Committee: Développement urbain

Issue: Les enjeux de la collecte et de la gestion des données nécessaires au fonctionnement des smart cities

Chair: Hugo Carvalho

INTRODUCTION

        Les villes sont un aspect central de la société: près de 54,5% de la population mondiale y vit, et 60% devrait y vivre en 2035. L’idée de smart cities, ou villes intelligentes, est une idée qui s’imprègne. Elles seront sûrement parmi les avancées les plus importantes de la première moitié du 21ème siècle, posant la fondation pour la construction de smart nations, ou Etats intelligents. Mais l’évolution d’une ville lui permettant de passer du stade de ville “normale” à ville “intelligente” est progressive, et ses habitants en sont rarement correctement informés. Cette évolution est faite pas à pas, secteur par secteur. En effet les villes commencent à “rendre intelligents” certains aspects de leurs communes, comme le traitement des eaux usées, l’électricité ou la circulation routière. Pour rendre une ville intelligente, il faut accumuler des données sur les citoyens, services et ressources afin de rendre le fonctionnement plus efficace et intégré, et permettant de réduire de manière considérable le gaspillage. Mais pour qu’une ville soit intelligente elle doit aussi être transparente. Ces données doivent donc être accessibles aux citoyens. Mais à partir de quand jugeons-nous que trop de données sont collectées? Quelles données sont trop sensibles ? Lesquelles devraient être protégées - et de qui, par qui et comment ? Si certaines données sont trop sensibles, devraient elles être collectées? Comment une ville peut-elle devenir meilleure, comment peut-elle se rendre intelligente sans menacer les droits de ses citoyens à la vie privée ou à la sécurité?

DEFINITION DES TERMES CLES

Une smart city est une ville connectée qui veut répondre à deux grandes problématiques contemporaines: le développement durable et l'inclusion et la cohésion de ses habitants.

Le développement durable est un développement économique conduit sans épuisement des ressources naturelles.

Données: faits et statistiques collectées ensemble pour des renseignements ou analyses.

La vie privée est un état dans lequel quelqu’un n’est ni observé, ni dérangé par d’autres, dans lequel il est libéré de l’attention publique.

PRESENTATION DU PROBLEME

Les inquiétudes sur la vie privée ont été multipliées avec la croissance d’internet et les révélations de lanceurs d’alertes1, tel que Edward Snowden, sur une collecte massive de données par les gouvernements, les agences de renseignements et les entreprises multinationales.

        La vie privée est centrale au sujet des villes intelligentes, qui prospèrent par une collecte importante d’informations variées afin d’améliorer la qualité de vie, les services tels que les transports ou encore l’efficacité dans l’utilisation d’eau ou d’énergie. Mais certaines données clés afin d’ériger une bonne ville intelligente peuvent être très intrusives dans la vie des particuliers. Les données sur la santé, les finances, l’économie ou les loisirs touchent aux aspects privés de la vie des citoyens.

        L’un des aspects majeurs des villes intelligentes est la sécurité. Ces services peuvent être fournis par les caméras de vidéosurveillance (en anglais CCTV - closed circuit television -), mais peuvent devenir encore plus puissants avec des outils de reconnaissance faciale, et le pouvoir de l’intelligence artificielle (IA) permettant de déceler des criminels futurs potentiels et les scènes de crimes avant leur réalisation, et de suivre les les criminels condamnés. Pékin est connu pour son vaste réseau de caméras de vidéosurveillance de plus de 400 000 caméras nommé Sky Net, tout comme Londres, qui possède à peu près autant de caméras. Celles-ci peuvent fournir un nombre d’informations important, dont beaucoup de données personnelles (telles que la religion, l’orientation sexuelle ou les affinités politique d’un individu).

Un autre aspect majeur mais sensible d’une ville intelligente est la santé. Des compagnies telles que Schneider Electric et des gouvernement locaux utilisent l’Internet des Objets (IdO) aux côtés des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour rendre leurs systèmes plus intelligents. Mackenzie Health, une compagnie de santé régionale canadienne a même enregistré l’“Internet des Objets de la Santé” (IoHT en anglais). L’objectif de ces réseaux est d’améliorer la fiabilité et la vitesse (en diminuant les formalités administratives par exemple), et d’accroître le niveau d’automatisation. Mais un autre élément doit être pris en compte: les compagnies de technologie multinationales. Les compagnies comme Alphabet ou Apple recueillent des données de santé sur leurs clients à travers leurs applications de santé et leurs objets connectés, tels que les montres connectées, qui peuvent ensuite être revendues à un tiers - possiblement une ville.

        L’un des développements pouvant mener à un changement considérable est celui de la digitalisation de la gouvernance, et les villes intelligentes ont leur rôle à jouer dans ce domaine. L’Estonie offre un exemple de “nation intelligente” de gouvernance qui pourrait guider les efforts des villes (elle a aidé le Japon dans son établissement d’un système d’identité moderne) : le système offre la possibilité de voter, de soumettre des demandes ou des contrats sur internet à ses citoyens, en ne demandant qu’un identifiant et un code PIN. Elle possède même un programme de “e-résidence” permettant aux gens de prendre un “e-passeport” et d’établir des entreprises en Estonie. Ces initiatives peuvent être répliquées dans les villes intelligentes afin de faciliter les tâches administratives et d’accroître l’attractivité pour les citoyens et les entreprises. Cependant, une base de données avec des informations confidentielles et sensibles, comme c’est le cas ici, doit être très bien protégée des services de renseignements et des pirates.

        De la perspective des citoyens, l’un des aspects dominant et signifiant d’une ville intelligente, et où ils peuvent mener le changement, est dans la sauvegarde et l’amélioration de l’environnement:

        

        Nous pouvons alors noter 2 choses sur le fonctionnement des villes intelligentes: la vaste majorité des projets intelligents sont menés par des entreprises privées, et un nombre gigantesque de données est collecté dans de nombreux secteurs différents. Cela veut aussi dire qu’il y a des données sensibles et privées sauvegardées, gérées et exploitées par des corporations privées. Si une ville intelligente à besoin que ses données soient publiques, open-source, pour être efficace, les entreprises privées sont aujourd’hui les entités collectant les données de ses habitants. Les données qui ne sont pas révélées au public (données personnelles, flux de vidéosurveillance) sont entre les mains de compagnies privées, rendant difficile le contrôle stricte de celles-ci par les gouvernements locaux. Une autre question que ce comité doit adresser est celle de la régulation de tous les différents secteurs. La sécurité, la santé, la gouvernance et l’environnement produisent tous des données intelligentes contenant des informations hautement personnelles et sensibles qui doit être protégées. Mais nous devons donc également décider: quelles données doivent être protégées de qui ? La vidéosurveillance, par exemple, est utilisée par la police. Mais qui devrait être capable d’accéder à quelles données? Avec les données environnementales, les entreprises pourrait être en train de collecter des données sur les mouvements et les sons qui sont potentiellement très intrusives (mais qui pourraient également aider à traquer les criminels). Ce comité doit donc décider quelles données doivent être protégées de qui en fonction des secteurs dont elles viennent.

        Dans la quête pour la vie privée, les centres de données ne peuvent être ignorés. Toutes ces informations doivent être stockées, et ce probablement dans des centres de données. L’alternative est la décentralisation par un stockage dans la blockchain. Ce comité pourrait donc également vouloir adresser ce problème, étant donné que cela est nécessaire pour une indépendance digitale totale et essentiel concernant la vie privée, pour savoir qui possède, contrôle et stock toutes les données collectées par la ville. Considérant qu’une ville choisit de stocker ses données dans des centres, 3 possibilités se présentent: le stockage dans des services clouds importants, comme Amazon Web Services ou Google Cloud; déléguer le stockage à une compagnie local créée dans cette optique; ou ériger un centre de données public, ainsi construit, possédé et géré par la municipalité. Ce comité devraient aussi débattre à propos de qui pourrait avoir un accès direct aux données de ces centres. Une agence fédérale ou nationale aurait elle toute l’information stockée peu importe son contenu et s’il tombe dans son domaine de compétence ou non, ou les agences de renseignements, compagnies et individus devraient-ils seulement être capables de consulter des informations spécifiques et pertinentes?

        Mondialement, certaines lois existent afin de protéger les droits des individus, mais elles sont rares, peu spécifiques et rarement respectées, notamment par les compagnies de marketing ou financières. Pour traiter le sujet de la vie privée du point de vue de la ville intelligente, il faut l’adresser dans son contexte plutôt que dans le sens large pour pouvoir être efficace. Au jour d’aujourd’hui, il n’y a pas de régulations ou de standard universel sur les villes intelligentes et sur la vie privée au sein de ces villes. S’il est possible de construire à partir de projets prometteurs, comme l’ISO 37120 du World Council on City Data ou la vision Villes Intelligentes Unies de la CEE-ONU, ce comité devra structurer la première résolution mondiale sur le sujet et créer une fondation pour toute futurs résolutions et travaux au sein de l’ONU et autres agences régulatrices internationales et régionales dans le domaine des villes intelligentes.

PAYS ET ORGANISATIONS IMPLIQUEES

L’UE: L’Union Européenne est profondément impliquée dans la construction d’un monde où toutes les villes seraient intelligentes. Le Partenariat Européen d’Innovation sur les Villes et Communautés Intelligentes (EIP-SCC) est l’exemple même de la volonté de l’UE d’être le leader mondial dans le secteur en introduisant un plan d’action détaillé (divisé par thème, présentant le thème et en mettant en avant des solutions potentielles) afin de rendre les villes plus intelligentes à travers l’Union. Ce rapport prend la vie privée au sérieux et affirme le besoin de la vie privée et de l’anonymité. L’UE montre également une volonté de coopération au-delà de ses frontières extérieures à travers le Centre pour la Coopération Industrielle entre l’UE et le Japon qui adresse le sujet des villes intelligentes. Cette coopération est cependant d’abord industrielle et économique et n’accord pas une grande importance à la vie privée.

La CEE-ONU: La Commission Economique des Nations Unies pour l’Europe a rédigé le guide des Villes Intelligentes Unies, qui donne aux Etats membres des lignes directrices à suivre concernant de potentielles normes sur les villes intelligentes. Mais cet organisme ne mentionne pas la vie privée. Cela montre l’importante responsabilité de ce comité dans les décisions prises.

Chine: Si Beijing est la capitale de la Chine et Shanghai est souvent considérée comme étant sa capitale financière, le Delta de la rivière des perles (PRD) pourrait être considéré comme étant le coeur économique du pays. Si le PRD ne couvre qu’1% de son territoire, il a une population de 66 millions et un PIB de $1,2 trillions, soit 10% du PIB total de la Chine. Hong Kong et Macao, d’anciennes colonies européennes, et Shenzhen et Guangzhou, 2 villes de plus de 10 millions d’habitant, se trouvent dans le PRD. Le territoire entier est un hub technologique, de recherche et développement, et industriel. Sa connection permet son succès (12% de croissance sur les 10 dernières années en moyenne). Les villes du Delta sont connectés par des autoroutes, des LGVs, des ports et des aéroports, et les villes elles-même sont connectés digitalement. Le PRD pourrait offrir un modèle pour les villes qui veulent devenir intelligentes et améliorer dramatiquement leur efficacité, mais également un modèle pour les futures “Nations intelligentes”. A l’intérieur même du PRD, Hong Kong est un pionnier dans la construction de villes intelligentes. Cependant, le problème majeur de la vie privée n’est pas adressée en Chine.

Singapour: Avec près de 4 millions de résidents en 2016 selon le gouvernement, Singapour est la cité-état la plus peuplée du monde. Son portail de données moderne est un bon exemple pour montrer comment une ville peut mettre l'information au service de ses citoyens. Non seulement il met en avant des informations utiles, comme la disponibilité des taxis en direct, mais aussi des données sur la santé qui pourraient être considérées comme étant sensibles, mais qui sont au service du citoyen, en révélant le nombre de cas de la dengue et les zones touchées. Singapour est un champion toute catégorie concernant les villes intelligentes, et dans ce cas ce qu'elle appelle une nation intelligente. Elle se focalise sur la santé (et les services pouvant être amenés à la maison), les transports, l'écologie (en donnant le pouvoir aux individus) et la gouvernance (en permettant aux citoyens de communiquer avec le gouvernement, facilitant les tâches administratives par la digitalisation). Dans son but d’optimiser les transports, Singapour est aussi à la pointe de l’innovation mondiale sur les véhicules autonomes (SDVs), qu’elle considère essentiels à l’idée d’une nation intelligente (où 12% de ses terres prisées sont occupés par des routes et autres infrastructures liées aux transports). Dans sa Stratégie de Cybersécurité, le gouvernement pose les grandes lignes d’un plan pour protéger les données de ses citoyens contre les agences de renseignement étrangères et les pirates. Ce n’est cependant que 50% de la vision d’une nation intelligente respectueuse de la vie privée et sûre pour ses citoyens. Pour compléter ce plan, il faudrait que la municipalité détermine quelles données devraient lui être accessibles - et par extension, accessible au gouvernement de Singapour, et quelles données devraient seulement être utilisées par un secteur de la ville.

Inde: Le Premier Ministre indien a lancé un vaste programme de développement urbain: 100 villes intelligentes. Ce programme a pour but de transformer 100 villes en villes intelligentes, et de faire de grands travaux de modernisation dans 500 autres. Aujourd’hui, 90 villes ont déjà été sélectionnées, couvrant près de 100 millions de personnes et avec des projets coûtant au total presque $30 milliards. L’Inde à l’un des problèmes d’urbanisation les plus important au monde, avec une migration de la ruralité vers les bidonvilles, créant des problèmes de santé, environnementaux et économiques. Ce programme pourrait être un bon début afin de rendre ces villes plus accueillantes pour leurs habitants, les entreprises et l’environnement. Le programme n’est cependant pas concerné par la vie privée, se concentrant plutôt sur le développement humain.

République de Corée: La République de Corée, aux côtés du Japon et de Singapour, possède l’un des réseaux internet les plus rapides du monde (80% de la population a une vitesse de téléchargement supérieure à 10 mb/s, plus que la moyenne de la plupart des pays). Ces sociétés grandement urbanisées (83%, 94% et 100% respectivement) sont aussi parmis les plus digitalisées mondialement. Cela mène naturellement à un fort intérêt pour les villes intelligentes. En effet, la République de Corée peut ériger une ville intelligente avec des infrastructures internet solides déjà en place, ce qui facilite le flux de données et leur stockage. Ce n’est donc pas une surprise qu’elle aie commencé le premier chantier de ville intelligente majeur en 2001, nommé Songdo. Songdo veut être la ville du futur. C’est un succès digital, mais le succès social est contrasté. Le Monde l’appelle “Ghetto des riches”, met en avant un taux de logements vacants élevé, une destination à l’attractivité décevante pour les entreprises et un impact environnemental positif faible. Mais le projet n’est toujours pas complété, et Songdo pourrait montrer au Monde qu’il a tort. D’autres villes intelligentes peuvent apprendre des erreurs de Songdo. Une ville intelligente doit notamment être connectée au monde physiquement. La vie privée n’est pas un aspect majeur de la vision de Songdo, qui voulait devenir la première ville intelligente et le hub d’affaires du Nord de l’Asie du Sud-Est.

EAU: Dubaï, tout comme Singapour, a un programme de nation intelligente. Mais elle prend une approche différente au problème de ville intelligente. Les politiques et technologies mises en place pour construire une ville intelligente la rendent plus efficace, allègent les tâches administratives, améliore la communication et la qualité de la vie (par la gestion des eaux usées, le trafic, les transports publics, la pollution, etc.), ce qui rend les citoyens plus heureux. La stratégie de Dubaï est de tenter d’apporter du bonheur afin de la rendre la ville la plus heureuse du monde. Elle cherche aussi a avoir le portail de données le plus complet (et pas seulement “open data”, il est précisé sur leur site). Cet effort va dans la bonne direction, et le portail est déjà plein d’informations, mais ce n’est pas le plus compréhensible (celui de Singapour est plus facile à utiliser), ce qui pourrait être un obstacle pour atteindre certaines personnes. Le gouvernement de Dubaï mentionne bien la vie privée, mais le terme “vie privée” n’est mentionné que 2 fois dans la Loi de Dubaï sur les Données, la loi régulant les données dans la ville.

DEVELOPPEMENTS RECENTS

Il n’y a aucun développement récent majeur à propos de la vie privée dans les villes intelligentes. Plus largement, même la vie privée semble être traitée de manière minimale par les institutions internationales qui n’accordent aucun droit concret aux individus. L’un des progrès les plus importants au sujet de la vie privée pourrait être le Plan Opérationnel d’Implémentation de l’EIP-SCC de l’UE, qui place la vie privée au cœur du débat sur les villes intelligentes en la mentionnant 13 fois. Cependant, l’EIP-SCC n’est pas une loi, et s’il met en avant une vision prometteuse, il devra être soutenu par le Parlement Européen et les Etats membres pour être efficace. Plus récemment, la Cour Suprême indienne a jugé que ses citoyens possédaient le droit fondamentale, en accord avec la Constitution, à la vie privée.

        Certaines évolutions récentes au sujet des villes intelligentes (mais qui ne traîte pas de la vie privée sont mentionnés antérieurement: ISO 37120, 100 villes intelligentes, et les programmes de “Nation intelligente” de Hong Kong, Singapour et Dubaï. Mais la croissance des villes intelligentes est principalement générée par les grandes entreprises et des start-ups qui mettent au point des solutions concrètes à des problèmes très spécifiques.

SOLUTIONS POSSIBLES

Si ces solutions ne sont que des propositions, certaines pourraient être essentielles pour protéger la vie privée des citoyens correctement:

Notes

  1. Lanceur d’alerte: personne qui informe sur une personne ou organisation qui est considérée comme entreprenant une activité illégale ou immorale
  2. Gestion des déchets: collection, transport et élimination des déchets et eaux usées. La gestion des déchets englobe la gestion de tous les processus et ressources pour les traiter correctement, de la maintenance des camions poubelles et des déchetteries à la conformisation avec les codes de santé et réglementations environnementales.
  3. Bâtiment éconergétique: bâtiment qui utilise moins d’énergie et est environnementalement responsable en ayant une opération et maintenance efficaces
  4. Bâtiment à énergie positive: bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme.

BIBLIOGRAPHIE

Lien vers le POI de l’EIP-SCC:

http://ec.europa.eu/eip/smartcities/files/operational-implementation-plan-oip-v2_en.pdf

Site officiel de l’EIP-SCC:

http://beta.eu-smartcities.eu/

UE-Japon sur le développement des villes intelligentes:

http://www.eu-japan.eu/publications/tokyo-smart-city-development-perspective-2020-olympics-opportunities-eu-japan

Rapport des Villes Intelligentes Unies de la CEE-ONU:

http://www.unece.org/fileadmin/DAM/hlm/projects/SMART_CITIES/UNITED_SMART_CITIES_guidelines_and_procedures.pdf

Site internet de Mackenzie Health sur l’IoHT:

http://mackenziehealth.ca/ioht.php?id=598

Stratégie de Schneider Electric (fr):

http://sdreport.schneider-electric.com/fr/entreprise-strategie/

Introduction sur comment les villes intelligentes donnent le pouvoir aux villes de The Economist’s Intelligence Unit:

http://empoweringcities.eiu.com/

Rapport intégral de The EIU:

http://empoweringcities.eiu.com/wp-content/uploads/sites/26/2016/09/Empowering-Cities.pdf

Article de The Economist sur le système estonien de gouvernance intelligente:

https://www.economist.com/news/europe/21724831-country-e-residency-wonders-why-others-are-more-sceptical-estonia-trying-convert

Rapport de Veolia sur l’eau intelligente dans les villes intelligentes:

http://www.veolia.com/middleeast/sites/g/files/dvc171/f/assets/documents/2014/11/Smart_City_Water_LR.pdf

Site officiel de la ville intelligente de Dubaï:

http://www.smartdubai.ae

Site officiel, nation intelligente Singapour:

https://www.smartnation.sg

Portail de donnée de Singapour:

https://data.gov.sg/

Rapport sur la Stratégie sur la Cybersécurité de Singapour:

https://www.csa.gov.sg/~/media/csa/documents/publications/singaporecybersecuritystrategy.pdf?la=en

Site officiel de la Mission des Villes Intelligentes en Inde:

http://smartcities.gov.in/content/

Article Le Monde sur Songdo (fr):

http://www.lemonde.fr/les-prix-de-l-innovation/article/2017/05/26/songdo-ghetto-de-riches_5134374_4811683.html

Comment le rapport de la CEE-ONU correspond aux SDGs:

https://sustainabledevelopment.un.org/partnership/?p=10009

INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES

Transforming cities with technology | The Economist

https://www.youtube.com/watch?v=hRY-ZUlJXY0