1 of 199

Protocoles IRM

2 of 199

Définition:

  • IRM est une technique d’imagerie médicale faisant appel à un champ magnétique puissant et des ondes radiofréquences.
  • Elle fournit des images tridimensionnelles et en coupes de grande précision anatomique.
  • N’utilise pas de radiation ionisante.

3 of 199

Principe:

L’aimant permet d’orienter tous les protons dans une même direction. Ceux-ci sont ensuite écartés de cette direction grâce à

l’énergie donnée par une radiofréquence générée par une antenne.

L’émission de l’antenne s’interrompant, les protons reprennent

leur position d’équilibre dans le champ magnétique (relaxation)

en redonnant de l’énergie qui peut être lue par une même antenne.

4 of 199

L’énergie redistribuée peut être décomposée suivant un axe

parallèle au champ magnétique (relaxation longitudinale ou T1) ou un axe perpendiculaire au champ magnétique (relaxation transversale ou T2).

Les relaxations T1 et T2 des protons dépendent des tissus, ceci permet d’obtenir deux images de contraste différent des différents tissus. Ces images sont appelées images pondérées T1 et T2.

5 of 199

Contre indication à l’IRM:

absolues :

  • Le pacemaker ou stimulateur cardiaque
  • Stimulateur neurologique
  • Corps étranger intra oculaire

relatives :

  • Les trois premiers mois de la grossesse, les effets des divers éléments physiques, n’étant pas encore bien connus.
  • Les implants métalliques plus ou moins ferromagnétiques : tout dépend de la nature de l’implant, du site et de la date d’implantation: clips chirurgicaux, prothèses orthopédiques, prothèse dentaires ou auditives.
  • Les corps étrangers métalliques : balles, éclats métalliques
  • La claustrophobie contre-indique rarement l’exploration.
  • L’obésité d’un patient peut mener à un examen infaisable.
  • Injection de produit de contraste est contre indiqué en cas de grossesse

et Insuffisance renale( en fonction de la clairance et de la molecule a injecter)

6 of 199

  1. IRM cérébrale

7 of 199

  1. indications l ’IRM cérébrale:

Examen de choix pour La pathologies cérébrales :

  • Recherche / le bilan de lésions tumorales, ischémiques et infectieuses du cerveau .
  • Pathologies démyélinisantes ( SEP: sclérose en plaque)
  • Epilepsie
  • Mal formation cérébrale.
  • Alzheimer
  • Parkinson.

8 of 199

  • L'IRM est peu employée dans un contexte traumatique aigu vu la longueur de l'examen, les précautions imposées par le champ magnétique ou tout simplement par la non-disponibilité de l'équipement.

9 of 199

  1. Position et centrage .
  • Antenne : crâne (tête)
  • Patient : Décubitus dorsal les mains le longs du corps tête en premier.
  • Centrage : milieu de l’antenne : nasion

10 of 199

  1. Matrice et champ de vue
  • FOV = Dimensions réelles du plan de coupe (hauteur et largeur en cm)
  • Matrice = lignes et colonnes
  • Voxel = volume d’échantillonnage (dx x dy x ep)

11 of 199

  1. Protocole de routine �
  • Axiale T1 Turbo Spin Echo (TSE) .
  • Sagittale T1 FSE en coupes fines (09 coupes)
  • Coronale T2 FSE: du le lobe frontal au lobe occipital.
  • T2 FLAIR axial +/- sagittal
  • Axiale diffusion b 1000 avec des coupes épaisses de 5mm .
  • 3 D T1 EG avec injection de Gadolinium.
  • T1 axiale Echo de Gradient (EG) à la recherche de sang.

12 of 199

plans de coupes

13 of 199

Plan de coupe axiale: ligne joignant la commissure antérieure –commissure postérieure

14 of 199

15 of 199

coupe axiale et sagittal T1

16 of 199

Axiale T2 flair sans et avec anomalies (hyper signal de la substance blanche péri-ventriculaire)

17 of 199

Coupes coronale T2 +T1 avec injection de gadolinium

18 of 199

Diffusion:

Met en évidence les mouvements microscopiques de l’eau dans les tissus.

On utilise la séquence T2 SE + gradient de diffusion (déphasage 1er gradient, rephasage 2ème gradient) .

2 acquisitions successives:

b = 0 : pas de pondération en diffusion => séquence T2

b = 1000 s/mm2 : séquence pondérée en diffusion

19 of 199

Normal

Ischémie

20 of 199

Principe de la diffusion:

- Si le mouvement des molécules d’eau est important ( diffusion élevée) comme dans les tissus peu cellulaires le signal du tissu est hypointense.�- Lorsque le mouvement des molécules d’eau est restreint ( diffusion réduite) comme dans les tissus hyper cellulaires, le signal est hyperintense.�- Les tumeurs sont des tissus hyper cellulaires, mais il existe aussi des tissus hyper cellulaires normaux comme la rate, l’endomètre.

21 of 199

T2 FLAIR:

L'acronyme FLAIR provient de l'anglais " Fluid Attenuated Inversion Recovery ".

C'est une séquence qui annule le signal de l’eau libre comme le liquide céphalo-rachidien qui est alors fortement hypointense.

Cette séquence est bien adaptée à l'imagerie cérébrale.

Les lésions cérébrales ( œdème, démyélinisations) apparaissent hyperintenses.

22 of 199

3 D TOF

C’est une séquence d’angio -IRM pondérée en T1 ne nécessitant pas l’injection de produit de contraste.

le signal du flux vasculaire est privilégié par rapport au signal des tissus environnant permettant ainsi de reconstruire les vaisseaux

23 of 199

3D TOF avec MAV occipitale droite

24 of 199

Angio-IRM avec injection de gadolinium

On utilise des séquences T1 EG volumique ( 3 D) avec injection de produit de contraste pour l’exploration des vaisseaux

L’acquisition de signal se fait lors du premier passage du bollus de produit de contraste dans le vaisseaux

25 of 199

Angi –IRM avec injection de gadolinium

26 of 199

  1. En cas d’epilepsie.
  • En plus du protocole de Routine 
  • On rajoute une séquence T2 haute résolution coronale avec des coupes fines de 3mm perpendiculaires au plan parallèle aux hippocampes : séquence morphologique

á la recherche d'une atrophie hippocampique.

27 of 199

28 of 199

  1. Hypophyse
  • T1 ES coronale et sagittale
  • T2 ES coronale
  • 3 D T1 fat sat EG + injection gadolinium soit dynamique ou FSPGR
  • Epaisseur de 2.5 mm
  • En haute résolution ( matrice 512x512)
  • FOV centré sur la selle turcique.

29 of 199

Plan de coupes coronale

30 of 199

31 of 199

Macro-adenome hypophysaire

32 of 199

  1. Angle ponto-cérébelleux

33 of 199

Définition: Angle ponto cérébelleux : c’est un espace limité en dehors par le rocher , en dedans par le tronc cérébral en avant et l’hemisphere cérébelleux en arrière, rempli de LCS, lieu de passage des structures nerveuses et vasculaire.

  • Pathologie dominée parles processus tumoraux et les conflit vasculo-nerveux

34 of 199

  • T2 ES rapide axiale haute résolution en coupes Axiales transverses centré sur l’APC +/-coronale
  • Epaisseur 0.5 -0.6 mm
  • Séquence fiesta: séquence tres pondérée en T2 , tres bon contraste
  • Angio MR : en cas de suspicion du conflit vasculo-nerveux
  • Injection de gadolinium 3D T1 fat sat .
  • Diffusion coronale HR coupes fines centrée sur APC

35 of 199

Coupe axiale T2: Méningiome de l’APC

36 of 199

  1. IRM rachidienne (medullaire)

37 of 199

  1. Indication de l’IRM médullaire

Grâce à sa résolution en contraste, l'IRM est la méthode de choix pour rechercher :

  • Compression medullaire ( urgence)
  • En cas de traumatisme.
  • Pathologie discale (hernies discales) .
  • Pathologie Infectieuse (Spondylodiscite) .
  • Métastases.

38 of 199

  • Pathologie Inflammatoire de la moelle épinière (SEP)
  • Tumorales (épendymome, astrocytome, hémangioblastome
  • Mal formative : Scoliose .
  • Controle post opératoire.

39 of 199

  1. Position et centrage
  • Antenne : colonne totale .
  • Patient : Décubitus dorsal tête en premier ; mains le long du corps et des cales en mousses dans la partie cervicale.
  • Centrage : selon la partie à explorer on choisis la partie de l’antenne ;cervicale pour la partie haute, médiane pour la dorsale et inferieure pour la lombaire.

40 of 199

41 of 199

  1. protocole

Les protocoles d'imagerie comprennent:

des séquences pondérées en

  • T1 FSE
  • T2 FSE ou TSE
  • T2 STIR (annule le signal de graisse ).

42 of 199

  • 03 plans de reperage: Sag ,Ax et Cor.
  • Epaisseur de coupes 0.4 mm
  • Depuis la charniere cervico-occipitale jusqu’a la dernier piece sacrée
  • Sagittal T2 FSE
  • Sagittal T1 FSE
  • Axiale T2 FSE à l’étage lombaire.
  • Axiale T2 merg (EG) à l’étage cervical ( le disque est gris)
  • STIR en cas d’anomalie de signal.

43 of 199

Une injection intraveineuse de gadolinium est indiquée en cas:

  • Lésions infectieuses
  • Lésions tumorales.
  • Lésion vasculaire : mal formation arterio-veineuse
  • Un status après intervention chirurgicale peut également nécessiter l'injection intraveineuse de contraste.

44 of 199

Coupes sagittales en:� T1 ,T2 ,T2 STIR et T1 avec injection de gadolinium en fat sat

45 of 199

Coupes axiales T2 passant par le disque et les pédicules à l’étage lombaire

46 of 199

Sequence STIR

  • L'acronyme STIR vient de l’expression short TI inversion recovery
  • Cette séquence est basée sur la technique d'inversion-récupération ; elle est utilisée pour la suppression du signal provenant de la graisse.
  • Elle peut être utilisée en pondération T1 ou T2 et elle est très utilisée pour démontrer la présence de lésions tumorales, infection, contusion osseuse.

47 of 199

48 of 199

IRM dorso-lombaire en coupe sagittale, Pondération T2.�1, Vertèbre lombaire L5. 2, Vertèbre lombaire L1. 3, Moelle épinière. 4, Liquide céphalorachidien. 5, Racine nerveuse (queue de cheval)

49 of 199

IRM cervico-dorsale, coupe sagittale, Pondération T2.�1, Cervelet. 2, Vertèbre cervicale C2. 3, Vertèbre thoracique TH1. 4, Moelle épinière. 5, Apophyse épineuse. Double-flèche, Canal rachidien

cervicale, axiale, Pondération T2 merg.

1, Moelle épinière. 2, Trou de conjugaison.

3, Liquide céphalo-rachidien

50 of 199

Hernie discale latérale droite

51 of 199

Spondylodiscite

52 of 199

pathologie cérébrale

53 of 199

  1. Collection péricérébrale:

-Hématome extra dural: Collection de sang dans l’espace extra durale .

Lentille biconvexe hyperdense en TDM et en IRM

-Hématome sous dural: hyperdensité ou hypodensité spontanée en croissant avec important effet de masse

La sémiologie IRM est identique ;le signal est fonction de l’age du sang.

  1. Hématome intra-parenchymateux:

hyperdensité spontanée intra-parenchymateuse.

de diagnostique difficile en IRM

54 of 199

Hématome extra dural et sous dural

55 of 199

Hématome intra parenchymateux

56 of 199

  1. AVC:

Le protocole doit être rapide :10min

  • T2 FLAIR: analyse du parenchyme
  • T2 *: détection de toute lésion hémorragique sous forme d’un hyposignal
  • 3D TOF: occlusion artérielle
  • Diffusion : mise en évidence de l’infarctus dans les première minutes suivant l’accidents
  • Perfusion: zone a risque( PENOMBRE)

57 of 199

AVC: hypodensité fronto-pariétale droite

58 of 199

Anomalie de signal des noyaux thalamique et caudé gauche s alors la sequence flair est pratiquement normale

59 of 199

thrombophlébite

angio-IRM veineuse GD+

thrombose du sinus latéral

60 of 199

Coupe axiale T2 flair: hydrocéphalie avec résorption trans-ependymaire ( hypersignal periventriculaire)

Hydrocéphalie:

c’est une dilatation des ventricules du à une inadéquation entre la production et la résorption de LCS

le rôle de l’IRM est d’identifier l’étiologie et les signes de gravité.

61 of 199

62 of 199

Exemple d’hydrocephalie sur kyste colloïde du V3

63 of 199

Tumeurs cérébrales:

Processus expansif intracrânien bénin ou malin qui se développe au dépens des différentes structures intracrâniennes( méninges, vaisseaux ,parenchyme cérébral ,plexus choroïde ,paroi des ventricules)

64 of 199

Glioblastome temporo insulaire gauche. (protocole de base de l’exploration d’une tumeur intra-axiale )� A : Coupe axiale en séquence pondérée FLAIR� B et C : Coupes axiales en écho de spin rapide pondéré T1 sans et avec injection de gadolinium� D : Reconstruction coronale d’une séquence 3D volumique en écho de gradient (SPGR) T1 après injection de gadolinium� E : Coupe axiale en séquence de diffusion. �..

65 of 199

diffusion :réalisée systématiquement lors du bilan de lésions nécrotiques, montre un discret hypersignal de la tumeur, par effet T2, sans diminution de�l’ADC, excluant l’hypothèse peu probable d’abcès cérébral

66 of 199

craniopharyngiome

67 of 199

Infections cérébrales

  • Méningite: prise de contraste méningée
  • Abcès: zone de nécrose purulente délimitée par une capsule fibreuse
  • hypointense en T1 hyperintense en T2 et diffusion et de rehaussement annulaire après injection de produit de contraste

68 of 199

Abcès: Hypersignal T2 entouré d’un œdème périphérique

69 of 199

Abcès

70 of 199

  1. Pathologie inflammatoire: SEP

Destruction de la myéline , elle peut toucher le cerveau et la moelle

71 of 199

  1. IRM pelvienne

72 of 199

73 of 199

  1. IRM pelvis féminin
  1. Indications de l’IRM du pelvis féminin:
  2. Pathologie tumorale:
  3. Pathologie Infectieuse
  4. Bilan d’extension
  5. Endométriose
  6. Bilan pré opératoire des myomes
  7. Mal formation

74 of 199

Anatomie:

  • Utérus est en position médiane dans le petit bassin

vessie en avant

Rectum en arrière

Ligament large latéralement

  • Il est composé de trois parties:

Corps

Isthme

col

75 of 199

76 of 199

  1. recommandations pratiques
  • Patiente a jeun + antipéristaltique avant l’examen.
  • Vessie en semi réplétion.
  • Voie d’abord de bon calibre.
  • Décubitus dorsal.
  • Contention par une sangle abdominale.
  • Bandes de pré-saturation de la graisse antérieure et postérieure: afin d’ éliminer les artefacts liés a la hypersignal de la graisse sou cutanée
  • +/- Opacification vaginale

77 of 199

  1. Protocole:
  • On utilise une antenne de surface .
  • Séquences de repérage : axial ,coronal , sagittal.
  • Epaisseur de coupes 04 mm
  • L’examen débute toujours par un plan sagittal strict.
  • T2 TSE axiale oblique perpendiculaire à l’organe exploré
  • T2 TSE sagittale : s’etend d’une tète fémorale à l’autre
  • T2 TSE coronale.
  • T1 ES axiale +/- séquences avec suppression de la graisse devant l’existence d’un hypersignal

78 of 199

  • T1 EG dynamique passant par la tumeur et myométre : étude de rehaussement (résolution médiocre ).
  • 2D T1 EG FSPGR meilleure résolution.
  • Diffusion b1000
  • T2 axiale SE rapide depuis le tiers supérieur de la symphyse pubienne jusqu’aux hiles rénaux ( 05 mm)

Bilan d’extension ganglionnaire

Recherche de dilation pyélocalicielle

Voir le pédicule ovarien

79 of 199

Les plans de coupes

  • Col: axial perpendiculaire au grand axe du col

coronal dans l’axe du col

  • Ovaires : axiale strict
  • utérus: axial perpendiculaire à l’axe de l’utérus et coronal dans l’axe de utérus
  • Pathologie annexielle: plan axial
  • Pathologie utérine : sagittal

80 of 199

81 of 199

Opacification vaginale:

Oui: Endométriose ( bien voire la cloison rectovaginale)

Cancer du col

Malformation utérine

Non: Pathologie ovarienne

Pathologie de l’endometre

Myome

82 of 199

Intérêt de l’opacification vaginale

Le processus du col uterin est entouré par du gel qui a déplissé le vagin permettant ainsi un bon contraste entre la tumeur et le cul de sac vaginal

83 of 199

Coupes sagittale T2:Radio anatomie normale

Endomètre

Zone jonctionnelle: myométre interne

myométre externe

84 of 199

Coupe axiale T2: ovaire droit multi folliculaire

85 of 199

Coupes axiale T1: utérus en iso signal T1

86 of 199

Pathologie pelvienne :

A/ Endométriose :

présence en situation ectopique du tissu endométrial ,ayant les mêmes caractéristiques morphologiques et fonctionnelles que la muqueuse uterine

87 of 199

endometriome

88 of 199

B/Mal formation uterine

utérus cloisonné

Syndrome de Rokitanski: Absence congénitale totale ou partielle de l’utérus et le vagin

89 of 199

Tératome mature kystique

90 of 199

Kyste dermoïde droit

91 of 199

Masse ovarienne droite

92 of 199

Processus du col utérin

93 of 199

C/Myomes utérins:

Fibrome sous séreux fundique pédiculé associé a de multiples myome interstitiels( a gauche)

94 of 199

E/Tumeurs ovariennes

Tumeur bénigne

95 of 199

Tumeur maligne

96 of 199

Endométriomes ovariens

97 of 199

  1. Rectum

L’IRM du rectum est devenu le moyen d’imagerie le plus adaptée pour l’ étude du rectum et la région péri rectale

La paroi rectale est mieux visualisée en T2

98 of 199

  1. Indication de l’IRM du rectum:
  • Bilan d’extension du cancer du rectum
  • Evaluation de la réponse tumorale
  • Recherche de récidive: différencier entre récidive et fibrose
  • Pathologie inflammatoire: RCH CROHN
  • Fistule.

99 of 199

Anatomie IRM de la paroi rectale coupes axiale T2

1-muqueuse

2-sous muqueuse

3-musculeuse

4-mesorectum

100 of 199

  1. recommandations
  • IRM 1,5 Tesla
  • Antenne de surface en réseau phasé (antenne corps)
  • Patient en décubitus dorsal.
  • Aucune préparation colique.
  • Vidange du rectum juste avant l’examen.
  • Remplissage par du gel d’échographie dilué
  • Coupes en pondération T2 dans les 3 plans.
  • Axiale T1 SE avant/après injection de Gadolinium+ FAT-SAT

101 of 199

  1. protocole
  • Séquence de repérage : 3 plans ,position des coupes.
  • T2 FSE haute résolution (4 mm, Fov 24, 512²)
  • sagittale, axiale et coronale +/- obliques
  • T1 axiales SE : avec des coupes fines (4 mm).
  • 3D T1 EG axiale sagittale, coronale +/- obliques après injection Gadolinium.
  • Petit champ :20/25
  • T2 STIR HR pour fistule

102 of 199

Séquences axiales perpendiculaires au grand axe du rectum pour les tumeur de 2/3 supérieur du rectum

Séquences axiales perpendiculaires à l’axe du canal anal pour les tumeur du 1/3inferieur du rectum

103 of 199

Sagittal T2 : première séquence a réaliser�les coupes axiales perpendiculaires au grand axe de la tumeur: important pou une bonne évaluation de la marge de résection circonférentielle

104 of 199

Double remplissage rectal et vaginal : �meilleur contraste

105 of 199

T2 coronale parallèle à l’axe de la tumeur

106 of 199

Axiale T1 fat sat + gadolinium

Tumeur

107 of 199

Adénocarcinome T2 ET T3

coupes axiales T2

108 of 199

Coupes axiale T1

Processus rectal postéro-latéral droit avec extension au mesorectum

109 of 199

Trajet fistuleux actif

110 of 199

  1. Prostate
  1. Définition:
  2. la prostate est une glande masculine impaire médiane de forme pyramidale inversée avec base supérieure et sommet inferieur.
  3. Elle est placée sous la vessie, autour de l’uretre
  4. Lieu de convergence des voies spermatiques.
  5. Elle est responsable de sécrétion alcaline
  6. Pathologie: cancer ,adénome ,prostatite

111 of 199

112 of 199

113 of 199

  1. Indication de l’IRM de la prostate:

Bilan d’extension du cancer de la prostate

114 of 199

  1. Précautions:
  2. Respect du délai entre la biopsie et IRM: 08 semaines
  3. Injection d’antispasmodiques
  4. Installation du patient:

Décubitus dorsal

Rectum vide

Pas d’opacification rectale

115 of 199

  1. Protocole IRM

Etude de la prostate comporte une étude morphologique en T2 et une étude dynamique après injection de produit de contraste et une imagerie de diffusion

Le choix de la pondération T2: il existe un contraste spontané entre les différentes zones de la prostate

( zone périphérique et zone centrale)

116 of 199

  • IRM 1,5 T
  • Antenne de surface en réseau phasé (antenne pelvis)
  • Coupes de 3 mm, matrice 512 + Petit FOV .
  • Séquences T2 FSE : 3 plans.
  • Séquences T1 FSE : axial
  • Séquences T1 EG fat sat dynamique + Gadolinium .
  • Séquences diffusion b 800 + cartographie ADC : plan axial

117 of 199

  • L’examen commence toujours par une pondération T2 dans plan sagittal strict
  • Les coupes axiales sont acquises en utilisant un plan de référence oblique perpendiculaire la face antérieure du rectum
  • Coupes coronales dans l’axe des vésicules séminales (dans le plan du confluent vesiculo-prostatique)

118 of 199

Le plan coronal oblique

119 of 199

prostate

120 of 199

Séquences morphologiques dans les trois plans

121 of 199

Cancer de la prostate :lésion postéro-latérale gauche en hyposignal se rehaussant précocement après injection de produit de contraste

122 of 199

IRM mammaire

123 of 199

124 of 199

  1. Indications:
  2. Discordance entre la clinique et la radiologie conventionnelle ou entre mammographie et échographie
  3. Dépistage des femmes a haut risque: mutation génétiques BCRA1 ; BCRA2
  4. Bilan d’extension du cancers du sein: taille , multifocalité, bilatéralité
  5. Réponse au traitement néo-adjuvant.
  6. Recherche de récidive locale.
  7. Détecter les complications d’une prothèse mammaire

125 of 199

2- Quand réaliser une IRM mammaire ?:

  • Cycle menstruel: J7-J14
  • THS: arrêt 3 mois avant l’examen
  • Prélèvement: pas de délai
  • Apres traitement:

radiothérapie: 6-12 mois

chirurgie: 01 mois

recherche de résidu tumoral en post chirurgie: 4-6 semaines

126 of 199

3-Comment réaliser une IRM mammaire?:

  • Information de la patiente.
  • Procubitus : la malade doit être installée dans une position

confortable , les mains au dessus de la tète

  • Antenne sein et mise en place de cale de mousse pour limiter les artéfacts respiratoires.

Seins pendants dans un réceptacle approprié autour duquel est incorporé une antenne dédiée qui explore les 2 seins

  • Etude bilatérale
  • Gadolinium en bolus
  • Epaisseur de coupe :3 mm

127 of 199

128 of 199

129 of 199

4- protocole:

Sequence avant injection de produit de contraste:

  • Axiale T1 TSE
  • Axial T2 TSE
  • STIR: on préfère a la T2 fat sat ( défaut de saturation): analyse des canaux et lésions kystiques
  • Diffusion: dans le suivi post thérapeutique.

130 of 199

Sequence avec injection de gadolinium:

  • Acquisition dynamique en 3D T1 EG avec saturation de signal de la graisse.
  • Epaisseur de coupes de 03 mm
  • Résolution spatiale
  • Injection de gadolinium (0,2 ml/Kg = 0,1 m mol/Kg)
  • L’acquisition commence juste après la sequence sans contraste
  • On réalise des séquences de 1 minute par acquisition répétées pendant 08 minutes (Masque et 7 phases)

131 of 199

132 of 199

Suppression du signal de la graisse:

Détecter les prise de contraste, étude d’un contenu graisseux; il existe deux techniques:

  • La technique de soustraction: traquer la prise de contraste
  • La technique de l’annulation de la graisse

T2 STIR

T2 FAT SAT

133 of 199

134 of 199

  1. Les artefacts:
  2. Artefact de mouvements cardiaques et respiratoires: dans la direction du codage de phase( crée des images fantômes)

Préférer le sens gauche –droit.

  • Artefacts métalliques: un vide de signal entouré d’un hypersignal en T2FSE et T1 EG
  • Mauvais positionnement des seins:

Sein en dehors de l’antenne

Insuffisance de calage ou trop forte compression

135 of 199

Fils de sternotomie

Projection cardiaque dans le creux axillaire

136 of 199

137 of 199

138 of 199

BILI-RM + IRM hépatique

139 of 199

Indications:

1 .Détection et/ou caractérisation d’une lésion hépatique unique ou multiples : nodule indéterminé, Carcinome Hépato

Cellulaire (CHC) ,kyste, angiome, (HNF) .

2. Détection et/ou caractérisation d’une anomalie des voies

biliaires: calcul , anomalie congénitale , pathologie pancréatique, maladies inflammatoires ( cholangite).

3. Détection et/ou quantification d’une surcharge ferrique:

hémochromatose primitive ou secondaire

140 of 199

Précautions avant l’examen:

  • Exclure toutes les contre indications à la réalisation d’une imagerie par résonnance magnétique.
  • Un jeûne de 4 à 6 heures avant l’examen est recommandé pour permettre une bonne réplétion vésiculaire et une vidange gastrique.
  • L’utilisation du jus d’ananas en tant qu’agent de contraste négatif a longtemps été utilisé avec succès grâce à sa teneur en magnésium qui permettra l’annulation du signal des liquides dans la lumière digestive (estomac et duodénum)
  • Demander au patient de garder un respiration ample et régulierre pour les sequence T2 FAT SAT et 3D cholangio et faire des apnées pour les autres séquences.

141 of 199

IRM hépatique

  • Du fait de la localisation du foie, des séquences en apnée ou avec asservissement respiratoire sont indispensables

certaines séquences nécessitent une apnée, et d’autres

une respiration régulière.( T2 FAT SAT et 3D cholangio nécessitent une synchronisation)

  • L’asservissement respiratoire est effectué par la mise en place d’une ceinture placée autour du patient

142 of 199

L’asservissement par ceinture respiratoire permet de détecter les cycles respiratoires: le ballon de la ceinture se gonfle à chaque fin d’expiration et déclenche les impulsions

143 of 199

Les séquences:

  1. La séquence T1 écho de gradient en phase et en opposition de Phase (In Phase – Out-of-Phase) : A la recherche d’un hypersignal T1 lié ou non à de la graisse intracellulaire
  2. Séquence T2 en écho de spin avec saturation de graisse : A la recherche d’une modification du contraste foie-lésion en synchronisation respiratoire
  3. La séquence de Diffusion: b0 b600 et b800 , Pour caractériser et détecter les lésions( métastase-kyste); en apnée
  4. Séquence 3D T1 en écho de gradient rapide avec saturation de graisse avant et après injection de gadolinium: Pour étudier le rehaussement de la lésion
  5. Séquence T1 en écho de gradient avec saturation de graisse: pour étudier le rehaussement tardif du foie

144 of 199

La sequence en écho de gradient T1 en phase et en opposition de phase

145 of 199

PRINCIPE

Acquisition de deux échos

Au premier TE (2.4 ms) les protons de la graisse et de l'eau sont en décalage de phase (out phase). Le signal de la graisse s'annule avec apparition d’un artefact de décalage chimique (liseré noir) entre les structures eau- graisse

Au deuxième TE (4.8 ms) les protons de la graisse et de l’eau sont en phase (in phase). Leur deux signaux s'additionnent.

A chaque acquisition de coupe, deux images sont acquises et reconstruites en fonction de leur TE respectifs.

Cette séquence est réalisée en apnée

146 of 199

147 of 199

148 of 199

Une sequence FAT SAT aurait annulé la graisse intra et extracellulaire

149 of 199

150 of 199

AxialT2 fats sat

151 of 199

Diffusion

  • Plus le b est élevé ,plus l’intensité du gradient de diffusion est élevé et seules les zones à diffusion restreinte donneront du signal
  • Le temps d’acquisition de cette séquence est d’environ 3 mn, d’où la nécessité d’une apnée

152 of 199

Séquences 3D T1 en echo de gradient rapide avec saturation de graisse avant et après

injection de gadolinium

153 of 199

  • Pré-requis d’une étude de qualité :
  • Couvrir tout le foie
  • Pondération T1 EG à TE court
  • Saturation de graisse
  • Temps d’une apnée: 02- 05 S
  • Résolution spatiale élevée (< 3mm)
  • Etude dynamique à différents temps (au moins trois)
  • Artériel
  • Portal
  • Acquisition répétée au moins une foie pour l’étude parenchymateuse

154 of 199

155 of 199

Séquences en echo de gradient 2D T1 avec saturation de graisse et après injection de gadolinium

visualiser les prises de contraste tardives

156 of 199

157 of 199

Les séquences en IRM hépatique

158 of 199

BILI-IRM (cholangio-IRM)

Le principe de la cholangio-pancréatographie - IRM est la réalisation des séquences très fortement pondérées en T2, qui effacent le signal des structures non liquidiennes et celui des liquides en mouvement, pour ne conserver que celui des liquides stagnants.( comme la bile)

Elles confèrent un hyper signal aux structures à long T2 comme la bile et un hypo signal aux tissus à T2 plus court comme le foie, le pancréas.

159 of 199

160 of 199

Séquences de base: Séquences cholangiographiques (RARE) en forte pondération T2 single shot fast spin écho à Te long et à Te court: 2D ou3D

161 of 199

Cholangio-IRM 2D en apnée: cholangio-radiaire

  • TE : 500 - 1 000 ms (véritable image cholangiographique)
  • L’épaisseur : 20 et 30 mm afin que la totalité de la voie biliaire principale soit visible sur une ou deux coupes
  • La matrice : 512 x 512
  • Dans l’axe de la convergence biliaire en oblique antérieure droite (30°) ou en radiaire centré sur la voie biliaire principale en réalisant une coupe par apnée.

162 of 199

Cholangio-IRM 3D avec synchronisation respiratoire:

  • Des coupes fines d’un millimètre .
  • La durée d’acquisition : quelques minutes.
  • Synchronisation respiratoire
  • meilleur rapport signal sur bruit que les acquisitions 2D
  • Reconstructions dans tous les plans.
  • Ne permet d’étudier qu’une petite partie des voies biliaires IH
  • Un travail de post-traitement sur console est obligatoire.

163 of 199

Synchronisation respiratoire:

capteur des mouvements respiratoires

Utilisation de la synchronisation respiratoire chez les personnes ne tenant pas l’apnée .

Inconvénients: allongement du temps d’acquisitions

artefacts chez patients ayant une respiration irrégulière

164 of 199

Les séquences utiles:

  • Axiales T2 TSE FS: ave suppression du signal de la graisse.
  • diffusion :pathologie inflammatoire ou tumorale. Un facteur B supérieur à 600 est indispensable pour supprimer le signal des voies biliaires.
  • Des séquences en écho de gradient T2 rapide (BFFE, FIESTA, TRUEFISP):

- Séquences rapides et donc peu sensibles aux artefacts de mouvement(apnée)

-support pours les séquences cholongiographiques

- Excellente résolution anatomique

- Les voies biliaires, comme les vaisseaux sont hyperintenses

- Les tumeurs, à l’exception des angiomes, sont en général peu visibles

- L’épaisseur de coupe habituelle est de 5 mm

- coupes frontales et axiale , centrées sur la VBP, répétée plusieurs fois

  • Séquences injectées: EG T1 FS avec une acquisition tri phasique:

- Phase artérielle: 25-35 sec

- Phase portale: 60-70 sec

- Phase tardive: 120sec et plus

165 of 199

En cas de dysfonction du sphincter d’oddi ( pseudo-retrecissement de la VBP sans pathologie sous adjacente ; il faut répéter les séquences pour voire le passage de la bile

166 of 199

Pathologie biliaire

  • Calcul vésiculaire et de la VBP vide de signal sur toutes les séquences

167 of 199

  • Aspect post chirurgical

moignon cystique

168 of 199

Dilatation des voies biliaire intra hépatique

maladie de caroli: dilatation kystique des VBIH localisée ou diffuse,

dans ce cas elle est associée à des calculs des VBIH

169 of 199

Pathologie tumorale

Cholangocarcinome hilaire : amputation

de la naissance du canal sectoriel

antérieur droit (flèche) étendue à la

partie proximale du canal hépatique

commun. Dilatation des VBIH d’amont.

des voies biliaires

170 of 199

Calculo-kc

de la vésicule biliaire

171 of 199

pancréas

Adénocarcinome de l’isthme du pancréas avec dilatation des voies biliaires d’amont et du canal de Wirsung

172 of 199

Rehaussement hétérogène de la tête du pancréas en rapport avec un adénocarcinome responsable d’une dilatation des voies biliaires d’amont (arrêt en queue de radis)et à minima du canal de Wirsung

173 of 199

Les artefacts en IRM

174 of 199

Définition:

Il s’agit d’un signal inapproprié qui apparait avec une localisation spatiale précise au sein d’une image.

Il est caractérisé par une augmentation de l’intensité du signal dans une zone qui n’est pas censé en produire, ou par une perte de signal alors que du signal devrait être produit.

Les artéfacts peuvent:

Dégrader la qualité des images

Masquer ou mimer une lésion

175 of 199

1 - Artéfacts liés au patient :

    • Artéfacts métalliques
    • Artéfacts de mouvements
    • Artefact de flux

2 - Artéfacts liés au système d’imagerie :

    • Hétérogénéité du champ magnétique B0
    • Artéfact de radio fréquence
    • Artéfacts de susceptibilité magnétique.
    • Artéfacts de déplacement chimique
    • Artéfacts de repliement

176 of 199

Artéfact de mouvement:

  • Mouvements non périodiques : toux , tremblement

On observe un flou sur la totalité de l’image

Solution: Immobiliser le plus mieux possible le patient

  • Mouvement périodiques: on observe des images fantômes propagées selon la direction du codage de phase
  • Solution

-Diminuer les mouvement du patient: sédation; contention abdominale , anti péristaltiques

-Utilisation de l’apné pour les séquences rapide

- Déplacement des fantômes hors de la zone d’interet

177 of 199

-Synchronisation avec les mouvements périodiques:

Synchronisation cardiaque : mettre en place un enregistrement ECG -et acquisition de l’image a la même phase du cycle cardiaque

Synchronisation respiratoire : pour l’imagerie abdominale, mise en place d’une sangle abdominale qui permet de synchroniser l’acquisition avec les mouvement respiratoires

178 of 199

Séquence FLAIR d’une durée de 2,5 m, très artefactée par les mouvements du patient.

179 of 199

180 of 199

synchronisation cardiaque

synchronisation respiratoire

acquisition d'une ligne de l'image a chaque cycle cardiaque ou respiratoire

181 of 199

A-Séquence en respiration libre, sans synchronisation respiratoire. Très nombreux artefacts respiratoires (images fantômes).�D. synchronisation respiratoire disparition quasi complète des artefacts de mouvement.

182 of 199

Artefact métallique:

Perturbation du champ magnétique due a la présence de matériel métallique: clips vasculaires, plombages ou implants dentaires, boucles d’oreilles, barrettes de cheveux

Se présente sous forme d’un vide de signal entouré d’un hypersignal; plus important en echo de gradient.

Correction: ablation de l’objet métallique

Diminuer le TE

Utiliser des séquences SPIN ECHO

Utiliser un bas champ magnétique

183 of 199

matériel dentaire

184 of 199

Artéfact de flux:

sont également des artefacts de mouvement : sang et les liquides circulants

Phénomène d’entrée de coupe :

Sur les sequence en écho de spin: les protons du vaisseau apparaitront en hypersignal et il existe une image fantôme

en écho de gradient à TR court, tous les protons stationnaires de la coupes sont saturés et présentent un signal bas, les protons non saturés

( en mouvement) apparaissent en hypersignal (interet dans 3D TOF)

Le flux de LCR: l’utilisation d’un TE long favorise de déphasage des protons mobiles source d’une perte de signal: structure ronde ou ovale créant l’aspect d’une deuxième moelle

En flair: des image en hypersignal dans les ventricules

185 of 199

Artefact de flux au niveau du liquide céphalorachidien en T2�A. coupe sagittale au niveau du rachis dorsal. Un vide de signal est visible en arrière du cordon médullaire.�B. Séquence axiale T2 au niveau du rachis cervical ; Présence de deux structures latérales vides de signal de part et d’autre du cordon médullaire.�

186 of 199

187 of 199

Hétérogénéité du champ magnétique B0 :

Se manifeste par une série de lignes noires a intervalle régulier en echo de gradient a TR court et echec des technique de suppression de la graisse

188 of 199

Séquence en écho de spin et suppression de graisse (FatSat). échec de la suppression de graisse. La zone de défaut de suppression de graisse est superposable à la zone de bandes noires en écho de gradient.

189 of 199

Artefact (fuite) de radiofréquence:

Présence de matériel électronique dans la salle d’IRM induit des signaux parasites sur l’image

Lorsque l’examen est réalisé avec la porte de l’IRM fermée (cage de Faraday étanche), on ne note pas d’artefact (A). Lorsque l’examen est réalisé avec la porte ouverte, avec différents appareils électroniques en marche à proximité, on retrouve un artefact modéré sur une bande de fréquence (partie supérieure de l’image).

190 of 199

Artéfact de susceptibilité magnétique:

Se produit a la frontière entre des substances de susceptibilité magnétique différente: Au niveau des interface eau / os eau/ air,

métal

dépôt calcique

dépôt hémorragique

Abouti a une perte de signal localisée en écho de gradient

Interet dans :

la détection de saignement ( cavernome)

Quantification des charges en fer hépatique dans l'hémochromatose

191 of 199

Solutions:

Substituer la séquence d’écho de gradient par une séquence d’écho de spin.

Grâce à l’impulsion de rephasage de 180°, l’écho de spin permet de corriger les inhomogénéités de champ constantes au sein d’un voxel.

192 of 199

193 of 199

Artéfact de déplacement chimique:

Différence de résonnance entres les protons de la graisse et de l’eau

Les voxel situés sur les interfaces eau / graisse contiennent un mélange des deux tissus; sur la sequence en opposition de phase en va observer une perte de signal sous la forme d’un liséré noire soulignant les organes en encre de chine

194 of 199

195 of 199

Artefact de repliement

L’artefact de repliement également appelé aliasing survient lorsqu’une structure anatomique située en dehors du champ de vue apparaît à l’intérieur du champ de vue, superposée aux autres structures normalement présentes. Cet artefact est donc possible lorsque l’on utilise un champ de vue plus petit que la région anatomique à explorer ou lorsque ce champ de vue est décentré par rapport à cette région

donc Lorsque on utilise un champ de vue plus petit que la région anatomique a explorer les régions anatomique en dehors de ce champ apparaitront a l’interieur de l’image

L’artéfact est observé dans le sens de codage de phase.

Solution: Augmenter le champ de vue

bien centre l’image

196 of 199

C, D: Le champ de vue a la bonne taille mais est décentré. Repliement.�E, F: Le champ de vue rectangulaire est trop petit latéralement. Repliement

197 of 199

198 of 199

199 of 199

merci

Drs KEBDI/TOUATIOUI