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DE L’AFRIQUE À LA GUYANE EN PASSANT PAR LES FABLES N°2

Alain LANDY 2026

Fables à réfléchir

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LES PERSONNAGES PRINCIPAUX

Chyen-Bwa le chien sauvage

Le crocodile

Maypouri le tapir

Féfé le caïman

Le renard

L’hippopotame

L’homme

La chèvre

Karyakou le daguet

Tig le jaguar

L’hyène

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Il n'est pas toujours évident de faire lire nos enfants. La bande dessinée cependant, avec ses images illustrées, peut être une bonne porte d'entrée pour débuter la lecture dès cinq ans et commencer à se plonger dans des histoires en autonomie.

Voici trois fables en version BD.

Bonne lecture à vous, petits et grands. (Toti la tortue de Guyane.)

Suivez mes aventures sur : https://landyschool.blogspot.com/

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QUAND LE PASSÉ NOUS DÉPASSE

« Si tu veux savoir où tu va, tu dois savoir d’où tu viens ! ». « Il faut tout un village pour éduquer un enfant ! » Proverbes africains

Se souvenir de ses ancêtres consiste à honorer la mémoire de ses aïeux et à comprendre d'où l'on vient. Cela passe par la recherche généalogique, la transmission des histoires familiales et parfois la reconnaissance d'un héritage émotionnel ou culturel qui façonne notre identité profonde.

Pourquoi se souvenir de ses racines

Comprendre son identité : Connaître le parcours de sa famille aide à saisir d'où viennent nos traits, nos valeurs ou nos traditions.

Mémoire et transmission : Mettre des mots sur l'histoire familiale évite l'oubli et donne une place à chaque génération passée.

Héritage invisible : L'histoire des aïeux (leurs joies comme leurs épreuves) se transmet parfois de manière inconsciente à travers les âges.

Comment honorer ou explorer cette mémoire

Faire des recherches : Retrouver les noms, les dates et les lieux de vie des générations précédentes.

Recueillir les récits : Écouter et noter les souvenirs des plus âgés de la famille tant qu'ils sont là pour les raconter.

Créer un rituel personnel : Regarder de vieux albums photos, de vieux écrits, préserver un objet de famille ou simplement penser à eux lors de moments clés.

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Dans la première fable, nous allons aller dans la savane africaine pour rencontrer un crocodile, un homme et un renard. Pour en savoir plus sur ces deux animaux : suivez les liens…

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Dans une grande partie de l’Afrique, durant la saison des crues, les fleuves épandent leurs eaux sur de vastes étendues. Souvent, les crocodiles s’éloignent du lit des cours d’eau.

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Que me donneras-tu crocodile, si je te transporte jusqu'au fleuve ?

Puis, sans prévenir, l'eau redescend de plusieurs mètres en quelques heures.

Un jour, un crocodile se retrouva au sec, très loin du lit du fleuve. Il se mourait. Un homme qui passait par là l'aperçut. Il prit pitié et lui dit :

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Je te promets que, moi-même, et tous ceux de mon espèce t'épargnerons à jamais, ainsi que tous les tiens !

Le crocodile ouvrit sa grande gueule pleine de dents et dit dans la langue des humains :

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Ne bouge pas trop, ça ne sera pas long !

Alors, l’homme ligota le crocodile puis le transporta sur son épaule jusqu'au fleuve.

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Te voilà libre et près du fleuve qui t’a vu naître ! Maintenant que vas-tu faire ?

Arrivé au bord de l’eau, l’homme délivra le crocodile de ses liens.

Maintenant…, je vais te manger, car j'ai terriblement faim !

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Sur ces entrefaites, un renard survint et demanda ce qui se passait. L’homme et le crocodile exposèrent chacun sa façon de voir la situation, mais le renard feignit de ne pas comprendre :

Attaché ? Ce crocodile était donc attaché ? Mais attaché comment ? Montre-moi, s’il te plait, je n'arrive pas à comprendre. C'est toi qui l'avais attaché ? Mais comment avais-tu fait ? Avec cette corde ? Comment cela ? Autour des pattes et de la gueule ? Et les pattes de devant aussi ? Allez vite, montre-moi !

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Eh bien, maintenant, laisse-le comme il est et, surtout, ne le délivre plus.

Et il continua jusqu'à ce que l'homme eût de nouveau entièrement ligoté le crocodile, rien que pour lui faire voir comment il s'y était pris.

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L'homme tua le crocodile pour le manger et donna au renard toutes les entrailles pour qu’il s’en régale. Leur repas terminé, chacun retourna chez lui.

Dans la vie, ne fais jamais confiance à un crocodile, pas plus qu'à un renard. Car, dans toutes les espèces, ils sont nombreux ceux qui leur ressemblent .

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Dans cette première fable adaptée, nous allons aller dans la forêt guyanaise pour rencontrer Féfé le caïman, un homme et Chyen-Bwa le chien sauvage. Pour en savoir plus sur ces deux animaux : suivez les liens…

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Dans la grande forêt guyanaise, durant la saison des pluies, les fleuves étendent leurs eaux sur de vastes étendues. Souvent, les caïmans s’éloignent du lit des cours d’eau.

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Que me donneras-tu Féfé, si je te transporte jusqu’à un fleuve ?

Puis, durant la saison sèche, l'eau redescend de plusieurs mètres. Un jour, Féfé le caïman se retrouva très loin du lit d’un fleuve. Il se mourait. Un homme qui passait par là l'aperçut. Il prit pitié et lui dit :

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Je te promets que, moi-même, et tous ceux de mon espèce t'épargnerons à jamais, ainsi que tous les tiens !

Le caïman ouvrit sa grande gueule pleine de dents et dit dans la langue des humains :

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Ne bouge pas trop Féfé, ça ne sera pas long !

Alors, l’homme ligota Féfé puis le transporta sur son épaule jusqu'au fleuve.

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Te voilà libre et près du fleuve qui t’a vu naître ! Maintenant que vas-tu faire ?

Arrivé au bord de l’eau, l’homme délivra le caïman de ses liens.

Et maintenant…, je vais te manger, car j'ai terriblement faim !

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Sur ces entrefaites, Chyen-Bwa le chien sauvage survint et demanda ce qui se passait. L’homme et le crocodile exposèrent chacun sa façon de voir, la situation, mais Chyen-Bwa feignit de pas comprendre :

Attaché ? Ce caïman était donc attaché ? Mais attaché comment ? Montre-moi, s’il te plait, je n'arrive pas à comprendre. C'est toi qui l'avais attaché ? Mais comment avais-tu fait ? Avec cette corde ? Comment cela ? Autour des pattes et de la gueule ? Et les pattes de devant aussi ? Allez vite, montre-moi !

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Et il continua jusqu'à ce que l'homme eût de nouveau entièrement ligoté Féfé le caïman, rien que pour lui faire voir comment il s'y était pris.

Eh bien, maintenant, laisse-le comme il est et, surtout, ne le délivre plus.

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L'homme tua le caïman pour le manger et donna au chien sauvage toutes les entrailles pour qu’il s’en régale. Leur repas terminé, chacun retourna chez lui.

Dans la vie, ne fais jamais confiance à un caïman, pas plus qu'à un chien des bois. Car, dans toutes les espèces, ils sont nombreux ceux qui leur ressemblent.

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Dans la seconde fable, nous allons retourner dans la savane africaine pour rencontrer un hippopotame. Pour en savoir plus sur cet animal : suivez les liens…

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Un hippopotame traversait un marigot lorsque, soudain, l'un de ses yeux se détacha et tomba au fond de l’eau.

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L’hippopotame se mit alors à le chercher de tous côtés. Il tournait et retournait sur lui-même, fouillait à gauche, à droite, devant et derrière lui. Mais il ne trouvait pas trace de son œil.

En le voyant faire, les oiseaux ne cessaient de lui crier chacun à son tour :

Calme-toi hippopotame ! Mais calme-toi donc !

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Mais l’hippopotame affolé ne les entendait pas. Il lui fallait absolument retrouver son œil et rien d'autre ne comptait plus. Alors les poissons et les grenouilles se joignirent aux oiseaux pour interpeller l’hippopotame, en lui criant chacun à son tour :

Calme-toi hippopotame ! Mais calme-toi donc ! Tu vois bien que la vase et la boue que tu soulèves rendent l’eau opaque !

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Merci beaucoup les amis, grâce à vous j’ai retrouvé mon œil. Je suis désormais le plus heureux des hippopotames de ce fleuve africain !

Finalement, l’hippopotame finit par les écouter. Il s'immobilisa et les regarda avec le seul œil qui lui restait. Aussitôt, la vase et la boue qu'il soulevait en pataugeant se posèrent au fond du marigot. Et, entre ses pattes, dans l'eau redevenue claire, l’hippopotame aperçut son œil. Il le ramassa et le remit à sa place. Il sortit enfin de l’eau pour les remercier.

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Cette fable nous apprend que dans l'émotion, ici dans la peur et l'affolement, on ne voit plus rien.

Grâce à mes amis, j’ai compris qu’Il faut savoir attendre que le calme revienne, que l'émotion se dissipe, avant de pouvoir discerner à nouveau correctement les choses !

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Dans la seconde fable adaptée, nous allons aller dans la forêt guyanaise pour rencontrer Maypouri le tapir. Pour en savoir plus sur cet animal : suivez le lien…

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Maypouri le tapir traversait une rivière lorsque, soudain, l'un de ses yeux se détacha et tomba au fond de l’eau.

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Maypouri se mit alors à le chercher de tous côtés. Il tournait et retournait sur lui-même, fouillait à gauche, à droite, devant et derrière lui. Mais il ne trouvait aucune trace de son œil.

En le voyant faire, les oiseaux ne cessaient de lui crier chacun à son tour :

Calme-toi Maypouri ! Mais calme-toi donc !

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Mais le tapir affolé ne les entendait pas. Il lui fallait absolument retrouver son œil et rien d'autre ne comptait plus. Alors les poissons et les grenouilles se joignirent aux oiseaux pour interpeller Maypouri, en lui criant chacun à son tour :

Calme-toi Maypouri ! Mais calme-toi donc ! Tu vois bien que la vase et la boue que tu soulèves rendent l’eau opaque !

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Finalement, le tapir finit par les écouter. Il s'immobilisa et les regarda avec le seul œil qui lui restait. Aussitôt, la vase et la boue qu'il soulevait en pataugeant se posèrent au fond de la rivière. Et, entre ses pattes, dans l'eau redevenue claire, Maypouri aperçut son œil. Il le ramassa et le remit à sa place. Il sortit enfin de l’eau pour tous les remercier.

Merci beaucoup les amis, grâce à vous j’ai retrouvé mon œil. Je suis désormais le plus heureux des tapir du Pays des Eaux Abondantes !

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Cette fable nous apprend que dans l'émotion, ici dans la peur et l'affolement, on ne voit plus rien.

Grâce à mes amis, j’ai compris qu’Il faut savoir attendre que le calme revienne, que l'émotion se dissipe, avant de pouvoir discerner à nouveau correctement les choses !

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Dans la troisième fable, nous restons dans la savane africaine pour rencontrer une chèvre et une hyène. Pour en savoir plus sur ces animaux : suivez les liens…

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Que diable fais-tu là ? Cette savane m'appartient !

Dans la savane africaine, une vieille chèvre s'était mise en quête d'herbe tendre. Mais tout ce qu'elle trouva sur son chemin, c'est une hyène. Un étrange dialogue s’établit :

Allons, je suis venue me promener afin que tu puisses me manger !

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Oui, bien sûr que je vais te manger, à moins que tu ne sois capable de m'énoncer deux vérités.

Et la discussion continua :

C'est facile ! La première, c'est que tu n'as pas faim en ce moment, sinon tu m'aurais déjà mangée sans parler !

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Très juste. Et ensuite ?

Et la conversation se poursuivit :

La seconde, c'est que si je m'en vais dire aux gens du village voisin que j'ai rencontré une hyène qui ne m'a pas mangée, ils ne me croiront pas !

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C'est vrai aussi. Allez va-t’en, tu es libre !

Et la hyène termina en riant :

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Moralité : Pour échapper à ses ennemis, il faut apprendre à les connaître et savoir les flatter.

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Dans la troisième fable adaptée, nous retournons dans la forêt guyanaise pour rencontrer Karyakou le daguet et Tig le jaguar. Pour en savoir plus sur ces animaux : suivez les liens…

Puis, tu compareras ces trois fables africaines une à une avec leur adaptation pour la Guyane pour trouver ce qui est identique et ce qui est différent…

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Que diable fais-tu là ? Cette forêt m'appartient !

Dans la grande forêt guyanaise, Karyakou le daguet s’était mis en quête d'herbe tendre. Mais tout ce qu’il trouva sur son chemin, c'est Tig le jaguar, qui prit la parole pour lui demander :

Allons, je suis venue me promener afin que tu puisses me manger !

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Oui, bien sûr que je vais te manger, à moins que tu ne sois capable de m'énoncer deux vérités.

Et la discussion continua :

C'est facile ! La première, c'est que tu n'as pas faim en ce moment, sinon tu m'aurais déjà mangé sans parler !

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Très juste. Et ensuite ?

Et la conversation se poursuivit :

La seconde, c'est que si je m'en vais dire aux gens du village voisin que j'ai rencontré un jaguar qui ne m'a pas mangé, ils ne me croiront jamais !

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C'est vrai aussi. Allez va-t’en, tu es libre !

Et le jaguar termina en riant :

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Moralité : Pour échapper à ses ennemis, il faut apprendre à les connaître et savoir les flatter.

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JE TRACE LE PARCOURS DU CONTE DE L’AFRIQUE À LA GUYANE

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JE TRACE LE PARCOURS DU CONTE DE L’AFRIQUE À LA GUYANE. Je corrige.

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JE COLORIE LE CROCODILE

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JE COLORIE LE RENARD

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JE COLORIE l’HIPPOPOTAME

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JE COLORIE MAYPOURI LE TAPIR

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JE COLORIE LA CHÈVRE

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JE COLORIE L’HYÈNE

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JE COLORIE KARYAKOU LE DAGUET

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JE COLORIE TIG LE JAGUAR

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JE COLORIE L’HOMME

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JE COLORIE LA SAVANE AFRICAINE

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JE COLORIE LA FORÊT GUYANAISE

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QUELQUES LIENS ET QUELQUES OUVRAGES