PRÉSENTATION

Basé sur des paysages sonores et visuels, Aller simple, voyage sans valise mélange le concert et le live vidéo.

Sur scène, 2 dispositifs de diffusion :

• 1 écran de projection (format cinémascope de 6m sur 2,50m modulable)

• 1 valise/écran

Aller simple embarque le spectateur dans un univers onirique où chacun peut retrouver la quête du voyage inassouvi ou la nostalgie d’un périple oublié. Aller simple s’évade dans l’espace et dans le temps, dans l’esthétisme et le sentiment.

Dans Aller simple, le paysage défile sans cesse... comme la vie.

Le spectateur, voyageur lui aussi, se retrouve projeté loin de son fauteuil, dans un méli-mélo musical et visuel. Au commande d’un avion propulsé à travers les nuages, il va chuter, se relever, courir ou bien naviguer. C’est alors que commence le voyage... son voyage.

Les images surgissent... Les sons jaillissent...

C’est au gré de mélodies envoûtantes, de clins d’oeil burlesques ou de souvenirs mélancoliques, que les cinq protagonistes communiquent avec le public.

La vidéo, véritable cinquième instrument du groupe, mixée en live, donne vie à ces paysages sonores en laissant libre court à notre imaginaire...

Rythmées ou langoureuses, étranges ou incongrues, musique et images emportent le spectateur dans leurs bagages invisibles pour un voyage sans retour.

Durée : 1

 

INSTRUMENTS ROSEAUX

  Jean-Pierre LAFFITE .

Jean-Pierre LAFITTE est souffleur de roseau et fabricant de musique, comme aime le dire Serge Pey, poète Toulousain. Son but principal est de transmettre l’art du souffle et de la fabrication de l’instrument de musique en roseau essentiellement des pays d’Oc mais également d’autres continents comme l’Afrique du Nord ou l’Amérique Latine. Son activité de musicien professionnel se dessine à partir des années 70, entre la musique Sud-Américaine, les Ballets Occitans et son entrée au Conservatoire Occitan, où il commence un travail de collectage et de facture instrumentale en se spécialisant peu à peu dans les instruments en roseau. Depuis plusieurs années, il participe aux projets de l’Association TRIOC : activités de création, factures instrumentales, concerts, interventions en milieu scolaire, stages de fabrication d’instruments en roseau. On le retrouve aussi bien sur les disques de projets personnels (Vent de Solana, duo avec Reinat Jurie, Ressons) qu’en tant qu’accompagnateur (Zebda, Bernard Lavilliers, Liane Foly).

PERCUSSIONS

  Pierre BURLIN .

Pierre Burlin débute l’apprentissage de la percussion à 20 ans en s’intéressant tout d’abord aux percussions africaines (djembé). Dans les années 90, il élargit sa palette sonore en intégrant plusieurs groupes de musique latine des environs de Millau. Par la suite, il diversifie encore son parcours en composant et jouant pour le théâtre. Il a actuellement rejoint Didier Dulieux, Laurent Guitton et Jean-Pierre Lafitte pour constituer le groupe « Abus de souffle »(musique traditionnelle et jazz).

ACCORDÉON

  Didier DULIEUX .

Didier Dulieux fait ses débuts sur scène dans les années 90, avec deux centres d’intérêts principaux, les musique festives et le rapport image/musique (travail avec le groupe de photographes «Lucette Omnibus»).

En 1995, il rencontre Didier Labbé, avec qui il s’initie à l’improvisation. Il enregistre avec lui 4 CD, dont un recevra un « Choc Jazzman » en 2001. Grâce à ce groupe, il participe également à de nombreux projets ponctuels qui lui permettent de partager la scène avec le pianiste Bojan Z ou le guitariste new yorkais Brad Shepik.

Didier Dulieux a également développé durant ces années un savoir-faire d’accompagnateur. Ceci lui permet d’intégrer de nombreuses formations dans le domaine de la chanson (Hervé Suhubiette, Nadine Rossello, remplacements chez « Les motivés »). Il participe en 2009 au CD de Catherine Vaniscotte, « Princesses », qui reçoit le « prix de l’académie Charles Cros CD jeunesse 2009 » .Par la suite, son parcours devient plus éclectique avec des expériences dans le domaine des musiques du monde (Tibal Bazar, Abus de souffle...), de la composition (créations musicales pour des court-métrages, pour des montages diapos...), ou du théâtre (collaboration durant cinq ans avec Jean-Pierre Tailhade, co-créateur du Théâtre du soleil).

Enfin, il crée en 2006 avec Jean-Luc Amestoy et Lionnel Suarez un trio d’accordéon qui l’emmènera au Brésil et lui permettra de partager la scène avec les deux grands accordéonistes que sont Pascal Contet ou Tonino Ferragutti.

Actuellement : il collabore avec « Les grandes bouches » (Le bal républicain) et avec le chanteur d’opéra Ruben Vélasquez.

VOIX

  Nicolas CALVET. 

Nicolas Calvet apprend le tuba à l’âge de 8 ans, à l’école de musique de Foix. Il entre au conservatoire National de Toulouse à l’âge de 14 ans, avec l’enseignement de Marc Ursule, Il obtient un 1er prix de tuba classique à l’âge de 18 ans. En 1995 il étudie à la classe de jazz du C.N.R de Marseille avec Philippe Renaud et il part avec le groupe de Michel Marre en tournée internationale en Afrique. En 1998, il obtient le 1er prix de jazz au C.N.R de Marseille, il forme à cette époque le groupe Maneggio, avec la pianiste Perrine Mansuy. Il obtient un 1er prix de soliste au tremplin Jazz d’Avignon, ainsi qu’un prix de soliste au concours de Jazz de la Défense en 2000, avec ce même groupe. Dans les années 2000-2005, il participe à de nombreux projets : le «Nine Spirit» de Raphaël Imbert, inspiré du répertoire de Duke Ellington et de John Coltrane. En 2009, il décide de monter son propre quartet avec Thibaud Dufoy au piano, (prix de soliste au concours de la défense à Paris en 2010), de Sylvain Romano à la contrebasse, et de Samir Madiouni à la batterie. Il interprète ses propres compositions et enregistre «Tuba Jazz Project» un disque produit au studio de la Buissonne à Pernes-les Fontaines.

CREATION / MIXAGE VIDEO

  Tristan FRANCIA .

Tristan Francia est réalisateur indépendant. Il réalise son premier court-métrage d’animation en 2004, film sélectionné au ACMI (Australian Center for the Moving Image) à Melbourne en 2005. Après de nombreux voyages, il s’installe à Toulouse et décide d’assouvir ses passions : l’image et le son. Il réalise ainsi une quarantaine de court-métrages sous forme d’atelier jeune public dont il compose lui-même les musiques. En 2011, son premier film en production «La vache qui tâchait de chercher ses taches» remporte dix-huit sélections officielles, un prix Claude Nougaro du meilleur scénario et un prix Jeunesse au festival du film d’animation de Paris. Depuis sa rencontre avec le musicien Didier Dulieux en 2010, une nouvelle aventure s’ouvre à lui : donner de l’image au son. Il travail ainsi la vidéo pour la scène et rejoint alors d’autres univers artistiques tels que le théâtre ou la danse. En 2012, il rencontre Elisa Martin-Pradal pour participer à sa nouvelle création mélant la danse contemporaine, la musique et la vidéo au théâtre du Sorano à Toulouse. Cette même année, il est lauréat du concours photographique ‘L’eau é moi’ et expose au Muséum de Toulouse ainsi qu’à la Galerie de l’oeil (Espace EDF Bazacle Toulouse).

TUBA

  Laurent  GUITTON .

Laurent Guitton débute la musique à 14 ans et s’oriente rapidement vers le tuba, pour lequel il obtient une médaille d’or au Conservatoire de Toulouse, un premier prix de musique de chambre au Conservatoire National de Musique de Paris en 1993, ainsi qu’un premier prix de tuba en 1995. Il utilise depuis toutes les facettes de son instrument pour jouer dans des styles aussi variés que le classique (quintette de cuivres, quatuor de tubas, orchestres symphoniques), le jazz (groupe ‘‘New-Orleans’’, jazz moderne : Sardana Jazz de Michel Marre) et la musique populaire (Amnestoy Trio). Il collabore aussi avec le théâtre et la danse : il a participé à la création d’un spectacle de la Compagnie Taffanel en 2000 avec Jean-Marie Machado et François Merville ainsi qu’à la création musicale de ‘‘Faut pas payer’’, pièce de théâtre mise en scène par Jacques Nichet du (TNT de Toulouse) en 2005. Il joue également régulièrement au sein de l’ensemble Dézoriental.