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Mécanique du solide

Introduction au cours

Pr. Hamza KHATIB

Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers - Casablanca

Année universitaire : 2020/2021

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Hypothèses et objectifs de la mécanique du solide

La mécanique du point matériel réduit un corps en un point de masse (M) est qui se situe dans le centre de masse.

L’objectif de la mécanique du solide est de considérer le corps solide et sa répartition de sa masse dans l’espace, cette répartition aura des influences sur la cinétique et la dynamique du solide. Cette répartition nous permettra également de considérer chaque solide et sa liaison avec d’autres solides avoisinant afin d’analyser le transfert et les transformations des mouvements.

L’hypothèse majeur qui sera considérée est la non déformation du solide. Cela signifie que la distance entre chaque deux points appartenant à un même solide est invariante dans le temps.

Continuité du cours …..

Mécanique du point Mécanique du solide (RDM et MMC)

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Applications:

Analyse des systèmes de transformation de mouvement (cinématiques complexes).

Analyse des forces mutuelles entres les pièces dans un mécanisme.

Comprendre les effets de la répartition de masse (Meilleur conception de la répartition de masse)….

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Structure du cours de la mécanique du solide

  • Outils mathématiques
  • Cinématique
  • Cinétique et géométrie de masse
  • Statique
  • Dynamique
  • Energétique

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Mécanique du solide

Chapitre 1 – Partie1

Formalisme et outils mathématiques

Pr. Hamza KHATIB

Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers - Casablanca

Année universitaire : 2020/2021

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    • 1- Description des espaces de travail
    • 2- Analyse vectorielle dans IR3
    • 3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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Plan :

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1- Description des espaces de travail

Chapitre 1- Formalisme et Outils mathématiques

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Définition :

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Espace Affine

On considère (E) un K espace vectoriel, muni d'un opérateur interne (+) et d’un opérateur externe (.) avec le corps (K).

Tel que

1:

2 :

A partir de la définition, on peut montrer que :

Par définition du vecteur nul :

1 : Soit (C) et (D) deux points quelconques :

2 : Soit (A) et (B) deux points quelconques :

Un espace affine (P) est un ensemble associé à un espace vectoriel (E) par l'application (f) qui vérifie les conditions suivantes :

1- Description des espaces de travail

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1- Description des espaces de travail

On se limite par la suite à des espaces affines associés à des (IR) espaces vectoriels.

On dit que l'espace affine (P) est dirigé par l'espace vectoriel (E), on dit également que (E) dirige (P) (donne lieu à des directions dans l'espace affine).

Les éléments de l’espace affine seront nommés des points.

L’espace affine (P) sera utilisé pour modéliser (représenter, décrire) mathématiquement l’espace physique. Ainsi, un sous ensemble (p) de (P) représentera un solide par exemple dans cette espace. Chaque point (A) qui n’est pas dans (p) n’appartient pas au solide.

Remarques :

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1- Description des espaces de travail

REPERE DANS UN Espace Affine

En fixant un point (O) de (P), on associe à chaque point (A) de façon unique un seul vecteur de l'espace vectoriel par l’application d’association (f). Les composantes de ce vecteur sont appelées les coordonnées de (A). De même, en présence d’un repère, un vecteur ne sera associé qu'a un seul point par l’application (f). On déduit donc une fonction bijective (fO) entre (P) et (E).

=> Si (E) est de dimension 3, chaque élément (point) de l'espace affine sera identifié par un unique triplé de IR3. Ce triplé d'identification, ne dépond que des éléments de la base (B) et de l'origine (O).

Conséquences :

Montrer que si (E) est un espace vectoriel, alors il est un espace affine associé à lui-même par l’application suivante :

Considérant l'espace affine (P) associé à un espace vectoriel (E). Soit (B) une base de (E) et (O) un point de l'espace affine (P).

On définit un repère (R) sur l'espace affine (P) par l'ensemble (O, B) composé d'un point de l'espace affine et les vecteurs de la base (B) de l'espace vectoriel (E).

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  • Définition:

Un espace Euclidien (E) est un IR espace vectoriel de dimension (n finie) qui est muni en plus d'une application interne (+) et externe (.), d'une forme bilinéaire <.,.> de (ExE) dans IR. Cette application est dite produit scalaire, et elle doit vérifier les conditions suivantes:

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1- Description des espaces de travail

Bilinéaire : (linéaire par rapport aux deux termes)

Symétrie

Définit positive :

Conséquences : En introduisant la notion d'espace euclidien, on introduit la notion du produit scalaire, cette notion introduit le concept des distances et des angles dans un espace affine. Ainsi la distance entre deux points sera définie à l’aide du produit scalaire du vecteur associé à ces deux points avec lui-même, et l'angle entre deux vecteurs sera définit à l’aide d’un rapport de produits scalaires.

  • Définition:

Un Espace Métrique est un espace affine associer à un espace vectoriel Euclidien.

Espace Euclidien

Espace Métrique

Si :

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1- Description des espaces de travail

Base orthonormée (B):

(B) est une base orthonormée si elle est orthogonale et si la norme des vecteurs de base vaut 1 :

Avec (δij) est le symbole de Kronecker :

δij =1 si i=j, δij =0 si ij

Base orthonormées directe (B):

C'est une base de l'espace vectoriel (E) qui est muni d'un opérateur interne (produit vectoriel) et dont les vecteurs de base respectent l’ordre des permutations suivantes.

 

Norme de vecteur :

Soit un vecteur de l'espace euclidien (E). On définit une norme associée au produit scalaire (<,>) définit sur (E) par une application de (E) dans IR définit par :

Base Orthogonale:

Soit une base de l'espace euclidien (E). La base (B) est dite orthogonale si ses vecteurs de base sont orthogonaux : avec i≠j

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2- Analyse vectorielle

Chapitre 1- Formalisme et Outils mathématiques

On considère dans la suite de ce chapitre l’espace affine (P) associé à l’espace vectoriel euclidien (E3 ) orthonormé directe à trois dimensions.

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Champ de vecteurs

2- Analyse vectorielle dans IR3

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Champs de vecteurs particuliers

 

 

 

2- Analyse vectorielle dans IR3

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Produit vectoriel dans IR3

Produit scalaire dans IR3

Commutatif :

Distributif :

Orthogonalité:

 

Anticommutatif :

Distributif :

Rappel - Opérateurs vectoriels

Propriétés :

Propriétés :

2- Analyse vectorielle dans IR3

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Double produit vectoriel :

 

Remarques :

 

Propriétés Importantes

2- Analyse vectorielle dans IR3

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Remarque :

 

 

Cas particuliers :

 

Division vectorielle

2- Analyse vectorielle dans IR3

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Analysant si d’autres solutions sont possibles !!!

2- Analyse vectorielle dans IR3

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Solution générale :

Si on considère la solution générale et la solution particulière :

 

 

2- Analyse vectorielle dans IR3

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3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

Chapitre 1- Formalisme et outils mathématiques

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Signification: En fixant une droite, chaque deux points de cette droite présentent deux vecteurs du champ.

Les deux projections de ces deux vecteurs sur cette droite sont identiques.

 

Champ de vecteurs équiprojectif

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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Remarque 2 :

Si un ensemble de points sont alignés sur une droite (D), chaque vecteur champ au niveau de chaque point à la même projection sur la droite (D).

 

 

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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Définition

Une application (f) de l’espace vectoriel En dans En est antisymétrique si et seulement si:

Une application (g) de En dans En est symétrique si et seulement si:

Résultat : Si (f) est une application antisymétrique alors elle est linéaire

(f) Est antisymétrique ⇒ (f) est linéaire

Application antisymétrique

Attention : Une application linéaire n’est pas toujours antisymétrique

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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Posant

On peut donc écrire

Rappel :

(f) Est linéaire sur En

 

Ainsi (f) est linéaire

Démonstration :

(.) est distributif

 

Cela n’implique pas que

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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Une application antisymétrique (f) de (E3) Vers (E3) est donc linéaire, ainsi on peut lui associer une matrice (M). Cherchant les composantes de cette matrice.

 

 

Ainsi la matrice associée à l’application antisymétrique s’exprime par :

Remarque :

Inversement, on peut vérifier que pour toute matrice qui respecte la forme précédente, elle donne lieu à une application antisymétrique.()

Expression matricielle d’une application anti-symetrique

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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Montrant que si (f) est antisymétrique sur E3, alors

 

L’unicité :

Or le seul vecteur colinéaire avec tout les vecteurs de la base est le vecteur nul

Expression vectorielle d’une application anti-symetrique

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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Montrant que si :

Alors (f) est une application antisymétrique :

(f) Est donc antisymétrique

(f) est antisymétrique

Résultat

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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Equivalence entre champ équiprojectif et application antisymétrique

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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D’où

 

Soit (O) un point quelconque

 

 

Grace à l’équiprojectivité

 

 

 

 

 

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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(h) est antisymétrique

 

 

 

 

 

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

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(f) est antisymétrique

 

 

 

1

2

1

2

et

on peut conclure l’équivalence

De

 

3- Application antisymétrique et champ équiprojectif

Résumé :

 

(f) est antisymétrique

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Mécanique du solide

Chapitre 1 – Partie 2

Formalisme et outils mathématiques

Pr. Hamza KHATIB

Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers - Casablanca

Année universitaire : 2020/2021

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    • 1- Définition du Torseur
    • 2- Relation et opération dans l’ensemble des torseurs
    • 3- Propriétés des torseurs
    • 4-Décomposition d’un torseur
    • 5- Torseur associé à un ensemble de points

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Plan :

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1- Définition du Torseur

Chapitre 1- Formalisme et Outils mathématiques

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Un torseur est un outil mathématique très utilisé en mécanique des solides indéformables. Il nous permettra par la suite de décrire les champs de vitesse et les actions mécaniques qu’un solide va subir par un milieu externe.

Il sera utilisé tout au long de ce cours pour formuler le principe fondamental de la dynamique et pour exprimer les puissances des actions mécaniques extérieures à un solide.

1- Définition de Torseur

Introduction :

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Notez Bien que cette description se fait sans besoin de limiter le domaine physique où ce champ se présente.

Pour décrire ce type de champs de vecteurs, on utilise un objet mathématique nommé Torseur.

1- Définition de Torseur

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Définition du torseur

Expression du torseur :

1- Définition de Torseur

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1- Définition de Torseur

 

Champ équiprojectif

Torseur

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1- Définition de Torseur

 

Il est important de noter que si on change le point de calcul du moment, la résultante ne varie pas. Ainsi à un instant (t) fixe, les composantes de la résultante restent fixes. La résultante peut cependant évoluer dans le temps.

ll faut noter qu’un torseur est définit en 1 point (P). L’expression du moment du torseur dépond du point là où on exprime ce torseur. En changeant le point où le torseur est exprimé, l’expression du moment du torseur peut changer, mais cette expression représente toujours, le même champ équiprojectif.

Si deux torseurs n’ont pas la même expression sur le même point, les deux torseurs représentent deux champs différents.

Connaissant la résultante, on ne peut connaitre que la différence de moment en deux points. Dans ce cas, le champ est identifié à une valeur du moment près.

Deux torseurs qui n’on pas la même résultante représentent deux champs de vecteurs différents, vu que la différence du moment calculée par une résultante entre deux points est différente de la différence calculée par la deuxième résultante.

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2- Relations et opérations dans l’ensemble des torseurs

2- Relations et opérations dans l’ensemble des torseurs

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2- Relations et opérations dans l’ensemble des torseurs

Egalité de deux torseurs

Considérant deux torseurs {𝕴1} et {𝕴2}. On dit que les deux torseurs sont égaux s’il existe un seul point (P) sur lequel les éléments de réduction sont égaux.

Dans ce cas, les deux champs représentés par les deux torseurs sont identiques.

{𝕴1}={𝕴 2}

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2- Relations et opérations dans l’ensemble des torseurs

Somme de deux torseurs

Attention : La somme des deux torseurs doit se faire au niveau du même point.

La somme de deux torseurs {𝕴1}p {𝕴 2}p est un torseur {𝕴}p dont les composantes sont calculées par l’expression suivante :

 

 

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2- Relations et opérations dans l’ensemble des torseurs

Torseur nul

Le torseur nul que nous noterons {0} est l’élément neutre pour l’addition de deux torseurs. Ses éléments de réduction en tout point sont:

Ce torseur permet de décrire un champ équiprojectif nul.

∀ (P) appartenant à l’espace géométrique

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2- Relations et opérations dans l’ensemble des torseurs

Multiplication par un scalaire

 

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2- Relations et opérations dans l’ensemble des torseurs

Produit de deux torseurs (Comoment)

Considérant deux torseurs {𝕴 1} {𝕴 2} définis au même point (P).

 

 

Le produit de deux torseurs {𝕴 1} et {𝕴 2} est le nombre réel calculé par l’expression suivante :

 

On montre que le produit de deux torseurs est indépendant du point d’expression des deux torseurs.

Démonstration = ( 5min)

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2- Relations et opérations dans l’ensemble des torseurs

Démonstration

Montrant que le Comoment de deux torseurs est indépendant du point de calcul.

Considérant deux torseurs 1 et 2 et deux points (A) et (B)

 

 

Propriété du produit Mixte

 

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3- Propriétés des torseurs

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3- Propriétés des torseurs

Invariant scalaire d’un torseur

L’invariant scalaire d’un torseur est le produit scalaire des éléments de réduction en un point quelconque. On le note par I{𝕴}:

L’invariant scalaire est indépendant du point considéré, c’est une valeur qui caractérise le champ décrit par le torseur.

Ainsi, pour tout point (P) et (Q) appartenant à l’espace affine :

 

Démonstration (3min)

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3- Propriétés des torseurs

Démonstration

 

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3- Propriétés des torseurs

Invariant vectoriel d’un torseur

 

 

 

 

 

 

 

Démonstration

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3- Propriétés des torseurs

Relation entre l’invariant scalaire et vectoriel

 

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3- Propriétés des torseurs

Moment d’un torseur par rapport à un axe

 

Soit (B) un deuxième point de (Δ).

 

 

 

 

 

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3- Propriétés des torseurs

Point et axe central d’un torseur

 

 

Existence d’un point central :

 

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3- Propriétés des torseurs

 

Démonstration

 

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3- Propriétés des torseurs

Interprétation graphique

 

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3- Propriétés des torseurs

Propriétés : Le moment est constant sur l’axe central, et sa norme y est minimum.

 

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3- Propriétés des torseurs

Expression du moment au niveau de l’axe central

Invariant vectoriel d’un torseur :

 

 

Avec :

 

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4-Décomposition d’un torseur

3-Décomposition d’un torseur

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4-Décomposition d’un torseur

Glisseur

Un torseur est un glisseur s’il existe un point où le produit scalaire entre le moment et la résultante est nul.

Ainsi l’invariant scalaire est nul.

Par conséquence le moment central est nul.

 

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4-Décomposition d’un torseur

Axe d’un glisseur

Sur l’axe central du glisseur, la résultante est parallèle au moment. l’invariant scalaire est nul, alors le moment est nul sur l’axe central.

Soit P un point quelconque de l’espace géométrique.

avec A est le point où le moment du torseur est nul

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4-Décomposition d’un torseur

Axe d’un glisseur

On peut montrer que l’ensemble des points, où le moment est nul, sont colinéaires sur une droite parallèle à la résultante, cette droite est l’axe central du glisseur.

A est le point où le moment du torseur est nul :

Si sur un deuxième point (P), le moment est nul, alors :

 

 

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4-Décomposition d’un torseur

Torseur couple

Définition :

Propriété

Ainsi, le vecteur moment est indépendant des points de l’espace. Le vecteur moment d’un torseur couple est constant dans l’espace.

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4-Décomposition d’un torseur

Décomposition d’un torseur couple

 

Sous la forme suivante :

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4-Décomposition d’un torseur

Torseur quelconque

Un torseur est dit quelconque si et seulement si:

Ce torseur peut être décomposé en une somme d’un glisseur et d’un torseur couple.

 

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4-Décomposition d’un torseur

Conclusion

Soit un torseur d’éléments de réduction . La figure suivante résume les différents cas possibles.

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5- Torseur associé à un ensemble de points

5- Torseur associé à un ensemble de points discrets

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5- Torseur associé à un ensemble de points

Torseur associé à un ensemble de points discrets

Considérant (D) un domaine physique composé de "n" points matériels :

D={M1, M2,…, Mn}

Sur le domaine on définit un ensemble de glisseurs {𝕴i} définit par :

Chaque torseur "i" a un moment nul en un point (Mi)

Le torseur total résultant des torseurs i est définit par :

Exemple : Torseur statique, dans le cas ou un solide est soumis à un ensemble d’efforts sur plusieurs points. Le moment de chaque force au niveau du point d’application est nul.

 

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Ainsi, on peut calculer le moment du torseur résultant en tout point (P) par :

Le moment de chaque torseur "i" au point P s’exprime par :

 

 

5- Torseur associé à un ensemble de points

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Torseur associé à un ensemble de points continus

5- Torseur associé à un ensemble de points

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Considérant un domaine physique (D) continu dans l’espace affine.

On chaque point (M), on associe un torseur glisseur {d𝕴M} d’axe central passant par (M)

 

 

M

de

(D)

5- Torseur associé à un ensemble de points

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Par sommation continue, on peut calculer le torseur résultant des torseurs élémentaires au niveau de tous les points (Mi).

L’intégration se fait par déplacement du point (M) sur le domaine d’intégration (D).

Ce domaine peut être linéique, surfacique ou volumique.

5- Torseur associé à un ensemble de points

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  • Fin du Chapitre 1