FORMULAIRE D'INSCRIPTION
DE LA COOPERATION CULTURELLE A LA CULTURE DE LA COOPERATION
Colloque national de restitution de la recherche LUCAS
10 & 11 DECEMBRE 2020
| EN LIGNE |

Intitulé « De la coopération culturelle à la culture de la coopération », ce colloque aura pour but de diffuser les connaissances produites tout au long de la démarche LUCAS en donnant à voir un état des lieux national de la coopération entre départements et intercommunalités dans le champ des politiques culturelles, enrichi par la recherche-action sur les quatre territoires impliqués dans l'expérimentation d’un « laboratoire vivant » de coproduction des actions et politiques culturelles territoriales dans la Haute-Loire, le Haut-Rhin, la Nièvre et le Val d’Oise.
Ce colloque est organisé en partenariat avec le Conseil Départemental de Haute-Loire et le soutien du Ministère de la Culture / Direction Générale de la Création Artistique, et de l’Agence nationale de la cohésion des territoires. Compte tenu du contexte actuel, il prendra une forme distancielle. Des temps de plénières seront alternés avec des sessions d’ateliers collaboratifs à distance.

PROGRAMME
> JEUDI 10 DECEMBRE, 14H30-18H15 : CONFERENCE INAUGURALE
> VENDREDI 11 DECEMBRE, 9H00-17H00 : ATELIERS COLLABORATIFS & PLÉNIÈRES

La participation au colloque est gratuite.

Ce colloque est gratuit et se déroulera sur le logiciel Zoom. Merci de créer un compte Zoom en amont.
Les tables rondes seront également diffusées sur les réseaux sociaux de la Fédération Arts Vivants et Départements et du Conseil Départemental de Haute Loire. Les liens de connexion vous seront transmis ultérieurement.
Merci de préciser l'adresse email liée à votre compte Zoom ci-dessous.

DATE LIMITE D'INSCRIPTION : 6 DECEMBRE 2020

Informations :
Fédération Arts Vivants & Départements | sarah.lacombe@arts-vivants-departements.fr | 0779679742
www.lucasrecherche.fr

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Les informations recueillies font l’objet d’un traitement informatique destiné à effectuer le suivi administratif de votre inscription et à organiser votre participation à la Rencontre nationale danse #4. Conformément à la loi « informatiques et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée et au Règlement général sur la protection des données du 27 avril 2016, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification et d’effacement des données vous concernant, d’opposition et de limitation du traitement de ces données, ainsi que d’un droit à la portabilité de vos données. Vous pouvez l’exercer par courrier électronique auprès de la Fédération Arts Vivants et Départements : contact@arts-vivants-departements.fr
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Le colloque se déroulera sur le logiciel Zoom. Afin de paramétrer le logiciel et les groupes en amont, merci de nous indiquer l’adresse mail liée à votre compte Zoom si elle est différente de celle utilisée lors de votre inscription à ce formulaire.
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CHOIX DE L'ATELIER JOUR 2
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> > ATELIER 1 : Comment prendre en compte véritablement les droits culturels de tous les habitants

L'analyse des coopérations culturelles départementales et intercommunales nous donne à voir un certain nombre de transformations dans la fabrique culturelle et la territorialisation de l'action culturelle. Les transformations sont multiples, elles sont organisationnelles, sectorielles, politiques ou encore culturelles… Et pourtant, l'analyse plus fine des mutations nous laisse une étrange impression d'inachevé (…). Les acteurs culturels, les artistes et la société civile restent à la marge et peinent à accéder au code source de la fabrique culturelle. Les droits culturels restent confinés dans le hors-sol, et à une critique esthétique, littéraire et conceptuelle. Les individus éloignés des pratiques artistiques et culturelles restent à la périphérie et leur capacité à questionner, enrichir et réorienter les politiques culturelles n'entrent pas dans le giron des dispositifs de coopération. Les transformations induites sont superficielles, elles n'introduisent pas de souffle nouveau au cœur des valeurs et des référentiels des politiques culturelles.

· Comment fait-on dans ce contexte pour co-construire des politiques et des actions culturelles qui rejoignent les besoins des personnes y compris ceux des plus vulnérables, en favorisant la rencontre et le lien social? Comment peut-on prendre en compte les besoins des personnes fragiles au bénéfice de tou.te.s ?
· Est-ce que cette approche permet d'enrichir les actions culturelles, leur donne une autre dimension, de nouveaux partenaires ?
· Quels sont les effets et les bénéfices de telles démarches ?
· Quelles sont les difficultés inattendues ?

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> > ATELIER 2 : Dépasser "l'inter" pour se mouvoir dans le "transectoriel"

La coopération est une question majeure qui traverse un ensemble de champs disciplinaires. Il y a un véritable enjeu à défendre une approche culturelle de la coopération et à dépasser le champ des politiques culturelles. L'approche culturelle de la coopération ne peut se réduire à " mettre l'intelligence collective au service des projets culturels de territoire " (Gelin, 2019). C'est donc moins dans l'intra ou l'intersectoriel que dans le trans-sectoriel et l'exploration des interstices et périphéries d'autres sphères disciplinaires, d'autres mondes sociaux et d'autres réalités culturelles, que résident les nouveaux territoires d'exploration de la coopération culturelle. Cette perspective trans-sectorielle se situe à la fois entre, à travers et au-delà des politiques culturelles, ce qui la différencie des approches intra ou intersectorielles.

· Dans le cadre de projets ou de politiques culturelles territoriales, comment les démarches de co-conception permettent-elles de décloisonner, de travailler entre secteurs ou de collaborer entre différents niveaux de territoires ?
· Quels sont les effets et les bénéfices de telles démarches ?
· Quelles sont les difficultés inattendues ?

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> > ATELIER 3 : Les alternatives à une coopération culturelle descendante

La coopération culturelle s'invente dans la sphère publique, au sein des Institutions étatiques et des collectivités territoriales. L'État impulse des réformes territoriales et des dispositifs contractuels nationaux (à l'image des CTEAC), et les différents niveaux de collectivités territoriales s'adaptent et reproduisent à leur tour les méthodes, les schémas de coopération et les différentes conventions partenariales. On reste sur une approche diffusionniste de l'action culturelle, vis-à-vis de territoires et d'une société civile relativement passifs. Or, il n'est pas certain que ce modèle de réflexion et de décision vertical et descendant, soit le plus à même de générer de véritables coopérations. D'autant que lorsque l'on étudie de plus près les mécanismes de la coopération culturelle, on constate que l'on est davantage confronté à des logiques de mutualisation et de collaboration, qu'à de véritables dynamiques coopératives.

· Agriculteurs, Chefs d'entreprises, travailleurs sociaux, bénévoles d'associations non culturelles… Plusieurs territoires impliqués dans la recherche-actoin LUCAS ont réussi à travailler avec des forces vives du territoire qu'il est parfois difficile de mobiliser. Comment faire pour rejoindre et réussir à intéresser les forces vives d'un territoire ? Qu'est-ce que cela produit ?
· Quelles difficultés inattendues ont été rencontrées ?
· Quels bénéfices obtenus ?

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> > ATELIER 4 : Des difficultés à " faire transition "

Les démarches de coopération culturelle sont principalement portées par des logiques internes aux politiques culturelles, autour d'enjeux de politiques publiques ou d'objectifs culturels. Elles ne portent pas dans leur ADN des objectifs en lien avec les transitions, qu'il s'agisse de transitions écologiques, sociétales, économiques ou encore numériques. Les questions transitionnelles n'entrent pas dans le spectre des dispositifs contractuels de coopération. Face à ces transitions, on mesure ici toute l'importance de défendre et de bâtir une approche culturelle de la coopération, et à faire de la culture " l'alchimie de la coopération ". Loin de se concevoir comme une sphère autonome, la culture de la coopération s'immerge au cœur des transformations profondes qui travaillent nos sociétés et nos territoires. Elle participe à créer de nouvelles esthétiques, de nouveaux imaginaires, de nouveaux récits et " souvenirs du futur " (Kyrou, 2016), essentiels à l'invention d'une société coopérative et à la réinvention des politiques culturelles. Mais au-delà de ces grandes caractéristiques, c'est la mise en œuvre et la mise en pratique de la culture de la coopération qui s'avère déterminante .

· Faire, agir, expérimenter : comment pourrions-nous dépasser les préceptes méthodologiques et passer concrètement à l'action ?
· Les arts et la culture peuvent-ils stimuler les imaginaires et la créativité pour imaginer des solutions qui " sortent des cadres traditionnels " ?
· Quels sont les effets et les bénéfices de telles démarches ?
· Quelles sont les difficultés inattendues ?
A quel atelier souhaitez-vous participer lors de la matinée du jour 2 ?
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