre s’approcha encore, tout près de son oreille. Déjà impatient, l’éléphant fronça les sourcils et grommela :
- Mais, parle plus fort !
Dans son agitation, il tira sur ses propres oreilles. Il tira si fort que ses petites oreilles s’étirèrent, s’étirèrent, s’étirèrent encore, jusqu’à devenir immenses. Le lièvre recula, surpris, puis éclata de rire :
- Enfin, maintenant tu peux m’écouter !
Et c’est depuis ce jour, dit-on, que l’éléphant d’Afrique a de grandes oreilles.
Grâce à elles, il entend les bruissements du vent, les pas dans l’herbe, les avertissements et même les histoires les plus secrètes de la savane.
La morale de cette histoire montre que ceux qui veulent apprendre doivent d’abord savoir écouter.
La patience et l’attention ouvrent non seulement les oreilles, mais aussi le cœur et l’esprit.
Cette fable rappelle aussi qu’on peut être fort sans être vraiment attentif. Or, dans de nombreuses traditions africaines, écouter les autres est déjà une forme d’intelligence.
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JE DÉBATS
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LES OREILLES DE L’ÉLÉPHANT
Les choses déplaisantes n’ont-elles pas un terme ?
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COMPTINE
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JE COLORIE L’ÉLÉPHANT
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JE COLORIE LE LIÈVRE
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JE COLORIE L’ANTILOPE
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JE COLORIE LA GIRAFE
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JE COLORIE L’OISEAU
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QUELQUES LIENS ET QUELQUES OUVRAGES