DE L’AFRIQUE À LA GUYANE EN PASSANT PAR LES FABLES N°4
Alain LANDY 2026
Fables à réfléchir
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LES PERSONNAGES PRINCIPAUX D’AFRIQUE
La tortue
L’éléphant
L’homme
Le lion
Le lièvre
La gazelle
Le léopard
La vache
L’âne
L’hippopotame
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LES PERSONNAGES PRINCIPAUX DE GUYANE
Maypouri le tapir
Féfé le caïman
Le puma
L’homme
Karyakou le daguet
Tig le jaguar
Toti la tortue
Kochon bwa, le pécari
Le renard
Kavya l’agouti
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Il n'est pas toujours évident de faire lire nos enfants. La bande dessinée cependant, avec ses images illustrées, peut être une bonne porte d'entrée pour débuter la lecture dès cinq ans et commencer à se plonger dans des histoires en autonomie.
Voici trois fables en version BD.
Bonne lecture à vous, petits et grands. (Toti la tortue de Guyane.)
Suivez mes aventures sur : https://landyschool.blogspot.com/
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QUAND LE PASSÉ NOUS DÉPASSE
« Si tu veux savoir où tu va, tu dois savoir d’où tu viens ! ». « Il faut tout un village pour éduquer un enfant ! » Proverbes africains
Se souvenir de ses ancêtres consiste à honorer la mémoire de ses aïeux et à comprendre d'où l'on vient. Cela passe par la recherche généalogique, la transmission des histoires familiales et parfois la reconnaissance d'un héritage émotionnel ou culturel qui façonne notre identité profonde.
Pourquoi se souvenir de ses racines
Comprendre son identité : Connaître le parcours de sa famille aide à saisir d'où viennent nos traits, nos valeurs ou nos traditions.
Mémoire et transmission : Mettre des mots sur l'histoire familiale évite l'oubli et donne une place à chaque génération passée.
Héritage invisible : L'histoire des aïeux (leurs joies comme leurs épreuves) se transmet parfois de manière inconsciente à travers les âges.
Comment honorer ou explorer cette mémoire
Faire des recherches : Retrouver les noms, les dates et les lieux de vie des générations précédentes.
Recueillir les récits : Écouter et noter les souvenirs des plus âgés de la famille tant qu'ils sont là pour les raconter.
Créer un rituel personnel : Regarder de vieux albums photos, de vieux écrits, préserver un objet de famille ou simplement penser à eux lors de moments clés.
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Dans la première fable, nous allons aller dans la savane africaine pour rencontrer de nombreux animaux.
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Aujourd'hui, c'est toi qui feras le partage !
Un jour le lion, le léopard et le renard s'en allèrent chasser ensemble. Ils attrapèrent un âne sauvage, une gazelle et un lièvre. Le lion dit alors au léopard :
Ce me semble équitable, sire, que vous receviez l'âne sauvage et que mon ami le renard prenne le lièvre. Quant à moi, je me contenterai de la gazelle.
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À ces mots, le lion se mit en rage. Il souleva sa grosse patte puissante et l'abattit sur la tête du léopard. Le léopard eut le crâne brisé et mourut aussitôt.
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Alors le lion s'adressa au renard :
À ton tour, maintenant, d'effectuer le partage ! Et tâche de mieux t'y prendre !
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Après avoir réfléchi, le renard répondit solennellement :
L’âne sera pour votre déjeuner, sire, la gazelle sera pour le souper de Votre Majesté et le lièvre vous revient, pour votre petit déjeuner de demain !
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Le lion fut surpris, mais aussitôt le renard conclut :
Et depuis quand es-tu aussi sage ?
Depuis que j'ai entendu craquer le crâne du léopard, Majesté !
Pour vivre vieux, il faut connaître sa place !
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Dans cette première fable adaptée, nous allons aller dans la forêt guyanaise pour rencontrer de nombreux animaux.
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Un jour le jaguar, le puma et le renard s'en allèrent chasser ensemble. Ils attrapèrent un daguet, un pécari et un agouti. Le jaguar dit alors au puma :
Aujourd'hui, c'est toi qui feras le partage !
Ce me semble équitable, sire, que vous receviez le pécari et que mon ami le renard prenne l’agouti. Quant à moi, je me contenterai du daguet !
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À ces mots, le jaguar se mit en colère. Il souleva sa grosse patte puissante et l'abattit sur la tête du puma. Le puma eut le crâne brisé et mourut aussitôt.
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Alors le jaguar s'adressa au renard :
À ton tour, maintenant, d'effectuer le partage ! Et tâche de mieux t'y prendre !
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Après avoir réfléchi, le renard répondit solennellement :
Le pécari sera pour votre déjeuner, sire, le daguet sera pour le souper de Votre Majesté et l’agouti vous revient, pour votre petit déjeuner de demain !
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Le jaguar fut surpris, mais aussitôt le renard conclut :
Et depuis quand es-tu aussi sage ?
Depuis que j'ai entendu craquer le crâne du puma, Majesté !
Pour vivre vieux, il faut connaître sa place !
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Dans la seconde fable, nous allons retourner dans la savane africaine pour rencontrer un marabout dans une histoire surréaliste hors du commun.
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MEUH !
Une nuit, un marabout était en train d'observer le ciel. Il remarqua tout à coup une vache grosse et grasse, suspendue à la Lune au bout d'une corde.
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Il faut que je trouve un moyen d’attraper cette vache !
Sa peau brillait sous le rayon de lune qui jouait sur son ventre bien rond. Elle était pleine de vie et lançait des ruades. Elle mugissait haut et fort, mais personne ne l'avait vue, personne, sauf lui : le marabout, plus observateur et plus patient que les autres.
23
Je la vois, je la vois moi aussi !
Vois-tu la vache accrochée à la lune ?
Il s'en alla chercher un ami qui était chasseur. Celui-là aussi avait la vue perçante et il aperçut la vache pendue au bout de sa corde.
24
Bravo, tu es un champion !
Avec le plus grand soin, il ajusta son arc, visa, tira, et sa flèche coupa net la corde qui rattachait l’animal à la lune.
25
Alors, la vache tomba, loin de là, et elle finit par plonger dans l'eau d'un fleuve. Le matin suivant, un pêcheur attrapa la vache par les cornes au bout d'une ligne solide.
Je te tiens, je te tiens !
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Il tira sur le fil et parvint, à grand-peine, à haler la vache sur la rive. Mais, sitôt qu'il eut dénoué le fil de pêche de ses cornes, la bête lui échappa et s'enfuit au grand galop : elle voulait rejoindre un troupeau qui entrait dans un enclos.
Oh… le fil a cassé !
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La vache de la Lune suivit dans l'enclos les autres vaches, les veaux et les taureaux, et le fermier referma la barrière. Il remarqua au passage, d'un regard de connaisseur, la nouvelle pièce de bétail dont venait de s'enrichir son troupeau. C'était de loin la plus belle et la plus grasse de ses bêtes. Il ne put se retenir de sourire et il se dit :
Je ne sais qui me fait ce don ? Mais qu'il en soit remercié !
Aux uns la peine, aux autres le profit !
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Dans la seconde fable adaptée, nous allons aller dans la forêt guyanaise pour rencontrer un chaman dans une histoire surréaliste hors du commun.
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Une nuit, un chaman était en train d'observer le ciel. Il remarqua tout à coup un gros karyakou, suspendu à la Lune au bout d'une corde.
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Il faut que je trouve un moyen d’attraper ce karyakou !
Sa peau brillait sous le rayon de lune qui jouait sur son ventre bien rond. Il était plein de vie. Il bramait haut et fort, mais personne ne l'avait vu, personne, sauf lui : le chaman, plus observateur et plus patient que les autres.
31
Je le vois, je le vois moi aussi !
Vois-tu le karyakou accroché à la lune ?
Il s'en alla chercher un ami qui était chasseur. Celui-là aussi avait la vue perçante et il aperçut le daguet pendu au bout de sa corde.
32
Bravo, tu es un champion !
Avec le plus grand soin, il ajusta son arc, visa, tira, et sa flèche coupa net la corde qui rattachait l’animal à la lune.
33
Alors, le daguet tomba, loin de là, et il finit par plonger dans l'eau d'un fleuve. Le matin suivant, un pêcheur attrapa karyakou par le cou au bout d'une ligne solide.
Je te tiens, je te tiens !
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Il tira sur le fil et parvint, à grand-peine, à haler le karyakou sur la rive. Mais, sitôt qu'il eut dénoué le fil de pêche, la bête lui échappa et s'enfuit dans la forêt.
Oh…le fil a cassé !
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Le daguet de la Lune, fatigué, se fit attraper facilement par Tig le jaguar. Le roi de la forêt guyanaise ne put se retenir de sourire et il se dit :
Je ne sais qui me fait ce beau cadeau ? Mais qu'il en soit remercié !
Aux uns la peine, aux autres le profit !
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Dans la troisième fable, nous restons dans la savane africaine pour rencontrer une tortue, un éléphant et un hippopotame. Pour mieux connaître ces animaux, suis les liens :
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Un jour, la tortue rencontra l’éléphant qui lui dit en trompetant :
Écarte-toi de mon chemin, mauviette, ou je vais te marcher dessus !
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La tortue, sans s'émouvoir, resta là où elle était. L’éléphant lui mit le pied dessus, sans pourtant arriver à l'écraser.
Ne te vante donc pas, éléphant, je suis aussi forte que toi !
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Mais, l'éléphant se mit à rire. Alors la tortue l'invita à se trouver le lendemain matin, sur la colline la plus proche :
Je te donne rendez-vous demain matin, là-haut sur la colline !
Hi, hi, hi !!!
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Avant le lever du jour, la tortue descendit jusqu'au bord de la rivière ; elle y trouva l'hippopotame qui retournait dans son eau après son repas nocturne.
Hippopotame ! Que dirais-tu d'un petit jeu de lutte ? Je parie que je suis aussi forte que toi !
L'hippopotame se mit à rire, mais il accepta le pari.
Hi, hi, hi !!!
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La tortue déroula une longue corde et dit à l'hippopotame :
Prends un bout de cette corde entre tes mâchoires et attends mon signal pour tirer !
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Puis la tortue remonta vers le haut de la colline. Là, sur l'autre versant, l'attendait l'éléphant qui s'impatientait déjà. Elle lui donna l'autre bout de la corde et lui dit :
Quand je crierai « Hé ! » tire, s’il te plaît. Et tu verras qui de nous deux est le plus fort !
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La tortue alla se cacher à mi-pente et cria « Hé ! ». L'éléphant et l'hippopotame qui ne se voyaient pas se mirent à tirer chacun de son côté, à tirer, à tirer, à tirer, mais ils étaient de force égale.
Hé!
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Et l’hippopotame dut admettre que la tortue était beaucoup plus forte qu'il ne l'aurait cru.
Ne te l’avais-je pas dit !
Je reconnais, tu es beaucoup plus forte que moi !
45
Puis, à son tour, l’éléphant dut admettre lui aussi que la tortue était beaucoup plus forte qu'il ne l'aurait cru.
Ne te l’avais-je pas dit !
Je reconnais, tu es beaucoup plus forte que moi !
N'accepte jamais un pari avec un partenaire que tu ne connais pas.
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Dans la troisième fable adaptée, nous retournons dans la forêt guyanaise pour rencontrer Toti la tortue, Maypouri le tapir et Féfé le caïman.
Puis, tu compareras ces trois fables africaines une à une avec leur adaptation pour la Guyane pour trouver ce qui est identique et ce qui est différent…
Un jour, dans la forêt guyanaise, Toti la tortue rencontra Maypouri le tapir pressé et de mauvaise humeur qui lui dit en grommelant :
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Écarte-toi de mon chemin, ou je vais te marcher dessus et t’écraser !
Toti, sans s’émouvoir, resta là où elle était. Maypouri lui mit les pattes dessus, sans pourtant arriver à l’écraser.
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Ne te vante donc pas, Maypouri, tu vois bien que je suis aussi forte que toi !
Mais le tapir se mit à rire. Alors Toti l’invita à se trouver là, le lendemain matin, au même endroit, au pied du même arbre, pour faire une compétition de tir à la corde.
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Retrouve-moi ici demain matin et je te montrerai que je suis au moins aussi forte que toi au tir à la corde !
Ah, ah, ah ! Pourquoi pas !
Le matin suivant, au pipiri chantant, Toti se rendit d’abord sur la rive du fleuve. Elle y trouva Féfé le caïman qui se dirigeait vers l’eau pour aller pêcher.
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Dis-moi Féfé ! Toi qui aimes jouer, que dirais-tu de faire une petite compétition de lutte contre moi ? Je parie que je suis aussi forte que toi !
Ah, ah, ah ! Pourquoi pas !
Toti alla aussitôt chercher une longue corde qu’elle déroula puis, elle dit à Féfé d’en saisir un bout entre ses mâchoires et d’attendre son signal pour tirer.
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Tiens Féfé ! Nous allons faire un tir à la corde ! Mais, avant de tirer sur la corde, attends mon signal !
D'accord Toti !
Puis, elle se rendit près de Maypouri qui attendait, impatient, derrière un rideau d’arbres. Elle lui donna l’autre bout de la corde et lui dit :
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Tiens Maypouri ! Avant de tirer sur la corde, attends mon signal !
D'accord Toti !
Puis Toti partit se dissimuler derrière un buisson et cria fort :
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Allez tire ! Allez tire ! S’il te plaît, tiiire !
Sans se voir, Maypouri et Féfé se mirent à tirer chacun de son côté, à tirer, à tirer le plus fort qu’ils le pouvaient. Mais, comme ils étaient de force égale, Maypouri et Féfé durent admettre chacun de son côté que Toti était beaucoup plus forte qu’ils ne l’auraient cru.
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Je les ai bien eus tous les deux !
JE TRACE LE PARCOURS DU CONTE DE L’AFRIQUE À LA GUYANE
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JE TRACE LE PARCOURS DU CONTE DE L’AFRIQUE À LA GUYANE. Je corrige.
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JE COLORIE LA TORTUE
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JE COLORIE LE LION
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JE COLORIE LE LÉOPARD
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JE COLORIE L’ÂNE
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JE COLORIE LA GAZELLE
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JE COLORIE LE LIÈVRE
JE COLORIE LA VACHE
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JE COLORIE L’ÉLÉPHANT
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JE COLORIE l’HIPPOPOTAME
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JE COLORIE TOTI LA TORTUE
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JE COLORIE TIG LE JAGUAR
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JE COLORIE LE PUMA
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JE COLORIE LE RENARD
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JE COLORIE KARYAKOU LE DAGUET
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JE COLORIE KOCHON BWA LE PÉCARI
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JE COLORIE KAVYA L’AGOUTI
JE COLORIE MAYPOURI LE TAPIR
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JE COLORIE FÉFÉ LE CAÏMAN
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JE COLORIE LA LUNE
JE COLORIE LE PÊCHEUR
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JE COLORIE L’HOMME
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JE COLORIE LA SAVANE AFRICAINE
78
JE COLORIE LA FORÊT GUYANAISE
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QUELQUES LIENS ET QUELQUES OUVRAGES