Dix pistes pour sortir du cléricalisme
La révélation de terribles abus sexuels dans l’Église américaine, jusqu’à la mise en cause du cardinal Theodore McCarrick, venant après tant de scandales (Chili, Australie…) a conduit, le 20 août le pape François à poser un geste d’une portée symbolique inouïe : adresser une lettre à l’ensemble des catholiques du monde entier, 1,3 milliard de personnes.

Dès les premières lignes, il écrit : « Considérant l’avenir, rien ne doit être négligé pour promouvoir une culture capable non seulement de faire en sorte que de telles situations ne se reproduisent pas, mais encore que celles-ci ne puissent trouver de terrains propices pour être dissimulées et perpétuées. »

François l’a compris : comme ne cessent de le rappeler les victimes ces derniers jours, le pardon ne suffit pas. C’est à un changement de culture qu’il faut désormais s’attaquer. La tâche, immense, peut paraître bien vague et risquer de se dérober sous le poids d’un système décourageant les réformes.

Des attitudes parfois si ancrées qu’elles en semblent innées
Les mois prochains montreront comment les baptisés répondent concrètement à la lettre du pape. D’ores et déjà, La Croix esquisse dix pistes pour porter remède au mal que le pape a identifié comme le terreau des abus de toute sorte dans l’Église : le cléricalisme.

Derrière ce mot se cachent nombre d’attitudes, parfois si ancrées qu’elles en semblent innées, qui entretiennent une manière figée de concevoir la vie dans l’Église et particulièrement sa gouvernance. Le pape invite chaque catholique à interroger ses pratiques, sans préjuger des conclusions de cet examen de conscience. C’est dans cet esprit que La Croix a conçu ce dossier.

(Le questionnaire ne prendra que 5 à 10 minutes)
Next
Never submit passwords through Google Forms.
This content is neither created nor endorsed by Google. Report Abuse - Terms of Service - Privacy Policy