Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes (25 novembre)
Quel jour on est ?�
Le 25 novembre est la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. On utilise cette journée pour dénoncer la violence basée sur le genre dans le monde et réclamer des politiques d’éradication dans tous les pays.
Pourquoi le 25 novembre ?
L’appel a été lancé en Amérique latine en 1981, commémorant la date à laquelle ont été assassinées les sœurs Mirabal (Patria, Minerva et María Teresa). Elles étaient trois sœurs dominicaines, connues également comme Las Mirabal ou Les Papillons, qui se sont opposées à la dictature de Rafael Leónidas Trujillo. Elles ont été assassinées le 25 novembre 1960
Au nom de qui et pourquoi est-elle célébrée?�
En 1999, cette journée de revendication a été assumée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution, déterminant que la violence à l’égard de la femme était « tout acte de violence basée sur le genre ». Elle invitait aux gouvernements, aux organisations internationales et aux organisations non gouvernementales à convoquer des activités visant à sensibiliser l'opinion publique sur le problème de la violence faite aux femmes.
Pourquoi ce jour est-il nécessaire ? ��Même si on a fait des progrès au début du XXIe siècle en ce qui concerne la législation contre la violence faite aux femmes et le féminicide l’impunité est l’un des problèmes persistants. De nombreux pays ont encore des législations précaires contre la violence basée sur le genre car leur approche est insuffisante.�
��Pourquoi utilise-t-on la couleur orange pour célébrer cette journée?�
Le 25 novembre est également connu sous le nom Orange Day ou Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Le ton symbolise dans différentes cultures la fin d’un cycle et le début d’un autre nouveau. Le choix de la couleur représente également l’avenir lumineux et optimiste sans violence.
SLOGAN
"Plus d’éducation, moins d’agressions"
Carlos Roelas León 4º ESO C
MICRONOUVELLE Andrés Campos Alguacil 4ºESO C
Dans un petit village, apparemment paisible, une sombre histoire était tissée. Laura, une femme courageuse, avait des cicatrices invisibles d’un tourment silencieux. Chaque jour, son sourire s’évanouissait peu à peu, éclipsé par les ombres de la violence basée sur le genre.
Un jour, elle a décidé que c’était suffisant. Elle a trouvé la force grâce à la solidarité des autres femmes, qui ensemble ont tissé un manteau de soutien et de courage. Dans l’obscurité de l’oppression, ces âmes courageuses se sont élevées contre la violence, semant des graines de résistance.
Au fil du temps, on a été témoin d’une métamorphose. L’obscurité a reculé face à la lumière de la conscience et de la compassion. Laura est devenue un phare d’inspiration car elle a montré que la vraie force réside dans la lutte contre la violence et brisant les chaînes du silence.
Cette petite communauté a appris que la violence basée sur le genre n’était pas seulement un problème de quelques-uns, mais un fléau qu’ils devaient affronter ensemble. Dans l’intrigue de cette histoire, l’amour et la solidarité ont prévalu sur la violence, ouvrant la voie à un nouveau chapitre d’égalité et de respect.