STOP A LA PRISE EN OTAGE DES SALARIES DE SANDOUVILLE POUR DES RAISONS INFONDEES
Alors qu’un protocole sanitaire de prévention du Covid-19 a été validé (présenté au CCSE du 15 avril) dans le Groupe Renault et que l’activité de Renault Sandouville avait repris depuis le 28 avril, les salariés doivent par décision de justice renoncer à leur activité déjà durement touchée.

SONDAGE : POUR RECUEILLIR VOTRE APPRECIATION DE LA SITUATION ET SOUTENIR L’ENGAGEMENT DE FO POUR DEFENDRE VOS INTERETS

(Pour accéder au sondage, cliquez sur le bouton SUIVANT en bas de page, répondez puis cliquez sur ENVOYER. Merci)

1. COMMENT UNE TELLE DÉCISION A-T-ELLE PU ÊTRE PRISE ?

Après 43 jours d’inactivité, des mesures conformes aux préconisations du protocole sanitaire ont été mises en place pour protéger les salariés (prise de température à l’entrée du site, flux des piétons, distribution de masque, gel hydroalcoolique, cadence de production adaptée, suppression de fontaine à eau et distribution de bouteille d’eau, etc.). Le retour des salariés est positif et ils ont été rassurés de pouvoir reprendre leur activité en sécurité.

Tous les efforts effectués par les élus syndicaux lors des commissions sanitaires et les CSE pour veiller aux conditions de santé et sécurité avant la reprise ont été balayés par les élus CGT qui ont préféré jouer la politique de la chaise vide lors de ces réunions, et qui ont lancé en catimini une procédure en référé devant le tribunal du Havre sans même en informer les salariés ou les autres organisations syndicales.

Une décision de justice expéditive a été rendue (le 7 mai) sur simple dossier administratif qui suscite désormais la surprise et la colère.


2. POURQUOI LES SALARIÉS SONT MECONTENTS ?

Alors que la France va sortir d’une longue période de confinement, une décision administrative oblige les salariés du site de Sandouville à stopper net leur activité à peine reprise alors que les conditions pour garantir leur sécurité sanitaire sont mises en œuvre.

Cette décision incompréhensible et déconnectée de la réalité, risque d’avoir un impact certain sur le pouvoir d’achat et l’emploi :
- Pour les 2 000 salariés : la question est de savoir s’ils pourront être à nouveau mis en chômage partiel et compter sur leur rémunération, et si ce n’était pas le cas, FO revendique dès à présent la remise en place du chômage partiel. Devront-ils renoncer à des RTT ou des jours de congés ?
- Pour les 700 intérimaires : c’est de la précarité ajoutée à une situation de précarité de l’emploi

Tout cela dû à une décision d’une pure logique administrative sans avoir écouté les principaux concernés : LES SALARIES DE RENAULT SANDOUVILLE.
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