Embarquez avec moi !
Projet Mini Transat 2027
Pierre Guézénec
Un montagnard à l’assaut de l’Atlantique
Je m’appelle Pierre, j’ai 25 ans et mon bateau s’appelle Spritz un Pogo 3 de 6m50. Ensemble, nous avons 2 ans pour être prêt à traverser l’Atlantique !
Originaire de Grenoble, j’étais plutôt destiné à la randonnée et au ski alpin. Pourtant, j’ai appris la voile en vacances l’été dans le Morbihan depuis l’âge de 6 ans. J’y ai également effectué quelques croisières, notamment un tour de Bretagne.
Quand je ne suis pas en mer, je retrouve ce même esprit d’aventure dans la randonnée. J’ai eu la chance de parcourir quelques sentiers mythiques, comme le GR20 et le Tour du Mont Blanc. Que ce soit en montagne ou en mer, j’aime cette part d’incertitude face aux éléments, l’adaptation permanente aux conditions, et le sentiment de liberté.
Je suis tombé amoureux du large lors d’une traversée entre Lorient et les Açores. C’est là que j’ai rencontré les Minis qui partaient pour une manche de la SAS (les Sables – les Açores – les Sables), et qu’est né mon projet de Mini Transat.
La Classe Mini organise chaque année des courses qui permettent de valider des milles afin de se qualifier pour la transat. Celle-ci a lieu entre septembre et novembre de chaque année impaire.
La Mini-Transat est une traversée de l’Atlantique en solitaire et sans assistance en deux étapes (le parcours exact est susceptible de changer).
1ère étape: La Rochelle - Canaries: environ 10 jours, 1350 milles
2ème étape: Canaries - Guadeloupe, environ 17 jours, 2700 milles
C’est une course mythique qui rassemble depuis 50 ans des dizaines de skippers (90 pour l’édition 2025) pros et amateurs, en deux catégories (proto et série) sur des minis de 6m50.
La Classe Mini est reconnue comme une école de champions. De nombreux marins de renom, comme François Gabart, Clarisse Crémer ou Michel Desjoyeaux, y ont fait leurs armes avant de briller sur les courses océaniques majeures.
Soutenir un projet Mini 6.50, c’est associer son image à une aventure humaine et sportive authentique, porteuse de valeurs fortes : innovation, audace, résilience et esprit de compétition.
La classe mini
Mini Transat
PARCOURS
Mon parcours dans les 2 prochaines années
Pour pouvoir aligner Spritz sur la ligne de départ de la Mini Transat 2027, je vais devoir m’entraîner et participer aux courses de saison.
Mon apprentissage se composera d’entraînements sur l’eau et de cours théoriques : manœuvres, sécurité, électronique, entretien, optimisation des réglages, météo (nous naviguons sans routage et sans cartographie numérique), sommeil, vie à bord, alimentation...
Je ne serai pas seul : j’ai rejoint le Centre Excellence Voile de La Rochelle qui me permettra de progresser, entouré d’autres ministes et de profiter de l’expérience des intervenants et de l’entraîneur.
Mon calendrier
Juillet
2025
Première course sur Spritz
Puru Transgascogne
Avril 2026
Parcours de 1000 milles de qualification pour la SAS
Qualification
Juillet 2026
Les Sables – Les Açores – Les Sables
SAS 2026
Février
2026
Début des entraînements
Achat du bateau
Mai – Juin 2026
Saison de régates
1er semestre 2027
Entrainements et saison de régates
Septembre 2027
Départ de la Mini Transat
Mini Transat 2027
Budget
Estimation du budget nécessaire pour un projet sur 2 ans
Bateau | 85 000 |
Réparations et consommables | 3 200 |
Voiles | 8 000 |
Assurance | 6 000 |
Routages, logiciels, abonnements | 1 500 |
Pharmacie + matériel de rechange | 5 000 |
Total + marge pour les imprévus : 140 000 €
Inscription aux courses de saison (2 saisons) | 7 000 |
CEV (entraîneur) + Place de port | 4 000 |
Logistique de saison (logement, transport, repas) | 2 000 |
Nourriture et consommables en mer | 2 000 |
Inscription Mini Transat | 3 000 |
Logistique Mini Transat + Retour du bateau | 10 000 |
Embarquez avec moi
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Conférence
Vos contrepartie
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Mes valeurs
Persévérence
Dépassement de soi
2 ans pour préparer une transat, c’est à la fois très court et très long. Habitué à la difficulté et à l’inconfort je n’aurai pas peur d’affronter les difficultés qui se mettront sur mon chemin (casse, blessure, fatigue…) .
La course au large est à la fois un défi physique et phsychologique. Malgré le manque de sommeil, le froid et des conditions météo difficiles, je dois garder la tête froide pour prendre les bonnes décisions.
La Classe Mini forme les futur coureurs professionnels de demain. Je suis conscient que j’ai beaucoup à apprendre pour être au niveau en septembre 2027.
Humilité
Mon projet au profit de l’association Speed4ALS
Conscient de la chance que j’ai de pouvoir pratiquer ma passion, j’ai choisi de mettre à profit mon projet pour contribuer à la recherche d’un remède contre la sclérose latérale amyotrophique aussi connue sous le nom de maladie de Charcot, aujourd’hui reconnue par l’OMS comme l’une des plus cruelles qui soit.
L’association Speed4ALS soutient des athlètes qui courent pour récolter des fonds pour la recherche contre cette maladie. Je suis très honoré de pouvoir participer au développement de leur projet.
La course au large, laboratoire des mobilités douces de demain
La course au large est bien plus qu’un sport : c’est un laboratoire grandeur nature pour inventer les mobilités durables de demain.
Les systèmes de routage météo, créés pour optimiser la trajectoire d’un solitaire, équipent désormais les cargos pour réduire leur consommation. Les hydro générateurs et la gestion de l’énergie embarquée, perfectionnés, ouvrent la voie à des navires marchands plus autonomes et sobres. Le développement des matériaux composites ultra légers, conçus pour les mâts et foils, sont adaptés aux voiles rigides ou ailes articulées qui équipent déjà certains cargos.
Un exemple marquant : Michelin, en partenariat avec Michel Desjoyaux double vainqueur du Vendée Globe, a développé la voile gonflable Wing Sail Mobility (WISAMO), capable de propulser aussi bien un voilier de course qu’un cargo de commerce. Une technologie simple, déployable et rétractable, qui illustre parfaitement le transfert entre la course et l’industrie maritime.
La classe mini dans les médias
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