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Une Création de Daniel .S

Manuel

PEUPLE DES ARBRES

Les Korowai

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Dissimulés dans les forêts de la Nouvelle-Guinée, les Korowai ne sont connus que depuis une vingtaine d'année.

De nos jours, ils comptent parmi les 250 tribus qui habitent la grande île du Pacifique.

Ces étonnants individus bâtissent leur maison à la cime des arbres, à plusieurs dizaines de mètres de haut ! L'enfer vert

Ce sont des missionnaires hollandais qui, en octobre 1978, ont établi le premier contact.

Ce n'était pas facile de les repérer, étant donné que les Korowai habitent dans une région très reculée de la Nouvelle-Guinée

Les KOROWAI : les habitants des arbres

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Les Korowai forment une société avec une culture et des traditions très différentes de ce que l’on connait déjà. Les médias ont souvent caractérisé cette tribu comme étant une société cannibale.

Mais c’est surtout leur façon de construire leur habitat qui a étonné la plupart des gens du monde occidental.

Ce n’est pas par simple plaisir que les Korowai habitent dans les arbres.

En effet, cet habitat est très utile pour éviter les piqûres de moustiques ou encore les animaux sauvages vivant dans cette forêt.

Mais, la tribu veut aussi éviter les mauvais esprits errants en habitant à plusieurs mètres d’altitude

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Les Korowai sont entre 2000 à 4000 chasseurs-cueilleurs éparpillés en clans de 10 à 20 individus dans de la forêt équatoriale de Nouvelle Guinée. Ils construisent des maisons haut perchées dans les arbres, (de 10 à 40 m) pour se défendre des agressions et se protéger des dangers la forêt

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Une fois le sol confectionné, ce sont les côtés et le toit qui sont bâtis. Chaque maison est construite pour être habitée par une famille de douze personnes au maximum. Cependant, les hommes et les femmes sont séparés

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Le terme "Korowai" regroupe la population Papou parlant la même langue: le Korowai. Ils vivent encore très isolés dans l'arrière pays du sud de la Papouasie Indonésienne

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Un petit groupe construit en une journée une maison haute : nous les observons, hallucinés, jouer les équilibristes, et monter la maison avec le bois, les lianes, les palmes…

ils attendent que la maison soit finie pour construire l’échelle en dernier, une échelle provisoire à barreaux. Elle sera remplacée ensuite par un tronc de bois taillé d’encoches.

Un système un peu périlleux où je réussis à monter uniquement pieds nus, de biais, les mains accrochées plutôt nerveusement.

Les femmes, elles, montent et descendent d’un mouvement souple, souvent d’une seule main, l’autre occupée à tenir un enfant, ou un fagot de bois.

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Une femme arrive avec de la terre et des feuilles qu’elle étale au milieu de la plate-forme pour faire un foyer. l’un des hommes allume le feu en moins de deux, en cisaillant avec une liane un bout de bois coincé sous son pied

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une famille

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Ils seraient 2 à 4000 à vivre de la chasse et de cueillette sur un territoire grand comme un département français.�Les premiers contacts avec les occidentaux remontent seulement aux année 1980.�Vivant en clans de 10 à 20 personnes, ils n'ont pas d'organisation sociale hiérarchisée, et sont pacifiques. Pour se défendre de voisins qui le sont moins, ils construisent leurs maisons, haut perchées dans les arbres. Cela les met aussi relativement à l'abri des moustiques et insectes qui pullulent sous ce climat équatorial où il tombe plus de 5 mètres d'eau par an

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Remarquez à quel point cet homme paraît petit face à l'arbre dans lequel il se trouve.. www.georgesteinmetz.com

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Leur devise:« Rester au contact de la nature et des esprits qui l'habitent »

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Réunion familiale : quelqu'un a perdu ses clés

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Arcs et flèches a la main, le nez percé d’aiguilles, le sexe couvert d’une simple feuille d’arbre… Expédition au cœur de la forêt vierge

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Les cultures sont limitées par l'humidité du terrain : pas de tubercules. A l'intérieur de la zone korowaï, il n'y a pratiquement pas d'endroit où se ravitailler, si ce n'est peut-être à Senin Buruk.

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La nourriture de base est issue du palmier sagoutier, qui leur permet d’en extraire une farine consommée en galettes ou bouillie

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Les Korowaï ne mangent pratiquement que du sagou, du "lilin" (cœur de roseau à l'arrière-goût de maïs), du poisson, des écrevisses et ce qu'ils arrivent à chasser

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La forêt offre des fruits et en particulier des ananas. Dans les clairières autour de leur habitat perché, quelques cultures temporaires permettent de produire des bananes, des patates douces et un peu de manioc. Quelques plans de tabac peuvent être cultivé ici ou là.

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La Forêt Tropicale

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10/08/2014

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