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Faire face aux surdoses

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Tour de table

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Nos engagements collectifs

On lève la main, on ne se coupe pas la parole, etc…

***TRIGGERS WARNING***

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Objectif de la formation

À la suite de cette journée de formation, la personne participante sera à même de mettre en place une démarche coordonnée de prévention et de prise en charge des surdoses et réduire les décès qui y sont associés.

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Déroulé de la journée

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Introduction

8 h 30 – 9 h 30

PAUSE

Prévenir

9h45 – 10h45

PAUSE

11 – 12 h

DÎNER SUR PLACE

Agir

13 h - 14 h

PAUSE

14h15-14h45

Revenir à l’équilibre

14 h 45 – 15 h 15

PAUSE

15 h 30 - 16 h

ÉVALUATION

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Nos documents de formation

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Complétez le formulaire de participation

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BRISE GLACE

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Objectif d’apprentissage : Comprendre la stigmatisation pouvant être vécue autour de l'usage de substance

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BRISE GLACE

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Rappels :

  • Tout le monde consomme pour ses propres raisons
  • La stigmatisation face à l'usage de substances est dans tous les milieux et les régions

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PRÉVENIR

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LES MEILLEURES APPROCHES

Objectif d’apprentissage : Comprendre les approches qui permettent de réduire la stigmatisation vécue dans la consommation de substances

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RÉDUCTION DES MÉFAITS

  • Réduction des conséquences négatives liées à l’usage de substances psychoactives

  • Amélioration de la gestion de l’usage de substances psychoactives.

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« NO WRONG DOOR » OU

« CHAQUE PORTE EST LA BONNE »

Toutes les personnes qui ont besoin d’aide devraient être accompagnées adéquatement

vers les services les plus adaptés, peu importe la porte d’accès aux services.

La surdose c’est l’affaire de tous ! Chaque porte est la bonne !

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LES MEILLEURES APPROCHES

Rappels :

  • La réduction des méfaits est une approche clé pour réduire les surdoses et les risques liés à la consommation
  • Chaque porte est la bonne, il n’y a pas qu’un seul endroit pour aller chercher de l’aide

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DROGUES 101

Objectif d’apprentissage : Connaître les différentes catégories de substances et leurs principaux effets.

Comprendre la loi de l'effet

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A vous de jouer !

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Cannabis

Champignon

Kétamine

LSD

MDMA

PCP

Alcool

GHB

Héroïne

Amphétamine

Cocaïne

Méthamphétamine

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STIMULANTS

DEPRESSEURS

PERTURBATEURS

Augmentation du rythme cardiaque

Ex : Cocaïne, café, tabac, MDMA, etc.

Relaxation, réduction de l’anxiété

Ex : Opioïdes, alcool, benzo, etc.

Sensations réduites

Ex : Cannabis, LSD, Kétamine, etc.

Risque :

Arrêt cardiaque

Risque :

Dépression respiratoire (surdose)

Risque :

Altération du jugement et/ou de la coordination motrice

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LES NOUVELLES RÉALITÉS

Quelles sont vos réalités terrain ?

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LOI DE L’EFFET

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MODES D'ADMINISTRATION

Effets des différents modes d’administration

Injecter

Priser (Sniffer)

Mode d’administration

Rapidité et intensité de l’effet

Durée de l’effet

Avaler

Les opioïdes peuvent être consommés par : 

  • Voie orale
  • Fumer
  • Priser (Sniffer)
  • Injection
  • La peau (timbre transdermique)
  • Voie rectale

Fumer

Voie rectale

Transdermique

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DROGUES 101

Rappels : La loi de l'effet c'est la corrélation existante entre trois facteurs qui vont déterminer l’effet: l’individu , le contexte et la subtance.

  • Vigilance par rapport à l'individu : phénomène biologique/physiologique : homme ou femme, poids, l’âge, taille, santé globale, etc.
  • Vigilance par rapport au contexte : l’endroit, l’entourage connu ou inconnu, milieu sécuritaire ou stressante, première fois ou arrêt etc.
  • Vigilance par rapport à la substance : pureté, mode d'administration, provenance, contamination, mélange, etc.

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SITUATIONS À RISQUE DE SURDOSES ET MESURES DE PROTECTION

Objectif d’apprentissage : Identifier les facteurs de risque et des stratégies pour offrir un filet de sécurité.

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Risque

Mesures de protection

S’isoler et s’embarrer pour consommer

Informer un ami, appeler un service d’accompagnement à distance (ex: NORS), ne pas consommer en même temps que les autres personnes présentes

Période d’abstinence récente (volontaire ou non)

Consommer de petites quantités à la fois

Maladies, problèmes de santé, chirurgies, etc.

Respecter la posologie de la prescription

Changer de mode de consommation

Bien connaître la rapidité et l’intensité associées au mode de consommation choisi

Consommer plusieurs substances à la fois

S’informer sur les effets des mélanges, réduire les doses

Ne pas connaître ce que l’on consomme

Tester sa substance si des services sont disponibles

Consommer une petite quantité pour voir comment on se sent avant de prendre la quantité habituelle

SITUATIONS À RISQUES - PROTECTION

Contexte, individu et produit

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RISQUES LIÉS AUX MÉDICAMENTS PRESCRITS

LES PRESCRIPTIONS, JAMAIS SANS RISQUE!

Quoi observer

Mesures de protection

  • La manière dont la substance a été prescrite

  • La manière dont les personnes en font usage

  • Essayer de respecter la posologie et d’être transparent avec son médecin ou pharmacien en cas de difficulté à respecter la posologie.
  • Ranger les substances dans un endroit difficile d’accès, hors de la portée des enfants et des adolescents.
  • Rapporter à la pharmacie tous les substances périmées ou non utilisés afin d’éviter un mauvais usage. Ne pas jeter les médicaments dans les toilettes ou dans le lavabo.

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PRÉVENTION SÉLECTIVE : REPÉRER

Vise à repérer les personnes que l'on considère comme les plus exposées aux risques d’une surdose.

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FAITES VOUS VOTRE PROPRE

BOÎTE À OUTILS

  • Contexte (ex: opération, rupture, perte d’emploi, période de stress, anxiété de performance, adaptation et nouveau contexte social)

  • Individu: se fier sur les comportements qui peuvent être inquiétants, ou atypiques (s’isoler, prise de risque, etc.) et signes physiques (ex: pupilles en tête d’épingle, agitation)

PRÉVENTION SÉLECTIVE : REPÉRER

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PRÉVENTION DE LA RECHUTE

  • Qu’est-ce qu’une rechute selon vous?

  • Qu’est-ce que la prévention de la rechute implique?

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PRÉVENTION DE LA RECHUTE

    • Augmenter la prise de conscience des risques et des enjeux pour la personne ayant cessé l’usage de substance

    • Travailler avec la personne ayant cessé l’usage pour qu’elle puisse se doter d’un « filet de sécurité ».

    • Normaliser la rechute et ce qu’elle implique.

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EXEMPLE DE MESURES DE PRÉVENTION

  • Diffuser les « Alertes » des organismes, ou message de santé publique
  • Se former à la prévention et à la prise en charge des surdoses
  • Avoir accès à de la naloxone et savoir comment l’utiliser
  • Avoir accès à des outils de sensibilisation et créer sa boîte à outils personnalisée
  • Connaître les services de prévention disponibles dans ma région (services analyses de substance, site de consommation supervisés, travail de rue et distribution de matériel)

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MESURES DE PROTECTION

Quelles sont les mesures de protection que vous avez mis en place ?

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FAITES VOUS VOTRE PROPRE

BOÎTE À OUTILS

Des ressources existent :

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UTILISATION DES VIGNETTES !

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Monsieur Tremblay a reçu une prescription d’opioïde à action prolongée pour un an pour ses douleurs chroniques de son médecin de famille.

Depuis quelques temps, il se rend compte que l’efficacité diminue progressivement et que les douleurs reviennent.

Pensant optimiser l’effet, il choisit de couper les comprimés, mais d’en prendre plus souvent…

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1. PORTRAIT D’UNE SITUATION À RISQUE DE SURDOSE

Monsieur Tremblay

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2. PORTRAIT D’UNE SITUATION À RISQUE DE SURDOSE

Marilou consomme des drogues depuis qu’elle a 17 ans.

Elle aime faire des expériences. Son nouveau chum lui propose de s’injecter de l’héroïne avec lui.

Marilou qui a déjà fumé de l’héroïne quelques fois, se sent en confiance et accepte de s’injecter avec lui…

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Marilou

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3. PORTRAIT D’UNE SITUATION À RISQUE DE SURDOSE

Éric s’est déchiré le ligament croisé antérieur au genou droit en jouant au football. Il s’est donc fait opérer et a reçu du Dilaudid pour 7 jours, suite à son opération.

De retour chez lui, il prend un comprimé pour gérer sa douleur. La douleur demeure insupportable malgré la médication.

Six heures plus tard, il choisit tout de suite de doubler la dose pour gérer son mal car, ce soir, il s’en va à la fête d’un de ses amis de l’université et sait qu’il ne reprendra pas de médicament avant le lendemain. En effet, le médecin a averti Éric qu’il ne doit pas prendre son médicament avec de l’alcool.

Durant la soirée, pensant que cela fait assez longtemps qu’il a pris son médicament, il boit de la bière et prend quelques shooters

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Éric

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4. PORTRAIT D’UNE SITUATION À RISQUE DE SURDOSE

Deux amis vont voir leur pusher habituel pour acheter leur héroïne.

Leur pusher leur dit qu’il a eu une super bonne « batch de �smack ». Il dit que, comme elle est plus « hot » que d’habitude, de faire attention, et que c’est la raison pour laquelle il leur demande 5 $ de plus.

Ils vont dans les premières toilettes publiques qu’ils trouvent, dans une station d’essence. Ils font leur injection ensemble car ils ont trop hâte de buzzer

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Deux amis

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5. PORTRAIT D’UNE SITUATION À RISQUE DE SURDOSE

Pendant ses vacances, Claude s’est foulé une cheville en camping.

Loin de tout, son ami Sylvain lui propose de prendre de l’Empracet qu’il a apporté avec lui.

Sylvain veut bien faire mais il ne sait pas que Claude souffre de l’hépatite C…

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Claude

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6. PORTRAIT D’UNE SITUATION À RISQUE DE SURDOSE

Steve sort d’un centre de traitement durant la fin de semaine en vue d’une réinsertion sociale progressive. Cela fait donc quelques semaines qu’il n’a pas consommé de « dilau » et de « coke ».

Aussitôt de retour dans son milieu de vie, il croise des amis qu’il n’a pas vus depuis longtemps. Ces derniers lui proposent d’essayer du Fentanyl avec eux.

Excité, il accepte de prendre du Fentanyl, car il n’a jamais eu de dépendance à ce produit, donc, il se sent moins à risque de rechute.

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Steve

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7. PORTRAIT D’UNE SITUATION À RISQUE DE SURDOSE

Madame Bernier a fait une chute sur la glace et a de la difficulté à se déplacer à cause de la douleur. Par chance, Mme Bernier a des Tylenol avec codéine qu’elle prend quand son arthrite lui fait mal.

Elle en prend donc présentement pour réduire les douleurs.

Le jour de ses commissions, Mme Bernier se sent très anxieuse à l’idée de sortir car elle craint de retomber à nouveau.

Elle prend donc une Rivotril que son médecin lui a prescrit et qu’elle peut prendre au besoin dans les moments où elle est trop stressée et qu’elle a de la difficulté à fonctionner.

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Madame Bernier

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8. PORTRAIT D’UNE SITUATION À RISQUE DE SURDOSE

Cindy, une étudiante à l’université, âgée de 20 ans, va dans un festival de musique avec ses amies, comme à chaque été.

C’est la seule fois dans l’année où elle se permet de prendre de l’Ecstasy.

Malheureusement, cette fois-ci, à son insu, son comprimé était coupé avec du Fentanyl

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Une étudiante

à l’université

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SITUATIONS À RISQUE DE SURDOSES ET MESURES DE PRÉVENTION

Rappels : Le risque zéro n'existe pas.

  • Testez votre substance
  • Ne consommez pas seul, ou prévoyez un filet de sécurité (ex. : NORS).
  • Réduction des méfaits : informez-vous et accédez aux ressources disponibles.
  • Mettez en place une prévention et créez votre propre boîte à outils adaptée à vos besoins.
  • Les prescriptions ne sont pas sans risque
  • Ayez de la naloxone sur vous ou à portée de main.

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AGIR

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LES ÉTAPES

AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

SÉCURISER l’environnement où la personne se trouve.

RECONNAÎTRE les signes et symptômes d’une possible surdose d’opioïdes.

CONFIRMER LA SURDOSE en tentant de faire réagir la personne par le bruit ou la douleur.

PAS de RÉPONSE = AGIR

  1. Composer le 911 (dire qu’il y a une personne inconsciente et/ou qui ne respire pas).
  2. Administrer une 1e dose de naloxone.
  3. Administrer la RCR (si vous êtes formé/e pour le pratiquer, sinon effectuer seulement des compressions).
  4. Administrer une 2e dose de naloxone (répéter si la personne est toujours inconsciente).

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

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Objectif d’apprentissage : Connaître les étapes à respecter pour s'assurer de sa sécurité et pour sécuriser la personne avec qui on veut intervenir dans une situation de potentielle surdose

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Vrai ou faux ? Je trouve une personne inconsciente dans un parc, et son chien m’empêche de l’approcher. Je dois quand même intervenir directement sur la personne?

Faux!

Lorsqu’on n’est pas en sécurité, on n’intervient pas ! On peut appeler le 911 et leur expliquer la situation

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

  • Somnolence importante
  • Respiration très lente, difficile, presque inexistante
  • Ronflements, bruits bizarres de respiration (gargouillis, râlements, etc.)
  • Lèvres et bouts des doigts bleutés
  • Peau froide ou moite (humide)

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Objectif d’apprentissage : Reconnaitre les signes et les symptômes d'une surdose d'opioides

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Vrai ou faux ? Si une personne fait des bruits bizarres de respiration elle n’est pas en surdose car

cela veut dire qu’elle respire

FAUX !

Entendre du bruit ne signifie pas que la personne respire.

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Si des signes de surdose sont présents : STIMULER la personne.

Faire réagir la personne par le bruit, PUIS par la douleur

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

Objectif d’apprentissage : Savoir comment stimuler une personne en potentielle surdose

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Vrai ou faux ? Mettre la personne sous une douche froide ou dans un bain glacé est un moyen efficace de réveiller la personne.

FAUX !

La personne peut glisser et se blesser gravement ou tomber en état de choc.

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

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Objectif d’apprentissage : Savoir appeler le 911 et donner les informations importantes pour faciliter l'intervention des premiers répondants

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

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PAS ou PEU DE RÉPONSE = AGIR IMMÉDIATEMENT.

  1. Appeler le 911
  2. Mentionner qu’une personne est inconsciente et ne respire pas
  3. Important de rester calme et de répondre aux questions qui nous sont posées

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Vrai ou faux ? La police m’interroge parce que je suis témoin d’une surdose. Je suis protégé d’éventuelles charges liées à la possession simple de drogue, même si ce n’est pas moi qui ai appelé le 911.

Vrai !

La loi sur les bons samaritains protège les témoins qui appellent les secours en cas de surdose, et aussi les personnes présentes, même si elles n'ont pas agi. La protection vise à encourager l’intervention rapide sans crainte de poursuites pour des délits mineurs, comme la possession simple de drogues.

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QU’EST CE QUE LA NALOXONE ?

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

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Objectif d’apprentissage : Comprendre les mécanismes d’action de la naloxone et savoir comment l’administrer

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POUR QUELLE SUBSTANCE LA NALOXONE EST-ELLE UTILE ?

C’est un antidote qu’on administre en cas de surdose d’opioïdes :

  • C’est un médicament très sécuritaire, qui a peu/pas d’effets indésirables.
  • Il fonctionne SEULEMENT avec les opioïdes.
  • En cas d’utilisation pour une surdose autre qu’opioïdes = aucun danger
  • Son utilisation ne provoque aucun buzz !

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COMMENT AGIT LA NALOXONE ?

La naloxone se fixe aux mêmes récepteurs neuronaux que les opioïdes

Ceci provoque le retrait TEMPORAIRE des opioïdes :

  • Fait effet environ 3 minutes après son administration
  • Agit pendant 20 à 90 minutes selon la puissance de l’opioïde �(quantité, pureté, présence de fentanyl ou non, etc.)
  • Elle dure toujours moins longtemps que les opioïdes.

ATTENTION !

Essayer de s’abstenir de consommer pendant 24h.

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ADMINISTRATION DE LA NALOXONE

FIN DE LA

SURDOSE

SURDOSE!

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NALOXONE : LES FORMATS DISPONIBLES AU CANADA

Nasale ou intramusculaire?

Dans tous les cas, administrez ce que vous avez sous la main !

Quoi ? Ampoules, fioles ou vaporisateur nasal, seringues rétractables, tampons d’alcool, gants, masque RCR, aide- mémoire, fiche de suivi d’utilisation. Jusqu’à 8 doses par jour peuvent être récupérées dans chaque pharmacie.

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OÙ SE PROCURER DE LA NALOXONE?

  • Dans les pharmacies communautaires (ex. Jean-Coutu, Pharmaprix, Familiprix, etc.)

  • Dans plusieurs organismes communautaires redistributeurs de naloxone:

  • CAMI – Centre d’Accès à du Matériel d’Injection
  • SCS – Site de consommation ou CPS – Centre de prévention des surdoses
  • Organismes en réduction des méfaits
  • Via les établissements du réseau public de santé et de services sociaux :

  • Centre de réadaptation en dépendance
  • Hôpitaux
  • Établissements carcéraux
  • CHSLD, CLSC
  • Ambulanciers (dans certains régions seulement)

RESSOURCES EN LIGNE POUR TROUVER DE LA NALOXONE :

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EXERCICE DE MANIPULATION

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ADMINISTRER UNE DOSE DE NALOXONE PAR INJECTION INTRAMUSCULAIRE

NALOXONE :

Ampoule :

  • Visser l’aiguille et soulever légèrement le capuchon
  • Faire descendre le liquide dans le bas de l’ampoule.
  • Cassez l’ampoule.
  • Aspirez la naloxone.
  • Injectez la naloxone dans le muscle de l’épaule OU le côté extérieur de la cuisse (90 degrés).

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ADMINISTRER UNE DOSE DE NALOXONE PAR VOIE NASALE

NALOXONE :

Vaporisateur nasal :

Placez la personne sur le dos. Inclinez sa tête vers l’arrière en supportant son cou.

Retirez le vaporisateur de l’emballage: ne le testez pas!

Insérer le bout dans une narine.

Appuyez fermement avec votre pouce.

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UN DERNIER MOT SUR LA NALOXONE :

  • La naloxone est sensible à la chaleur et au froid :
    • Conserver entre 15 et 30 degrés;
    • Protéger de la lumière
    • Ne pas mettre au congélateur
  • Laisser le vaporisateur dans sa boîte jusqu’à son utilisation.
  • Ne pas préparer la seringue d’avance.
  • Se mettre une alarme pour la date d’expiration.
  • Renouveler la trousse ou les items manquants auprès d’une pharmacie ou d’un groupe communautaire;

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

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COMPRESSIONS = VITE ET FORT (COMME UNE POMPE À VÉLO)

***Insufflations = que si nous sommes formés

RCR

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QUOI FAIRE FACE À D’AUTRES TYPES DE SURDOSES?

Attention

En cas de doute, faire le 911 et agir!

(inconscience = ambulance)

Personne inconsciente = même protocole!

Personne consciente, mais qui est visiblement en détresse physique ou mentale :

Si on craint pour sa propre sécurité, celle de la personne en détresse ou pour la sécurité de toute autre personne: interpeller les secours immédiatement!

Ne rien donner à consommer ni de conseil de consommation.

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RAPPELEZ-VOUS QUE LES SURDOSES D’OPIOÏDES :

  • Rendent les personnes inconscientes.
  • Peuvent être instantanées ou survenir plusieurs heures après avoir consommé.
  • S’il y a présence de substances fortes, elles sont plus à risque d’être instantanées.
  • Signes et symptômes similaires aux surdoses d’autres dépresseurs (ex: alcool, GHB)

Attention

En cas de doute, faire le 911 et agir!

(inconscience = ambulance)

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QUOI FAIRE QUAND LA PERSONNE SE REVEILLE ?

La personne se RÉVEILLE : ON SE RECULE.

  • Lui expliquer ce qui vient de se passer
  • Attendre avec elle les secours

ATTENTION SI LA PERSONNE :

  • Se sent malade et montre des signes de haut le coeur
  • Reconsomme après l’administration de la naloxone

NE PAS LA LAISSER SEULE : si possible, rester avec elle. Sinon, appeler un proche, la référer à une ressource communautaire, lui demander de donner de ses nouvelles, etc.

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RESTER AVEC LA PERSONNE

SI LA PERSONNE REFUSE D’ATTENDRE LES AMBULANCIERS OU D’ALLER À L’HÔPITAL :

Si la personne ne veut pas rester avec vous:

  • Rappelez-lui qu’elle peut retomber en surdose et parlez lui de son filet de sécurité si elle choisit de reconsommer dans les prochaines 24h, pour réduire les risques.

Si vous ne pouvez pas rester avec elle :

  • Accompagner la personne dans un organisme communautaire et expliquer la situation aux intervenant.es.
  • Emmener la personne chez une personne en qui elle a confiance

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L’ON EST SEUL/E ET SANS TÉLÉPHONE AVEC UNE PERSONNE EN SURDOSE :

QUOI FAIRE QUAND…

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  • Balance risques-avantages : En situation de crise, évaluer soigneusement les risques et avantages de laisser la personne pour aller chercher les secours

  • Administration de naloxone : Il n’y a pas de limite au nombre d’administration de naloxone. Continuer à administrer des doses si nécessaire et jusqu’à l’arrivée des secours, même si la personne semble inconsciente ou sans vie.

  • Maintien des manœuvres : Poursuivre les manœuvres de réanimation jusqu’à ce que les secours arrivent, même si la personne semble dans un état critique.

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Vrai ou faux ? Si je fige et que je ne sais pas quoi faire, je peux mettre la personne à l’extérieur, sur le trottoir ou dans une ruelle et quelqu’un d’autre composera le 911.

FAUX!

RESTER AVEC ELLE, en attendant les premiers secours. Vous tenez sa vie entre vos mains.

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ON EST EN ÉTAT DE CONSOMMATION ET/OU ON A DE LA DROGUE SUR NOUS?

LA LOI DU BON SAMARITAIN

VOUS PROTÈGE

QUOI FAIRE QUAND…

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LOI DU BON SAMARITAIN

  • Depuis 2017, la nouvelle loi « sur les bons samaritains secourant les victimes de surdose » protège toute personne appelant pour de l’assistance médicale/policière lors d’une situation de surdose d’éventuelles charges reliées à la possession simple de drogue.

  • Elle s’applique aussi à toute personne présente sur les lieux, pas seulement à la personne qui compose le 911. On conseille quand même de ne pas laisser les drogues en évidence…

  • Si vous ne pouvez pas rester, laissez au moins une carte avec les informations de santé et de consommation de la personne en surdose, et laissez la porte entrouverte ou déverrouillée.

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE

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À VOTRE TOUR !

Exercice pratique

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AGIR EN SITUATION DE SURDOSE – EN VIDÉO

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RÉTABLIR L’ÉQUILIBRE

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Pour susciter l’espoir et s'outiller dans le processus de rétablissement d’équilibre.

Les prochaines diapositives évoquent des expériences de deuil et des situations chargées émotionnellement.

Si vous ressentez le besoin de vous retirer ou de parler à quelqu’un, n’hésitez pas

POURQUOI EN PARLER ?

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LA PERTE D’ÉQUILIBRE

LES ÉTAPES

Pour les personnes ayant intervenu ou non !

QU’EST CE QU’ON RESSENT ?

  • Colère, sentiment d’injustice, d’impuissance
  • Difficulté à être fonctionnel, changement de comportements significatifs
  • Souvent les troubles de sommeil sont les plus fréquents et envahissants

QU’EST CE QU’ON VIT ?

Survient quand les évènements nous empêchent de retrouver notre équilibre individuel et/ou collectif

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LA PERTE D’EQUILIBRE

Rappels :

  • La perte d'équilibre est unique à chaque individu.

  • Tous les événements peuvent entraîner cette perte, quel que soit le contexte, l'implication de la personne ou la gravité de la situation.

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CONTEXTES :

  • Intervenir en situation de surdose ou en être témoin;
  • Apprendre que quelqu’un dont on est proche a été victime d’une surdose mortelle ou non mortelle;
  • Apprendre le décès d'un proche dans un contexte traumatique (les surdoses en font partie)

RESSENTIS :

  • Faire face à un événement qui va laisser des traces
  • Avoir du mal à identifier ce qu’on ressent, et vivre de la culpabilité
  • Parfois les émotions sont ressenties quand il y a eu plusieurs situations, ou surviennent quelques jours après la situation.

LES IMPACTS ASSOCIÉS À L’INTERVENTION EN CONTEXTE DE SURDOSE

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LES IMPACTS ASSOCIÉS À L'INTERVENTION EN CONTEXTE DE SURDOSE

Rappels :

  • Il est possible d'intervenir sur une surdose sans en être affecté au départ, puis cela peut devenir plus difficile après plusieurs interventions.

  • Parfois, les émotions se manifestent après plusieurs situations ou quelques jours plus tard.

  • On ne sait jamais comment on va réagir à une surdose, qu'on y ait intervenu ou non. Ces situations ne doivent jamais être banalisées, même si elles font partie de notre quotidien.

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LES DEUILS LIÉS À L’USAGE DE SUBSTANCE ET AUX SURDOSES

  • Deuil relationnel (deuil d’une relation)
  • Deuil non-reconnu (vient avec stigmatisation et isolement)
  • Deuil en contexte traumatique
  • Stigmatisation et isolement
  • Détachement relationnel
  • Complexité liée aux différents aspects du deuil

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LES DEUILS LIÉS À L’USAGE DE SUBSTANCE ET AUX SURDOSES

Rappels :

  • Le deuil n’est pas un processus linéaire et n’est pas inscrit dans une période de temps déterminée.

  • Les gens ne doivent pas être définis par leur perte (ex: amie de la personne décédée).

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  • MOMENT D’INTROSPECTION: prenez le temps de réfléchir à ce qui vous fait du bien
  • MOMENT DE PARTAGE: stratégies individuelles pour aller mieux dans des moments plus difficiles - vous faites quoi ?

STRATÉGIES DE SELF CARE

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  • Normaliser les émotions ressenties, et les accueillir

  • Identifier les ressources disponibles qui répondent à nos besoins

  • Se créer des espaces qui nous permette de prendre soin de soi et rendre hommage

RÉTABLIR L’ÉQUILIBRE VIA

LE SELF CARE

Chaque personne vit le deuil à sa manière, et il est important de se donner la permission de prendre soin de soi pendant ce processus.

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  • MOMENT D’INTROSPECTION: prenez le temps de réfléchir à ce qui vous fait du bien en tant qu’équipe
  • MOMENT DE PARTAGE: stratégies collectives pour aller mieux dans des moments plus difficiles - vous faites quoi ?

STRATÉGIES DE COLLECTIVE CARE

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  • Espaces de discussion de groupe pour identifier les émotions ressenties, et les normaliser
  • Rendre hommage collectivement et publiquement
  • Bien connaître les ressources disponibles et rendre l’information accessible.

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RÉTABLIR L’ÉQUILIBRE VIA LE COLLECTIVE CARE

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  1. Préciser les stratégies de prévention
  2. Préciser les stratégies d’actions
  3. Préciser les stratégies « post événement » de soutien aux personnes étant intervenues, aux usagers et leurs proches
  4. Assurer un suivi du plan

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PLAN DE PRISE EN CHARGE DES SURDOSES OU AUTRE SITUATION COMPLEXE

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Evaluation de la journée

Tour de table: Ce que vous avez le plus et le moins aimé

On veut vous entendre !

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Formulaire d’évaluation: vos réponses sont anonymes et nous aident à améliorer la formation!

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Evaluation de la journée

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Merci!

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