ENDOMETRIOSE
DU DIAGNOSTIC AU TRAITEMENT
QUELLE PLACE POUR LE MEDECIN GENERALISTE
LES FILIERES: EndoBreizh
RECOMMANDATION Actualisation de la place des différents examens d’imagerie pour le diagnostic d’endométriose
Retard diagnostic
diagnostic précoce
Cartographie lésionnelle précise
→aide à la planification thérapeutique et orientation adéquate des patientes au sein des filières
+ standardisation de la PEC
CLINIQUE
ECHOGRAPHIE
COMPTE RENDU STRUCTURE
dPEI: Deep Pelvis Endometriosis Index �
ESUR consensus MRI for endometriosis: indications, reporting, and classifications. Thomassin-Naggara. Ref DOI : 10.1007/s00330- 025-11579-0
Antéro-latéral droit Ligament rond distal | Antéro-central Vessie Ligament rond proximal | Antéro-latéral gauche Ligament rond distal |
Médio-latéral droit Paramètre médio-latéral Uretère Artère utérine Paroi pelvienne (Vsx, nerfs et muscles) | Médio-central Torus LUS proximaux Vagin Cloison recto-vaginale Infiltration myométriale Mesorectum | Médio-latéral gauche Paramètre médio-latéral Uretère Artère utérine Paroi pelvienne (Vsx, nerfs et muscles) |
Postéro-latéral droit Paramètre postéro-latéral LUS distal Lame sacro-rectale Paroi pelvienne (Vsx, nerfs et muscles) | Postéro-central Rectum Charnière recto-sigmoïdienne | Postéro-latéral gauche Paramètre postéro-latéral LUS distal Lame sacro-rectale Paroi pelvienne (Vsx, nerfs et muscles) |
Calcul du score dPEI : 1 point par compartiment atteint. + 1 point si : - Dilatation urétérale et/ou atteinte vaginale et/ou atteinte trigone vésical - Atteinte pariétale latérale (vx hypogastriques, muscles, nerf sciatique). | Extra-pelvienne Caecum, iléon, appendice Sigmoïde Paroi abdominale Régions inguinales Uretères au niveau de l'artère iliaque | Extension faible : dPEI : 1 ou 2 points Extension modérée : dPEI : 3 ou 4 points Extension sévère : dPEI : ≥ 5 points |
Signes indirect parfois épanchement localisé
Signes directs nodules hématiques CDS Douglas ou ovaires ! Faux +
Echo et IRM équivalents pour le diagnostic sur les compartiments centraux
IRM beaucoup plus performante sur les compartiments latéraux
Echographie de 1ere intention: diagnostic
Echographie de 2nde intention: pré opératoire
Echographie >IRM pour le bilan mensurations des lésions
Test salivaire diagnostique: Ziwig Endotest
ENDOBEST: étude nationale multicentrique�étude HAS de démonstration d’utilité publique
18 à 43 ans
douleurs pelviennes chroniques invalidantes (> = 8, associées à un absentéisme) suspects d’endométriose avec imagerie négative ou incertaine (echo+ IRM)
TRAITEMENTS MEDICAUX
TRAITEMENTS DE PREMIERE INTENTION
TRAITEMENT DE SECONDE INTENTION
TRAITEMENT DE SECONDE INTENTION:RISQUE MENINGIOME
Associé aux macroprogestatifs
Pas de données sur le diénogest
Risque 1,2 pour desogestrel soit beaucoup plus faible. Etude Epiphare: > 45 ans et prise > 5 ans, majoré si prise antérieure de macroprogestatif. Réalisation IRM dans ce dernier cas et si symptômes évocateurs
Surveillance:
TRAITEMENT DE SECONDE INTENTION: AGONISTES/ANTAGONISTES GnRH
Antagonistes GnRh par voie orale seul (linzagolix 75-100-200 mg ) excellente efficacité sur dysménorrhées et douleurs pelviennes non cycliques mais risque osseux !
ou associés à une add back thérapie (rélugolix , estradiol 1mg et acétate de noréthistérone 0,50 mg) aménorrhée 75 à 80 % ESHRE depuis 2022 – France 03/2025
Hormones de synthèse donc même CI que COP
Diminution de masse osseuse 24 sem -0,92 % puis lombaire stabilisation puis stabilisation MAIS vigilance:
ostéodensitométrie avant si risque d’osteoporose, sinon à un an de prise
Au moins jusqu’à 2 ans, pas de durée max (études de phase III en cours)
Au delà de 35 ans dépend des FDR vasculaires
Les agonistes GnRH (anovulation – hypoestrogénie-atrophie endométriale avec aménorrhée): seulement 1 an et associés à add-back thérapie
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