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COURS 4. Les secteurs sauvegardésKsour du sud-ouest

Enseignant Mr Abdelmalek Houcine

Master I Patrimoine - UEF 811 Urbanisme / Patrimoine

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Plan

1. Définition

2. Création

3. La commission nationale des biens culturels

4. Les commissions des biens culturels de wilaya

5. L'agence nationale d'archéologie

  6. Ksour classés au patrimoine national

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1. Définition

Un secteur sauvegardé est un ensemble immobilier urbain ou rural tels que les casbahs, les ksour, les villages qui par leur homogénéité et unité architecturale et esthétique présentent un intérêt historique architectural artistique ou traditionnel de nature à en justifier la protection la restauration la réhabilitation et la mise en valeur.

2. Création

  • Les secteurs sauvegardés sont créés et délimités par décret pris sur rapport conjoint des ministres chargés de la culture, de l'intérieur, des collectivités locales et de l'environnement, de l'urbanisme et de l'architecture.

  • Ils peuvent aussi être proposés par les collectivités locales ou le mouvement associatif au ministre chargé de la culture.

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  • Les secteurs sauvegardés sont dotés d'un plan de sauvegarde et de mise en valeur tenant lieu de plan d'occupation des sols (POS).

PDAU de Timimoun

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  • Pour les secteurs sauvegardés de plus de 50.000 habitants ; Il est approuvé par décret exécutif pris sur rapport conjoint des :

- Ministre chargé de la culture� - Ministre de l'intérieur� - Ministre des collectivités locales et de l'environnement

- Ministre de l'urbanisme et de l'architecture

  • Pour les secteurs sauvegardés de moins de 50.000 habitants, par arrêté émanant des mêmes ministères.

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3. La commission nationale des biens culturels

  • C'est un organe consultatif qui compte des représentants de plusieurs ministères.

  • Elle est instituée auprès du ministre chargé de la culture. Elle est chargée :

  • - d'émettre des avis sur toutes questions relatives à l'application de la présente loi (loi 98 du 17 juin 1998) dont elle est saisie par le ministre chargé de la culture.

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  • - de délibérer sur les propositions de protection des biens culturels mobiliers et immobiliers, ainsi que sur la création de secteurs sauvegardés des ensembles immobiliers urbains ou ruraux habités d'intérêt historique ou artistique. 

  • La commission nationale des biens culturels a été installée, en septembre 2002 par la ministre de la Communication et de la Culture. Cet espace de concertation associe différents secteurs d'intervention à la protection du patrimoine culturel.

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4. La commission de wilaya des biens culturels

  • C’est commission est chargée d'étudier et de proposer à la commission nationale des biens culturels toutes demandes de classement, de création de secteurs sauvegardés ou d'inscription sur l'inventaire supplémentaire des biens culturels.

  • Elle émet son avis et délibère sur les demandes d'inscription sur la liste de l'inventaire supplémentaire des biens culturels ayant une valeur significative pour la wilaya concernée.

  

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5. L'agence nationale d'archéologie des monuments et des sites historiques

  • L'agence est placée sous la tutelle du ministre chargé de la culture. Adoptée en novembre 2010.

  • Elle est chargée dans le cadre du plan national de développement culturel, de l'ensemble des actions d'inventaire d'étude, de conservation, de restauration de mise en valeur et de présentation au public, du patrimoine historique national.

  • Les biens immobiliers englobent aussi bien :

- les monuments historiques

- les sites archéologiques et naturels

- les ensembles urbains ou ruraux

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Patrimoine de la Wilaya de Béchar

  • La nécessité de sauvegarde et de classement au registre local et national du patrimoine matériel de la wilaya de Bechar, notamment son patrimoine industriel.

  • La wilaya de Bechar compte plusieurs sites, d’une grande importance historique et culturelle, localisés dans les communes de Bechar et Kenadsa.

  • 1. L’ancienne centrale électrique à charbon de Bechar, l’une des premières installations du genre dans l’histoire de la production de cette énergie dans le pays.

  • L’exploitation a débuté dès 1917. Aujourd’hui, cette centrale, est « livrée à son sort » bien qu’elle ait été classée en 2008 au registre local du patrimoine matériel.

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Sa classification au patrimoine de la wilaya a pour but de la protéger contre les actes de vols et de vandalisme pouvant toucher les différentes structures de l’installation qui constituent une page de l’histoire de la ville et de la région de la Saoura.

La centrale électrique à charbon de Bechar

Un certain temps, la commune de Bechar pensait en faire un « musée de l’électricité »�

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La gare ferroviaire

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Des ksour classés au patrimoine national

  • 3 ksour seulement de la région, sont classés patrimoine national architectural, à savoir ceux de Béni-Abbes, Kenadza et Taghit,

  • Ces ksour nécessitent une véritable opération de réhabilitation à mener par des spécialistes en architecture propre aux régions sahariennes.

  • Un office local ou national chargé de la protection et de la préservation des ksour, est nécessaire tant à Bechar que dans les autres wilayas du Sud du pays où est localisé ce patrimoine plus que millénaire.

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3 ksour de la Saoura proposés au classement du patrimoine architectural national

  • Il s'agit des ksour de Beni Ounif, de Kerzaz et de Mougheul fondés il y a plus de 15 siècles.

  • La direction de la culture de la wilaya de Béchar a procédé au recensement de 129 ksour et sites historiques et archéologiques à travers la wilaya, méritant une attention particulière pour leur sauvegarde.

  • Parmi ces sites menacés: les stations de gravures rupestres des régions de Taghit et de Abadla, les tombeaux géants de Tabelbala, l'ex-centrale électrique de charbon et le site géologique de Marhouma dans la daïra de Beni Abbès.

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Les gravures rupestres de Taghit

  • La mise en place du schéma de protection des stations de gravures rupestres de Taghit.

  • Ce schéma, prévoit un programme de protection et de mise en valeur de ces sites et la protection et la mise en valeur des stations de l’art rupestre.

  • 1. Délimiter une superficie de 500 ha de la zone à protéger et répertorier l’ensemble des roches où sont localisés les dessins rupestres.

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  • 2. L’aménagement de l’axe routier menant à ces stations, au nombre de deux, et ce, sur un linéaire de 20 km,

  • 3. La création d’un centre d’orientation et d’information sur l’art rupestre.

  • 4. La création d’un musée de la préhistoire à Taghit,

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