Rôle de la Chimie Analytique
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Rôle de la Chimie Analytique
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Rôle l’Analyse élémentaire
Eaux naturelles, eaux de captage ou de rejet d’une industrie, les fluides biologiques le sang, urines…, plantes, produits alimentaires, l’air, les matériaux (polymères, verres, métaux …), les sols (naturels, sols industriels)…
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Exemple de demande en analyse
Archéologie :
Provenance d’objets manufacturés ?
Procédé de fabrication?
Analyse d’alliages (fer, de l’argent de l’or…), de céramiques (poteries, argiles …)
Utilisation de l’empreinte chimique élémentaire et de certains rapports isotopiques
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Exemple de demande en analyse
Environnement :
Pollutions provenant des aciéries, fonderies diverse (Al, Cu, Pb…)?
Surveillance des pollutions provenant de l’automobile (Pb, Pt (PGE) …)
Surveillance de la pollution en fonction du temps?
Détermination des niveaux de polluants (Pb, Cd …) dans tous les compartiments de l’environnement (eau, air, sols, biomasse)
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Analyses dans le domaine de l’environnement
Analyse de la concentration de certains éléments dans les anneaux de croissances des arbres
Analyse de la concentration de certains éléments dans la coralite (squelette) du corail
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Exemple de demande en analyse : l’eau
eau de surface
L'eau qui se trouve dans les rivières, dans les ruisseaux, dans les lacs et dans les océans.
eau pluviale
L'eau qui s'écoule des terres pendant et après les précipitations.
eau souterraine
L'eau qui occupe les pores, les crevasses et les fissures de la roche et du sol; l'eau située en dessous du niveau de la terre. L'eau souterraine est habituellement obtenue d'un puits ou d'une source.
eau usée
Effluent industriel, municipal et domestique qui comprend les eaux usées, les eaux ménagères et l'eau industrielle.
eau usée domestique
Les eaux usées transportées par l'eau provenant des cuisines, des salles de bain, des buanderies, des drains de sol ...
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Qualité de l’eau distribuée
Normes :
Valeurs réglementées par le décret n° 2001-1220 du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine, à l'exception des eaux minérales.
Directive européenne 98/83/CE du Conseil du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine.
Le texte fixe des limites et références de qualité pour les eaux de consommation et les eaux brutes destinées à la production d'eau, à partir de paramètres biologiques et chimiques.
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Les Normes : exemples
Le plomb
Effets du plomb sur la santé : neurotoxique (troubles du comportement, épilepsie, retards dans le développement intellectuel).
Accumulation du plomb dans l’organisme (os)
�L'eau est l'un des facteurs d'exposition.
teneur limite autorisée dans l'eau destinée à la consommation humaine progressivement abaissée de 50 µg (Pb)/L à 10 µg/L d'ici le 24 décembre 2013. Valeur transitoire de 25 µg/l doit être respectée à partir du 24 décembre 2003
Les concentrations sont relevées au robinet de l'usager.
L'arsenic
Toxique communément présent dans les eaux
Effets de l’As sur la santé : cancérigène
Abaisser les limites de qualité à 10 µg/L
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Objectif :
répondre à une demande en analyse
Traduire la demande en analyses
Domaines traités : …
Echantillons traités : …
acquisition des données
traitement des données / édition
Préparation :
échantillonnage
Stockage
Prétraitement,
mise en solution,
Instrument
problème analytique
décisions
production du signal
détection du signal
introduction échantillon
collection /isolation du signal
échantillon
Quel type d’échantillon
Fortes teneurs en sels dissous
Matières en suspension, gaz dissous ...
Minéral (roches, sables )
Métallique
Organique (polymères, tissus organiques…)
Résidus (boues…), Sédiments ...
Nécessité d’avoir un minimum d’information sur l’échantillon : pH … nature des majeurs (analyse semi-quanti)
=> Sélection du pré-traitement nécessaire
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Méthodes employées en analyse élémentaire
La chimie des solutions reste un domaine essentiel du traitement de l’échantillon (extraction, pré- concentration).
En spectrométrie atomique en particulier certaine méthodes sont basées sur des réactions en solution.
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Exemple de démarche pour la préparation d’un échantillon en spectrométrie atomique
Extraction
Eléments + matrice +réactif
Quel type d’information?
Non
C’est un liquide
oui
Instrument
Filtration/acidification
Eléments + réactifs de minéralisation
Minéralisation complète
Produits de
Décomposition
Instrument
Echantillon :
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Rappels - Vocabulaire
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Vocabulaire de l’analyse chimique
Exactitude, justesse : étroitesse de la moyenne des résultats d’un mesurage et de la valeur vraie d’un mesurande.
Nécessité de disposer de matériaux de référence.
Répétabilité, reproductibilité, Precision
Répétabilité = étroitesse de l’accord entre plusieurs mesurages successifs d’un même mesurande dans les mêmes conditions de mesure.
- plusieurs répliques, calcul de l’écart type relatif (RSD %)
Réproductibilité = étroitesse de l’accord entre plusieurs mesurages successifs d’un même mesurande en faisant varier les conditions de mesure. (Jour, opérateur, allumages …)
- calcul de l’écart type relatif (RSD %)
Le terme anglais precision reprend ces deux notions
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Justesse
Valeur vraie
Ecart par rapport à la valeur vraie ΔC/C en %
Valeur moyenne
Répétabilité (fidélité)
Incertitude par rapport de la valeur moyenne
RSD (%)
Moyenne
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Justesse incorrecte
Très dispersé
Justesse incorrecte
Peu dispersé
Justesse
Très dispersé
Justesse
Peu dispersé
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Rappels – Vocabulaire et notions importantes
Masse d’élément par volume d’échantillon
m/v
mg/mL g/L
µg/mL mg/L
ng/mL µg/L
pg/mL ng/L
fg/mL pg/L
m/m
10-2 1%
10-3 mg/g g/kg 10/00
10-6 µg/g mg/kg ppm
10-9 ng/g µg/kg ppb
10-12 pg/g ng/kg ppt
10-15 fg/g pg/kg ppq
Masse d’élément par masse d’échantillon
Concentrations
Notion de trace
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Sensibilité - limite de détection
Sensibilité : c’est la pente de la droite d’étalonnage c’est à dire l’intensité du signal en fonction de la concentration
Un étalonnage : I = f(C ) = b0 + b1 c
b0 est l’ordonnée à l’origine en l’absence de correction de fond c’est la mesure du blanc ou du fond spectral (C =0)
b1 est la pente de la droite d’étalonnage
Limite de détection : LDD ou LOD
C’est la plus petite concentration déterminée à partir du signal de l’analyte et qui est significativement différent du blanc
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Calcul de la LOD
σ
temps
b0
b0 est le FOND (Backgroung symbole B)
Sigma représente les fluctuations de cette mesure c’est le BRUIT
(noise symbole N)
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Calcul de la LOD
σ
temps
I
b0
On considère que le signal est significativement différent du blanc lorsque :
Mesure du blanc (souvent le fond), ses fluctuations (σ)
Mesure de la sensibilité (étalonnage)
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SPECTROSCOPIE ATOMIQUE
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Les méthodes spectrales
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Méthodes spectrales fondées sur les photons
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Modules en Instrumentation
Echantillon :
Contraintes instrumentales sur la forme physique de l’échantillon :
gaz, liquide ou solide
acquisition des données
traitement des données / édition
Instrument
Génération du signal
détection du signal
introduction échantillon
séparation /isolation du signal
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Couplage de Méthodes
Afin de répondre à une demande particulière en analyse il est parfois nécessaire d’associer plusieurs méthodes instrumentales
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Exemple de couplages impliquant la spectrométrie atomique
LC (HPLC)
AFS
HG
AAS
ICP-AES
HG
HG
LC = méthode séparative
HG = génération d’espèces volatiles
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Production du signal
Séparation du signal
Système de détection
Le Logiciel
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Production du signal
absorption d’une énergie
production de l’information physique (émission ou absorption d’ondes ou de particules)
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Exemple d’apport d’énergie et de production de signal physique
Apport d’énergie Signal physique Spectrométrie
Photons X photons X XRF fluorescence X
Photons X électrons XPS
Électrons Électrons Électrons Augers
Ions ions SIMS de masse à électrons secondaires
Photons photons fluorescence induite par laser (LIFS)
Énergie thermique photons émission atomique (AES)
Énergie thermique ions thermo ionisation (TIMS)
Champ électrique photons décharge luminescente (GD + AES)
Champ électrique ions décharge luminescente (GD + MS)
Électrons photons X émission de rayons X
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Séparation du signal
filtre interférentiel
spectromètre dispersif en longueur d’onde ou dans le domaine des masses (ions m/z)
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Système de détection
C’est le rôle du détecteur
Photocathode :
photons en électron
Détecteur de Faraday :
ions en électrons
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Exemple de détecteurs
Signal physique détecteur
Photons tube photomultiplicateur
diode (Si)
dispositif à transfert de charges (CCD, CID)
détecteur à scintillation
détecteur thermique
Ions détecteur de Faraday
multiplicateur d’électrons
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Le Logiciel
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Remarques
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Méthodes Spectrales����Principe : Transitions
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Principe
Introduction
Un atome est stimulé par une énergie pour passer d’un état d’énergie à un autre.
Un atome dans un état d’énergie élevé peut spontanément retourner à un niveau d’énergie plus faible.
La probabilité de transition d’un état à l’autre est fonction de la nature de ces deux états.
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Principe
Introduction
La spectrométrie d’émission atomique est basée sur la production et la détection de spectres de raies émis pendant la de-excitation radiative des électrons périphériques d’un atome (électrons optiques)
hν
2 de-excitation
Niveau Inférieur E1
Niveau supérieur E2
1 excitation
énergie
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Energie et longueur d’onde
h est la constante de Planck
λ est la longueur d’onde
c la vitesse de la lumière
E est l’énergie exprimée soit en eV soit en cm-1
Conversion : 1eV = 8065.54cm-1 = 96.4853 kJ mol-1
Domaine d’énergie pour les raies employées analyse :
1,6 à 16eV
Unité de longueur d’onde : le nm, (historiquement l’Å, nombreuses tables en Å)
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Exemple Mg : N° atomique 12
n
1
2
3
4
5
couche
K
L
M
N
O
l
0
0
1
0
1
2
0
1
2
3
0
Sous couche
s
s
p
s
p
d
s
p
d
f
s
Mg
2
2
6
2
K L M
Mg 1s2 2s22p6 3s2
Mg+ 1s2 2s22p6 3s1
Mg (12) : 1s22s22p63s2
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Excitation de Mg
Mg 1s22s22p63s2
Mg+ 1s22s22p63s1
Mg+* 1s22s22p63s03p1
Notation :
Raies de l’atome excité MgI Mg I 285.2 nm
Raies de l’ion excité MgII MgII 280.2 nm
MgIII ion ionisé deux fois
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Energie d’ionisation en fonction du N° atomique
Energie d’ionisation (ev)
E excitation raies ioniques + Ei
Ei ionistion de l’élément (charge +1)
E1 niveau excité de l’atome (raies I)
E0 niveau fondamental
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E cm-1
47 851
47 844
47 841
46 403
43 503
41 197
35 051
21 911
21 870
21 850
0
J
½ 3s1
1
0
2 3d
0 4s
1 4s
1 3p
2 3p
1
0
0 3s2
457.109
285.212
518.360
516.732
385.395
385.891
MgI
0,0 interdite
517.268
408.183
ΔJ =0 permise
Δj + 2 interdite
285.212
Transition de résonance impliquent le niveau fondamental
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MgII
E cm-1
71491
71490
35760
35669
E=0
J
3/2 3d
5/2
3/2 3p
1/2
½ 3s1
280.2nm 279.6 nm
279.8nm 279.0nm
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Nombre de raie par Elément
Pour l’atome de magnésium : MgI ≈ 200-300 raies
MgII ≈ 150 raies
répertoriées dans des tables
Eléments très riches en raies : Fe et U plusieurs milliers de raies
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Intensité des raies
I = cte . (Em - Ek). Amk . nm
nm est la population d’électron du niveau supérieur Em
et A la probabilité de transition entre Em et Ek (Amk nombre de transitions possibles par unité de temps)
Em
Ek
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Intensité d’une raie : population des niveaux
La relation entre la population de deux niveaux différents a été décrite par Boltzmann :
k est la constante de boltzmann
T la température de la source de radiation
gk le poids statistique (gk = 2J+1)
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Population des niveaux
Le nombre d’atomes d’un niveau d’énergie particulier est donné par
N étant le nombre total d’atomes
N = n0 + n1 + n2 + …..nm + …
On peut sommer tous les termes gm.exp(-Em/kT) et ainsi définir la fonction de partition Z :
Z = g0 + g1.exp(-E1/kT) + … + gm.exp(-Em/kT) + ….
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I = cte . Amk . (Em - Ek). nm
Intensité d’une raie
Si on combine les expression
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Intensité d’une raie
Si l’on veut comparer l’intensité de raies d’un même élément :
I est proportionnel à :
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Intensité d’une raie : exemple de Mg
Longueur d’onde A 108 s-1 E
(nm)
516.732 0.116 41 197 cm-1
517.268 0.346 41 197 cm-1
518.360 0.575 41 197 cm-1
285.212 5.3 35 051 cm-1
Mg I
Pour ces raies gi = 3
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Expression du rapport de deux raies d’un même élément dans le même état d’ionisation
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Température de la source d’émission
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Rapport nm/nk suivant l’équation de Maxwell Boltzmann
nm ev 2000K 3000K 4000K
Cs 852 1,46 4,4.10-4 7,2410-3 2,98.10-2
Na 589 2,11 9,86.10-6 5,88.10-4 2,98.10-3
Ca 422,7 2,93 1,21.10-7 3,69.10-5 6,04.10-4
Zn 213,8 5,8 7,29.10-15 5,38.10-10 1,48.10-6
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Intensité d’une raie absorbée en spectrométrie d’absorption atomique�
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Intensité d’une raie absorbée en spectrométrie d’absorption atomique
kλ est le coefficient d’absorption et l est le trajet optique
On définit un facteur d ’absorption
α = 1-T
α = 1-exp(kλ.l)
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Intensité d ’une raie absorbée en spectrométrie d’absorption atomique
Abs = - log(T) =- log(1-α)
Δλeff est la largeur à mi-hauteur de la raie de l’élément affectée d’un facteur de forme
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Excitation
par collisions
Émission atomique
Emission
AES
Détecteur
Cellule
d’atomisation
Spetrométries employant les phénomènes d’absorption et d’émission du rayonnement
Détecteur
AAS
Excitation
radiative
Source de
radiation
Cellule
d’atomisation
Absorption atomique
AFS
Excitation
radiative
Détecteur
Cellule
d’atomisation
Source de
radiation
Fluorescence atomique
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