Optique
Pr A. JRIFI 2014/2015
INTRODUCTION
Optique phénomènes perçus par l’œil humain
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�Nature de la lumière�
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Théorie corpusculaire (Newton) :
L’information est transportée par des grains de lumière,
les photons (particules sans masse).
• Propriétés du photon :
- masse nulle
- vitesse de la lumière
- énergie : E = h ν h ≈ 6,62×10-34 J.s (constante de Planck)
Théorie ondulatoire (Hughens, Fresnel) :
la lumière est une onde caractérisée par un champ électrique et
un champ magnétique perpendiculaire entre eux.
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�Généralités sur la lumière�
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L’optique géométrique s’intéresse aux propriétés de propagation de la lumière.
Bases de l’optique géométrique :
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Milieux transparents, translucides et opaques :
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�Propagation de la lumière :�
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Célérité de la lumière
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�Les caractéristiques de la lumière�
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Remarques
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�Spectre d’ondes électromagnétiques �
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• Le domaine visible est situé entre 0.380 μm et 0.780 μm.
Visible → 400 nm à 700 nm
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Quand est ce qu’on applique les 2 théories
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| DO >> λ | DO ≈ λ | DO << λ |
Description | Rayon | Onde | Photon |
Application | Formation des images | Interférence diffraction | Effet photoélectrique |
Rayons – Faisceaux – Pinceaux lumineux
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�Indice de réfraction d’un milieu transparent :�
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Indice de réfraction
Puisque V≤C, on peut dire donc, que n≥1 (avec n un nombre sans unité).
Remarque:
Dans les milieux dispersifs, puisque V dépend de λ, n en dépend aussi. Pour de nombreux matériaux transparents, l’indice n suit la loi de cauchy :n= d+e/λ2, avec d et e sont des constantes. A partir de cette relation on peut tirer que n augmente lorsque λ diminue.
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Dans le tableau ci-dessous, on trouve quelques indices de différents milieux
correspondants à une longueur d’onde moyenne du spectre visible (λ=0,6μm)
Milieux | Indice « n » |
Vide | 1 |
Aire | 1,000293≈1 |
Eau | 1,33≈4/3 |
Verre ordinaire | 3/2 |
Diamant | 2,4 |
Remarque :
lorsqu’une onde se propage dans différents milieux, sa fréquence ν ne
change pas, car elle caractérise la source. Par contre, on sait que la vitesse de propagation varie, donc λ aussi change : λ=VT=V/ν=C/n/ν=λ0/n
�Réflexion et Réfraction�
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Lois de Snell – Descartes
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Rayon incident
Rayon réfracté
Rayon réfléchi
Lois de Snell – Descartes : réflexion
• Le rayon réfléchi est dans le plan d’incidence et dans le milieu 1.
• Le rayon réfléchi fait un angle i2 avec la N, tel que:
i2= i1 (En valeur absolue)
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N
Milieu (1)
Milieu (2)
i1
i2
- Plan d’incidence:
Formé par le rayon incident et par la normale N à la surface séparant les milieux 1 et 2.
Lois de Snell – Descartes: réfraction
• Le rayon réfracté est dans le plan d’incidence et dans le milieu 2.
• Le rayon réfracté fait un angle i2 avec N, tel que: n1sin(i1)= n2sin(i2)
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i1
i2
N
Milieu (1)
Milieu (2)
Une réfraction est toujours accompagnée d’une réflexion.
Plan d’incidence:
Formé par le rayon incident et par la normale N à la surface séparant les milieux 1 et 2.
EXEMPLE: Réflexion et réfraction sur un dioptre plan :
Définition
Dans cette partie, on va étudier les dioptres plans, sachant que l’étude d’un dioptre courbe se passera comme le dioptre plan qui serait tangent à la surface au point où arrive la lumière.
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Expérience
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On dispose d’une source (laser) fournissant un faisceau étroit de rayons lumineux parallèles, par exemple un laser. On dirige ce pinceau obliquement vers la tranche plane polie d’une demi-lune en plexiglas(ou en verre). On examine ce qui se passe au niveau de ce dioptre plan.
On constate qu’une partie de la lumière est renvoyée dans le milieu d’où elle vient (réflexion) et qu’une autre partie de la lumière pénètre dans le verre en traversant le dioptre, tout en subissant un changement de direction (réfraction).
Terminologie
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* Le rayon qui arrive sur le dioptre est appelé rayon incident.
Conclusion
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Principe de FERMAT
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Chemin optique
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Le chemin optique entre deux points M et M’ de cette courbe C est l’intégrale curviligne :
LMM’=
Dans un milieu d’indice n, le chemin optique est la distance parcourue par la
Lumière dans le vide pendant le même temps qui a pris pour aller de M à M’
Chemin optique dans un milieu homogène:
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I
J
•
•
A
B
n1
n2
n3
LAB=n1AI + n2 IJ + n3 JB
* Milieu homogène par morceaux : les rayons lumineux se présentent comme des lignes brisées.
�Chemin optique en fonction de t :�
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Sachant que v=c/n et que le temps de parcours est dt=ds/v, on a :
dL= nds=(c/v) ds=cdt
En conclusion, on peut dire que le chemin optique
est proportionnel au temps de parcours.
Chemin optique stationnaire
Donc, dans un milieu homogène, n = constante, la lumière se propage en ligne droite
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Conséquence du principe de Fermat
Exemple : Un rayon lumineux traverse une couche de 5cm :
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On peut dire donc que, le trajet suivi par la lumière ne dépend pas du sens de parcours.
�Lois de Snell-Descartes :�
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Enoncés
La lumière se propage en ligne droite dans un milieu homogène, lorsqu’elle rencontre un deuxième milieu homogène, elle change
de direction et donne généralement lieu à une onde réfléchie et une onde réfractée.
�Première loi :�
Les rayons réfléchi et réfracté sont dans le plan d’incidence (plan défini par la normale à la surface et le rayon incident).
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�Deuxième loi :�
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Les rayons incident et réfléchi sont symétriques par rapport à la normale i’1=i1.
�Troisième loi :�
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Les directions des rayons incident et réfracté sont telles que n1sini1=n2sini2 et sont situées de part et d’autre de la normale.
Si n1<n2, le rayon réfracté se rapproche de la normale (i2<i1)
Si n1>n2, le rayon réfracté s’écarte de la normale (i2>i1)
�Discussion�
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�2ème cas : n1 > n2�
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�Applications�
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Dans les cas ci-dessous i vaut 45° et est donc supérieur à il, il y a réflexion totale.
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�Réfringence :�
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Remarque
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�Exercices d’applications :�
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Construction du rayon réfléchi et du rayon réfracté
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Étape 2
Prolonger en pointillé léger le rayon incident à travers le milieu (2) sans le dévier. Il coupe le cercle de rayon n1 au point A.
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Étape 3
Tracer une droite passant par le point A et parallèle à la normale au point d’incidence I. Cette droite coupe le cercle de rayon n2 au point B et recoupe le cercle de rayon n1 au point C.
Étape 4
Tracer le rayon réfracté (demi droite IB) et le rayon réfléchi (demi droite IC)
Montrer que cette construction satisfait les relations de Snell-Descartes.
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Soit:
d’où:
i1 = i'1
n1 sin(i1) = n2 sin(i2)
Chapitre II Systèmes optiques
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Systèmes optiques
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Images données par un système optique
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Notions d’objet et d’image
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Système optique centré: les surfaces de séparation entre les différents milieux sont des surfaces de révolution autour de l’axe de système optique ou axe optique. Cette symétrie impose que les surfaces soient perpendiculaires à l’axe optique.
�Objets, images et espaces réels�
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Lorsque les rayons incidents passent effectivement par A, on dit que A est un objet réel.
On remarquera que, dans le cas d'un point objet réel A, les chemins optiques [AI], [AJ] et [AK] ont des valeurs algébriques positives puisque les sens de parcours de A vers les différents points d'incidence (I, J, K) sur la face d'entrée du système optique (S) s'effectuent dans le sens de la lumière.
Lorsque les rayons émergents passent effectivement par A', on dit que A' est une image réelle.
Dans ce cas également, les chemins optiques [I'A'], [J'A'] et [K'A'] ont des valeurs algébriques positives.
On dira donc que des points objet ou image sont réels si les chemins optiques qui partent ou aboutissent à ces points ont des valeurs algébriques positives.
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Objets, images et espaces virtuels
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On notera que les chemins optiques [AI], [AJ] et [AK] ont des valeurs algébriques négatives puisque les sens de parcours de A vers les différents points d'incidence (I, J, K) sur la face d'entrée du système optique (S) s'effectuent dans le sens inverse de la lumière.
Tous les points situés après la face d'entrée de (S) appartiennent à l'espace objet virtuel : un objet se trouvant dans cet espace est donc virtuel.
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Si seuls les prolongements des rayons émergents se coupent en A', alors A' est une image virtuelle donnée par (S). Les chemins optiques [I'A'], [J'A'] et [K'A'] ont des valeurs algébriques négatives.
On dira donc que des points objet ou image sont virtuels si les chemins optiques qui partent ou aboutissent à ces points ont des valeurs algébriques négatives.
L'espace image virtuel contient tous les points situés avant la face de sortie de (S) :. une image se trouvant dans cet espace est donc virtuelle.
Notions d’objet et d’image
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Espace objet, espace image:
Système dioptrique
S O
Objet réel
Image réelle
Image virtuelle
Objet virtuel
Notions d’objet et d’image
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Système catadioptrique
S O
Objet réel
Image réelle
Image virtuelle
Objet virtuel
Résumé
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Caractérisation d’une image
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Afin de pouvoir y répondre, on va faire une recherche générale sur l’image d’un objet qui possède une certaine longueur, ainsi qu’un haut et bas discernables ; l’objet typique considéré sera pour toujours une flèche, qui possède une base et une pointe (pour distinguer le haut du bas) séparées par une certaine distance (permettant de comparer la grandeur de l’image à celle de l’objet).
Stigmatisme
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Stigmatisme approché
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Remarque
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Condition de stigmatisme rigoureux
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La condition de stigmatisme rigoureux pour un couple de points A et A‘ s'écrit donc :
LAA’= Cste
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Considérons dans le milieu d’indice n' une surface
d’onde Σ correspondant aux rayons issus de A
Σ est l’ensemble des points M tel que le chemin optique
LAM est constant pour tout point de Σ:
Pour que A et A’ soient conjugués, il faut que Σ soit une portion de sphère de centre A’.
Le chemin optique de Σ à A’ s’écrit L’MA’ = n’r.
Nous obtenons finalement :
Nous avons donc montré que A et A’ sont conjugués lorsque le chemin optique LAA’ est constant
a. Cas d’un objet réel A et d’une image réelle A'
1. Condition de stigmatisme
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M est un point d’une surface d’onde Σ issue de A et située dans le milieu d’indice n’:
A’ est l’image de A si Σ est une portion de sphère centrée sur A’.
La conclusion est cependant : A et A’ sont conjugués si
c’est-à-dire si
b. Cas d’un objet réel A et d’une image virtuelle A'
Le chemin optique LAA’:
Nous avons donc montré que A et A’ sont conjugués lorsque le chemin optique LAA’ est
constant
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Pour un objet virtuel, LAI = – nAI.
Nous pouvons toujours écrire
Avec M appartenant à une surface d’onde Σ
est une constante
A et A’ sont conjugués si Σ est une portion de sphère centrée sur A’, c’est-à-dire si LMA’ = n'r.
Ce qui implique
c. Cas d’un objet virtuel A et d’une image réelle A'
Nous avons donc montré que A et A’ sont conjugués lorsque le chemin optique LAA’ est
constant
Condition de stigmatisme
La condition de stigmatisme pour les points conjugués A et A’ s’écrit donc
LAA’= cte la position de I sur la face d’entrée.
Conditions de stigmatisme approché. Approximation de Gauss.
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* Ces conditions sont appelées "conditions de stigmatisme approché de Gauss "
* Ceci suppose que la partie utile des dioptres ou des miroirs est restreinte à la région voisine de l’axe optique.
CONCLUSION
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Conséquences de l’approximation de Gauss
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a. Linéarisation des relations de Snell:
n1i1= n2i2 loi de Kepler (vrai jusqu’à 20°) utilisation i en radian.
b. L’image d’un point A est un point A’:
Deux rayons suffisent pour déterminer l’image d’un point.
c. Le système est aplanétique:
L’image d’un objet plan perpendiculaire à l’axe optique donne une image plane perpendiculaire à l’axe optique.
c. Existence d’une relation de conjugaison.
Relation qui lie la position de l’image à la position de l’objet.
1. Conséquences de l’approximation de Gauss
Aplanétisme
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Points en dehors de l'axe. Aplanétisme
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Le système sera également stigmatique pour le couple de points B et B’,
proches de A et A’, s’il en est de même pour le chemin optique LBB’:
LBB’ = constante quel que soit I, I’
B et B’ étant proches de A et A’, on peut écrire :
LBB’ = LAA’ + d LAA’
LBB’ = LAA’+
Or :
et
Donc, LBB’ = constante si l’on a :
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Aplanétisme�
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Aplanétisme: CONCLUSION
Aplanétisme
Pour un système optique possédant un axe de symétrie Δ (axe optique). Il y a aplanétisme si pour tout objet AB plan et perpendiculaire à Δ, son image A’B’ est plane et perpendiculaire à Δ .
La condition pour laquelle le système (S) donnera d’un petit objet AB perpendiculaire à l’axe une image A’B’ perpendiculaire à l’axe se traduit par la relation :
Condition d’Abbe
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Chapitre 3
Applications aux systèmes planaires
Les miroirs plans
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Image d’un objet réel donnée par un miroir plan
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L’objet AB n’ayant pas été choisi de manière particulière, il est permis d’affirmer de manière tout à fait générale qu’un miroir plan donne d’un objet réel AB une image A’B’ qui est :
Image d’un objet virtuel donnée par un miroir plan
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L’objet AB n’ayant pas été choisi de manière particulière, il est permis d’affirmer de manière tout à fait générale qu’un miroir plan donne d’un objet virtuel AB une image A’B’ qui est :
Résumé
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�APPLICATION : Rotation d’un miroir�
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Dioptre plan
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Choisissons un premier rayon incident en I, si n1 > n2, le réfracté s’éloigne de la normale et i2 > i1. Comme deuxième rayon, on prendra un rayon perpendiculaire à la surface (incident en H), il n’est pas dévié et A’ se trouve donc au-dessous de A. A’ est virtuelle.
Supposons que nous cherchions l’image à l’aide d’un autre rayon incident, en I’ : cette image sera-t-elle confondue avec la précédente ?
On peut écrire :
HI= HA tan i1=HA' tan i2
C'est-à-dire
Puisque, d’après la loi de Descartes, i2 est fonction de i1, on obtient :
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* La position de A’ dépend donc de i1, c’est à dire de la position de I.
* Le dioptre plan n’est pas rigoureusement stigmatique pour un point objet quelconque.
Cas particuliers :
HA = 0 ⇒ HA’ = 0
HA → ∞ ⇒ HA’ → ∞
* Il y a stigmatisme rigoureux pour les points de la surface du dioptre et pour les points situés à l’infini.
* En dehors de ces points, on peut avoir stigmatisme approché lorsque l’angle d’incidence i1 est faible (i). L’angle de réfraction i1≤10° est également faible et on a alors cos i1 ≈ 1 ≈ cos i2, ce qui donne HA '≈HA n2/n1, indépendant de i1.
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* Lorsque les rayons lumineux sont faiblement inclinés sur l’axe AH, le dioptre plan donne du point objet A une image A’ quasi-ponctuelle. On est dans l’approximation de Gauss.
* L’image d’un objet AB parallèle à la surface du dioptre, est A’B’ parallèle à la surface, car AH = BH’ et A’H = B’H’). Le grandissement est alors
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Si l’objet est perpendiculaire à la surface du dioptre, γ≠1.
* L’objet et l’image sont toujours du même côté du dioptre, ils sont donc de nature différente.
* Sauf avis contraire, on se placera toujours dans les conditions de Gauss (petits angles).
Association de dioptres plans
- Dans le cas où la lame, d’indice n sépare deux milieux d’indices différents n1 et n2, le rayon émergent est dévié.
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Dans le cas où la lame d’indice n est plongée dans un milieu d’indice n1, le rayon émergent est seulement translaté.
L’image A’ d’un point objet réel A est virtuelle et l’on a, pour une lame d’épaisseur e, et pour un angle d’incidence i petit (approximation de Gauss) :
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Translation des rayons lumineux
nous obtenons:
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La distance de translation dépendant de l’angle d’incidence du rayon sur la lame et de l’épaisseur de la lame.
Translation des rayons lumineux
dans le triangle IJH, nous avons :
on peut donc écrire :
il faut éliminer r dans cette expression :
nous obtenons:
dans le triangle IJK:
d = JK = IJ sin(i – r)
la distance de translation du rayon incident d = JK
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Image d’un objet par une lame
avec
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Image d’un objet par une lame
Appliquons deux fois la relation de conjugaison des dioptres plans pour obtenir la position de l’image A" à travers la lame.:
en sommant les deux égalités, on obtient:
avec
�PRISME�
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Relation entre r, r' et  :
Relation entre D, i, i' et  :
Loi de réfraction de Descartes
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Constitué par un milieu transparent limité par deux surfaces planes non-parallèles.
Relation entre r, r' et  :
r + r’ = Â
Relation entre D, i, i' et  :
D1 = i – r
D2 = i’ – r’
D = D1 + D2
= i + i’ – r – r’
= i + i’ – Â
en I sin i = n sin r
en J sin i' = n sin r'
Loi de réfraction de Descartes
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Pour un prisme de petit angle au sommet  et une faible incidence on a:
i = n r et i' = n r'
D = (n – 1) Â
 = r + r'
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Condition d’émergence du rayon incident:
Conditions sur r
En pénétrant par la première face du prisme, le rayon incident est réfracté puis tombe sur la deuxième face sous l’angle d’incidence r’ = A - r. Pour que le rayon puisse émerger, il faut que r’ soit inférieur ou égal en valeur absolue à l’angle critique d’incidence il défini par sin il =1/n
.
Soit : - il ≤ r’ ≤ il
- il ≤ A - r ≤ il
d’où : A - il ≤ r ≤ A+ il (a)
Par ailleurs, l’angle d’incidence i variant
entre – π/2 et + π/2, il en résulte que : - il ≤ r ≤ + il (b)
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La comparaison des conditions (a) et (b) montre que r doit être
- inférieur à la plus petite des valeurs de A+ il et il
- supérieur à la plus grande des valeurs de A- il et - il
soit finalement :
A - il ≤ r ≤ il
Conditions sur A
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Autre méthode :
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Conditions sur i
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Remarque
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Etude de la déviation du prisme
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Variation de la déviation D avec l’angle A du prisme
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Variation de la déviation D avec l’indice n
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Variation de la déviation D avec l’angle d’incidence i :
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Le tracé du rayon dans le prisme est alors symétrique.
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Étude de la déviation par un prisme
étudions les variations de D en fonction des trois variables dont elle dépend.
sin i = n sin r soit cos i di = sin r dn + n cos r dr
sin i' = n sin r' soit cos i' di' = sin r'dn + n cos r'dr'
La relation  = r + r' donne : d = dr + dr'
La déviation D = i + i’– Â peut être considérée comme une fonction des variables indépendantes n, Â et i (i' dépend de Â, i et n)
On a:
La déviation D = i + i'– Â donne:
dD(i, n, Â) = di + di'(n, i, Â) – dÂ
1
2
3
4
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Variation de la déviation en fonction de l’indice
la déviation augmente avec l’indice du prisme.
Variation de la déviation en fonction de l’angle du prisme
La déviation croît avec l’angle du prisme.
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Variation de la déviation en fonction de l’angle d’incidence
avec n > 1, l’extremum est atteint lorsque: r = r' ou r = – r'
la solution r = – r ’ n’est pas acceptable car: A = r + r'
on retient donc la solution: r = r’ =Â/2
l’angle d’incidence correspondant est donné par im :
la déviation atteint un extremum lorsque :
élevons l’égalité au carré et introduisons les sinus :
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Le domaine de définition de D(i) étant [i0, π/2],
pour i = i0
pour i = π/2
r = r'c; r'= Â – r'c; i' = i0
r = Â – r'c; r'= r'c; i' = π/2
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Chapitre 4
Applications aux systèmes sphériques
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Dioptre sphérique
1. Dioptre sphérique concave ou convexe
Le dioptre sphérique est dit concave ou convexe selon que sa concavité est orientée dans le sens des rayons incidents ou dans le sens opposé.
I. Dioptre sphérique:
surface sphérique de rayon de courbure R > 0 qui sépare deux milieux transparents et homogènes d’indices optiques différents.
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2. Dioptre convergent ou divergent
un dioptre est dit convergent si le foyer image F' est réel, divergent s’il est virtuel
- Dioptres convergents
- Dioptres divergents
Dioptre sphérique
<
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Dioptre sphérique
dans les triangles IAC et ICA', la somme des angles orientés est égale à π :
• dans I AC : α + π − i + (−ω) = π, d’où i = α − ω
• dans ICA' : (−α') + r + π − (−ω) = π, d’où r = α' − ω
2. Relation de conjugaison (avec origine au sommet)
- Dioptre convexe convergent
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dans le cadre de l’approximation des petits angles, on peut confondre H et S
R
R
R
dans le cadre de l’approximation de Gauss, les angles (α, α' et ω) sont petits, on utilisera donc la loi de Kepler.
n(α − ω) = n'(α' − ω)
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3. Relation de conjugaison (avec origine au centre)
On peut établir une autre formule de conjugaison en choisissant l’origine du repère au centre C du dioptre.
Notons :
Après simplification, nous obtenons la relation de conjugaison du dioptre
sphérique avec origine au centre. :
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4. Foyers objet et image du dioptre sphérique; distance focale
Le foyer objet F est le point conjugué d’une image réelle à l’infini, tandis que le foyer image F’ est l’image d’un objet réel placé à l’infini.
utilisons la relation de conjugaison du dioptre sphérique avec origine au sommet, avec:
position du foyer objet F : avec
position du foyer image F’ : avec
les distances focales objet ƒ et image ƒ’ sont définies par :
,
,
,
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- Autres formulations de la relation de conjugaison
V: la vergence (δ)
R
relation de Descartes
-
relation de Newton
N. B:
On définit la vergence d'un dioptre par la relation :
Le dioptre sera convergent si sa vergence est positive c'est-à-dire si le centre de courbure C est situé dans le milieu d'indice de réfraction le plus élevé.
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Si AB est un objet transverse et A’B’ son image par le dioptre, alors le grandissement transverse γ est donné par la relation :
dans l’approximation des faibles angles, nous avons :
dans l’approximation de Gauss, la loi de la réfraction (loi de Kepler) s’écrit n i = n’i’. Il vient donc :
nous obtenons l’expression du grandissement :
5. Grandissement du dioptre sphérique
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- Cas d’un objet AB à l’infini
l’image A’B’ se trouve dans le plan focal du dioptre PF’
la position du point B’ est l’intersection du rayon passant par le centre C du dioptre et du plan focal image PF’
l’image A’ de A est confondu avec le point focal image F’
6. Construction géométrique de l’image
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- Cas d’un objet AB situé à distance finie du dioptre
l’image A’ de A se déduisant de B’ en prenant la projection de B’ sur l’axe
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II. Miroir sphérique:
miroir dont la surface réfléchissante est une portion de sphère
miroir concave
miroir convexe
Pour un objet réel, le miroir concave donne une image réelle tandis que le miroir convexe donne une image virtuelle.
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dans les triangles I AC et ICA', la somme des angles orientés est égale à π :
• dans I AC : α + π - ω − i = π, d’où i = α - ω
• dans IA'C : π - α' + i'+ ω = π, d’où i' = α' - ω
I
C
α
α’
H
S
.
.
.
.
A'
A
i
i'
ω
1.Relation de conjugaison du miroir sphérique (origine au sommet)
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R
dans le cadre de l’approximation des petits angles, on peut confondre H et S
approximation de Gauss, angles (α, α' et ω) petits, loi de Kepler:
(α − ω) = - (α' − ω)
α + α' = 2ω
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2. Relation de conjugaison du miroir sphérique (origine au centre)
3. Foyers objet et image du miroir sphérique
le foyer objet F est le point donnant une image à l’infini et le foyer image F’ est le point image d’un objet à l’infini.
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- Autres formulations de la relation de conjugaison
V: la vergence (δ)
relation de Descartes
relation de Newton
= V
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4. Grandissement du miroir sphérique
la loi de la réflexion donne i’ = –i, ce qui montre que les triangles SAB et SA'B' sont semblables.
nous obtenons donc :
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5. Construction de l’image d’un objet à travers un miroir sphérique
La construction de l’image d’un objet par un miroir sphérique est similaire à celle de l’image d’un objet à travers un dioptre sphérique, à condition d’inverser le sens de propagation de la lumière
- Cas d’un objet à l’infini
l’image A’B’ se trouve dans le plan focal du miroir PF’
la position du point B’ est l’intersection du rayon passant par le centre C du miroir et du plan focal image PF’
l’image A’ de A est confondu avec le point focal image F’
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- Cas d’un objet AB situé à distance finie du miroir
l’image A’ de A se déduisant de B’ en prenant la projection de B’ sur l’axe
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Chapitre 5
Les lentilles minces
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Les lentilles minces
Lentille: Une lentille est un système optique où le milieu transparent et homogène est limité par deux surfaces dioptriques en général sphériques. La droite qui joint les centres de ces deux sphères est appelé axe optique de la lentille.
Lentille dont l’épaisseur maximum est très petite devant les rayons de courbure des deux dioptres.
La distance entre les sommets des dioptres e0= S1S2 est prise égale à zéro
Les points S1et S2 sont assimilés au même point O (centre optique de la lentille).
Le plan passant par O et perpendiculaire à l’axe optique est appelé plan de la lentille.
Les lentilles minces sont étudiées en général dans l’approximation de Gauss:
Les rayons considérés sont limités à ceux qui restent proches de l’axe
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Les lentilles minces
bi-convexe
plan-
convexe
ménisque
convergent
symbole
Lentille à bords minces: lentille convergente
bi-concave
plan-
concave
symbole
Lentille à bords épais: lentille divergente
ménisque
divergent
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Les lentilles minces
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LES LENTILLES A « BORDS MINCES »
Les lentilles minces
Le tracé des normales à la surface des dioptres à l’entrée et à la sortie, ainsi que l’application de la 3ième loi de Descartes montrent facilement qu’un faisceau incident parallèle à l’axe optique est transformé en un faisceau convergent. Il s’agit donc de lentilles convergentes.
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On peut retrouver les lentilles à bords minces convergentes en construisant un prisme s’appuyant sur les faces d’entrée et de sortie, la base étant située vers le côté de l’axe optique.
Les lentilles minces
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Les lentilles minces
LES LENTILLES A « BORDS EPAIS »
De la même façon que précédemment, on montre facilement qu’un faisceau incident parallèle à l’axe optique est transformé en un faisceau divergent. Il s’agit donc de lentilles divergentes.
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Les lentilles minces
On peut également assimiler l’ensemble des deux dioptres à un prisme, la base étant cette fois située à l’opposé de l’axe optique.
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Les lentilles minces
Relation de conjugaison
Sommons ces deux égalités :
R1=S1C1
R2=S2C2
Il faut appliquer deux fois la relation de conjugaison d’un dioptre sphérique.
Comme la lentille est mince, on peut confondre les points S1 et S2 en un seul point O.
On a donc :
2
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Les lentilles minces
La relation de conjugaison, plus usuelle, obtenue pour une lentille d’indice n plongée dans l’air (n1=n3= 1) :
Les distances focales objet ƒ et image ƒ’ sont définies par :
Foyers objet et image; distance focale
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Les lentilles minces
relation de Descartes
Autres formulations de la relation de conjugaison
f’
1
f
1
= -
= V
relation de Newton
V: la vergence (δ)
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Les lentilles minces
Grandissement d’une lentille mince
Pour n1 = n3= 1 γ prend la forme :
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Les lentilles minces
Image d’un objet situé dans le plan focal objet
Image d’un objet à l’infini
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Image d’un objet quelconque
Les lentilles minces
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Les lentilles minces
Lentilles accolées
L’association de N lentilles accolées (L1, …, LN) et de même axe optique est équivalente à une seule lentille L. Le centre O de L est le centre des N lentilles.
La vergence V de L est égale à la somme des vergences V1, …, VN des N lentilles associées :
γ = γ1 γ2 …. γN
Le grandissement γ de L est égal au produit des grandissements γ1,…,γN des N lentilles :
V = V1 + V2 +…+ VN
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Chapitre 6
Les instruments d’optique
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I- Introduction :
Il existe deux familles d’instruments :
Exemple : la loupe, le microscope, le télescope, la lunette astronomique
�II- L’œil�
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II-1 Description :
En général, l’œil comprend principalement les éléments suivants :
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�Remarque :�
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Accommodation :
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On appelle aussi A l’amplitude dioptrique d’accommodation.
A=-1/d si le PR est à l’infini.
En général, A diminue avec l’âge, mais est la même quelque soit le type d’œil (normal, myope,…).
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La lumière entre par la cornée, traverse l’humeur aqueuse puis la pupille. Le cristallin la fait converger sur la rétine.
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II-2 L’œil réduit :
En général, on peut dire que l’œil est un système complexe, pour l’étudier on peut le représenter par un système équivalent plus simple qui rend compte de ses propriétés optiques : c’est l’œil réduit.
Il est constitué d’une lentille convergente de distance focale variable, plus au moins diaphragmée, et dont la distance au fond de l’œil est environ 16mm. Pour un œil normal au repos, la vergence de cette lentille est C=62,5δ
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1 On peut assimiler l’œil comme un instrument composé d’une lentille mince de focale variable (le cristallin) et un écran (la rétine).
Remarque :
2 Pour qu’un objet soit vu nettement, il faut que l’image se forme sur la tache jaune, il faut donc que l’objet se situe au voisinage de l’axe optique et possède un faible diamètre apparent α.
3 L’image est réelle, puisque située sur la rétine, renversée si l'objet est réel (elle serait droite si l'objet était virtuel).
Pr A. JRIFI 2014/2015
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L'oeil peut être assimilé à un système optique constitué de:
Le schéma optique équivalent est le suivant:
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Œil "normal": emmétrope.
L’image est nette si celle-ci se forme sur la rétine.
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Astigmatisme: vision trouble de prés et de loin; mauvaise courbure de l’œil.
Correction: lentille non sphérique.
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Myopie: vision trouble de loin; l’image se forme avant la rétine; cristallin trop convergent ou œil trop profond.
correction: lentille divergente.
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Hypermétropie: trouble de la vision à toute distance et plus particulièrement
de prés; l’image se forme après la rétine.
Correction: lentille convergente.
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la distance focale objet est
la distance focale image est
La cornée peut être assimilée au dioptre sphérique suivant:
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dioptre1:
dioptre2:
Le cristallin peut être assimilé à la lentille mince suivante:
la distance focale image est :
la distance focale objet est :
�La loupe �
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- Le point le plus proche permettant une vision nette étant fixé (PP), pour mieux voir un objet, il faut utiliser un instrument : c’est ce que permet la loupe.
soit situé entre le centre optique d’une
lentille convergente et son foyer objet :
on obtient alors une image virtuelle, droite et agrandie.
Loupe avec accommodation
- De plus, afin que l’œil puisse observer cette image sans accommodation, celle-ci doit être à l’infini. La meilleure position de l’objet est celle où il sera sur le foyer principal objet.
Loupe sans accommodation
L’image obtenue avec une loupe peut-elle être plus ou moins grande? La distance objet-lentille joue-t-elle sur la taille de l’image observée?
Pr A. JRIFI 2014/2015
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On définit alors le grossissement d’une loupe par le rapport entre :
On a donc :
G= θ′/ θ
Or si on note h la hauteur de l’objet, f’ la focale de la lentille convergente, on peut écrire dans le cas des petits angles
G=θ′/θ=h/f′/h/dm=dm/f′
Pour avoir un fort grossissement, il faut prendre une lentille de courte focale (de grande vergence).��
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Efficacité d’une Loupe
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EXEMPLE
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Le Microscope
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Microscope composé utilisé par Robert Hooke
Dans son ouvrage Micrographia, Robert Hooke (1665) donnait des illustrations détaillées des informations qu’il avait faites à l’aide du microscope composé représenté à la figure ci-contre.
Le microscope
Pr A. JRIFI 2014/2015
Pr A. JRIFI 2014/2015
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Un microscope est composé de deux lentilles convergentes. La première, devant laquelle est placée l’objet à observer, est appelée objectif. Elle donne une image réelle de l’objet. La seconde est l’oculaire, elle est placée de telle manière que les rayons lumineux transmis par l’objectif soient parallèles entre eux afin d’éviter l’accommodation de l’œil (image virtuelle à l’infini). La première image est placée dans le plan focal objet de l’oculaire
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Le microscope est constitué de deux systèmes optiques. Le premier, l’objectif, assimilé à une lentille convergente, donne d’un petit objet une image très agrandie qui est observée à travers un second système, l’oculaire, également assimilé à une lentille convergente ou loupe. L’image définitive est beaucoup plus grande que l’objet.
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Caractéristique d’un microscope�Puissance
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La lunette astronomique
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Principe de l’instrument
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On peut parler d’une lentille astronomique si α’>>> α
Application
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Chapitre 7
Optique Ondulatoire
INTRODUCTION
Phénomène d’interférence
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Généralités�1- Vibration lumineuse et modèle scalaire de la lumière
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2- L’éclairement (Ɛ), l’intensité (I)
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Période de l’onde lumineuse visible
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Puissance temporelle émises par les sources lumineuses
Vecteur de Poynting
Donc I α <E2>
Or l’éclairement Ɛ α I
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A une constante multiplicative prés Ɛ = I = <E2> = <E E*>
* Ɛ = I = <S2> = <S S*>
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3 - Chemin Optique
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4- Relation fondamentale entre le chemin optique et le retard de phase
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Vibration
Amplitude
Retard de phase en point M
Durée du retard
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(MN) chemin optique
5- Surface d’onde et théorème de Malus
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6- Ondes planes
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Malus
7- Ondes sphériques
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Malus
8- Définition de l’interférence entre 2 ondes
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Ou Ɛ ≠ Ɛ1+ Ɛ2
C à d que
Ɛ = Ɛ1+ Ɛ2+ terme d’interférence
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Exemple
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Eclairage forte
Expérience de Thomas Young
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Ecran opaque
Il y a divergence: phénomène de diffraction
En gle, pour avoir le phénomène d’interférence il y a des conditions à respecter
9- Superposition de 2 ondes lumineuses
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Terme d’interférence
1ère condition
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Dans ce cas on va perdre le terme d’interférence
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Dans la suite on va prendre w1 = w2
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Pour cette partie il n y a pas de problème
Peut dépendre du temps
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Remarque:
⍙φ0 doit être = cste au moins pendant le τréponse du photo récepteur
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Terme d’interférence
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D’où
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Par définition la différence de marche est:
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Suivant le trajet 1
Suivant le trajet 2
Remarque
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Interférences de 2 ondes cohérentes
�1- Type d’interférence:�
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2- L’ordre d’interférence
d'interférence comme le quotient de la différence
de marche δ(M) en ce point par la longueur
d'onde, permet de déterminer si une interférence
est constructive ou non.
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3- Surface d’égale intensité ou éclairement et notion de frange
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Le terme qui va se varier
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C’est quoi alors une frange?
Les franges sont rectilignes
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Pr A. JRIFI 2014/2015
2ème cas
Pr A. JRIFI 2014/2015
Pr A. JRIFI 2014/2015
Pr A. JRIFI 2014/2015
Pr A. JRIFI 2014/2015
Remarque
Pr A. JRIFI 2014/2015
(noire)
4- Contraste (ou visibilité)
Pr A. JRIFI 2014/2015
Pour 2 ondes cohérentes on a:
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cste
Variable
Cherchons alors S2M-S1M
1er cas: Ecran // à la droite (S1S2)
Pr A. JRIFI 2014/2015
Pr A. JRIFI 2014/2015
Pr A. JRIFI 2014/2015
Pr A. JRIFI 2014/2015
Interférences
Pr A. JRIFI 2014/2015
�Superposition de 2 ondes monochromatiques�
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Coefficient de proportionnalité
Nombre d’ondes
distance
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Comment on peut expliquer que l’équation d’onde est linéaire?
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Oui
non
Or en point P, on reçoit la lumière des 2 sources telles S1 et S2, on aura alors l’amplitude totale qui s’écrit de cette manière:
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Amplitude due à une seule source