Manifeste de la communauté scientifique internationale contre le méga-projet minier "Montagne d'or" en Guyane
Monsieur le Président de la République française, le méga-projet minier « Montagne d'or » en Guyane présage un véritable désastre environnemental et humain :

Un projet gigantesque en pleine forêt tropicale guyanaise

En plein cœur de la forêt guyanaise, loti entre deux réserves biologiques intégrales (RBI Lucifer et Dékou-Dékou), se prépare actuellement le plus grand projet minier que la France ait jamais connu : porté par la Compagnie Montagne d’Or (CMO, consortium russo-canadien : 55,01 % Nordgold S.E. et à 44,99 % Columbus Gold Corporation). L’opérateur annonce la création d’une fosse de 2,5 km de long, 400 m de large et 200 à 400 m de profondeur. L’extraction de l’or nécessite par jour 10 tonnes de cyanure et 20 tonnes d’explosif afin d’extraire environ 20 kg d’or tout en en rejetant 80 000 tonnes de déchets miniers par jour. En effet la concentration en or est faible : 1,6 à 1,8 g par tonne de roche.

Une forte mobilisation citoyenne contre le projet

Ce projet fait actuellement l’objet d’un débat public, à la demande de ses opposants, dont les dates ont été fixées par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) du 7 mars au 7 juillet 2018. Les réunions publiques qui se sont tenues en Guyane depuis le 3 avril font déjà ressortir une forte opposition au sein de la population guyanaise à un projet destructeur de l’environnement qui ne rapportera quasiment rien à la Guyane sinon en termes de pollution et d’impact environnemental.

Un mirage économique

En effet si la CMO espère gagner plus de 3,5 milliards d’euros sur 12 ans, seulement 2% iront à la Guyane sous forme de taxes. D’après le rapport du WWF qui parle de « mirage économique » (1), les taxes et impôts du projet s’élèveraient à 308 millions d’euros sur 12 ans (241 M€ à l’État français et 67M€ de taxes locales), mais il engloutirait au moins 420 millions d’aides publiques. Ceci pour 750 emplois directs promis, « soit un coût aberrant de 560 000 euros pour chaque emploi » .

Un désastre environnemental et humain

L’impact environnemental est un véritable désastre : nuisances immédiates sur le site lui-même par la destruction d’une forêt primaire à la biodiversité élevée (les forêts de l’arc forestier du Nord guyanais sont les plus anciennes de Guyane et désignées par les spécialistes comme des "forêts reliques" (2)) ; mais aussi nuisances impactant pour le long terme les milieux naturels y compris les cours d’eau, et les populations humaines dans tout le bassin de la Mana, le plus grand fleuve intérieur de la Guyane. Sa mise en œuvre nécessite d’importants travaux de voirie (120 km de route depuis Saint-Laurent du Maroni) et surtout la création d’un nouveau barrage hydroélectrique plus important que celui de Petit-Saut : les besoins en énergie pour la mine (20MW) étant équivalents à la consommation de l’agglomération cayennaise. Le projet ferait augmenter l’empreinte carbone de la Guyane d’au moins 50% sans oublier les risques générés par le stockage de 350 millions de tonnes de déchets répandus sur 400 ha en partie retenus par une digue de 57 m de haut et 1,9 km de long. Drainage minier acide et rupture de digue menaceraient telle une épée de Damoclès tout l’aval du bassin. L’impact sur la santé humaine par la contamination aux métaux lourds, déjà préoccupante en Guyane, serait alors catastrophique.

Des milliers d’ha de forêt tropicale et d'espèces vivantes détruits

Situé à moins de 500 m des deux réserves biologiques intégrales Lucifer et Dékou-Dékou, le projet entraînerait non seulement une fragmentation de la forêt (3) limitant les échanges indispensables entre les deux réserves biologiques mais aussi un effet de lisière important. Les détonations journalières associées à la poussière, au bruit et à la lumière entraîneront inévitablement la fuite de la faune et l’altération des végétaux jusqu'à plusieurs kilomètres dans la forêt limitrophe. Plus de 1558 espèces végétales ont été relevées sur le site (4) (inventaire non exhaustif). En Guyane, l’immense complexité des écosystèmes et la variabilité de la composition spécifique est encore relativement peu connue, des espèces végétales et animales continuent d’être découvertes à chaque exploration approfondie (5). Toute destruction d’un pan de cette forêt millénaire entraînerait une perte irréversible de nombreuses espèces biologiques rares ou même inconnues (6) et renforcerait la 6ème extinction de masse déjà signalée par les scientifiques (7).
Aussi techniquement élaboré qu’il soit, aucun essai de revégétalisation ne parviendrait jamais à restaurer l’état initial.

Un site archéologique remarquable : haut lieu de mémoire amérindienne

De plus le lieu abrite un grand nombre de sites archéologiques (8) avec une quinzaine de « Montagnes couronnées » recelant un grand nombre d’urnes funéraires. C’est le plus grand rassemblement jamais découvert en Guyane qui entoure la vallée convoitée par la compagnie minière. Ce site, qui a été visité pendant au moins 400 ans, représente un véritable sanctuaire pour les populations amérindiennes qui sont fortement opposées au projet.

D’autres modes de développement sont possibles

En autorisant un tel projet, la France risque aussi d’ouvrir, telle une boite de Pandore, la voie à d’autres convoitises. Elle s’enorgueillirait plutôt de préserver ce patrimoine guyanais, seule forêt tropicale humide de la communauté européenne, en soutenant des projets de développement mieux adaptés aux besoins de la population et aux enjeux de la transition écologique et énergétique.

Avis négatif non négociable à ce projet

Pour toutes ces raisons, et suivant votre préconisation « Make our planet great again », Monsieur le Président de la République, nous vous demandons, au nom de la lutte contre le changement climatique, de la préservation de la biodiversité et du principe de précaution, de donner un avis négatif à ce projet.

Références :

(1) Montagne d'or : Un mirage économique ? Analyse du WWF France, Septembre 2017.
https://fr.slideshare.net/WWF_France/montage-dor-un-mirage-conomique

(2) Sabatier D. et al., 2018. Forçages environnementaux et anthropiques du turnover forestier, conséquences sur la diversité des communautés d'arbres en forêt tropicale (DYNFORDIV). Rapport final du Programme de recherche ECOFOR "Biodiversité, gestion forestière, changement climatique et politiques publiques" : 88-89.

(3) Soulignons que les effets de la fragmentation des milieux naturels s’avèrent beaucoup plus graves que prévus : ils sont considérés comme de véritables bombes à retardement
http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/foret-fragmentation-ecosystemes-effets-seront-pires-prevu-58248/

(4) Dans le périmètre du site minier, de la piste et de la ligne : https://extranet.debatcndp.fr/index.php/s/UyO4mhQJKBi89MZ#pdfviewer

(5) À titre d'exemple l'expédition "Planète revisitée" menée par le MNHN en partenariat avec l'ONG ProNatura et qui s'est déroulée pendant un mois en 2015 sur le massif du Mitaraka dans le Sud de la Guyane a permis la description de 66 espèces nouvelles pour la Science et 29 premiers signalements pour la Guyane.

(6) Biotope, 2017. État initial du milieu biologique du projet minier de Montagne d’Or ,Volet Mine. WSP, NORDGOLD.
https://extranet.debat-cndp.fr/index.php/s/UyO4mhQJKBi89MZ#pdfviewer

(7) Ceballos G., Ehrlich P. R. , & Dirzo R. , 2017. "Biological annihilation via the ongoing sixth mass extinction signaled by vertebrate population losses and declines" in Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS)
http://www.pnas.org/content/114/30/E6089

(8) Mestre M., Rostan P. & al..,2016. Rapport d'opération. Étude d'impact archéologique, Projet minier de la Montagne d'or, INRAP, 2016
https://www.extranet.debat-cndp.fr/index.php/s/fvGrkNB9hINj2Kx#pdfviewer

Pour plus d'informations :

https://montagnedor.debatpublic.fr/
http://ordequestion.org


--- VERSION EN ANGLAIS --- ENGLISH VERSION

Manifest from the International Scientific Community against the "Montagne d'Or" mining mega-project in French Guiana

Mr. President of the French Republic, the « Montagne d’Or » mining mega-project in French Guiana portends a genuine environmental and human disaster:

A gigantic project deep in French Guiana’s tropical forest

In the heart of the French Guianese forest, situated between two fully-protected biological reserves (Lucifer and Dékou-Dékou), the largest mining project ever undertaken in France is currently being developed by Compagnie Montagne d’Or (CMO, a Russian-Canadian consortium: 55.01% Nordgold S.E. and 44.99% Columbus Gold Corporation). The operator has announced that a pit measuring 2.5 km long, 400 m wide and 200 to 400 m deep will be excavated. 10 tons of cyanide and 20 tons of explosives will be required daily to extract approximately 20 kg of gold while discarding 80,000 tons of mining waste per day. The concentration of gold is low: between 1.6 and 1.8 g per ton of rock.

A strong citizen-led movement against the project

The project is currently the subject of a public debate, requested by its opponents, whose dates have been set by the National Commission for Public Debate – CNDP – from March 7 to July 7, 2018. The public meetings that have been held in French Guiana since April 3 have already revealed strong opposition within the French Guianese population to an environmentally destructive project from which French Guiana will derive practically nothing, except in terms of pollution and environmental impacts.

An economic mirage

While CMO hopes to earn more than 3.5 billion euros over 12 years, only 2% of that will go to French Guiana in the form of taxes. According to the WWF report , which speaks of an economic mirag (1), the taxes generated by the project will amount to 308 million euros over 12 years (241 M€ to the French government and 67 M€ in local taxes), but will swallow up at least 420 million euros of public subsidies, in exchange for the promise of 750 direct jobs, ―or a preposterous cost of 560,000 euros of public money for each job.‖

An environmental and human disaster

The environmental impact is truly disastrous : immediate damage caused at the site itself, through the destruction of a primary forest with high biodiversity (the forests of the northern French Guiana forest arc are the most ancient in the territory and named by the specialists as "relics forests") (2); but also damage that would have a lasting impact on natural environments, including waterways, and human populations throughout the basin of the Mana river, the largest inland river in French Guiana. Its implementation will require considerable roadworks (120 km of road from Saint-Laurent du Maroni) and especially the construction of a new hydroelectric power plant, which will be larger than the Petit-Saut dam: the mine’s energy needs (20MW) are equivalent to the consumption of the greater Cayenne area. The project would increase French Guiana’s carbon footprint by at least 50%, not to mention the risks generated by storing 350 million tons of mining waste spread out over 400 ha, part of which would be contained by a 57 m-high, 1.9 km-long tailings dam. Acid mine drainage and tailings dam failure would threaten the entire downstream part of the basin like a sword of Damocles. The impact on human health through contamination by heavy metals, which is already a source of concern in French Guiana, would be catastrophic.

Thousands of hectares of tropical forest and biological species destroyed

Located less than 500 m from two fully-protected biological reserves, Lucifer and Dékou-Dékou, the project would lead not only to a fragmentation of the forest (3), limiting essential exchanges between the two biological reserves but also to a significant edge effect. Daily detonations associated with dust, noise and light would inevitably cause fauna to flee and alter vegetation for up to several kilometers in the bordering forest. More than 1.150 plant species have been recorded at the site (4) (not exhaustive list). In French Guiana, the immense complexity of ecosystems and the variability of species composition are still relatively unknown, and plant and animal species continue to be discovered at each in-depth exploration (5). Any destruction of a tract of this ancient forest would lead to an irreversible loss of numerous rare or even unknown biological species (6) and would strengthen the 6th mass extinction already indicated by the scientists (7). No matter how technically elaborate it might be, no attempt to reforest could ever restore the site to its initial state.

A remarkable archeological site : high place of Amerindian memory

Moreover, there are a large number of archeological sites (8) in the area, with 15 « montagnes couronnées » (« crowned mountains » – name given locally to hilltop sites encircled by trenches), the largest number ever discovered in French Guiana, surrounding the valley coveted by the mining company. This site, which has been visited for at least 400 years, represents a veritable sanctuary for Amerindian populations, which are strongly opposed to the project.

Other models of development are possible

By authorizing this type of project, France also risks opening, like Pandora’s box, the door to other multinationals that aspire to exploit French Guiana’s coveted resources. On the other hand, it would be a source of tremendous pride if France preserved this French Guianese heritage, Europe’s only tropical rainforest, by supporting development projects better suited to the needs of the population and to meeting the challenges of the ecological and energy transition.

Non-negotiable rejection of this project

For all these reasons, and in coherence with your call to « Make our planet great again », we urge you, Mr. President of the French Republic, in the name of the fight against climate change, of the biodiversity conservation and of the precautionary principle, to reject this project.

References :

(1) Montagne d'or : Un mirage économique ? Analyse du WWF France, Septembre 2017.
https://fr.slideshare.net/WWF_France/montage-dor-un-mirage-conomique

(2) Sabatier D. et al., 2018. Forçages environnementaux et anthropiques du turnover forestier, conséquences sur la diversité des communautés d'arbres en forêt tropicale (DYNFORDIV). Rapport final du Programme de recherche ECOFOR "Biodiversité, gestion forestière, changement climatique et politiques publiques" : 88-89.

(3) Soulignons que les effets de la fragmentation des milieux naturels s’avèrent beaucoup plus graves que prévus : ils sont considérés comme de véritables bombes à retardement
http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/foret-fragmentation-ecosystemes-effets-seront-pires-prevu-58248/

(4) Dans le périmètre du site minier, de la piste et de la ligne : https://extranet.debatcndp.fr/index.php/s/UyO4mhQJKBi89MZ#pdfviewer

(5) À titre d'exemple l'expédition "Planète revisitée" menée par le MNHN en partenariat avec l'ONG ProNatura et qui s'est déroulée pendant un mois en 2015 sur le massif du Mitaraka dans le Sud de la Guyane a permis la description de 66 espèces nouvelles pour la Science et 29 premiers signalements pour la Guyane.

(6) Biotope, 2017. État initial du milieu biologique du projet minier de Montagne d’Or ,Volet Mine. WSP, NORDGOLD.
https://extranet.debat-cndp.fr/index.php/s/UyO4mhQJKBi89MZ#pdfviewer

(7) Ceballos G., Ehrlich P. R. , & Dirzo R. , 2017. "Biological annihilation via the ongoing sixth mass extinction signaled by vertebrate population losses and declines" in Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS)
http://www.pnas.org/content/114/30/E6089

(8) Mestre M., Rostan P. & al..,2016. Rapport d'opération. Étude d'impact archéologique, Projet minier de la Montagne d'or, INRAP, 2016
https://www.extranet.debat-cndp.fr/index.php/s/fvGrkNB9hINj2Kx#pdfviewer


For more information :

https://montagnedor.debatpublic.fr/
http://ordequestion.org

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Liste des cent premiers signataires (par ordre alphabétique)
Prénom NOM Grade Discipline PAYS
1 Camille AKHOUDAS PhD Oceanography FRANCE
2 Isabelle ARPIN chercheure Sociologie FRANCE
3 Igor BABOU Professeur à l'université Paris Diderot Socio-anthropologie de l'environnement FRANCE
4 Serge BAHUCHET Professeur du Muséum Ethnoécologie FRANCE
5 Claudia BAIDER Dr (Curateur de herbier national) Biologie BRAZIL/MAURICE
6 Vincent BATTESTI Docteur Anthropologie sociale FRANCE
7 Jean-Michel BEAUDET Professeur des universités Anthropologie FRANCE
8 Gilles BOEUF Professeur des Universités Biologie FRANCE
9 Oiara BONILLA Maitre de conférences Anthropologie BRESIL
10 Paul BROUSSE Docteur en médecine Santé publique GUYANE
11 Noviana BUDIANTI Master of Science; PhD candidate Forest Ecophysiology INDONESIA
12 Francois CATZEFLIS Dr es Sci, Directeur de Recherches Biologie FRANCE
13 Nathalie CAZELLES Archéologue Archéologie FRANCE
14 Nicolas CESARD Maître de conférences MNHN Ethnologie FRANCE
15 Anais CHARGROS Gestionnaire de données biodiversité MNHN Gestion de données FRANCE
16 Jean-Marc CHAVATTE Dr / Scientific Officer Parasitologie SINGAPOUR
17 Guillaume CHOMICKI Dr, researcher at the University of Oxford Biology UK
18 Gilles CLEMENT Enseignant et Paysagiste Paysage et écologie FRANCE
19 Márlia COELHO-FERREIRA Docteur Ethnobotanique BRESIL
20 Olivier DEHORTER Docteur Ecologie FRANCE
21 Laure DESUTTER Professeure Entomologie FRANCE
22 Irina DJOURAEV ingenieur Geochimie FRANCE
23 Thierry DURAND Dr Vétérinaire Epidémiologiste FRANCE
24 Vincent ECHEVIN Chercheur Océanographie, biogéochimie marine FRANCE
25 Laure EMPERAIRE Directrice de Recherche Ethnobotanique FRANCE
26 Loïc EPELBOIN Médecin spécialiste en maladies infectieuses et tropicales (MD, PhD) maladies infectieuses et tropicales et épidémiologie GUYANE
27 Anne-Claire FABRE Docteur Biology FRANCE
28 Marie FLEURY Dr, Maître de conférences MNHN Ethnobotanique GUYANE
29 Vincent FLORENS Dr (Professeur agrégée) Ecologie ILE MAURICE
30 Colin FONTAINE chargé de recherche Ecology FRANCE
31 Pierre-Michel FORGET Professeur MNHN, President of the Society for Tropical Ecology Ecologie Tropicale FRANCE
32 Alain FOURNET Docteur Pharmacognosiste FRANCE
33 Denis GERAADS Directeur de Recherches émérite CNRS Paléontologie FRANCE
34 Barbara GLOWCZEWSKI Directrice de recherche Anthropologie FRANCE
35 Sophie GONZALEZ Ingénieur Botanique GUYANE
36 Pierre-Henri GOUYON Professeur au MNHNSystématique, Evolution, Biodiversité FRANCE
37 Rodolphe GOZLAN Directeur de Recherche Biodiversité - Santé GUYANE
38 Philippe GRANDCOLAS Directeur de recherche CNRS Systématique et Evolution FRANCE
39 Pierre GRENAND Directeur de recherche Emerite Anthropologie FRANCE
40 Sergio GUERRERO SNCHEZ PhD Veterinarian MEXICO
41 Nicole GUILHAUMOU Chercheur honoraire Geochimie FRANCE
42 Patrick HAFFNER Chef de Mission Coordination Expertises collectives Patrimoine Naturel FRANCE
43 Francis HALLE Professeur d’Université Écologie FRANCE
44 Aline HEMOND Professeur des Universités, Université de Picardie-Jules Verne Anthropologue FRANCE
45 Jean-Bernard HUCHET Docteur Entomologie (CNRS / MNHN) FRANCE
46 Beatrice IBENE Docteur vétérinaire Sciences Vétérinaires GUADELOUPE
47 Claire JACQUET Araneologue Biologie FRANCE
48 Soushieta JAGADESH Doctorant Santé publique et écologie FRANCE
49 Bey JEB PHD Climat FRANCE
50 Thomas JULOU Docteur Biologie SUISSE
51 Gilles LANDRIEU Adjoint au directeur de la recherche, AFB Écologie FRANCE
52 Claudia Leonor LOPEZ GARCES Doutora Anthroplogy BRAZIL
53 Esther KATZ Chercheur Anthropologie FRANCE
54 Katia KUKAWKA Conservatrice du patrimoine Anthropologie FRANCE
55 Caroline KUNZ Dr. Maître de Conrérences Paris Sorbonne Pathologie végétale FRANCE
56 Rémi LAMBERT Etudiant Océanographie FRANCE
57 Pierre-Yves LE BAIL Chercheur Ichtyologue FRANCE
58 Timothee LE PECHON Docteur en biologie Botanique FRANCE
59 Isabelle LE VIOL Docteur en écologie / chercheur Ecologie, biologie de la conservation FRANCE
60 Nicolas LESIEUR-MAQUIN Demandeur d'emploi en reprise d'études Géomatique et biodiversité FRANCE
61 Anne-Marie LEZINE chercheur CNRS Palynologie FRANCE
62 Judith LOPES Chargé de recherche Biologie FRANCE
63 Benjamin MARIE Chargée de Recherche Biologie FRANCE
64 Joël MINET Professeur du Muséum Entomologie FRANCE
65 Thibaud MONNIN Directeur de Recherche au CNRS Écologie, Éthologie, Évolution FRANCE
66 Annie MONTIGNY Maître de conférences Anthropologie FRANCE
67 Serge MULLER Professeur du Muséum national d'Histoire naturelle Botanique FRANCE
68 Jérôme MUNZINGER Chargé de recherche Botanique tropicale FRANCE
69 Emmanuel NOSSIN Docteur en Pharmacie Ethnopharmacologie MARTINIQUE
70 Jérôme ORIVEL DR CNRS Écologie FRANCE
71 Laurent PALKA Maître de conférences Microbiodiversité FRANCE
72 Olivier PASCAL Coordinateur expéditions naturalistes, Direction des Expéditions, MNHN Biologie FRANCE
73 Patrice PAYET Directeur du Conservatoire d'espaces naturels de La Réunion Environnement, société équilibrée LA REUNION
74 Violaine PELLICHERO Postdoctoral researcher Oceanography FRANCE
75 Renaud PERSON Ingénieur Océanographie FRANCE
76 Jacques PIERRE Professeur Muséum de Paris Zoologiste FRANCE
77 Fabien PIFFERI Dr/Chargé de Recherche Neurosciences FRANCE
78 Rémy PIGNOUX Docteur en médecine, clinicien et chercheur Santé Publique et épidémiologie GUYANE
79 Alexandra PINELLE Chargée de mission Espèces Exotiques Envahissantes Ecologie, Biodiversité, Environnement FRANCE
8 Gilles PISON Professeur du Muséum national d'histoire naturelle Anthropologue démographe FRANCE
81 Rémy PONCET Expert écosystèmes et espèces - UMS PatriNat (AFB - MNHN - CNRS) Ecosystèmes, espèces, conservation FRANCE
82 Odile PONCY Ingénieur, CNRS et Muséum National d'Histoire Naturelle Botanique FRANCE
83 Jean-François PONGE Professeur émérite du Muséum Écologie FRANCE
84 Cecile RICHARD-HANSEN Ingenieur expert Faune sauvage GUYANE
85 Justine RINGARD Chercheuse Climatologie FRANCE
86 Marie ROUE Directrice de recherches CNRS Ethnoecologie FRANCE
87 Germinal ROUHAN Maitre de Conférences MNHN Botanique FRANCE
88 Daniel SABATIER Chercheur Botaniste et écologue des forêts tropicales FRANCE
89 Michel SAUVAIN Directeur de Recherche Pharmacochimie des substances Naturelles FRANCE
90 Heidy SCHIMANN Chargée de Recherche INRA Ecologie FRANCE
91 Dirk SCHMELLER PD. Dr. Ecology ALLEMAGNE
92 Laurent SCHMITT ingénieur de recherche Géomatique FRANCE
93 Mayot SEBASTIEN Chargé d'études scientifiques Biologie marine FRANCE
94 Nathalie SERRAND Docteur Archéologie GUADELOUPE
95 Bruno SIMMEN Dr HDR, Chargé de Recherche Eco-physiologie FRANCE
96 Pascal TASSY Professeur émérite Paléontologie FRANCE
97 Bernard THIBAUT Directeur de recherche émérite au CNRS Mécanique des bois FRANCE
98 Noémie TOMADINI Doctorante Archéozoologie FRANCE
99 Claire VILLEMANT Dr enseignant chercheur Entomologie FRANCE
100 Bernard WENIGER Maître de conférences honoraire Pharmacie FRANCE
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