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PRÉSENTATION BIO

Si tu continues tes bêtises, tu finiras à Cayenne

Celui qui écrit délivre celui qui lit des livres…

Ce que me disait mon père : je lui ai obéi…

J’étais un enfant dysorthographique et j’en ai beaucoup souffert ! J’ai toujours eu 0 en dictée !

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Dominique et Alain LANDY : nos ouvrages pour enfants

Invités au Salon du livre de PARIS en 2001 pour représenter la Guyane (littérature de jeunesse)

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Il fut un temps où nous étions célèbres !!!

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MES OUVRAGES POUR ADOS ET ADULTES…

les liens pour les atteindre :

https://landyschool.blogspot.com/2019/01/emoiemoi-emoiun-poemier-damours.html

https://landyschool.blogspot.com/2019/01/main-blanche-lhistoire-dune-vie-la-vie.html

https://landyschool.blogspot.com/2019/01/des-nouvelles-de-la-guyane.html

https://docs.google.com/presentation/d/1AHz_QrMjUacZ4kLWy7RRs7F8Uko3HQZB/edit?usp=sharing&ouid=107319945753656875995&rtpof=true&sd=true

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Le vagabond… de 1947 à nos jours…

Je ne suis pas d’ici, je suis de nulle part,

J'emboite le chemin de mes rêves épars,

Je n’ai pas de maison, je n’ai que des abris,

Je n’ai qu’un bout de ciel pour y ranger mon lit.

Si souvent je m’enfuis, si je parais absent,

Si je semble furtif comme un souffle de vent,

Si je me réfugie au coin de mots heureux,

C’est pour me prémunir, c’est pour survivre un peu.

Je ne serai jamais d’un ici, d’un ailleurs,

Je ne planterai pas mes pieds comme une fleur,

Je serai vagabond des matins jusqu’aux soirs,

Je ne resterai pas lié à un terroir.

Si ma vie est ainsi, à parcourir le monde,

Si je laisse mes mains s’allier à vos rondes,

Si je n’ai pas de havre, si je n’ai pas de port,

C’est pour surprendre ainsi une certaine mort.

A. LANDY le poème qui me caractérise le plus.

Mon grand-père ce héros !

Il est à la fois grand et père !

Au fil du temps qui se défile !

Les guerres laissent toujours des traces visibles et invisibles !

Celle de mon grand frère tué par la milice dans le ventre de ma maman

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Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne.

Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne

Ne sont jamais allés à l'école une fois,

Et ne savent pas lire, et signent d'une croix.

C'est dans cette ombre-là qu'ils ont trouvé le crime.

L'ignorance est la nuit qui commence l'abîme.

Où rampe la raison, l'honnêteté périt.

Dieu, le premier auteur de tout ce qu'on écrit,

A mis, sur cette terre où les hommes sont ivres,

Les ailes des esprits dans les pages des livres.

Tout homme ouvrant un livre y trouve une aile, et peut

Planer là-haut où l'âme en liberté se meut.

L'école est sanctuaire autant que la chapelle.

L'alphabet que l'enfant avec son doigt épelle

Contient sous chaque lettre une vertu ; le cœur

S'éclaire doucement à cette humble lueur.

Donc au petit enfant donnez le petit livre.

Marchez, la lampe en main, pour qu'il puisse vous suivre.

La nuit produit l'erreur et l'erreur l'attentat.

Faute d'enseignement, on jette dans l'état

Des hommes animaux, têtes inachevées,

Tristes instincts qui vont les prunelles crevées,

Aveugles effrayants, au regard sépulcral,

Qui marchent à tâtons dans le monde moral.

Allumons les esprits, c'est notre loi première,

Et du suif le plus vil faisons une lumière.

L'intelligence veut être ouverte ici-bas ;

Le germe a droit d'éclore ; et qui ne pense pas

Ne vit pas. Ces voleurs avaient le droit de vivre.

Songeons-y bien, l'école en or change le cuivre,

Tandis que l'ignorance en plomb transforme l'or.

Écrit après la visite d'un bagne : Poème du recueil : Les quatre vents de l'esprit (1881) de Victor Hugo (1802-1885)

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Je dis que ces voleurs possédaient un trésor,

Leur pensée immortelle, auguste et nécessaire ;

Je dis qu'ils ont le droit, du fond de leur misère,

De se tourner vers vous, à qui le jour sourit,

Et de vous demander compte de leur esprit ;

Je dis qu'ils étaient l'homme et qu'on en fit la brute ;

Je dis que je nous blâme et que je plains leur chute ;

Je dis que ce sont eux qui sont les dépouillés ;

Je dis que les forfaits dont ils se sont souillés

Ont pour point de départ ce qui n'est pas leur faute ;

Pouvaient-ils s'éclairer du flambeau qu'on leur ôte ?

Ils sont les malheureux et non les ennemis.

Le premier crime fut sur eux-mêmes commis ;

On a de la pensée éteint en eux la flamme :

Et la société leur a volé leur âme.

Victor Hugo. Le poème qui m’a conduit vers mon métier de rééducateur en psychopédagogie

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Mes ancêtres LANDY n'étaient pas Gaulois…Mes descendants non plus…

Papa et maman

Cousins et deux petits-enfants

Quelques enfants et petits-enfants

Cousine déportée

Ancêtre très lointain

Marie, ma grand-mère maternelle née en 1885

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Ma mère et mon père avaient quitté l’école à 12 ans pour aller travailler ( scieur de long et ouvrière dans une soierie). Les seuls ouvrages imprimés qu’il y avait à la maison étaient le Dauphiné libéré et le Chasseur français… et ma grand-mère maternelle ne s’exprimait le plus souvent qu’en patois local…

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PÉLUSSIN

SABLONS

CREST

SAOÛ

Je suis un immigré…

Mon parcours

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LES PAYS Où J’AI VÉCU

AUTRICHE

ITALIE

GRANDE BRETAGNE

PAYS BAS

ALLEMAGNE

SUISSE

FRANCE

ESPAGNE

MAROC

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Né le 15 avril 1947 à Pélussin (42)

où je ne suis resté qu’une seule année

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1952-1953

SABLONS 38

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J’ai écrit très tôt et j’ai aussi cru au Père Noël…

Trop souvent et trop longtemps… Jusqu’à ce que je le devienne moi-même…

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SABLONS 38

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CREST 26 : Naguere : des boutons !

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LYON 1967- 1968 etc, etc…

la Fac simulée…

poursuivi par mes études

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À l’époque des Chats Sauvages et des Chaussettes Noires, j’ai même été batteur dans la Bande à Guytou

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Deux pères-sonnages marquants que j’ai rencontrés : Brassens et Ferrat

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Mon village-joie : Saoû, village de mon adolescence

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MA MAISON :�LA FONTAINE DES FÉES

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J’ai même voulu être un artiste !

L’un de mes violons d’Ingres : la peinture

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Mon premier métier : Instit…

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Il faut savoir rire de ses malheurs!

L’ÉVOLUTION SCOLAIRE

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Je fus un temps très court directeur

Le directeur décolle

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Mon second métier : Rééducateur en psychopédagogie en GAPP (groupe d’aide psycho-pédagogique) à Fontaine 38 (Banlieue de Grenoble)

GAPP

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FR 3 LYON 1997

Bienvenue chez vous.

Comme je suis un homme à histoires, mon troisième métier fut scénariste…

Le monsieur qui a la main sur le cœur

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CAYENNE

SAOÛ

7124 km

A 50 ans, le 14 juillet 1997 : le grand départ et le grand bond… Lisez « Main blanche »

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Les RASED remplacent les GAPP

Alors, je deviens maître E et maître formateur (spécialisé contes de Guyane jusque sur les fleuves)

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L’ÉLÈVE PRODUIT PUBLICITAIRE

1974

LES SÉPARATIONS DE LA SCOLARISATION

L’ÉLÈVE CLOWN

1982

1987

Trois mémoires de psychopédagogie :

Attention, je ne manque pas de mémoire !

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PETIT CHALET mon sweet home de CAYENNE

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Mon dernier métier : Responsable du Pôle Enfants de la MDPH de Guyane…

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Je fus aussi :

CONTEUR BLANC (non reconnu par EDF)

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J’ai même été honoré par un futur ministre…

Chevalier des palmes académiques, pas très à cheval sur les principes !…

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Et par qui vous ne connaissez pas…

Les radios locales de Drôme Ardèche

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J’AI ÉTÉ « ACTEUR »

en figurant, figurez-vous !

J’ai même écrit des pièces…

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J’AI AUSSI FAIT LE « JOURNALISTE »

enfin : correspondant de presse (locale)

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J’AI MÊME FAIT LE « NÈGRE » LITTÉRAIRE

Pour ceux qui se reconnaîtront… chuttttt ! Certains politiques ont usé de mes services…

Comme Bernard Fillaire, collaborateur littéraire de célébrités et auteur d'un essai sur les collaborations d'Alexandre Dumas « J'ai toujours refusé ce mot ». cependant le mot est resté « d'usage » parce qu'il rend compte d’une certaine réalité ». Les “nègres”, ou écrivains fantômes, font une œuvre de A à Z, ils deviennent l’ami, le confident de "l’auteur" du livre mais une fois publié, ils n’existent plus. C’est une forme d’exploitation. D’autant plus que les écarts de revenus entre éditeur, "auteur" et "ghost writer" sont toujours énormes.

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MES HOBBIES

les séries, la lecture, le bricolage ( de raison)

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AUJOURD’HUI : UNE RETRAITE HEUREUSE ET ÉCRIVAINE À RÉMIRE MONTJOLY… PROCHE DE LA FORÊT

D’une forêt à l’autre

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Le « syndrome de Don Quichotte » : nier la réalité au bénéfice de ses rêves

Mes travers…qui ne sont pas de porc !

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Le “Syndrome de Zorro”

Je ne supporte pas l’injustice !

Je vole toujours au secours d’une personne dans le besoin !

Je suis (presque) toujours prêt à aider autrui !

J’ai certainement le syndrome de Zorro…

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En fin: le détachement ( je ne suis désormais propriétaire d’aucun bien matériel…)

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BONNE JOURNÉE AU PAYS DES FLEUVES ET DES FORÊTS : LA GUYANE

Alain LANDY 2023