CAP SUR LE FREXIT EN 2022

Liste conduite par François ASSELINEAU
Fondateur et président de l’UPR




Chères adhérentes, Chers adhérents,


« Le Congrès triennal est un moment essentiel de la vie de notre mouvement qui permet à nos adhérents de choisir l’équipe dirigeante et d’en approuver les choix stratégiques.

Compte tenu des échéances électorales des 3 prochaines années, mais aussi du désespoir dans lequel la France s’enfonce chaque jour davantage, la liste que je présente – intitulée « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 » – vise à nous rassembler plus que jamais autour d’objectifs clairs en nous donnant les moyens de les atteindre. »

Pour cela, la liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 »

prend 10 engagements programmatiques clairs et nets.



 1er ENGAGEMENT - Garder fermement le cap de la libération de la France, en conservant plus que jamais notre objectif primordial de faire sortir au plus vite la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.

L’UPR est et doit rester le parti du Frexit qui propose la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN. Changer cette ligne directrice serait la destruction de l’idée même du parti. Ce qui fait l’UPR ce sont ses adhérents qui ont tous bien compris qu’ils devaient s’unir quelles que soient leurs origines politiques, en mettant les querelles de côté, pour imposer le débat de nos idées et en militant pour le Frexit, afin de redonner à la France sa souveraineté et son indépendance nationale.


 2e ENGAGEMENT - Poursuivre au-delà du clivage droite-gauche le rapprochement de toutes les forces politiques ayant à cœur le rétablissement de notre souveraineté nationale.


L’UPR est ouverte aux rapprochements et aux alliances, sous les conditions évidentes que l’objectif soit explicitement le Frexit, et que cela n’enferme pas ce dernier dans un clan politique de droite ou de gauche. Cette volonté d’équilibre et de cohérence n’est pas simple à obtenir, mais devient de plus en plus possible compte tenu de l’évolution des mentalités sur la réalité de l’UE.

Pour cela, il faut apprendre à mieux se connaître, à nous respecter et à nous rencontrer. C'est ce que nous avons fait depuis de nombreux mois. La première étape concrète de ce processus en a été la soirée du 31 janvier 2020, au cours de laquelle nous avons obtenu que des responsables politiques de droite et de gauche acceptent simplement de venir se réjouir du Brexit avec nous. Ce fut un tout début de convergence. De l’avis de nombreux participants, la soirée fut une belle réussite, porteuse de grands espoirs pour la suite.

C'est bien cette voie que la liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 » entend poursuivre car c'est la seule voie réaliste, fructueuse, et respectueuse de tout notre combat politique.

 3e ENGAGEMENT - Présenter un candidat à la prochaine élection présidentielle et présenter des candidats dans le plus grand nombre possible de circonscriptions lors des prochaines élections législatives.

Si notre liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 » prend ce double engagement, c’est parce que nous savons que la politique a une loi d’airain : seul un parti qui se présente aux élections est pris au sérieux par les médias, les cercles dirigeants et les électeurs.

L’UPR n’échappe pas à la règle comme en témoigne le gain de notoriété fulgurant, qui a permis au parti de doubler son nombre d’adhérents, lors des élections présidentielle et législatives de 2017 où nous avions présenté 574 candidats.

Renoncer à ces avancées serait perçu comme une régression phénoménale de l’UPR par les observateurs extérieurs. Cela causerait sa perte sans aucun gain. Les scores ne seraient pas meilleurs en réduisant le nombre de candidats aux législatives, les électeurs ne peuvent pas voter dans une autre circonscription que la leur, cela réduirait au contraire le nombre de voix obtenues et la portée des idées du Frexit puisque les habitants des circonscriptions sans candidat UPR n'entendraient tout simplement pas parler du Frexit.

Il est vrai que les législatives peuvent apporter des subventions publiques, mais celles-ci s’indexent justement sur le nombre de voix obtenues nationalement. Notre mouvement a les moyens financiers de ses ambitions. L’UPR a réussi la prouesse de n’avoir aucune dette et d’avoir pu financer des campagnes présidentielle et législatives, grâce au soutien de ses adhérents et sympathisants, et grâce à une gestion rigoureuse qui nous vaut l’éloge des commissaires aux comptes, année après année. Par ailleurs ce non-endettement de l’UPR restera une ligne directrice que « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 » va tenir pour ne pas dépendre si peu que ce soit des banques.

La bonne stratégie est donc de poursuivre avec opiniâtreté et constance toutes les actions entreprises. 9 des 58 candidats de notre liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 » ont été récemment candidats aux élections municipales de mars 2020, et cela pour la toute première fois. 1 a été réélu maire, 1 à dépassé 11% des suffrages et 5 ont dépassé 1,5%. Ce sont des scores qui témoignent d’une progression réelle.

L’une des clés de compréhension de la politique, c’est qu’un nouveau parti a besoin de temps pour s’implanter et progresser, petit à petit pendant les premières années, puis soudain de façon fulgurante.

 4e ENGAGEMENT - Promouvoir aux postes de responsabilité de notre maillage territorial, les militants les plus méritants et les plus engagés sur le terrain, notamment lors des élections.

Nous avons des cadres particulièrement dynamiques et efficaces, mais certains ont malheureusement baissé leur niveau d’implication ces dernières années. C’est par ailleurs compréhensible, parfois certains se sont laissé décourager et d’autres ont dû faire face aux aléas de la vie.

Un parti politique comme le nôtre, qui souffre du double handicap de contredire la pensée dominante et d’avoir une très faible médiatisation, doit pouvoir compter sur des cadres encore plus dynamiques et entreprenants. Le fait est que la plupart des partis politiques qui ont accès aux grands médias n’ont qu’une activité militante très limitée, voire nulle.

Cette volonté de promouvoir les cadres les plus méritants sur le terrain et les plus engagés dans le combat électoral est l’un des principes qui a guidé la confection de notre liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 ». Nous renforcerons aussi la communication entre le siège et les cadres territoriaux.

Des trois listes qui se présentent aux suffrages des adhérents, notre liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 » est en effet, et de loin, celle qui compte le plus de candidats s’étant présentés à des élections, en particulier le plus de candidats ayant été têtes-de-liste aux récentes élections municipales de mars 2020, et le plus de candidats ayant obtenu des scores en progression notable.

Comme le dit le proverbe chinois, « Critiquer est facile, c'est aider qui est difficile ». Notre liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 » vous présente des candidats qui préfèrent s’investir personnellement en allant présenter nos idées devant les électeurs, en ne ménageant ni leurs efforts ni leur temps, plutôt que d’endosser le rôle du critique toujours insatisfait. Ceux qui sont allés aux élections avec courage et opiniâtreté savent à quel point nos analyses et nos propositions se heurtent au lavage de cerveau subi par toute la population depuis un demi-siècle. Mais ils savent aussi que les esprits évoluent et à quel point nos analyses et notre programme soulèvent de plus en plus d’intérêt.

 5e ENGAGEMENT - Continuer à développer des analyses variées et toujours approfondies en lien avec l’actualité, et en respectant le cadre de notre Charte fondatrice.

Notre Charte fondatrice nous fait obligation d’éviter les sujets clivants ou de ne les aborder qu’avec la prudence nécessaire, en veillant à les replacer dans le cadre des contraintes de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan, et en gardant toujours à l’esprit la très grande diversité d’opinion de nos adhérents.

Parmi les principaux sujets clivants qui ont été repérés depuis la fondation de l’UPR figurent notamment les questions de l’immigration, de l’énergie et de l’endettement public. Cela ne signifie pas que nous n’en parlons jamais. Bien au contraire, nous proposons d’organiser des référendums à questions multiples sur ces questions centrales. Et le cas échéant, nous en parlons dans l’actualité, comme ce fut le cas des vidéos que François Asselineau a consacrées par exemple à la signature du Pacte de Marrakech, qui ont recueilli un nombre de vues record et un taux d’approbation massif. Preuve que l’on peut évoquer des sujets clivants, à la condition que cela soit fait de façon suffisamment précise, sereine et objective pour rallier les suffrages de toute personne de bonne foi, quelle que soit sa sensibilité politique par ailleurs.

Cela prouve que cette contrainte de la Charte sur les sujets clivants doit être appliquée avec nuance, discernement et intelligence.

D’un côté elle nous invite à ne pas prendre des positions tranchées et extrêmes, qui auraient pour effet de nous
enfermer dans un coin de l’échiquier politique et de nous aliéner les sympathisants ayant d’autres sensibilités politiques.

De l’autre côté, elle ne saurait pas avoir non plus pour conséquence de nous interdire toute expression sur les sujets brûlants d’actualité, notamment lorsqu’ils passionnent l’opinion publique.


Au cours de la mandature qui s’ouvre, nous poursuivrons dans la direction prise, et nous amplifierons nos analyses dans des secteurs variés, en gardant à l’esprit le fait que celles-ci devront toujours être sereines et réfléchies, et qu’elles seront techniquement si fiables qu’
elles serviront de référence, non seulement à nos adhérents et sympathisants mais aussi à de nombreux observateurs extérieurs.  

Tel est d'ailleurs le cas des analyses produites encore récemment sur des sujets très variés, qui nous ont valu un très grand nombre de lectures et
un accueil massivement favorable (exemples : analyses de la décadence du système éducatif, analyses successives du jugement du Tribunal de Karlsruhe à l’encontre de la BCE et du PSPP (Public Sector Purchase Programme), analyse de la fin des TGV postaux, analyse des premières études scientifiques concernant l’efficacité in vitro de l’hydroxychloroquine dans le traitement prophylactique du SRAS-Cov1, analyse de l’article du Lancet à ce sujet, analyse du rapport sénatorial sur la nécessité de deux porte-avions à propulsion nucléaire, etc.)

Pour développer cette action, nous avons mis en place plusieurs Commissions, avec des adhérents qui ont fait part de leurs compétences et de leur disponibilité pour participer à ce travail bénévole.

Certaines de ces commissions fonctionnent déjà bien : Commission Éducation, Commission Justice, Commission Défense et Commission Transports notamment.

Le 5e engagement de notre liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 » est d’aller plus loin dans cette direction, en particulier en prévision des échéances électorales de 2022.

Le nombre de Commissions, et la quantité d’analyses produites par ces Commissions dans lesquelles siègent des adhérents spécialistes des questions évoquées, seront
très sensiblement augmentés au cours de la nouvelle mandature.

Nous établirons ainsi des Commissions - ou nous les redynamiserons pour celles qui n'ont pas abouti - dans plusieurs domaines : Environnement et écologie, Police et sécurité, Affaires sociales, Agriculture, Industrie, Nouvelles technologies, Outre-mer, Culture et Patrimoine, etc. En outre, nous reverrons les processus de validation des travaux des commissions pour en faciliter la publication.

Nous lancerons à la rentrée un appel à candidatures pour que les adhérents intéressés pouvant justifier de leurs compétences pour participer à telle ou telle Commission puissent nous transmettre leur candidature. Nous veillerons à ce que ces Commissions conservent un nombre réaliste de participants.

 6e ENGAGEMENT - Réformer les statuts de notre mouvement avec un double objectif : renforcer la démocratie interne tout en refusant la démagogie, et veiller à améliorer notre efficacité collective. Le principe de référendums auprès des adhérents sera introduit dans les statuts.

Il faut bien admettre que les événements ont démontré que nos statuts ne nous ont pas prémunis d’une crise. Celle-ci s’éternise du fait que ces statuts comportent des incohérences et sont insuffisamment précis.

Comme cela a été beaucoup souligné dans la période récente, il manque en particulier une assemblée élue par les adhérentes et les adhérents qui joue un rôle d’intermédiaire entre eux et l’exécutif de notre mouvement. Dans les statuts actuels, ni le Conseil national (dont les membres sont nommés par le Bureau national), ni le Bureau national (dont les membres ont été choisis par le Président pour l’assister dans la direction opérationnelle du parti), ne peuvent jouer démocratiquement ce rôle : on ne doit pas confondre exécutif et instance de contrôle.


Une
réforme de ces statuts s’impose donc. Elle sera conduite par une commission ad hoc, avec l’appui d’un cabinet d’avocats spécialisé qui attirera notre attention sur la façon de régler par avance tous les cas, y compris les plus improbables, qui peuvent survenir dans la vie d’une association.

Cette concertation débutera cet automne et se fixera pour tâche de remettre un projet au Bureau national vers la fin de l’année 2020.

Une fois que le projet aura été arrêté et approuvé par le Bureau national, il sera soumis pour approbation à
un Congrès extraordinaire qui devrait normalement pouvoir se tenir au plus tard dans le courant du premier semestre de 2021.

Il est cependant
important de distinguer la démocratie de la démagogie et avoir bien à l’esprit ce qu’est un parti politique.

Le Président d’un parti politique et ses conseillers les plus proches doivent
pouvoir réagir instantanément à l’actualité. Ils sont par nature amenés à s’exprimer jour après jour, notamment à la demande de tel ou tel média. Il est donc nécessaire qu’ils aient la latitude de présenter le cas échéant des analyses nouvelles, dont ils estiment qu’elles correspondent le mieux à la position du parti, sans demander à chaque fois l’autorisation de telle ou telle structure interne.

C'est la raison pour laquelle il est utopique de vouloir développer concertations, débats et votes à tous les niveaux d'un parti politique et à tout moment. Toute l’histoire politique montre d'ailleurs que les partis qui s’aventurent dans cette direction se déchirent rapidement en chapelles et sous-chapelles, jusqu’au quasi-anéantissement. Le Parti socialiste ou LR sont des exemples d’autodestruction due à des luttes de clan permanentes au sein de l’appareil.

Les nouveaux statuts
 devront donc concilier à la fois la nécessité de permettre aux adhérents de donner plus souvent leur avis face aux choix stratégiques, tout en évitant de transformer le parti en un forum permanent et inefficace, alors qu'il faut au contraire se serrer les coudes et se mettre en ordre de bataille sur une scène politique où nos adversaires ne nous font aucun cadeau.

Outre l’idée d’une assemblée élue, nous proposerons donc que les statuts prévoient la possibilité d’
organiser des référendums auprès de nos adhérents pour leur demander de décider sur les choix vraiment stratégiques.



 7e ENGAGEMENT – Poursuivre la professionnalisation de notre communication

        

Lors de la mandature qui s'est écoulée, nous nous sommes efforcés d'améliorer sans cesse la présentation des contenus. Nous avons veillé à diversifier les sujets abordés et testé des formats de longueur variable pour satisfaire tous les goûts des internautes. Nous allons continuer de nous professionnaliser et de chercher à répondre aux attentes de notre auditoire.

S'agissant des articles publiés, une attention particulière a été portée aux titres et aux miniatures illustratives, qui ont gagné en harmonisation et en pertinence. Ce travail va continuer. Le site Internet va également évoluer vers une meilleure ergonomie et un meilleur classement des articles. La communication veillera aussi à mettre bien davantage l’accent sur les bénéfices concrets du Frexit.

Nous prévoyons aussi de mieux structurer le militantisme, avec des outils pédagogiques de formation et la promotion de comportements toujours plus éthiques et respectueux, aussi bien sur les réseaux sociaux que sur le terrain. Les campagnes d'affichage seront aussi mieux ciblées.

Nous procéderons à des sondages auprès des militants pour leur demander de donner des notes d’évaluation sur le matériel de terrain, afin d’améliorer constamment nos outils de militantisme.


Nous mettrons en place une structure pour la formation de nos cadres et une charte de déontologie pour les représentants de l'UPR qui sera publique.


 8e ENGAGEMENT – Dynamiser toujours plus les programmes et l’audience d’UPRTV

UPRTV est devenu l’un des outils principaux pour diffuser nos idées et analyses.

C’est aussi l’une des plus grandes réussites de cette mandature grâce au travail acharné de son responsable, qui a choisi de figurer sur notre liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 », grâce aussi à l’apport de trois de nos intervenants réguliers, qui figurent eux aussi sur notre liste.

Notre objectif pour la nouvelle mandature est d’
améliorer encore l’actuel niveau de qualité de notre chaîne UPRTV et d’en multiplier et dynamiser le contenu.

Pour cela, nous aurons besoin de renforts. En plus de la campagne de recrutement des commissions de travail,
une campagne de recrutement sera donc lancée pour étoffer l'équipe UPRTV.

De nouveaux projets de formats seront lancés, sur des sujets plus variés, notamment pour tirer meilleur parti de notre maillage national et international. Le nombre de ces nouveaux formats d’émission dépendra évidemment de la main-d’œuvre qui se proposera lors de la campagne de recrutement.

 9e ENGAGEMENT – Lancement de la 4e version de notre logiciel interne de gestion

Depuis plusieurs mois, nos développeurs informatiques travaillent discrètement à une nouvelle version de notre logiciel interne qui est bientôt terminé. Des milliers de lignes de code offertes bénévolement sous l’encadrement du responsable du développement informatique de l’UPR, qui a lui aussi choisi de figurer sur notre liste « CAP SUR LE FREXIT EN 2022 ».

Il comportera de nouvelles fonctionnalités, notamment un compteur des donateurs.



 10e ENGAGEMENT – Mise en place d’une cellule de recrutement

L’UPR est un parti qui rassemble beaucoup de bonnes volontés et qui gagnerait à davantage faire fructifier l’apport bénévole de ses militants. 

C’est pourquoi, dès les jours suivants l’élection de notre liste,
une cellule dédiée au recrutement sera constituée. Elle permettra à l’UPR de lancer des campagnes de recrutement, comme les 2 campagnes précédemment mentionnées pour les commissions et pour UPRTV, mais aussi pour d’autres activités. Cela permettra à l’UPR de renforcer sa structure et sa capacité d’action.

Ces recrutements seront ciblés et mesurés en fonction des besoins, afin de garder une proportion cohérente et d’assurer une organisation fonctionnelle du mouvement.

Ils concerneront principalement des engagements
bénévoles, mais aussi les recrutements des éventuels postes du siège parisien, notamment dans la perspective des élections présidentielles et législatives de 2022.


« Ce qui ne tue pas rend plus fort. C’est avec optimisme et détermination que nous souhaitons entamer ces prochaines années de l’UPR, pour démontrer tout le sérieux de notre mouvement politique, à l’heure où ses analyses n’ont jamais été aussi importantes. Nous invitons tous les adhérents à nous suivre, car la France a besoin des analyses de l’UPR et de leur constance depuis 13 ans pour les deux années qui viennent. Il est grand temps de lancer la course à la présidentielle de 2022 en mettant le CAP SUR LE FREXIT ! ».


François Asselineau et ses colistiers