Travail en histoire – Quatrièmes

Expliquer à travers la vie de deux personnages les changements économiques et sociaux au XIXème siècle.


Consigne : vous allez travaillez à deux. Chacun doit choisir un personnage présenté ci-dessous et bien connaître son origine, son métier à travers leur biographie.

N’oubliez pas d’enregistrer votre travail à chaque fois.

Ces deux personnages se retrouvent à Paris, en août 1919, dans la Gare de Lyon parce que Émile Guillaumin est venu par le train. Emile avait fait son service militaire avec le père de Lucien pendant la guerre de 1914-1918. Leurs retrouvailles est l’occasion de raconter les bouleversements du XIXème siècle.

Vous allez construire un dialogue dans lequel chacun va faire le récit de sa vie et expliquer ainsi les bouleversements qu’il a connus.

Première partie : ils doivent expliquer quels moyens de transport ont-ils emprunté pour se retrouver à la gare de Lyon depuis chez eux.

Première partie

Émile : «Bonjour Lucien, cela fait longtemps que l’on ne sait pas vu. Depuis, il y a eu beaucoup de changement. Comment es tu venu à la gare de Lyon et que devient tu ?”

Lucien : « Salut je suis très content de te revoir cela fait tellement longtemps. Je suis le maire adjoint de Bondie et aussi député suppléant. J’ai pris ma voiture jusqu’à la gare car il y en a une nouvelle vers chez moi. J’ai pris le train. J’ai mis 1 heure 30 pour aller à la gare de l'est puis j’ai pris le métro pour venir ici. Mais toi tu  devais être très surpris avec tout les changement . J’ai entendu dire que c'était arrive dans les campagnes. Est ce vrai ?

Émile :”Oui c’est arrive il y a peu de temps .J’ai entendu dire que les voiture etaient super bien je m’en suis acheté une avec mes économies. Elle est bien mais pour de petite distance. Pour venir jusqu’ici j’ai pris ma voiture et je suis allé à la gare. Elle s’est construite il y a pas très longtemps. Il y a des rails a perte de vu .Puis j’ai pris le train qui m’a amener jusqu’ici. Le train est très confortable et en plus il va super vite. Au lieu de mettre une journée pour venir a paris je met 2 heures. Les progrès que l’on a fait en peu de temps sont incroyables. Tu ne trouve pas ?”

Lucien:”C’est vrai ma vie a relativement  changé. Je vais plus souvent à Paris à présent ,je vais aux théâtres, à des spectacles grâce à ses nouveaux moyen de locomotion. le train , la voiture et le métro révolutionne le XIX ème siècle et mon quotidien a changé. Avec le métro on va plus vite dans la ville car cela permet d'éviter les embouteillages .Je suppose que mon travail est moins fatigant que le tien . Si je me souvint bien tu travaillais la terre ?”

Deuxième partie

Émile : “ je n’ai toujours pas quitter ce travaille . J’ai trois hectare de terre. On m’a proposé mille fois d’aller travailler dans les usines mais j’ai tout refuse car j’ai entendu dire que les condition de travaille était déplorable. Pour le travail dans les champs c’est beaucoup plus facile car maintenant il y a les machines qui nous permette d’être moins à travailler. Cela va plus vite pour récolté les céréales et c’est moins fatiguant. On profite plus de la vie maintenant avec les machines révolutionnaires qu’avant sans ces machines. Je fais parti d’un petit groupe de paysans qui a créé le premier syndicat paysan. C’est pour défendre les métayer contre les grands propriétaires. Car nous avons quand même la vie dure. Il faut se lever tôt et se coucher tard après  toute une grosse journée de travaille. On est très mal paye et les grands propriétaire nous exploite. C’est pour cela que je me bat.”

Lucien:”A oui je me souvient quand mon père revenait le soir et qu’il était épuiser par son travaille dans la métallurgie. Il me disait souvent qu’il espèrais que j’ai un travaille pas comme le sien car il est tres mal payer , c’est super dure de travailler a la chaine et en plus il est tres monotone. Il me racontait souvent que il y avait des personne qui les defendait comme Karl Marx ou F.Engels. ILs ont ecrit un livre tout les deux sur le travaille des ouvriers et leur condition de vie. Je me souvient que quand j’etait petit  nus vivions dans un pauvre demeure insalubre car mon Pere me disait que les patrons les exploitaient et leur donnait de faible revenus. Il aurait bien aimer avoir une maison assez grande pour nous tous avec de l’eau courante et de l’electricite. Mais cela n’a jamais pu se faire car il n’a pas pu quitter son travaille pour en avoir un meilleur. Pour toi, Je suis content que les machine puisse t'aide et que ton travaille sois moins fatiguant à présent. j’aimerais bien voir l’une des c’est machine à vapeur pour récolter les céréales.”

Émile :”Oui tu verrai c’est très impressionnant. Ton père était un gros travailleur très généreux envers ses enfants. Il était aussi un super ami. J’ai pleurer toute mes larmes pour ton père quand il est mort a la guerre. Il m’ a demande un jour que s’il mourrait si je pouvait m’occuper de vous. Il avait gardez beaucoup d’argent pour vous. Il avait énormément économisé. Pour thésaurisé de fois il ne mangeait pas, il ne s’achetait plus d’habit...Ton Père était un brave. C’est incroyable d’avoir pu économisé autant d’argent avec un si petit salaire. C'était une personne super bien.”

Lucien :”Je suis très ému que tu me dise cela sur mon père dommage qu’il soit partis si vite . En tant que son enfant je le trouvais unique. C'était un très bon père. Je te souhaite de bien rentrer chez toi et a une prochaine fois .”

Emile : “Cela m’a fait plaisir de te revoir. Je te souhaite une bonne continuation et peut être à une prochaine fois. Bon retour et profite bien de la vie. Elle est très courte. Au revoir.”

Deuxième partie: Émile raconte alors à Lucien les conditions dans lesquelles il travaille et ses combats pour les améliorer. Lucien se rappelle le métier de son père, métallurgiste.

Émile Guillaumin, Né à Ygrande le 10 novembre 1873 dans l'Allier.

Émile Guillaumin n'a pas quitté le travail de la terre mais l'a transcendé. Fermier de trois hectares dans le département de l'Allier, il a fait partie du petit groupe de paysans qui a créé le premier syndicat paysan pour défendre les métayers contre les grands propriétaires. Et surtout, il a été un grand écrivain, avec de nombreux romans dont le plus célèbre est La vie d’un simple qui a obtenu quelques voix au jury Goncourt.

Vrai paysan, Émile Guillaumin l'est en effet, avec ses trois hectares de terre et ses trois vaches, exploitation minuscule alors assez courante. Émile Guillaumin qui n'est pas tout à fait un paysan comme les autres, s'est voulu un syndicaliste qui mettait l'union au service de l'action et un militant qui voulait changer le monde pour tenter d'améliorer le sort de ces paysans qui, comme lui, menaient une vie rude. Pourtant Émile Guillaumin a toujours refusé d'adhérer à un parti politique.

Pour en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Guillaumin

Chapelain Lucien Pierre, né le 3 juin 1920 à Bondy (Seine) ; fils de Charles Chapelain qui avait combattu avec Emile Guillaumin, ouvrier métallurgiste, mort pendant la Guerre de 1914-1918, et de Lucie, blanchisseuse.

Militant ; déporté en Allemagne ; secrétaire général de l’Amicale Buchenwald-Dora ; maire adjoint communiste de Bondy ; député suppléant de la 5e circonscription de Seine-Saint-Denis depuis mars 1967. Marié à Mireille Chapelain, secrétaire particulière du président du conseil général de Seine-Saint-Denis ; père de deux enfants.

Fils de militants socialistes, Lucien Chapelain suivit les cours de l’École primaire supérieure Turgot avant de faire une année de droit (1938-1939), tout en travaillant comme ouvrier chez Marret-Bounin à Noisy-le-Sec.