Séance 1. Etude du comportement du consommateur: approche cardinale.
PLAN
1. Présentation du syllabus
2. Introduction générale
a- Définition de la science économique;
b- Objet d’analyse de la science économique
3.thème1: étude du comportement du consommateur
M. HOUSSAS
Slide 8-1
2. Introduction générale�
a- Définition de la science économique;
Déf1: la science éco est l’administration des ressources rares.
Def2: la sc. Eco est l’étude du comportement humain en tant que relation entre les fins et les moyens à usage alternatif.
M. HOUSSAS
Slide 8-2
2. Introduction générale�
M. HOUSSAS
Slide 8-3
2. Introduction générale�
b- Objet d’analyse de la science économique:
M. HOUSSAS
Slide 8-4
3.thème1: étude du comportement du consommateur�
1- Approche cardinale: le consommateur est capable de mesurer sa satisfaction suite à la consommation d’un bien.
M. HOUSSAS
Slide 8-5
3.thème1: étude du comportement du consommateur�
M. HOUSSAS
Slide 8-6
3.thème1: étude du comportement du consommateur�
M. HOUSSAS
Slide 8-7
3.thème1: étude du comportement du consommateur�
M. HOUSSAS
Slide 8-8
UT
Um
Q
Q
6
L’UT augmente avec les quantités
L’Um diminue avec les quantités
3.thème1: étude du comportement du consommateur�
M. HOUSSAS
Slide 8-9
R = XPx + YPy |
�Thème n° 1
Le choix du consommateur : Approche ordinale
M. HOUSSAS
HIVER 2008
Thèmes abordés
M. HOUSSAS
Slide 8-11
Courbe d’indifférence
B 10 50
D 40 20
E 30 40
G 10 20
H 10 40
M. HOUSSAS
Slide 8-12
Paniers Nourriture Vêtements
Tab. 3.1
Courbe d’indifférence
M. HOUSSAS
Slide 8-13
U1
Nourriture
10
20
30
40
10
20
30
40
Vêtements
50
G
D
E
H
B
Fig. 3.2
- B, et D procurent la même utilité
- on préfère E à B, et D
- on préfère à H et G
Courbe d’indifférence
M. HOUSSAS
Slide 8-14
Carte d’indifférence
M. HOUSSAS
Slide 8-15
U2
U3
Nourriture
Vêtements
U1
A
B
D
On préfère le panier A à B et le panier B à D
Fig. 3.3
À chaque courbe d’indifférence est associé un niveau d’utilité différent
Propriétés des courbes d’indifférence
M. HOUSSAS
Slide 8-16
Deux courbes ne peuvent se croiser
M. HOUSSAS
Slide 8-17
U2
U1
Nourriture
Vêtements
A
D
B
Fig. 3.4
UTA = UTB
UTA = UTD
⇒ UTB = UTD ???!!!
Préférences des consommateurs: cas particuliers
M. HOUSSAS
Slide 8-18
Jus d’orange
Jus de pomme
2
3
1
1
2
3
4
Souliers droits
Souliers gauches
2
3
1
1
2
3
4
Substituts parfaits
Compléments parfaits
Fig. 3.6
Taux marginal de substitution
M. HOUSSAS
Slide 8-19
Taux marginal de substitution
M. HOUSSAS
Slide 8-20
Nourriture
Vêtements
2
3
4
5
1
2
4
6
8
10
12
14
16
A
B
D
E
G
-6
1
1
1
1
-4
-2
-1
TMS = 6
TMS = 2
Fig. 3.5
TMSNV = -ΔV/ ΔN
Lien entre le TMS et l’Um
M. HOUSSAS
Slide 8-21
U2
U1
X
A
C
B
Y
- De A vers B on perd de l’utilité
- Perte = -ΔY • UmY
- De B vers C on gagne de l’utilité
- Gain = ΔX • UmX
- Or, Perte = Gain
⇒ -ΔY • UmY = ΔX • UmX
⇒ -ΔY/ ΔX = UmX /UmY
ΔY
Δx
Le TMS: cas continu
M. HOUSSAS
Slide 8-22
�Séance 3:Thème n° 1(suite)
Le choix du consommateur : Approche ordinale
Thèmes abordés
M. HOUSSAS
Slide 8-24
La contrainte budgétaire
M. HOUSSAS
Slide 8-25
La contrainte budgétaire (suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-26
La contrainte budgétaire
A 0 40 80$
B 20 30 80$
D 40 20 80$
E 60 10 80$
G 80 0 80$
M. HOUSSAS
Slide 8-27
Panier Nourriture Vêtements Dépenses
PX = 1$ PY = 2$ B = PXX + PYY
Tab.. 3.2
La contrainte budgétaire
M. HOUSSAS
Slide 8-28
B/PY = 40
Nourriture
40
60
80 = B/PX
20
10
20
30
0
A
B
D
E
G
Vêtements
Px = 1$ PY = 2$ B = 80$
Fig. 3.10
La contrainte budgétaire (suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-29
La contrainte budgétaire
M. HOUSSAS
Slide 8-30
Nourriture
Vêtements
80
120
160
40
20
40
60
80
0
40 = X + 2Y
80 = X + 2Y
160 = X + 2Y
B = 160$
B = 80$
B = 40$
Fig. 3.11
La contrainte budgétaire (suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-31
La contrainte budgétaire
M. HOUSSAS
Slide 8-32
Nourriture
Vêtements
80
120
40
PN = 1$
Fig. 3.12
40
Lorsque PN augmente à 2$, la doite de budget devient plus verticale
PN = 2$
160
PN = 1/2$
Lorsque PN diminue à 1\2$, la doite de budget devient plus horizontale
M. HOUSSAS
Slide 8-33
Le choix du consommateur
Le choix du consommateur
M. HOUSSAS
Slide 8-34
U3
D
Avec B = 80$, le panier D est inaccessible
Nourriture
Vêtements
40
80
20
20
30
40
0
Pv = 2$ PN = 1$ B = 80$
Fig. 3.13
Le choix du consommateur
M. HOUSSAS
Slide 8-35
Nourriture
Vêtements
40
80
20
20
30
40
0
U1
B
-10
+10
Pv = 2$ PN = 1$ B = 80$
Le panier B appartient à la contrainte budgétaire, mais il n’est pas optimal car il ne se situe pas sur la CI disponible la plus éloignée.
Fig. 3.13
Le choix du consommateur
M. HOUSSAS
Slide 8-36
U2
A
TMSNV =0 .5
Nourriture
Vêtements
40
80
20
20
30
40
0
Pv = 2$ PN = 1$ B = 80$
Fig. 3.13
PN/PV =0.5
Le panier A appartient à la contrainte budgétaire, et il se situe sur la CI disponible la plus éloignée. C’est donc le panier optimal !
Propriétés du panier optimal
M. HOUSSAS
Slide 8-37
=
Propriétés du panier optimal(suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-38
Le prix personnel pour le consommateur du bien x exprimé en termes du bien y
Prix sur le marché du bien x exprimé en termes du bien y
=
Ainsi, à l’optimum,
Ce qui signifie que :
Propriétés du panier optimal(suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-39
Propriétés du panier optimal(suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-40
Séance 4:�Thème 2: La théorie de la demande
M. HOUSSAS
Slide 8-41
La courbe de demande
M. HOUSSAS
Slide 8-42
La courbe de demande (suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-43
D
Quantité
Prix
P1
Q1
Déplacement le long de la courbe: si P diminue alors Q augmente
P2
Q2
La courbe de demande (suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-44
La courbe de demande (suite)
M. HOUSSAS
Slide 8-45
Une variation de prix – deux variations de quantités
M. HOUSSAS
Slide 8-46
10
15
10
20
P
40
35
Qté
A
P
40
20
Qté
B
A
B
D
D
15
M. HOUSSAS
Slide 8-47
Les acheteurs des deux marchés ne réagissent pas de la même façon à une variation de prix. Les consommateurs du graphique de gauche sont moins sensibles aux variations de prix que ceux du graphique de droite.
Problème : quelle est le degré de sensibilité de la demande suite à une variation du prix?.
Solution : il faut une mesure de la sensibilité de la demande indépendante des unités de mesure de prix et de quantité :
Les élasticités
Comment expliquer ce phénomène?
L’élasticité-prix de la demande
M. HOUSSAS
Slide 8-48
Élasticité-prix % de variation de la qté demandée�de la demande = --------------------------------------------------� % de variation du prix
L’élasticité simple de la demande
M. HOUSSAS
Slide 8-49
M. HOUSSAS
Slide 8-50
Exemple
Au mois de décembre, le prix du beurre, qui était de 20$ la tonne au mois de novembre passe à 14$ suite à une politique de déstockage des entreprises agroalimentaires. Suite à cette baisse, la demande du beurre passe de 100000 à 120000 tonnes par mois et la demande de margarine baisse de 80000 tonnes à 78000 tonnes tandis que la demande d’eau minérale facilitant la digestion augmente de 10%.
calculer l’élasticité simple de la demande du beurre par rapport au prix du beurre. Interpréter le résultat..
Calcul de l’Epd: cas continu
P = 1.00$ ⇒ Q = 6
Epd = -4 * 1/6 = -0,67
M. HOUSSAS
Slide 8-51
Ep change en chaque point
M. HOUSSAS
Slide 8-52
Prix | Qté | Élasticité |
10$ | 1 | Ep = -6.33 |
9$ | 2 | |
8$ | 3 | Ep = -2.14 |
7$ | 4 | |
6$ | 5 | Ep = -1 |
5$ | 6 | |
4$ | 7 | Ep = -0,46 |
3$ | 8 | |
2$ | 9 | Ep = -0.16 |
1$ | 10 |
P
Q
0 < │Ep│< 1
│Ep│> 1
│Ep│= 1
Ep= 0
│Ep│= ∞
Classification des Ep
Nous savons que
► la demande est élastique par rapport au prix
► la demande est d’élasticité unitaire
► la demande est inélastique par rapport au prix
► la demande est parfaitement inélastique par rapport au prix
►la demande est parfaitement élastique par rapport au prix
M. HOUSSAS
Slide 8-53
L’élasticité prix croisée
M. HOUSSAS
Slide 8-54
Exemple de calcul
Py1 = 10$ ⇒ Qx1 = 100
Py2 = 11$ ⇒ Qx2 = 107
M. HOUSSAS
Slide 8-55
Classification des Ecxy
M. HOUSSAS
Slide 8-56
0
substituts
compléments
L’élasticité revenu
M. HOUSSAS
Slide 8-57
Exemple de calcul
R1 = 30 000$ ⇒ Q1 = 100
R2 = 33 000$ ⇒ Q2 = 105
M. HOUSSAS
Slide 8-58
Classification des ER
M. HOUSSAS
Slide 8-59
Relation élasticité –recette totale de l’entreprise
C’est le chiffre d’affaire de l’entreprise: RT = P*Q
C’est le chiffre d’affaire moyen: RM = RT/Q
C’est le supplément de recette réalisé suite à la vente d’une unité supplémentaire.
Rm = ΔRT/ΔQ
M. HOUSSAS
Slide 8-60
Relation élasticité recette totale de l’entreprise
P = 1.00$ ⇒ Q = 6
Epd = -4 * 1/6 = -0,67
M. HOUSSAS
Slide 8-61
Ep change en chaque point
M. HOUSSAS
Slide 8-62
Prix | Qté | Eq/p | RT | Rm |
2.5$ | | | | |
2$ | | | | |
1.5$ | | | | |
1.25 | | | | |
1$ | | | | |
0.5$ | | | | |
0$ | | | | |
P
Q
……
…..
…….
…….
…..
M. HOUSSAS
Slide 8-63
Utilité de l’élasticité-prix de la demande
Nous savons que
Si % ΔQd = % ΔP → │Ep │ = 1
Gains = pertes → RT est constante
Si on se situe au point ou │Ep │ = 1, la recette totale est maximale
Si % ΔQd > % ΔP → │Ep │ > 1
Gains > pertes → RT augmente
Si on se situe sur la portion élastique de la demande │Ep │ > 1,
une diminution du prix fait augmenter la recette totale.
Si % ΔQd < % ΔP → │Ep │ < 1
Gains < pertes → RT diminue
Si on se situe sur la portion inélastique de la demande │Ep │ < 1,
une diminution du prix fait diminuer la recette totale.
Séance 5:ANALYSE DU PROBLEME DU CHÔMAGE �
Contenu de la séance
M. HOUSSAS
M. HOUSSAS
Slide 8-64
Mesure du taux de chômage
M. HOUSSAS
Slide 8-65
Taux d’activité = (POP ACT /POP15+)*100
M. HOUSSAS
Slide 8-66
Taux de chômage = (N. CHOM / POP ACT)*100
Taux d’emploi = (EMPLOI / POP15+)*100
Interprétation des indicateurs
M. HOUSSAS
Slide 8-67
Typologie du chômage
TCO = TCF + TCS + TCC
M. HOUSSAS
Slide 8-68
Les causes du chômage
M. HOUSSAS
Slide 8-69
La recherche d’emploi
Le progrès technologique (vitesse et orientation, déclin du secteur manufacturier au profit des services…)
M. HOUSSAS
Slide 8-70
Le rationnement des emplois
M. HOUSSAS
Slide 8-71
Le salaire d’efficience
M. HOUSSAS
Slide 8-72
Le salaire minimum
M. HOUSSAS
Slide 8-73
La rigidité à la baisse des salaires
M. HOUSSAS
Slide 8-74
Exemple
Dans une petite ville , la population en âge de travailler est de 10 000 personnes mais 3 500 personnes sont inactives. Les membres de cette petite communauté connaissent bien le problème du chômage car l’économie locale est peu diversifiée et l’emploi, précaire et saisonnier. Plusieurs d’entre eux occupent d’ailleurs deux emplois, un durant l’été et un autre durant l’hiver. Malgré cela, il y a en tout temps 500 personnes qui cherchent activement un emploi, la moitié d’entre eux n’étant pas suffisamment qualifiée pour combler les postes vacants. De plus, à chaque mois d’octobre, 750 autres personnes sont mises à pied pour une période de six mois. Enfin, les fluctuations de l’activité économique locale sont responsables de la perte de 250 emplois au début de chaque mois et pour une période de trois mois, en moyenne.
M. HOUSSAS
Slide 8-75
Parmi les affirmations suivantes sur le chômage dans cette petite ville des Laurentides, laquelle est fausse ?
M. HOUSSAS
Slide 8-76
L’examen de la situation de l’emploi dans cette petite ville des Laurentides nous permet d’énoncer les observations suivantes, sauf une, laquelle ?
M. HOUSSAS
Slide 8-77
Le problème du chômage peut également être analysé en termes de durée et de fréquence. Les observations suivantes reflètent la réalité du chômage dans cette petite ville à l’exception d’une seule, laquelle ?
M. HOUSSAS
Slide 8-78
Séance 5: théorie des marchés: cas du Marché de concurrence pure et parfaite.��Thèmes abordés
M. HOUSSAS
Slide 8-79
Types de marché
M. HOUSSAS
Slide 8-80
| Acheteurs 1 Peu + | ||
Vendeurs 1
peu +
| Monopole bilatéral | Monopole contrarié | monopole |
Monopsone contrarié | Oligopole bilatéral | oligopole | |
monopsone | oligopsone | CPP Cmonopolistiq | |
1. Qu’est-ce qu’un marché en CPP?
Un marché en concurrence pure et
parfaite respecte les hypothèses suivantes:
1. Atomicité:
Un grand nombre d'acheteurs et de vendeurs, tous de petite taille par rapport à la taille du marché. Aucun vendeur ni acheteur ne peut influencer le prix de vente par une action individuelle.
2. Homogénéité:
Le produit vendu est homogène (non différencié). Les biens offerts par l’ensemble des firmes en présence sont de parfaits substituts. L'acheteur est indifférent quant au choix du vendeur.
M. HOUSSAS
Slide 8-81
M. HOUSSAS
Slide 8-82
De nouvelles firmes peuvent entrer sur le marché si elles identifient la possibilité de réaliser des profits économiques. Elles peuvent également en sortir si elles enregistrent des pertes économiques.
4. Fluidité:
Mobilité complète de tous les facteurs de production .
5. Transparence:
Information complète et parfaite. Les consommateurs connaissent les caractéristiques et les prix de tous les produits sur le marché.
Exemples : Certains marchés agricoles, les marchés boursiers, les marchés monétaires internationaux
2. Équilibre du marché et de l’entreprise à court terme.
Aucun vendeur ni acheteur ne peut influencer le
prix de vente par une action individuelle.
Le prix de vente est donc déterminé par l’interaction de la totalité des offreurs et des demandeurs sur le marché.
↓
La firme est «price-taker»
↓
La firme peut vendre n’importe quelle
quantité au prix du marché.
Par contre, elle ne vendra rien si elle exige
un prix supérieur au prix du marché
↓
La demande à la firme est parfaitement élastique
M. HOUSSAS
Slide 8-83
M. HOUSSAS
Slide 8-84
La firme ne choisit donc pas son prix de vente.
Toutefois, elle va tenter de maximiser ses profits en choisissant le niveau optimal de production.
P
Q
P
Q
D
O
d
Demande à la firme représentative
Marché
Fig. 8.2
Choisir le niveau de production
M. HOUSSAS
Slide 8-85
En concurrence pure et parfaite
RT = P * Q
RM = (P*Q)/Q
RM = P
Rm = dRT/dQ
Rm = P
La règle de maximisation des profits Rm = Cm devient en CPP
P = Cm
La firme doit donc choisir le niveau de production qui respecte P=Cm
M. HOUSSAS
Slide 8-86
q
P
RM = Rm
Cm
q*
q1
q2
P
A
B
Si la firme produit tel que Cm > P
↓
La firme réalise une perte sur les unités entre q* et q2 :
les profits diminuent
Si la firme produit tel que Cm < P
↓
La firme se prive des profits qu’elle pourrait réaliser sur les unités entre q* et q1 :
les profits diminuent
La firme maximise donc ses profits à q* i.e. lorsque P = Cm
Fig. 8.3
M. HOUSSAS
Slide 8-87
Profits = RT – CT
RT = oabq*
CT = odcq*
Profits = abcd
Remarque :
Les profits diminuent pour toute quantité supérieure ou inférieure à q*
q
P
RM = Rm
Cm
q*
P
CTM
CVM
a
b
c
d
Profits
économiques
o
(voir exemple 1)
Fig. 8.3
M. HOUSSAS
Slide 8-88
En résumé
Quand le prix du marché (et donc la demande à la firme) diminue, la firme qui veut maximiser ses profits doit réduire sa production.
Si P < min CVM → La firme ne doit pas produire, car elle doit assumer (S de F) les CF et une partie des CV
Si P = min CVM → La firme doit produire. Elle couvre les CV, mais pas (SdeF) les CF. Comme elle doit assumer les CF de toute manière, il est préférable de continuer à produire à court terme. (S de F))
Si min CTM > P > min CVM → La firme doit produire, car elle couvre ses (S de R) (S de F) CV et une partie des CF.
Si P = min CTM → Les profits économiques sont nuls (S de R)
(S de R)
Si P > min CTM → La firme réalise des profits économiques positifs.
(S de R)
(voir exemple 2)
�
L’offre à CT d’une firme en CPP
M. HOUSSAS
Slide 8-89
Nous savons comment une firme détermine sa production, mais
d’où provient la courbe d’offre de CT d’une firme en CPP?
q
P
Cm
q1
q0
q2
P2
P0
P1
P3
P0
q3
La firme représentative détermine sa production telle que P = Cm
Mais, si P < min CVM,
i.e P < seuil de fermeture
alors Q = 0
La courbe d’offre de CT d’une firme en CPP correspond à la portion du Cm qui se situe au-dessus du seuil de fermeture
Fig. 8.6
L’offre à CT du marché
M. HOUSSAS
Slide 8-90
L’offre du marché représente la quantité totale qui sera produite par l’ensemble des firmes à chaque niveau de prix.
Puisque la quantité offerte par chaque firme est déterminée par la portion du Cm au-dessus du min du CVM, la somme horizontale des Cm (au-dessus du min du CVM) de toutes les firmes va donc déterminer la production réalisée par l’ensemble des firmes
Il s’agit donc de faire la somme des quantités offertes (somme sur Q) pour toutes les firmes individuelles pour chaque niveau de prix.
M. HOUSSAS
Slide 8-91
Qx
Px
6
4
2
Qx
Px
Qx
Px
Firme 1
Firme 2
Firme 3
4 5 6
4
6
8
1
5
6
4
2
Firme 1 + Firme 2 + Firme 3 =
Offre du marché
9
16
23
9
Fig. 8.9
(voir exemple 3)
L’équilibre de long terme
M. HOUSSAS
Slide 8-92
Une hypothèse importante de la CPP : Fluidité
Si la firme réalise des profits à CT : (1) entrée de nouvelles firmes sur le marché et (2) les firmes déjà existantes produiront davantage
↓
Hausse de l’offre du marché
↓
Baisse du prix d’équilibre
↓
Baisse de la demande à la firme représentative
↓
Baisse des profits de la firme représentative
↓
Le processus se poursuit jusqu’au moment où plus aucune firme n’est incitée à entrer sur le marché, i.e. lorsque les profits économiques sont nuls
M. HOUSSAS
Slide 8-93
Équilibre de long terme
Profits économiques nuls
E3
E2
E1
D
Qe1
P2
P1
Cm
CTM
CVM
O1
Q
O2
O3
P3
Comportement de la firme représentative
Marché
Qe2
Qe3
q1 q2 q3
M. HOUSSAS
Slide 8-94
En résumé
profits économiques
À long terme, en CPP :
- les profits économiques sont nuls
- P = min du CM
- Les consommateurs paient le plus bas prix possible
(voir exemple 4)
M. HOUSSAS
Slide 8-95
Exemples
M. HOUSSAS
Slide 8-96
Exemple 1
La fonction de coût total d’une firme est donnée par l’équation suivante: CT = 10 + 2Q2
Si la firme évolue dans un contexte de CPP et que toutes les autres firmes sur le marché affichent un prix de 20$
3) Quels seront ses profits?
M. HOUSSAS
Slide 8-97
Réponses :
2) Règle de maximisation des profits : P = Cm
Cm = dCT/dQ = 4Q
Donc les profits sont maximisés si 20 = 4Q, donc Q = 5
3) Profits = RT – CT
Profits = (5*20) – [10 + 2(5)2]
Profits = 100 – 60
Profits = 40
M. HOUSSAS
Slide 8-98
Exemple 2
La fonction de coût total d’une firme est donnée par l’équation suivante: CT = 250 + Q2
Si la firme évolue dans un contexte de CPP et que toutes les autres firmes sur le marché affichent un prix de 10$
2) Quels seront ses profits ou ses pertes si la firme prend une décision optimale?
M. HOUSSAS
Slide 8-99
Réponses:
1) Règle de maximisation des profits : P = Cm
Cm = dCT/dQ = 2Q. Donc les profits sont maximisés si 10 = 2Q, donc Q* = 5
CVM = CVT/Q = Q2/Q = Q
Si Q = 5, alors CVM = 5
Puisque P > CVM, la firme a intérêt à produire 5 unités
Profits = RT – CT = 50 - [250 + 52] → Pertes = 225
La décision optimale de la firme est de produire 5 unités même si elle doit assumer des pertes car, les pertes avec production (225$) sont inférieures aux CF à assumer (250$) si elle cesse sa production.
M. HOUSSAS
Slide 8-100
Exemple 3
Un marché est composé de trois firmes dont les fonctions d’offre sont les suivantes :
QO1 = 12 + 4P
QO2 = 17 + 5P
QO3 = 20 + 8p
Quelle est la fonction d’offre du marché?
Réponses :
L’offrre de marché est la somme sur les quantités des offres individuelles.
Qo = QO1 + QO2 + QO3 = 49 + 17P
M. HOUSSAS
Slide 8-101
Exemple 4
Alain Crevable inc. est une firme familiale spécialisée dans la réparation de pneus de tous genres.
Les fonctions de demande et d’offre du marché sont les suivantes :
Qd = 480 – 2P
Qo = 160 + 3P
La fonction de coût total de la firme est la suivante :�CT = 12 + 8q +4q2
1) Trouver le prix et la quantité d’équilibre du marché.
M. HOUSSAS
Slide 8-102
Réponses :
64 = 8 + 8q
q* = 7
Cm = CTM
8 + 8q = (12+8q+4q2)/q
q = √3 → q = 1,73
P = Cm
P = 8 + 8(1,73)
P = 21,8$
Seuil de fermeture
Cm = CVM
8 + 8q = 8 + 4q
q = 0
P = Cm
P = 8 + 8(0)
P = 8$
5) Profits = RT – CT
Profits = (64*7) – [12 + 8(7) + 4(7)2]
Profits = 184
M. HOUSSAS
Slide 8-103
Avec P = 21,8$
Qd = 480 – 2(21,8) = 436,4
Puisqu’à LT chaque firme produit 1,73 unité, il y aura 252,2 firmes sur le marché (436,4/1,73).
Chapitre 3 :La théorie de la production:�Thèmes abordés
M. HOUSSAS
Slide 8-104
Que cherchons-nous à comprendre?
Le comportement du producteur
Objectif ultime du producteur :
maximiser ses profits sous sa contrainte de coûts
Il faut donc comprendre:
M. HOUSSAS
Slide 8-105
La technologie de production
Qu’est-ce que la production?
↓
Transformation des matières premières et des biens intermédiaires en biens et services à l’aide
de facteurs de production
Quels sont les facteurs de production?
↓
M. HOUSSAS
Slide 8-106
M. HOUSSAS
Slide 8-107
Comment exprimer le lien qui existe entre les facteurs de production et la quantité produite?
↓
La fonction de production
● La fonction de production décrit la relation entre la quantité produite d’un bien et les quantités des différents facteurs nécessaires à sa fabrication.
● La fonction de production décrit ce qui est techniquement réalisable si la firme utilise de manière efficace ses facteurs de production.
M. HOUSSAS
Slide 8-108
À quoi la fonction de production servira-t-elle?
↓
Elle aide le producteur à choisir la quantité de K et L
Mais les choix du producteur sont limités
par l’horizon temporel envisagé
Exemple : Ford veut augmenter la production
Il faut donc distinguer
Court terme vs Long terme
2. La production à court et à long terme
Court terme
Seul un facteur de production varie (L) tandis que l’autre
est maintenu constant (K) → K est fixe.
Les capacités de production sont constantes.
Variation de l’utilisation des capacités de production.
M. HOUSSAS
Slide 8-109
Long terme
Tous les facteurs de production (K et L) sont variables.
Horizon suffisamment long pour changer les capacités de production.
Ex : modifier les technologies de production dans une usine.
3. La production à court terme
la seule manière d’augmenter la
production est d’augmenter L.
↓
Combien de travailleurs embaucher?
Quelle quantité produire?
Pour pouvoir répondre à ces questions, il faut déterminer comment la production augmente (ou diminue) quand le nombre de travailleurs augmente (ou diminue).
M. HOUSSAS
Slide 8-110
Puisque
M. HOUSSAS
Slide 8-111
L | K | PT (Q) | PM (Q/L) | Pm ΔQ/ΔL |
0 | 10 | 0 | - | - |
1 | 10 | 10 | | |
2 | 10 | 30 | | |
3 | 10 | 60 | | |
4 | 10 | 80 | | |
5 | 10 | 95 | | |
6 | 10 | 108 | | |
7 | 10 | 112 | | |
8 | 10 | 112 | | |
9 | 10 | 108 | | |
10 | 10 | 100 | | |
Remarques:
Tab. 6.1
La production à court terme
M. HOUSSAS
Slide 8-112
A → B : La production augmente plus rapidement que le nombre de travailleurs.
B → D : La production augmente moins rapidement que le nombre de travailleurs.
Fig. 6.1
8
L
112
60
3
0
Ph croissance
Croissante
Ph.
Croissance
Décroissante
B
D
A
Q
Ph.
décroissance
M. HOUSSAS
Slide 8-113
Fig. 6.1
8
L
112
60
3
0
B
D
A
Q
M. HOUSSAS
Slide 8-114
Reflète la contribution du travailleur additionnel à la production totale.
La productivité marginale pour un point quelconque correspond à la pente de la tangente à ce point sur la courbe de production totale
Pm = f’(L)
Pm = ΔQ / ΔL
Fig. 6.1
8
L
112
60
3
0
B
D
A
Pm = dPT/dL
C
Pente = 0
Q
M. HOUSSAS
Slide 8-115
Remarques:
L
Q
60
0
B
C
D
8
10
20
E
0
3
4
30
L
112
PM
Pm
PT
Fig. 6.1
M. HOUSSAS
Slide 8-116
►Pourquoi les courbes ont-elles ces formes?
► Pourquoi la PT n’augmente-t-elle pas toujours au même
rythme que le nombre de travailleurs
► Pourquoi la Pm n’est-elle pas constante?
► Pourquoi la Pm augmente-t-elle pour ensuite diminuer?
↓
Loi des rendements marginaux décroissants
À court terme, si on combine un facteur de production variable (L)
à un facteur de production fixe (K), il existe un point au-delà
duquel la production totale va croître à un rythme sans cesse
décroissant (i.e contribution additionnelle suscitée par l’ajout
de facteurs variables est de plus en plus faible
→ la productivité marginale diminue).
(voir exemple 1)
4. La production à long terme
Ceci signifie que la production peut être réalisée
avec différentes combinaisons de K et L
M. HOUSSAS
Slide 8-117
Puisque les deux facteurs de production K et L sont variables:
| L | ||||
K | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
1 | 20 | 40 | 55 | 65 | 75 |
2 | 40 | 60 | 75 | 85 | 90 |
3 | 55 | 75 | 90 | 100 | 105 |
4 | 65 | 85 | 100 | 100 | 115 |
5 | 75 | 90 | 105 | 115 | 120 |
Tab. 6.4
M. HOUSSAS
Slide 8-118
Que désire le producteur?
La démarche?
M. HOUSSAS
Slide 8-119
L’isoquante
Une isoquante est le lieu des points représentatifs des combinaisons de K et L qui permettent d’obtenir le même niveau de production
L
5
2
3
1
2
3
A
D
Q = 75
F
K
Note : Comme il existe un certain degré de substituabilité entre les facteurs de production, cette isoquante est appropriée dans le cas d’une fonction de production Cobb-Douglass.
M. HOUSSAS
Slide 8-120
Les propriétés des isoquantes
M. HOUSSAS
Slide 8-121
Nous savons qu’il faut augmenter K si L diminue
pour maintenir la production constante
Question
Si le nombre de travailleurs diminue de 1, combien d’unités de K faut-il ajouter pour maintenir le niveau de production constant.
En d’autres termes, à quel taux pouvons-nous substituer un facteur de production à un autre?
Solution
↓
Taux marginal de substitution technique (TMST)
M. HOUSSAS
Slide 8-122
Que représente le TMSTLK ?
Le TMSTLK mesure le nombre d’unités d’un facteur de production que l’on doit ajouter ou retrancher afin de maintenir le niveau de production constant, après avoir retranché ou ajouté une unité de l’autre facteur de production.
(Cas discret i.e quand on ne possède pas la fonction de production. On dispose uniquement d’observations)
C
2
3
4
5
1
L
K
1
2
3
5
-2
1
1
-2/3
TMSTLK = 2
TMSTLK = 2/3
Q1 = 75
A
B
D
TMSTLK = - ΔK / ΔL
Fig. 6.5
5. Les rendements à l’échelle
M. HOUSSAS
Slide 8-123
Nous savons qu’à long terme tous les facteurs
de production sont variables
↓
On pourrait donc changer le niveau de production en changeant l’échelle de production, c’est-à-dire en faisant varier tous les facteurs de production dans les mêmes proportions
↓
Question
À quel rythme la production augmente-t-elle si tous les facteurs de production augmentent dans les mêmes proportions?
La production va-t-elle augmenter proportionnellement, plus que proportionnellement ou moins que proportionnellement ?
↓
Réponse
Tout dépend des rendements à l’échelle
M. HOUSSAS
Slide 8-124
Que représentent les rendements à l’échelle?
La réaction de la production à un accroissement simultané de tous les facteurs de production (K et L) dans une même proportion
Les rendements à l’échelle peuvent être :
La nature des rendements d’échelle peut être déterminée en étudiant l’homogénéité de la fonction de production.
La théorie des coûts�Thèmes abordés:
Prof: M. Houssas
Au chapitre précédent, nous avons analysé la technologie de production de la firme: la transformation de matières premières et de biens intermédiaires en biens et services à l’aide de facteurs de production.
↓
Mais l’objectif ultime du producteur est de maximiser ses profits sous sa contrainte de coûts
↓
Il faut donc à présent analyser les coûts auxquels fait face le producteur
Le coût total « CT »
Rappel : Le court terme est le laps de temps durant lequel certains facteurs de production restent fixes (K), tandis que d’autres sont variables (L)
Facteurs fixes → Coûts fixes
Facteurs variables → Coûts variables
À court terme, une firme qui souhaite augmenter son volume de production peut y parvenir uniquement en embauchant davantage de travailleurs puisque son stock de capital est fixe.
127
Coût total = Coût fixe total + Coût variable total
CT = CF + CV
Coûts fixes, coûts variables
Coûts fixes : coûts indépendants du volume de production. La firme doit les assumer même si elle cesse de produire.
Ex : loyer, assurances, impôt foncier, permis, intérêt sur le capital emprunté, frais fixes de téléphone, amortissement …
Coûts variables : coûts qui varient en fonction du volume de production.
Ex : salaires, coût des matières premières, énergie, impôt sur chiffre d’affaire …
… encore des mesures de coûts
CT
Coût moyen (CM) = --------
Q
CF CV
Coût moyen (CM) = -------- + --------
Q Q
Coût moyen (CM) = CFM + CVM
Le CM représente donc le coût total de chaque unité produite.
… et encore des mesures de coûts
ΔCT
Coût marginal (Cm) = -------- (cas discret)
ΔQ
dCT
Coût marginal (Cm) = -------- (cas continu)
dQ
Cm = coût de produire une unité supplémentaire
Puisque dans un contexte de court terme certains coûts sont fixes, ils restent donc inchangés suite à l’augmentation de la production. Seuls les coûts variables seront affectés. Ainsi,
Cm = variation du CVT = variation du CT
Étude de cas
131
132
Q. produite/100t | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
CVNP (en milliers) | 2300 | 2620 | 2715 | 2720 | 2725 | 3000 |
q. produite/100t | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
CVNP (en milliers | 3815 | 5985 | 9405 | 14075 | 20095 | 27715 |
1- calculer, à partir de cette série de chiffres le CT, CM, CMV,et le Cm pour chaque niveau de production et par an.
2- représenter graphiquement les courbes du CT, CM, CMV, Cm.
Quantité | CF | CV | CT | Cm | CFM | CVM | CTM |
0 | 50 | 0 | | | | | |
1 | 50 | 50 | | | | | |
2 | 50 | 78 | | | | | |
3 | 50 | 98 | | | | | |
4 | 50 | 112 | | | | | |
5 | 50 | 130 | | | | | |
6 | 50 | 150 | | | | | |
7 | 50 | 175 | | | | | |
8 | 50 | 204 | | | | | |
9 | 50 | 242 | | | | | |
10 | 50 | 300 | | | | | |
11 | 50 | 385 | | | | | |
Tab. 7.1
Exemple: compléter le tableau suivant et représenter les courbes du CT, CMT, CMV et Cm
134
Quantité | CF | CV | CT | Cm | CFM | CVM | CTM |
0 | 50 | 0 | 50 | - | - | - | - |
1 | 50 | 50 | 100 | 50 | 50 | 50 | 100 |
2 | 50 | 78 | 128 | 28 | 25 | 39 | 64 |
3 | 50 | 98 | 148 | 20 | 16.7 | 32.7 | 49.3 |
4 | 50 | 112 | 162 | 14 | 12.5 | 28 | 40.5 |
5 | 50 | 130 | 180 | 18 | 10 | 26 | 36 |
6 | 50 | 150 | 200 | 20 | 8.3 | 25 | 33.3 |
7 | 50 | 175 | 225 | 25 | 7.1 | 25 | 32.1 |
8 | 50 | 204 | 254 | 29 | 6.3 | 25.5 | 31.8 |
9 | 50 | 242 | 292 | 38 | 5.6 | 26.9 | 32.4 |
10 | 50 | 300 | 350 | 58 | 5 | 30 | 35 |
11 | 50 | 385 | 435 | 85 | 4.5 | 35 | 39.5 |
Tab. 7.1
Q
$
100
175
300
400
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
CVT
CT
CFT
50
$/Q
Q
25
50
75
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
Cm
CTM
CVM
Remarques:
Cm < CVM ⇒ CVM diminue
Cm = CVM ⇒ CVM est minimum
Cm > CVM ⇒ CVM augmente
Cm < CTM ⇒ CTM diminue
Cm = CTM ⇒ CTM est minimum
Cm > CTM ⇒ CTM augmente
Fig. 7.1
Le Cm est d’abord décroissant, atteint un minimum puis augmente
↓
Pourquoi?
↓
À cause de la loi des rendements marginaux décroissants!
Nous savons que : Cm = ΔCT/ΔQ
Comme à court terme K est fixe tandis que L est variable, une variation dans le coût total est forcement attribuable à une variation
de la quantité de facteur L utilisée.
ΔCT = PL ΔL
Divisons par ΔQ des deux côtés :
ΔCT/ΔQ = PL ΔL/ΔQ
Puisque ΔCT/ΔQ = Cm et que PmL = ΔQ / ΔL
Alors,
Cm = PL / PmL
Le Cm est inversement proportionnel à la productivité marginale