IMPACT DE L’ABAISSEMENT DE LA LIMITE DE DOSE AU CRISTALLIN

Ce questionnaire (de 5 questions) établi initialement par la CORPAR, a pour objet de recenser les situations à risque en s’appuyant sur les réseaux et toutes les autres organisations professionnelles qui accepteront de participer à cette collecte.
La Commission internationale de protection radiologique (CIPR) recommande une réduction de la limite de dose équivalente au cristallin de l’œil pour les travailleurs dans les situations d’expositions planifiées. Elle recommande désormais une limite de dose de 20 mSv par an, en moyenne sur des périodes définies de 5 ans, sans dépasser 50 mSv au cours d’une même année. Une Directive Européenne en cours de publication va rendre obligatoire cette nouvelle limite qui devra être intégrée dans les droits nationaux.
Il convient de rappeler les situations qui peuvent conduire à une exposition significative du cristallin comparativement au reste de l’organisme :
- le corps est protégé par un tablier de plomb
- la géométrie du poste de travail conduit à ce que la tête se trouve davantage exposée que le reste du corps (opérations en boîte à gants par exemple),
- le travailleur est exposé directement à des rayonnements peu pénétrants (émission beta d’énergie max > 700 keV ou photons de basse énergie).

Le questionnaire ci-dessous vise donc à recenser les situations en question et les secteurs où on les rencontre ainsi que les enjeux dosimétriques correspondants et les bonnes pratiques déjà mises en œuvre.(hors médecins: cardiologues, radiologues interventionnels, dont la situation est parfaitement connue depuis plusieurs années)