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Hampitomboina ho anareo anie ny fahasoavana sy ny fiadanana

amin'ny fahalalana tsara an'Andriamanitra sy Jesosy Tompontsika! Amena.

Que la grâce et la paix vous soient multipliées

dans la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur! Amen.

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Nous sommes le mercredi de la semaine pascale et Jésus enseigne dans le Temple. La veille, il a détruit leurs stands de commerce dans le Temple et maintenant il démolit aussi leur sphère religieuse en exposant leur incrédulité et leur impiété devant tout Israël en racontant ces paraboles.

Les chefs religieux en veulent à Jésus parce qu’il expose ici leur orgueil, leur hypocrisie et leur pharisaïsme. Ils lui envient sa grande popularité auprès du peuple et ils lui reprochent d’avoir dit qu’il est le Messie et le Fils de Dieu, ce qui constitue à leurs yeux un blasphème flagrant.

Ils sont plus déterminés que jamais à trouver le moyen de se débarrasser de lui.

 

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Les pharisiens et les hérodiens, habituellement ennemis déclarés les uns des autres, s’unirent dans une même haine pour le Sauveur. Ils essayaient d’entraîner Jésus à tenir des propos qu’ils pourraient ensuite utiliser contre lui.

C’est dans ce but qu’ils lui demandèrent: « Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? »

Si Jésus répond « non », Il s’attirera non seulement l’hostilité des hérodiens, mais Il sera accusé de rébellion contre le gouvernement romain. Les pharisiens vont le livrer à l’autorité romaine pour le faire juger et condamner comme traître. �S’Il dit « oui », Il indisposera tous les Juifs enflammés de patriotisme et perdra le soutien d’une partie importante de la population.

Jésus demanda à quelqu’un de lui montrer un denier. La pièce était frappée à l’effigie de César, ce qui rappelait aux Juifs qu’ils étaient un peuple vaincu et assujetti.

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Rendez à Cesar

ce qui est à Cesar

et à Dieu

ce qui est à Dieu Mat 22:21

Jésus leur dit :::

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15 Ary tamin'izay dia lasa ny Fariseo ka niara-nisaina mba hamandrika Azy amin'ny teniny.

16 Dia naniraka ny mpianany mbamin'ny Herodiana hankeo aminy izy ka nanao hoe: Mpampianatra ô, fantatray fa marina Hianao ka mampianatra marina ny lalan'Andriamanitra ary tsy manahy olona, satria tsy mba mizaha tavan'olona.

17 Koa lazao aminay ary izay hevitrao: Moa mety va ny mandoa vola hetra ho an'i Kaisara, sa tsia?

18 Fa Jesosy nahalala ny faharatsiany, dia nanao hoe: Nahoana no maka fanahy Ahy ianareo, ry mpihatsaravelatsihy?

19 Asehoy Ahy ny farantsakely fandoa amin'ny hetra. Dia nitondrany denaria Izy.

20 Ary hoy Jesosy taminy: An'iza ity sary sy soratra ity?

21 Hoy izy taminy: An'i Kaisara. Dia hoy Jesosy taminy: Aloavy ho an'i Kaisara ary izay an'i Kaisara, ary ho an'Andriamanitra izay an'Andriamanitra.

22 Ary nony nahare izy, dia gaga, ary dia nandao Azy ka lasa nandeha.

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Jésus a brisé le piège

-Jésus n'avait rien fait pour libérer Israël de l'occupation romaine. Cela ne signifie pas qu'il avait favorisé l'Empire romain, car pour lui, ce n'est pas la liberté extérieure des conditions politiques qui libère l'homme, mais la liberté intérieure du péché et la paix avec Dieu.

C’est quand nous donnons à Dieu ce qui lui appartient que nous serons libérés du pouvoir de César.

"Notre combat n'est pas contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. » Eph 6.12

12 Fa isika tsy mitolona amin'ny nofo aman-drà, fa amin'ny fanapahana sy amin'ny fanjakana sy amin'ny mpanjakan'izao fahamaizinana izao, dia amin'ny fanahy ratsy eny amin'ny rivotra*.

Nous ne combattons pas César mais la puissance qui est derrière César.

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Que représente l'effigie de César sur la pièce

L’effigie c’est l’image

- L'image de Dieu représente le caractère de Dieu tel qu'il se manifeste dans ce monde, en particulier dans l'homme avec son caractère et ses réalisations, selon ce qui est écrit:

« Lorsque Dieu créa l’homme, il le fit à la ressemblance de Dieu. Il créa l’homme et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d’homme, lorsqu’ils furent créés. » Gen 5.1-3

Tamin'ny andro namoronan'Andriamanitra ny olona dia tahaka ny tarehin'Andriamanitra no nanaovany azy;

2 lahy sy vavy no namoronany azy; dia nitahy azy Izy ka nanao ny anarany hoe Adama tamin'ny andro namoronany azy.

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L'image de César représente tout ce qui n'appartient pas à Dieu.

Cela inclut toutes les conséquences de la chute : le péché, la souffrance, la maladie et la mort.

C'est la corruption intérieure de l'individu à la suite d'une désobéissance personnelle.

Toute plante que le Père céleste n'a pas plantée et qui fait obstacle à la venue du Royaume.

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La réponse de Jésus

« Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.»

Rendez (apodidômi en grec) veut dire « payer » ou « redonner », ce qui laisse entendre une dette, donc une obligation ou responsabilité non facultative.

Jésus déclare qu’il est tout à fait conforme à la loi et justifié de payer le tribut à César, car cette taxe appartient à sa sphère de responsabilité.

L’État a le droit divin d’établir les taxes et les impôts qui relèvent de sa sphère de responsabilité, et ses citoyens ont l’obligation divine de les lui payer.

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Paul écrira : « Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu. […] Il est donc nécessaire d’être soumis, non seulement par crainte de la punition, mais encore par motif de conscience. C’est aussi pour cela que vous payez les impôts. Car les magistrats sont des ministres de Dieu entièrement appliqués à cette fonction. Rendez à tous ce qui leur est dû : l’impôt à qui vous devez l’impôt, le tribut à qui vous devez le tribut, la crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur » (Rom 13.1, 5-7).

il nous faut également prier pour eux, comme Paul l’écrira à Timothée :

« J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur » (1Tim 2.1-3).

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1 Aoka ny olona rehetra samy hanaiky ny fahefana lehibe. Fa tsy misy fahefana afa-tsy izay avy amin'Andriamanitra; fa izay misy dia voatendrin'Andriamanitra.

5 Koa tsy maintsy manaiky ny olona, nefa tsy noho ny fahatezerana ihany, fa noho ny fieritreretana koa.

6 Fa noho izany no andoavanareo vola hetra; fa mpanompon'Andriamanitra mitandrina izany zavatra izany indrindra ireny.

7 Mandoava amin'izy rehetra izay tokony ho azy avy: vola hetra ho an'izay tokony handoavan-ketra, fadin-tseranana ho an'izay tokony handoavana fadin-tseranana'tahotra ho an'izay tokony hatahorana, haja ho an'izay tokony hohajaina.

Koa ianao, anaka, dia aoka hihahery amin'ny fahasoavana izay ao amin'i Kristy Jesosy.

2 Ary izay zavatra efa renao tamiko teo anatrehan'ny vavolombelona maro dia atolory ny olona mahatoky, izay hahay mampianatra ny sasany kosa.

3 Miaraha miaritra ny mafy amiko ianao tahaka ny miaramila tsaran'i Kristy Jesosy.

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Selon le décret souverain de Dieu lui-même, présidents, rois, premiers ministres, gouverneurs, maires, policiers et toutes les autres autorités gouvernementales représentent Dieu en vue de la préservation de la société.

Résister au gouvernement revient donc à résister à Dieu.

Refuser de payer nos taxes et nos impôts revient à désobéir au commandement de Dieu.

Le fait de payer ce que nous devons à César honore Dieu.

Tout appartient à Dieu, mais il a décrété qu’une certaine partie de ce qu’il confie à chaque personne doit être versée aux gouvernements humains sous forme de taxes et d’impôts

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Pierre écrira : « Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute autorité établie parmi les hommes, soit au roi comme souverain, soit aux gouverneurs comme envoyés par lui pour punir les malfaiteurs et pour approuver les gens de bien. Car c’est la volonté de Dieu qu’en pratiquant le bien vous réduisiez au silence les hommes ignorants et insensés » (1Pie 2.13-15).

13 Ary noho ny Tompo dia maneke izay rehetra voatendrin'ny olona, na ny mpanjaka, satria ambony izy,

14 na ny mpanapaka, satria nirahiny hamaly izay manao ratsy izy, fa ho mpidera izay manao tsara.

15 Fa toy izany no sitrapon'Andriamanitra, hampanginanareo ny tsi-fahalalan'ny olona adala amin'ny fanaovan-tsoa;

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Jésus poursuit en disant que les hommes doivent « rendre à Dieu ce qui est à Dieu. »

À titre de représentant du gouvernement humain, César a le droit d’évaluer les taxes et les impôts, mais il n’a aucun droit d’ordonner qu’on l’ adore.

Les hommes sont tenus de payer des taxes et des impôts au chef d’un gouvernement à titre de souverain humain, mais jamais de lui rendre hommage comme à un dieu. Nous avons l’exemple de la fin d’un roi de Babylone qui exigeait que les juifs adorent son statut. Il a fini comme un animal. Et plus tard son petit fils Cyrus qui a reconnu la souveraineté de Dieu a été utilisé par Dieu pour libérer les juifs de Babylone.

Ce qui est à Dieu n’appartient pas à César et ne devrait jamais être offert à celui-ci, mais uniquement à Dieu.

Les devoirs à l’égard de Dieu sont prioritaires.

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- ce qui est à César est inacceptable pour Dieu. Nous ne pouvons pas donner à Dieu ce qui n'est pas à lui.

Il est écrit « Tout vient de toi, Eternel, et nous recevons de ta main ce que nous t’offrons. » 1Chr 29.14 (Prière de David)

14 Fa zinona moa aho, ary zinona moa ny oloko, no ahazoanay hery hanatitra toy izao? Fa avy aminao ny zavatra rehetra, ary avy tamin'ny Anao ihany no nanomezanay Anao.

- La pièce d’argent appartient à César mais le peuple obligé de payer l’impôt appartient à Dieu 

- Ce qui doit revenir à Dieu, c’est l’homme tout entier, avec tout ce qu’il est, individuellement, mais aussi socialement, collectivement. Esaïe disait: « celui-ci dira : j’appartiens au Seigneur… celui-là inscrira sur la paume de sa main: je suis à Dieu. » (Es 49.16) 

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Jésus veut restaurer l’image de Dieu en l’homme.

- Tout appartient à Dieu. Il ne dépossède pas l’homme de ses initiatives, mais au contraire, il veut insuffler la vie en lui, l’inciter à rendre ce monde habitable et meilleur.

- La Bible nous commande une obéissance des lois humaines et des lois de Dieu, mais en cas de conflit, l'obéissance à Dieu a la priorité.

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- Le véritable enjeu de la lutte qui se déroule dans le monde est que cette création, qui appartient à Dieu, lui sera à nouveau rendue.

- La manière dont cela se fera est, tout d'abord, pour nous chrétiens, de donner consciemment à Dieu ce qui lui appartient et puis d'exercer la foi.

Car Il est écrit:  Vous n’aurez point à combattre en cette affaire: présentez-vous, tenez-vous là, et vous verrez la délivrance que l’Éternel vous accordera. Juda et Jérusalem, ne craignez point et ne vous effrayez point, demain, sortez à leur rencontre, et l’Éternel sera avec vous! » 2Chr 20.17 17 Tsy ianareo anefa no hiady amin'ity; mijanòna tsara, fa ho hitanareo ny hamonjen'i Jehovah anareo, ry Joda sy Jerosalema. Aza matahotra na mivadi-po, fa rahampitso dia mivoaha hiady aminy; fa Jehovah no momba anareo.

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TORITENY

Prédication

Aoka ho raisintsika ny Fitahiana

Recevons la Bénédiction

Fa ny fahasoavan’i Jesosy Kristy Tompontsika,

Ny fitiavan’Andriamanitra Ray,

ary ny firaisana amin’ny Fanahy Masina,

ho amintsika rehetra anie. Amen

Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ,

l’amour de Dieu Le Père,

et la communion du Saint-Esprit

soient sur nous. Amen