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Electronique analogique

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  • Chapitre 0: Généralités : Semiconducteurs

​

  • Chapitre 1: Diode à jonction PN et ses applications

​

  • Chapitre 2: Transistor bipolaire

​

  • Chapitre 3: Transistor à Effet de Champ

​

  • Chapitre 4: Amplificateur opérationnel

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Chapitre 0

​

Généralités: Semiconducteurs

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Plan

Rappels sur la structure de la matière

Structure de l'atome

Structure de l'état solide

Bandes d'énergies

Semiconducteur intrinsèque

Génération de paires électron-trou

Recombinaison

Concentration ni des porteurs dans le silicium intrinsèque

Semiconducteur extrinsèque: Dopage

Silicium dopé de type N

Silicium dopé de type P

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Structure de la matière : Atome

  • Les électrons de coeur : Fortement lié au noyau
  • Les électrons périphériques ou de valence: peu lié au noyau

Atome = Noyau (+) + Electrons (-)

Noyau = Protons (+) + Nucléons ( non chargés)

Atome électriquement neutre

Nombre de Protons = Nombre d’électrons

Niveau d’énergie discret: contient 2n2 électrons

n: Numéro de niveau correspond à une couche

couche (K (n=1), L(n=2), M(n=3)…)

En <0 quelque soit n : il faut produire un travail pour éloigner un électron de l’atome.

Exemple : Atome de silicium (Z= 14)

K (n=1) = 2.12 = 2

L( n=2) = 2. 22 = 8

M(n=3) (peut occuper 2.32=18) : occupe le reste = 4

10 électrons de cœur

4 électrons de valence

E1

E2

E3

2 électrons de K

8 électrons de K

4 électrons de K

Atome de Silicium (Si)

Modèle de BOHR

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Structure de la matière : Solide

Matériaux solides

Amorphe:

Crisallin:

Atomes rangés régulièrement aux noeuds d'un réseau périodique.

l'ordre n'est que local et non répété.

Cristal

  • Cristaux ioniques (Na+Cl- ).
  • Attraction colombienne.
  • Cristaux isolants et très dur.

Cristaux moléculaires.

  • Métaux (Li, Ag, Au,...) .
  • Conducteurs électriques .
  • Un électron libre par atome.
  • Cristaux covalents (Colonne IV: C, Si, Ge,Sn…).
  • Liaisons de valence.
  • Liaisons moins fortes que les liaisons ioniques.
  • Propriétés= f(force de ces liaisons).

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Structure de la matière : Bandes d’énergie

Les états énergétiques possibles des électrons du cristal sont représentés par un diagramme de bandes d’énergie.

Bande

de conduction

Bande

de valence

Bande interdite

électrons

lié aux atome

électrons

libre dans le solide

EG

Cristal

Niveau de fermi (Ef)

  • Un électron dont l’énergie est située dans une bande en dessous de la bande de valence est lié à un atome donné du solide.
  • Dans la bande de valence, l’électron est commun à plusieurs atomes.
  • L’électron dont l’énergie est comprise dans la bande de conduction circule librement dans le solide.
  • Le gap EG représente la quantité d’énergie minimale nécessaire pour faire grimper un électron de

de la bande de valence la bande de conduction.

  • Ef le niveau dit de Fermi, qui est le niveau énergétique le plus élevé qu’un électron puisse occuper à 0°K.

EG est un paramètre essentiel qui permet de distinguer les matériaux isolants, semiconducteurs et conducteurs.

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Différence entre conducteurs, isolants et semi-conducteurs

Ef

Bande interdite

Bande interdite

Bande interdite

Bande de

valence

Bande de

conduction

Bande de

conduction

Bande de

conduction

Bande de

valence

Bande de

valence

E

Conducteur

Semiconducteur

Isolant

Dans les isolants et les semiconducteurs, la bande de valence est entièrement pleine à T=0K. La hauteur de la bande interdite des isolants est plus grande par rapport à celle des semiconducteurs.

Dans les conducteur, la bande de conduction est partiellement remplie.

Les semiconducteurs ont une conductivité intermédiaire entre les conducteurs et les isolants.

Ils sont isolants à T=0K.

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Semiconducteurs

Structure des semiconducteurs: Silicium intrinsèque

Lors de la formation du cristal un atome de silicium va gagner 4 électrons en formant des liaisons covalentes qui correspondent à la mise en commun de ses électrons avec les atomes voisins. Ainsi un atome de silicium qui s'associe avec quatre autres atomes de silicium verra huit électrons sur sa dernière couche.

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T = 0°K

Liaison covalente

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apparition des porteurs de charge « thermiques »�paires « électrons-trous »

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T > 0°K

électrons

trous

Génération thermique de paires « électron-trou » - Recombinaison

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T > 0°K

Génération thermique de paires « électron-trou » - Recombinaison

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T > 0°K

Génération thermique de paires « électron-trou » - Recombinaison

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T > 0°K

Génération thermique de paires « électron-trou » - Recombinaison

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T > 0°K

Génération thermique de paires « électron-trou » - Recombinaison

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T > 0°K

Génération thermique de paires « électron-trou » - Recombinaison

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T > 0°K

recombinaison

Génération thermique de paires « électron-trou » - Recombinaison

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Concentration des porteurs de charge dans le silicium intrinsèque

Bande de valence

Bande de conduction

Ev

Ec

Génération de paires

« électron-trou »

Recombinaison

EG = Ec-Ev

p = trous /cm3

n = électrons/cm3

Loi de masse : n.p = ni2

Pour T> 0 K, des électrons peuvent devenir libre c'est à dire passer de la bande de valence à la bande de conduction, où leur concentration est notée n.

Ces électrons laissent des trous dans la bande de valence (avec une concentration notée p) eux aussi libres de se déplacer.

Un équilibre s’établit entre les phénomènes d’ionisation thermique et de recombinaison ; les électrons libres et les ions de silicium apparaissant en quantités égales. La concentration en électrons libres n et en trous libres p sont égales à ni la concentration intrinsèque.

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Il y a environ 2 paires électron-trou pour 10 milliards d’atome à température ordinaire (20°C)

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Il y a environ dix mille milliards de milliards d’atome (1022) dans un gramme de silicium, donc deux mille milliards (2x1012) d’électrons libres par gramme de silicium

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Semi conducteur dopé « N »

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Semi conducteur dopé « N »

  • Introduction d’atomes trivalents, environ 1 pour 10 millions d’atome de silicium
  • Arsenic, antimoine, Phosphine …

​

​

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Silicium dopé « N »

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+

+

Silicium dopé « N »

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+

+

Silicium dopé « N »

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+

+

Silicium dopé « N »

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+

+

Silicium dopé « N »

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+

+

Silicium dopé « N »

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+

+

Silicium dopé « N »

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Concentration des porteurs de charge dans le silicium dopé « N »

Ec

Ev

EG

EFi

EFn

ΔEn= EFn - EFi

Bande de conduction

Bande de valence

n = Nd

p = ni2/Nd

Les électrons sont les porteurs majoritaires et les trous les porteurs minoritaires.

La population des électrons libres de la bande de conduction est beaucoup plus importante que elle des trous libres dans bande de valence.

Le niveau de Fermi EFn se déplace donc du milieu de la bande interdite (EFi) vers la bande de conduction.

n = Nd: Concentration des donneurs

Loi de masse : n.p = ni2

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Semi conducteur dopé « P »

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Semi conducteur dopé « P »

  • Introduction d’atomes trivalents, environ 1 pour 10 millions d’atome de silicium
  • Indium, bore…

​

​

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Silicium dopé « P »

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-

-

Silicium dopé « P »

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-

-

Silicium dopé « P »

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-

-

Silicium dopé « P »

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-

-

Silicium dopé « P »

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-

-

Silicium dopé « P »

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-

-

Silicium dopé « P »

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-

-

Silicium dopé « P »

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-

-

Silicium dopé « P »

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Concentration des porteurs de charge dans le silicium dopé « P »

Ec

Ev

EG

EFi

ΔEp= EFi - EFp

Bande de conduction

Bande de valence

n = ni2/Na

p = Na

p = Na: Concentration des accepteurs

Loi de masse : n.p = ni2

Les trous sont les porteurs majoritaires et les électrons les porteurs minoritaires.

La population des électrons libres de la B.C. est beaucoup plus faible que celle des trous libres dans BV.

Le niveau indicateur de Fermi Efp se déplace du niveau intrinsèque EFi vers la bande de valence.

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Chapitre 1

Diode et ses applications

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Jonction PN

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P

N

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P

N

48 of 88

P

N

49 of 88

P

N

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P

N

51 of 88

P

N

Zone chargée négativement

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P

N

Zone chargée positivement

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P

N

Zone chargée positivement

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P

N

Zone chargée négativement

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P

N

Zone dépeuplée de porteurs de charge mobiles

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P

N

Zone de déplétion

E0

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  • Les trous, majoritaires dans la région P, diffusent dans la région N.

​

• Les électrons, majoritaires dans la région N, diffusent dans la région P.

​

• Au voisinage de la jonction, les électrons et les trous subissent des recombinaisons.

​

• Dans cette région, les charges des ions (accepteurs ou donneurs) ne sont pas compensées par celles des porteurs libres.

​

• Il en résulte une charge d’espace et un champ électrique interne.

​

• Ce champ s’oppose à la diffusion des porteurs libres.

​

=⇒ équilibre entre la diffusion et l’entraînement par le champ électrique.

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Jonction PN à l'équilibre

P

N

- - - - - -

- - - - - -

- - - - - -

- - - - - -

- - - - - -

+ + + + + +

+ + + + + +

+ + + + + +

+ + + + + +

+ + + + + +

Na

Nd

Jonction

Zone de déplétion

Accepteurs

ionisé

Donneurs

ionisés

E0

V0

Is

I

V0: barrière de potentiel

I : Courant dû aux porteurs majoritaires

Is: Courant dû aux porteurs minoritaires

A l’équilibre:

V0 = kT/e ln ( NaNd/ni2)

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Jonction PN polarisée en direct

Le fait de polariser la jonction sous une tension V réduit la hauteur de barrière qui devient : V0-V.

Le courant du au porteurs minoritaires, indépendant de la hauteur de barrière du potentiel reste égal à Is:

Le courant du aux porteurs majoritaires devient:

Au total, il circule du semiconducteur P vers le semiconducteur N , un courant ID appelé courant direct:

Dès que :

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Jonction PN polarisée en inverse

La polarisation en inverse provoque une augmentation de la barrière de potentiel qui devient: V+V0.

Le courant du aux porteurs majoritaires devient:

Le courant total est:

Dès que:

Le courant du au porteurs minoritaires, indépendant de la hauteur de barrière du potentiel reste égal à Is:

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Caractéristiques courant-tension d’une diode

- IS

Zone de

claquage

Zone de

conduction

Zone de blocage

3 zones

Zone de conduction

Vd ≥ V0

Zone de blocage

Zone de claquage

-Vc < Vd < V0

Vd ≤ - Vc

Effet d'avalanche

Effet Zener

⇒ Composant non-linéaire

IF

Anode

Cathode

P

N

Diode à jonction PN

En direct

En inverse

V>V0

V<V0

Vd

Vd

Id

V0 = 0,6 V pour le Silicium

V0 = 0,3 V pour le Germanium

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Zone de claquage

2 phénomènes

Effet Zener

Effet d'avalanche

Quand le champ électrique au niveau de la jonction devient trop intense, les électrons accélérés peuvent ioniser les atomes par chocs, ce qui libère d'autres électrons qui sont a leur tour accélérés. Il y' a divergence du phénomène, et le courant devient important.

Les électrons sont arrachés aux atomes directement par le champ électrique dans la zone de transition et créent un courant qui devient vite intense quand la tension Vd atteint une valeur VZ dite tension Zener.

Diode à jonction PN

Origine du claquage (destruction de la diode)

Quand la tension appliquée dépasse la valeur spécifiée par le fabricant, le courant décroit très

rapidement. S'il n'est pas limité par des éléments externes, il y a destruction rapide de la diode.

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Les différents modèles statiques

Id

Vd

Id

Vd

V0

Id

Vd

Diode bloquée

Diode passante

Diode bloquée

Diode passante

Diode passante

Diode bloquée

A

K

Id

Vd <0

A

K

Id = 0

Id

Vd ≥ 0

Id ≥ 0

Id

Vd < V0

A

K

Id = 0

Id

Vd ≥ V0

V0

Vd = V0

Id

Vd < V0

Id

Vd ≥ V0

Id = 0

V0

Rd

Vd = V0 + Rd Id

A

K

A

K

A

K

A

K

A

K

Modèle idéal

Modèle avec seuil

Modèle linéarisé

En technologie, un modèle est une représentation simplifié d’une chose complexe.

Diode à jonction PN

Vd = 0

Id ≥ 0

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Diode à jonction PN

Influence de la température

En direct

En inverse

IF varie très rapidement avec la température. Il est plus important pour le germanium que pour le silicium, et croit plus vite, ce qui devient rapidement gênant Dans le silicium, ce courant double tous les 6°C.

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Diode à jonction PN

Équation de la droite de charge statique

Point de fonctionnement

L’intersection P entre la droite de charge statique et la caractéristique de la diode représente le point de fonctionnement du circuit encore appelé point de polarisation.

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Diode à jonction PN

Fonctionnement en régime variable : régime dynamique

Modèle « petit signal »

id(t) et Vout(t) sont sinusoïdaux. On peut alors considérer que le système travaille en régime linéaire.

Vin = V0 sin (ωt)

Id doit être autour du point de repos

à T= 20 °C , KT/q = 25 mV

Tant que l’on travaille sur la petite portion P1, P2 de la caractéristique de la diode, on peut modéliser cette dernière, en régime dynamique, par sa résistance Rd.

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Diode à jonction PN

Modèle linéaire « petit signal »

Transformation

« petits signaux »

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Diode à jonction PN

La diode se bloque : le courant s'annule.

La tension Vd n'est plus, elle aussi sinusoïdale

Si les variations de la tension d’alimentation sont sinusoïdales, celles de vd(t) et de id(t) sont seulement périodiques. On dit qu’il y a distorsion.

On dit que le système travaille en régime de grands signaux (régime non linéaire).

Modèle « petit signal »

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Protection à diode contre l'inversion de polarité

Une inversion de la polarité de l'alimentation E n’endommagera pas le système

  • Lorsque la polarisation de l'alimentation est inversée , la tension VD est négative et la diode se comporte comme un interrupteur ouvert.
  • La présence de la diode est quasiment sans effet si le branchement de l'alimentation est correct (diode passante interrupteur ferme)

U

En fait, la diode passante entraîne une chute de 0,6V : U = E-VD = E- 0,6 V

Applications

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Applications

Limiteur à diodes

On considère que les diodes sont idéales

Pour Vin > E

D1 est passante et D2 bloquée

Vout = E

Pour Vin < -E

D1 est bloquée et D2 est passante

Vout = - E

Pour -E < Vin < E

D1 et D2 sont bloquées

Vout = Vin

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Applications

Alimentations

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Schéma électrique

u2

u1

I1

I2

N1

N2

On appelle m le rapport de

transformation :

Relations

Le transformateur

Le transformateur assure une isolation galvanique et il est de type abaisseur de tension.

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v (t)

u (t)

v (t)

v (t)= Vp sin (ωt)

Applications

Redressement mono-alternance

i

R

On considère que la diode est parfaite

u(t)= R i = v(t) - Vd

Vd

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1

v (t)

u (t)

v (t)

u (t)

Applications

Redressement mono-alternance

Pour v(t) ≥ 0

La diode est passante et elle se comporte comme un interrupteur fermé

Vd= 0

u(t) = v(t)

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2

1

v (t)

u (t)

v (t)

u (t)

Applications

Redressement mono-alternance

Pour v(t) < 0

La diode est bloquée, elle se comporte comme un interrupteur ouvert

i = 0

u(t) = 0

R

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v (t)

u (t)

v (t)

u (t)

Applications

Redressement mono-alternance

R

Calcul de la valeur moyenne de u :

2

2

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v (t)

v (t)= VM sin (ωt)

Applications

Redressement double alternance

On considère que les diodes sont idéales

R

u(t)

v(t)

i

Vd4

Vd1

Vd2

Vd3

u(t)= R.i = v(t) – Vd1 – Vd2 = -v(t) – Vd3 - Vd4

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1

v (t)

u (t)

Applications

Redressement double alternance

Pour v(t) ≥ 0

D1, D2 passantes et D3,D4 sont bloquées

u(t) = v(t) – Vd1 - Vd2 = v(t) – 0 - 0

u(t) = v(t)

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②

Applications

Redressement double alternance

Vd3

Vd4

Pour v(t) < 0

D1, D2 sont bloquée et D3, D4 sont passantes

u(t)= -v(t) – Vd3 - Vd4 = -v(t)- 0 - 0

u(t) = -v(t)

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②

②

①

①

0

π

2.π

Calcul de la valeur moyenne de u :

Applications

Redressement double alternance

R

u(t)

v(t)

i

Vd4

Vd1

Vd2

Vd3

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Applications

Filtrage de la tension redressée

A t= 0 , la capacité C est déchargée, on a donc vs(t) = vc(t)=0

D'où ve(t) = vD(t) >0 : la diode est passante

ve(t) = vs (t)

Ainsi, la capacité se charge

t > T/4 ve (t) < vs(t) : la diode est bloquée

D'où le réseau RC est isolé :

La capacité se décharge à travers R. Sa tension vs(t) va diminuer jusqu'à l’instant où la tension ve(t) redevient plus grande que vs(t).

En régime permanent, la tension vs(t) varie entre Vsmax et Vsmin.

Ondulation :

Taux d'ondulation :

t = R*C >> T, ainsi la capacité n’a pas le temps de se décharger complètement sur une période T

Q = I T = C V => Q = I ΔT = C ΔV

ΔT

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Pour que la stabilisation soit effective, il faut que Iz soit toujours compris dans les limites Imin < Iz < Imax

En connaissant U et Uz, ainsi que Imin et Imax, on détermine Rp

​

Diode Zener

Caractéristiques courant-tension

V

Izmin est l'intensité au dessous de laquelle la tension n'est plus stabilisée.

Izmax est l'intensité au dessus de laquelle, la puissance P = Vz.Imax dissipée dans la diode devient destructrice.

Modèles électriques équivalents

V

V

Modèle idéale

Modèle linéarisé

V=VZ

V = VZ + RZ I

Vz

Vz

Rz

Condition de stabilisation

Izmin < Iz < Izmax

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Diode Zener

Stabilisation de tension

1. Point de fonctionnement

Thévenin

Pour que la diode soit passante, il faut que :

z

Iz = I - IRL

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Diode Zener

Application du théorème de superposition

1/ Étude du point de fonctionnement

2/ Étude du régime « petits signaux »

Stabilisation de tension

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Stabilisation de tension

Diode Zener

1. Régime « petits signaux »

Stabilisation amont

(ΔVz /ΔVe ) iRL= cte

RL =cte

Stabilisation aval

(ΔVz /ΔiRL ) Ve= cte

RL variée

Résistance de sortie du montage

Ve variée, RL fixe

Ve fixe, RL variée

Stabilisation de tension

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La recombinaison est radiative dans le cas du semi-conducteur à base de GaAs

Pour que ce phénomène de recombinaison radiative se manifeste encore faut-il créer une forte population d'électrons dans la bande de conduction, et de trous dans la bande de valence. C'est ce processus qui est appliqué dans les diodes électroluminescentes et dans les diodes lasers, le phénomène portant le nom d'électroluminescence.

Diode électroluminescente ou LED (Light Emitting Diode)

Principe de fonctionnement

Ec

Ev

Recombinaison

hⱱ

EG

Lumière

Lorsque la diode est polarisée en direct, elle émet un flux lumineux proportionnel au courant la traversant.

Si la diode est polarisée en inverse, elle n’émet pas de rayonnement optique.

Applications : Afficheurs, Éclairage, Écrans OLED ….

Rouge: V0 =1.5V, LED Vert: V0 =2.4 V

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Photodiode

Principe de fonctionnement

Ec

Ev

hⱱ ≥ EG

EG

Lorsque les photons pénètrent dans le semiconducteur, pourvu qu'il ont une énergie suffisante, peuvent créer des photoporteurs en excès dans le matériaux. Ces photoporteurs sont des paires d'électrons-trous. Chaque paire crée se traduit par la circulation dans le circuit extérieur d'une charge élémentaire. On observe ainsi une augmentation du courant.

Vu que les photocourants créés sont très faible, il faut que la jonction soit polariser en inverse, d'une part pour éviter le courant en direct de la photodiode qui est beaucoup plus important que les photocourant et d'autre par pour augmenter son rendement.

Applications : Cellule photovoltaïque, Détecteurs optiques, ...

Symbole

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Photocoupleur ou optocoupleur

Il combine une LED et une photodiode dans le même boîtier Il isole électriquement le circuit de sortie de celui d’entrée (découplage). Le faiseux lumineux et le seul contact entre l’entrée et la sortie.

La lumière émise par la LED bombarde la photodiode et fait circuler dans le circuit de sortie un courant proportionnel a celui du circuit d’entrée

Principe de fonctionnement