Formulaire d'inscription
ATELIER NATIONAL PREPARATOIRE DU GID- FastDev POUR L’AGRICULTURE 2017
Nom & Prénoms *
TOTIN Henri
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31/12/1982
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Nationalité *
Béninoise
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BP 81 DANGBO Vallée *
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00229 96483818 / whatsapp 0022994910454 *
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AFRICA GREEN ECONOMY PROMOTION CENTER de JEVEV ONG *
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RECEPISSE D’AUTORISATION : 2013/067/SG/STCCDI/SA JOURNAL OFFICIEL N°17, 124E ANNEE PAGE 674 N°2013 /067SG/STCCDI/SA DU25/07/2013 AGREMENT N°764 MCRI DU 8 /6 /2015
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N° IFU : 6201502967907 du 04/12/2015
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AFRICA GREEN ECONOMY PROMOTION CENTER DE JEVEV-ONGune startup créée par l’ONG JEVEV (Jeunesse et Emplois Verts pour une EconomieVerte) du Bénin composée des entrepreneurs verts béninois spécialisée dans lesecteur d’activité de l’environnement et de la gestion.Au Bénin, dans la Vallée de l’Ouémé comme à So-Ava, l’équipe des jeunesexperts en économie verte de JEVEV proposent de ramasser et de valoriser lajacinthe d’eau qui envahit les plans d’eau. Loin des ces plans d’eau ils font aussi lapromotion de l’économie circulaire à travers la collecte des déchets d’équipementséclectiques et électroniques dans les villes.DESCRIPTIONS DES INITIATIVESGESTION DE LA JACINTHE D’EAU« Les producteurs d'engrais ont infiltré les principaux processus politiquesportant sur l'agriculture et le climat », avec comme objectif de « faire des engraischimiques une solution au changement climatique et (d') affaiblir le soutien en faveurd'une agriculture non chimique ». Or, la fabrication des engrais, essentiellement àbase de gaz naturel, utilise « beaucoup d'énergie et les fabricants ont de plus en plusrecours aux gaz de schiste », a expliqué à l'Afp Devlin Kuyek, l'un des auteurs d’unrapport.En outre, les engrais azotés émettent des gaz à effets de serre : « Quand on met del'azote dans un champ, seulement la moitié est absorbée. Le reste coule dans l'eauet est transformé en oxyde nitreux », un gaz à effet de serre « 300 fois plus puissantsque le CO2 », selon Devlin Kuyek de l’ONG Afp. Les engrais « pourraient êtreresponsables de près de 10 % des émissions mondiales de GES ». Aussi est-ilurgent de trouver des solutions alternatives à travers des innovations vertes.En Afrique de l’Ouest, le changement climatique a provoqué une diminution annuellede près de 40 à 60% du flux des grandes rivières ; cela a provoqué la propagation dela jacinthe d’eau.Au Bénin, dans la base vallée de l’Ouémé, la deuxième la plus riche aprèscelle du Nil, mais malheureusement non valorisée jusqu’à ce jour, la présence de lajacinthe à la surface d’une grande partie des fleuves et lacs provoque une très forteeutrophisation saisonnière du fleuve et une anoxie fatale aux ressources halieutiquesdont dépendent plus d’une centaine d’espèces et une grande partie de l’économie dela région. Si la jacinthe absorbe les nitrates excédentaires de l’eau, elle s’oppose parcontre à la désinfection naturelle de l’eau par les UV dans un lac déjà très impactépar les déchets.La jacinthe est une des macrophytes envahissantes les plus répandues dans lemonde, surtout dans les pays tropicaux. Par conséquent, elle pourrait avoir uneinfluence néfaste sur la santé des végétaux, la santé humaine, le tourisme et laqualité de l’eau. L’emploi des herbicides n’étant pas conseillé pour la conservation dela biodiversité. Face à ce constat, l’ONG JEVEV, a considéré ce problème commeune opportunité pour valoriser la jacinthe d’eau à travers le compostage enaérobiose et l’associer par la suite au tourteau de neem et en particulier les grainesde neem pour réduire fortement l’usage des pesticides chimiques. *
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