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Réalisation d’une mini-fusée

Stage DIFOR 2015

David GEOFFROY Pavillon des sciences

Patrick ROUSSET Collège Félix GAFFIOT

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Le stabilito

L’empennage

L’emboîtement

Le parachute

La fiche de contrôle

Les différentes opérations

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Réalisation du parachute

Le parachute est la solution la plus fréquemment utilisée pour permettre à la fusée de retomber au sol à une vitesse comprise entre 5 m/s et 15 m/s.

Sa forme peut être variable mais dans tous les cas sa surface doit permettre un retour au sol dans les limites de vitesse donné par le cahier des charges.

Il est souvent réalisé en toile de parachute pour diverses raisons : élasticité de la matière, légèreté, découpe facile, bonne résistance à l’arrachement.

Les surfaces mini/maxi sont déterminées, pour les formes classiques (sphérique ou cruciforme) par le logiciel Trajecto qui fait pour vous le calcul de surface et vous donne la vitesse de descente de votre fusée.

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Matériel nécessaire :

  • De la toile de parachute ou matière équivalente (une toile de parapluie peut faire l’affaire)
  • De la ficelle pour réaliser les suspentes (nylon, kelvar, coton)
  • Des œillets (facultatifs)
  • Un anneau anti-torche (option)
  • Un morceau de tissu ignifugé de 200 mm x 200 mm
  • Un élastique plat de 200 mm de longueur (10 mm de large)

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Outillage nécessaire :

  • Des ciseaux
  • Un gabarit ou un compas
  • Un feutre
  • Du scotch chatterton
  • Un fer à souder
  • Du tube de super glue
  • Un marteau

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Procédure :

Découper dans la toile la surface souhaitée à l’aide d’un gabarit ou d’un disque (assiette, couvercle, poubelle…).

Reporter 6 fois le rayon du cercle de façon à matérialiser la position des 6 suspentes.

Perçage des trous dans le parachute :

Solution 2 : on met un œillet (diamètre 5 mm

Solution 1 : on place un morceau de scotch (chatterton) de 20 mm de long environ de part et d’autre de la toile et on perce (avec un vieux fer à souder…) un trou à environ 10 mm du bord)

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Découper les suspentes : une suspente doit faire 1,5 fois le diamètre du parachute.

NB : on peut découper 3 ficelles de 3 fois le diamètre.

Fixation des suspentes :

Réaliser un nœud (de chaise ci-possible) pour chaque suspente .On peut éviter tout problème en mettant une goutte de super glue sur le nœud.

NB : dans le cas de la mise en place d’un anneau anti-torche, ne pas oublier de passer la suspente dans ce dernier avant de faire les nœuds !!!!

Anneau anti-torche

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  • Réalisation du pare flamme :
  • Le dépotage du moteur, à l’apogée, occasionne une forte augmentation de pression dans le tube ainsi d’une forte combustion qui pourrait endommager gravement le parachute.
  • Il est indispensable de le protéger efficacement.
  • Plusieurs solutions existent :
  • le tissu ignifugé
  • le vieux pantalon ou veste de pompier
  • du papier sulfurisé (à tester)

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  • Mise en place : faire une fente dans le tissu, y passer la ficelle en kelvar ou la sangle fixé sur le tube moteur (voir « empennage »)
  • A mi- longueur, y fixer le parachute.
  • Si la fusée retombe en un seul morceau, la partie supérieure doit être attachée à la partie basse.
  • Dans ce cas, à l’autre extrémité de la ficelle en kelvar (ou sangle), y fixer les 200 mm d’élastique plat et l’accrocher au crochet présent sur la rondelle du manchon (voir »emboitement »)
  • Si la fusée retombe en 2 éléments séparés, chacun sous son propre parachute, fixer au crochet le second parachute qui ralentira la partie supérieure.

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Mise en place du parachute :

Le parachutes et les suspentes sont emballés dans le tissus ignifugé et glisser dans le tube supportant les ailerons.

Test de solidité à réaliser :

Suspendre une masse de 5 kg après le parachute et le tenir pas la toile…

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Réalisation de l’emboîtement

  • Outillage :
  • Un coup- tube
  • Un gros cutter
  • Une paire de ciseau
  • De la colle à bois
  • Du papier de verre
  • Un crampillon

Matériel nécessaire :

  • Un tube carton qui sera le corps de la fusée
  • Diamètre possible au choix : 40 mm, 50 mm, 60 mm (diamètre intérieur)
  • Un crampillon (crochet à visser)
  • Une rondelle en bois ou pvc du diamètre intérieur du manchon
  • Un manchon PVC ou carton égal au diamètre intérieur du tube choisi
  • NB : il est possible de faire un manchon extérieur

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Procédure :

Détermination de la longueur de tube à découper :

La fusée sera constituée de 2 éléments distincts :

La partie propulsion-empennage- récupération (inférieure), notée moteur

La partie inférieure doit être suffisamment longue pour pouvoir y coller les ailerons et y loger un ou deux parachutes.

La partie expérimentale, (supérieure) notée ogive

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On peut estimer que 150 mm au-dessus de l’aileron

sont un minimum.

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Découpe du tube (corps de la fusée) :

Après avoir marqué sur le tube la longueur choisie,

utiliser le coupe-tube et le gros cutter pour couper le tube

en 2 parties qui faudra tout de suite identifier.

On utilisera les extrémités coupées pour y loger l’ogive et l’empennage, les bouts droits (non coupés au cutter)

seront coté emboîtement.

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Réalisation du manchon :

Afin d’assurer la jonction des 2 parties de la fusées, il est nécessaire de réaliser un manchon qui peut être intérieur ou extérieur.

Nous n’aborderons que le cas du manchon intérieur.

Dans le commerce, on trouve facilement du tube PVC rigide de 40 mm et 50 mm de diamètre extérieur, par contre on ne trouve pas de 60 mm.

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Le manchon PVC rigide :

Détermination de la longueur : la règle veut que pour avoir une bonne jonction, il faut que le manchon soit de 2 fois le diamètre du tube de la fusée.

La découpe du manchon peut se faire à la scie à métaux, à la scie électrique à onglet, à la scie sauteuse. Un ponçage est nécessaire sur toute la longueur du tube

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Le manchon est collé à la colle à bois dans le tube supérieur (ogive) sur environ la moitié. On laissera sécher.

NB : attention, le collage du manchon peut être réalisé beaucoup plus tard si l’on souhaite intégrer un système de détection de dépotage qui permettra la libération d’un second parachute dans la partie ogive (voir document « expériences embarquées »).

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Percer la rondelle de bois en son centre et y visser le crampillon (crochet) qui servira de point de fixation d’un second parachute ou de fixation du lien qui réunira les 2 éléments de la fusée.

On colle, toujours avec la colle à bois, la rondelle de bois ou plastique, dans le manchon.

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Le manchon carton :

Dans le cas des tubes de 60 mm intérieur, il faut réaliser un manchon. Couper 120 mm de tube carton de 60 mm à l’aide du coupe-tube.

Ouvrir le tube sur la longueur en diagonale (cutter, ciseaux) et enlever une bande de carton suffisante de façon à obtenir un diamètre de 50 mm. Collage à la colle à bois.

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Contrôle de l’emboîtement :

  • Test à réaliser lors des qualifications, fusée complète
  • Afin d’assurer est bonne séparation des 2 éléments il faut réaliser des essais.
  • Pour cela il suffit de prendre la fusée par la partie empennage et lui mettre la tête en bas et de secouer de bas en haut plusieurs fois, le déboîtement doit au moins s’amorcer.
  • Une autre solution consiste à utiliser un compresseur à air de de souffler dans le tube moteur.
  • Si la séparation n’est pas évidente, poncer à nouveau.

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Réalisation de l’empennage 

Matériel :

  • Les 3 ou 4 ailerons
  • Le tube moteur (24mm ou 29 mm de diamètre intérieur)
  • Le corps de la fusée (40 mm, 50 mm ou 60 mm de diamètre intérieur)
  • Les 2 rondelles correspondantes (à noter qu’une des rondelles à une encoche)
  • Un mètre de ficelle type suspente de parachute (kelvar) ou 1 m de sangle de 10 mm de large
  • NB : ne pas mettre de ficelle en polyamide, nylon (à voir pour avec du coton….)

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  • Outillage :
  • Un gabarit de positionnement des ailerons
  • Un pistolet à colle chaude
  • De la colle bi-composant (type Araldite)
  • Un cutter
  • Une règle de découpe
  • Un crayon à papier
  • Une perceuse avec un forêt de 4 mm
  • Des ciseaux
  • Un réglet

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Procédure :

  • Détermination de la longueur du tube moteur :
  • Sous l’aileron, on a besoin d’environ 20 mm de tube afin de pouvoir placer le Serflex qui maintiendra le moteur en place durant le vol.
  • Environ 30 mm sous nécessaire au-dessus de l’aileron.
  • En résumé : tube moteur = longueur de l’emplanture + 50 mm

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Collage des ailerons sur le tube moteur :

Utilisation du gabarit de positionnement des ailerons et du pistolet à colle chaude.

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  • Placer le tube moteur au centre, mettre la rondelle sans encoche dans son emplacement, appliquer le premier aileron contre l’équerre et coller des 2 côtés à la colle chaude, attendre quelques minutes entre 2 collages.
  • Renouveler l’opération 3 ou 4 fois suivant le nombre d’ailerons choisi.

Ne pas oublier de coller la rondelle du bas !

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  • Avant de coller la rondelle du haut (avec encoche), couper un mètre de sangle ou ficelle en kelvar (ou dynéma) et la coller avec la colle bi-composant le long du tube sur environ 50 mm . Laisser sécher une nuit.

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On peut maintenir la ficelle avec un élastique ou morceau de scotch le temps du séchage.

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Ensuite on colle la rondelle supérieure contre les ailerons en faisant passer la ficelle dans l’encoche

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  • Réalisation des encoches dans le corps de la fusée

Mesurer la longueur de l’encoche à réaliser sur l’aileron : sur la photo 130 mm.

NB : cette longueur correspond à l’emplanture (m de Stab-Traj)

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  • Tracer sur le tube la position des 3 ou 4 ailerons, prolonger le trait sur la longueur de l’aileron.
  • Tracer un second trait parallèle au premier espacé de 4 mm (si l’épaisseur de l’aileron et de 3 mm), faire un trou de 4 mm de diamètre entre les 2 traits (dans la partie supérieure) et découper proprement au cutter et règle de découpe ou équerre alu.
  • Reste à emboiter l’empennage dans le corps de la fusée et coller au pistolet à colle chaude.

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Le stabilito et trajecto 

Le trajecto comprend différentes parties :

L’identité de la fusée et ses dimensions extérieures

Le type de propulseur et son implantation.

La coiffe

Les ailerons : nombre et dimensions.

Le tableau indiquant les résultats et les critères de stabilité.

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Le stabilito 

Première étape : L’identité de la fusée et

ses dimensions extérieures :

Pour nom, il est préférable d’utiliser

un nom ayant un rapport avec l’aérospatial

Dans notre cas nous travaillons sur des

mini fusées.

La masse est à indiquer sans le propulseur car

il ne sera mis dans la fusée que le jour de l’envoi.

La longueur totale correspond à la distance entre l’arrière du tube et l’avant de la coiffe.

Le centre de masse est environ à la moitié de la longueur totale + 50 mm environ. Ce chiffre est approximatif, toutefois il pourra nous poser problème à la fin de la construction. .

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Le stabilito 

Le type de propulseur et son implantation.

Indiquez le type de propulseur : dans notre cas un p29-1G 56F120

Indiquer la position du bas : pour bloquer le propulseur, la position du bas sera de 20 mm plus grande que la longueur totale de la fusée.

Il dépassera en bas du tube

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Le stabilito 

La coiffe :

Elle peut prendre toutes les formes et dimensions. Si vous utilisez une coiffe polystyrène classique, les dimensions sont les suivantes :

Ø 44 , l = 70 mm

Ø 54 , l = 90 mm

Ø 64 , l = 110 mm

Le diamètre à indiquer est celui du diamètre extérieur du tube.

Il faut choisir une forme qui corresponde le plus possible à la forme réalisée.

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Le stabilito

 

Enfin il reste à choisir la taille et le nombre des ailerons.

Ces dimensions ne sont pas à prendre au hasard, ce sont elles qui vont déterminer les critères de stabilité de la fusée.

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ATTENTION, le graphique ci-dessous indique sous forme visuelle les grandeurs liées à la stabilité. Il faut que le trait bleu reste à l’intérieure des pointillés dessinés en bleu. Si ce trait bleu est limite de sortir de cette zone, cela indique qu’il faudra respecter parfaitement les dimensions choisies : centre de masse ……

Le stabilito 

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Le trajecto 

Il reste à compléter la deuxième partie : le trajecto. De nombreux

Renseignements seront utiles pour le vol :

Les résultats du vol avec notamment l’altitude prévue et surtout le temps de culmination.

Il faudra en conséquence compléter

le temps de dépotage.

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Le trajecto 

La surface de parachute doit être renseignée afin d’obtenir une vitesse de descente comprise entre 5 et 15 m/s.

Il est possible de s’aider de

ce petit logiciel de calcul des surfaces.

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La fiche de contrôle  

Les deux premières pages sont à compléter avant le contrôle de la fusée.

Ce sont les concepteurs de la fusée qui la complètent

Cette page en concerne que l’identité de la fusée, nom et propulseur choisi.

Le nom du contrôleur sera complété par le contrôleur lui-même, vous ne le connaissez pas forcément.

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La fiche de contrôle  

La deuxième page concerne les dimensions de la fusée.

Il faut mesurer la fusée et se reporter au stabilito pour indiquer les dimensions dans le tableau du bas.

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La fiche de contrôle  

La troisième page est complétée par le contrôleur. Il vérifie chaque règle du cahier des charges.

Si tout est respecté, le contrôleur sera heureux de cocher OUI pour indiquer qu’elle est qualifiée.

Le lanceur aura ainsi la garantie que la fusée répond aux règles de sécurité.

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La fiche de contrôle  

Les informations sur le vol et sur le dépotage avec le moteur sont complétées avec les valeurs données sur le trajecto

Les informations sur le lancement peuvent également être complétées lors de la qualification.

Le vent est mesuré avec un anémomètre juste avant le vol. ATTENTION ≤ 10 m/s

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La fiche de contrôle  

Les coordonnées de la rampe sont à relever sur le GPS.

Suite au vol, il est important pour exploiter les résultats de compléter les résultats du vol.

Vol nominal : vol normal

Vol balistique : le ralentisseur ne s’est pas ouvert, la fusée s ’est écrasée.

Vol irrégulier : parachute en torche, ouverture tardive ou prématurée ……

Relever les coordonnées de l’impact avant de ramasser la fusée.