Bulletin ARCRE 243 (11/01/18)

Bulletin ARCRE–PECRE nº 243

(11.01.18)

Chers Lecteurs et Lectrices,

Voici les articles sélectionnés parmi ceux reportés sur notre site depuis le dernier numéro. Vous pouvez facilement consulter l’ensemble des articles publiés dans la section « Archives » et sur nos pages  JoinDiaspora* et Facebook. Vos commentaires sont toujours les bienvenus !

Pour vous inscrire ou désinscrire de notre liste de diffusion, vous pouvez nous le demander simplement à arcre@arcre.org. BONNE LECTURE !

Pour ARCRE, Marc Léonard.

Table des matières

ÉVÉNEMENTS – ACTUALITÉS        2

Yémen: condamnation à mort par les Houtis, réaction d’Amnesty International        2

France: Vœux du Nouvel An : ce qu’a dit Macron aux autorités religieuses        2

S’engager. Soutenir. Agir. (Newsletter de la Fondation Roi Baudouin)        3

Égypte: le projet de loi de criminalisation de l’athéisme progresse…        3

Le message du pape pour la paix: un record de longévité dans les « nouvelles »?        4

ANALYSES - OPINIONS – DÉBATS        4

Maroc: Les réponses des gouvernants face à la colère d’une population désœuvrée ne convainquent pas        4

Langues et appréhension du temps: des différences sous-estimées dans le dialogue?        5

Le capitalisme, idée chrétienne ?        5

Defining what it means to be religious        6

Why Rwanda’s development model wouldn’t work elsewhere in Africa        7

LU POUR VOUS        7

La revue POLITIQUE n° 102, décembre 2017. Dossier : Belges et musulman-e-s, le défi de l'inclusion, p. 8-94.        7

INVITATIONS - ÉVÉNEMENTS        9

Paris : Exposition: jusqu'au 21/01/18: Lieux saints partagés        9

Conférence-débat : Belges et musulman·e·s : le défi de l’inclusion        9

Forum Renaissance (Bruxelles): Programme 2017-2018        10

Invit. jeunes adultes: École de la Différence (Timimoun, 19-25 mars ’18)        10

  1. ÉVÉNEMENTS – ACTUALITÉS

  1. Yémen: condamnation à mort par les Houtis, réaction d’Amnesty International

Houthi militia in Yemen have sentenced detainee Hammed bin Haidara to death on the backdrop of his Baha’i beliefs and decided to shut down all Baha’i quarters in the country.

The judgment issued by the Houthi-controlled Criminal Court in Sanaa also confiscated the funds of Hammed bin Haidara, and shut all Baha’i centers in the country.

Houthi militias continue to persecute the Baha’i minority with arrests and raids, most recently with the issuance of the death sentence against Haidara, despite the United Nations Human Rights Council’s decision in late September, with a unanimous vote, to release all Baha’i detainees in Yemen.

The Yemeni initiative to defend the rights of the Baha’is considered the Haidara case as a step in a series of systematic violations against the Baha’i minority in Yemen, aiming at eradicating them along with obliterating the intellectual and religious diversity in Yemen. [… Read more: « Houthi militias rule in favor of executing Baha’i detainee« , Islam Saif, Al Arabiya English, 2/01/18]

Réaction d’Amnesty International

Réagissant aux informations selon lesquelles les autorités houthies ont condamné à mort Hamid Haydara, un prisonnier d’opinion yéménite âgé de 52 ans, pour collaboration avec Israël et falsification de documents officiels, Philip Luther, directeur des recherches et des actions de plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International, a déclaré :

« Les autorités houthies doivent immédiatement annuler la condamnation à mort d’Hamid Haydara. Cet homme est un prisonnier d’opinion, qui a été jugé en raison de ses convictions et des activités pacifiques qu’il mène en tant que membre de la communauté baha’ie.

« Cette condamnation est le résultat d’une procédure profondément entachée d’irrégularités  accusations forgées de toutes pièces, procès inique et allégations dignes de foi selon lesquelles Hamid Haydara a été soumis à des actes de torture et à d’autres formes de mauvais traitements en détention [… Read more: Yémen. Les Houthis doivent annuler la condamnation à mort d’un prisonnier d’opinion baha’i ]

  1. France: Vœux du Nouvel An : ce qu’a dit Macron aux autorités religieuses

Les représentants des six principaux cultes de France ont été reçus, jeudi 4 janvier, au Palais de l’Elysée à l’occasion des vœux du Nouvel An formulés par Emmanuel Macron, ses premiers face aux autorités religieuses. Le président, en présence du Premier ministre Edouard Philippe et du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, leur a assuré la tenue de rencontres régulières et « non médiatisées » au cours de l’année 2018 afin de les consulter sur divers sujets, citant les questions de bioéthique pour « donner le temps d’un vrai débat philosophique dans la société avant de légiférer » ainsi que l’immigration et l’éducation.

2018 sera aussi une année durant laquelle Emmanuel Macron souhaite « que l’Etat s’engage aux côtés du culte musulman ». Face aux représentants du CFCM, « j’aurai un discours sur la laïcité qui est celui que je viens d’avoir avec vous : dépassionné, direct et exigeant mais nous devons avoir un travail sur la structuration de l’islam en France qui est la condition même pour que vous ne tombiez pas dans les rets des divisions de votre propre religion et de la crise qu’elle est en train de vivre sur le plan international », a-t-il déclaré, tout en prenant soin de dire au passage qu’il est « une erreur funeste » que de ne parler « du seul sujet de la religion qu’est l’islam » en évoquant le thème de la laïcité.

Lire la suite: « Vœux du Nouvel An : ce qu’a dit Macron aux autorités religieuses« , Saphirnews, 4/01/17

  1. S’engager. Soutenir. Agir. (Newsletter de la Fondation Roi Baudouin)

Trois leitmotivs qui guident au quotidien l’action de la Fondation Roi Baudouin. En 2017 encore, notre credo ‘Agir ensemble pour une société meilleure’ a pris tout son sens. En témoignent les nombreuses actions réalisées grâce à l’engagement de personnes, d’organisations, de philanthropes et de la Loterie Nationale. Consultez quelques-unes des remarquables activités qui, tout au long de l’année 2017, ont contribué à faire la différence.

        Vous souhaitez en savoir plus sur les activités de la Fondation Roi Baudouin? Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour ne rien manquer de notre actualité. Découvrez des histoires authentiques et suivez nos appels sur Facebook. Restez informés de nos études, publications et communiqués de presse sur Twitter et LinkedIn. Consultez nos vidéos et photos sur YouTube et Instagram. Likez et partagez pour qu’ensemble, nous maximisions l’impact de nos activités.

Nous vous souhaitons une belle et chaleureuse année 2018.

  1. Égypte: le projet de loi de criminalisation de l’athéisme progresse…

Parmi d’autres mesures pour combattre l’athéisme en Égypte, le Comité parlementaire de la Religion est sur le point de présenter une note explicative sur le projet de loi pour criminaliser l’athéisme.

Cette loi comprendra 4 articles:

  1. le premier définit l’athéisme
  2. le deuxième criminalise l’athéisme et impose de lourdes sanctions aux athées
  3. le troisième permet d’annuler les peines si l’athée renie ses croyances athées
  4. le quatrième ordonne que les peines déclarées légalement soient sévères.

Ces peines sont encore à discuter avec les responsables d’Al-Azhar.

Source: Egypt’s parliament takes serious actions to combat atheism, by Marina Gamil, Egypt Today, 04/01/18.

  1. Le message du pape pour la paix: un record de longévité dans les « nouvelles »?

Écrit au Vatican, le 13 novembre 2017, en la fête de sainte Françoise-Xavière Cabrini, Patronne des migrants, publié en français dans l’Osservatore Romano du 30 nov. ’17, « Les migrants et les réfugiés : des hommes et des femmes en quête de paix – Message du Saint-Père pour la Journée mondiale de la paix, 1er janvier 2018 » a été repris par plusieurs sites locaux ou nationaux de l’Église catholique (France, le 28/12/17 par exemple), mais aussi par le quotidien algérien EL Watan du 2 janvier 2018, qui l’annonce ainsi: « Message de sa sainteté le pape François pour la célébration de la journée mondiale de la paix« .

Ce quotidien se présente ainsi « Le quotidien El Watan a été lancé le 8 octobre 1990, dans le sillage des réformes politiques, par vingt journalistes regroupés dans la SPA El Watan. Premier journal indépendant du matin, d’expression française, à être édité en Algérie, il a basé sa ligne éditoriale sur un traitement objectif de l’information, en développant des analyses pertinentes, une vérification rigoureuse des informations publiées et un souci constant d’ouverture à l’ensemble des sensibilités politiques du pays, notamment celle de l’opposition démocratique.[… voir le « Qui sommes-nous« ]. Un peu de publicité gratuite pour un site d’information fiable, à une époque où ceux rapportant/créant des fausses informations sont légion…

  1. ANALYSES - OPINIONS – DÉBATS

  1. Maroc: Les réponses des gouvernants face à la colère d’une population désœuvrée ne convainquent pas

Retour en arrière. Mi-janvier 2011, des bruits vagues ont circulé au Maroc à propos d’un mystérieux appel à manifester. Cet appel a été lancé sur Facebook. Certains observateurs locaux n’ont accordé qu’un crédit limité à cet appel. Ils ont insisté, dans leur analyse, sur la spécificité du cas du Maroc, se basant sur le fait que le Maroc était engagé dans des réformes qualifiées de structurantes et que le changement de cap politique avait été pensé dès les années 1990. Ils ont alors misé sur l’impossibilité de l’émergence d’une révolution semblable à celles de la Tunisie, de l’Egypte, de la Libye, du Yémen, et de la Syrie.

Les manifestations houleuses qui ont secoué les villes marocaines ont démenti toutes les prédictions. Le Maroc est passé par des moments difficiles mais il a été sauvé à la dernière minute par une réforme constitutionnelle qui a calmé les esprits et qui a permis au roi d’établir un accord avec son peuple, pour une période de 6 ans.[…Lire la suite « L’heure de la révolution au Maroc (OPINION)« , Aïcha Bacha, La Libre Belgique, 04/01/18].

  1. Langues et appréhension du temps: des différences sous-estimées dans le dialogue?

How our minds construct the past, present and future depends on our relationship with time

Sarah Duffy, Northumbria University, Newcastle

New Year has arrived, or have we arrived at New Year? While both statements convey the same idea, they are viewed from two different perspectives on time.

On the one hand, we may think of events as things that are on the move, heading towards us. “Holidays are coming” is a classic example of the “moving time” perspective. Time is seen as an unstoppable train, hurtling towards us from the future and into the past.

On the other hand, we might imagine ourselves as being on the move through time, as in: “We’ve arrived at the moment of truth” – the “moving ego” perspective. Here, time is seen as a path for us to move along, into the future.

While these perspectives differ, they both see the past lying behind us, the present as the place where we are, and the future as ahead of us. But does our perspective on time simply boil down to a matter of preference or are other factors also at play?

Forwards or backwards?

Although many languages across the globe picture the future as in front of us and the past as behind us, there are notable exceptions. The Yupno community of Papua New Guinea, for instance, point downhill towards the mouth of the river when talking about the past, and up the mountain to the source of the river when discussing the future. An expression like “a few years ago” (omoropmo bilak) roughly translates as “down there other side year”.

In other languages, people’s perspectives on time differ radically from the way they speak about time. That is, there are “disassociations” between the two. A case in point is Darija – a Moroccan dialect of modern Arabic – where both the future and the past can be seen as something that lies ahead of us. … [Lire la suite...]

  1. Le capitalisme, idée chrétienne ?

Certains défendent que le capitalisme est fils du protestantisme. D’autres insinuent que les catholiques en ont pris leur part. Lumières sur un débat séculaire.
Le capitalisme est né en Chrétienté. Mais ce constat mène-t-il à un lien de cause à effet ? Une logique a-t-elle poussé le christianisme à concevoir le capitalisme ? Répondre à cette question implique de remonter le temps, pour montrer à quel point les opinions des théologiens chrétiens vis-à-vis des richesses évoluèrent selon les contextes.

On sait par exemple que, dès la fin de l’Antiquité, l’Église réussit une OPA d’envergure sur la richesse. Elle capte le patrimoine de l’élite païenne en la convertissant à l’idée d’une redistribution. [… Lire la suite: Le capitalisme, idée chrétienne ? par Laurent Testot, Sciences Humaines, 22/11/17].

  1. Defining what it means to be religious

« Scholars and religious leaders must challenge the distorted views to move the faithful to a different understanding of their religion.

Ever since we learned that 80 per cent of self-described “born-again” Christians supported Donald Trump’s candidacy for United States president, there has been a discussion about how these Christians define their faith. This debate recently intensified when an even greater percentage of Alabama’s “born-again” Christians voted for Roy Moore in that state’s senate contest. At stake in this discussion are critical issues about how believers understand and practice being Christian.

It is important to note that this matter of understanding how people define and practice their faith is not unique to Christianity. It is a question being addressed by scholars in every religion […]

During the past two years, we have been engaged in an exhaustive examination of the attitudes of Arab Muslims towards their religion. We have looked at how they understand their faith, how they practise it, and how they see its role in relation to the state and society. For my report to the Forum, I drew on the findings of two major studies in which we surveyed 35,000 Muslim citizens in 10 Arab countries. For my report to the Forum, I focused on the results from five countries: Egypt, Saudi Arabia, UAE, Tunisia and Morocco.

What the poll data demonstrated was that not all Muslims are same. There are differences, from country-to-country, in how they understand their faith and how they see its role in their lives and societies. What was interesting were the absence of any significant differences in the overall attitudes among demographic groups (age, gender, education, or income). The major differences we found were attitudinal — mainly between those who self-described as “very religious” or those who self-described as “moderately religious” or less. The differences between these two groups are profound [… Read more: Defining what it means to be religious, by James J. Zogby, Special to Gulf News, 31/12/17]

  1. Why Rwanda’s development model wouldn’t work elsewhere in Africa

Nic Cheeseman, University of Birmingham

Rwanda is often touted as an example of what African states could achieve if only they were better governed. Out of the ashes of a horrific genocide, President Paul Kagame has resuscitated the economy, curtailed corruption and maintained political stability.

This is a record that many other leaders can only dream of, and has led to Rwanda being cited as an economic success story that the rest of the continent would do well to follow.

In countries like Kenya and Zimbabwe some have argued that their leaders should operate more like Kagame. In other words, that job creation and poverty alleviation are more important than free and fair elections.

In response, critics have sought to puncture Kagame’s image by pointing to human rights violations committed under his leadership. This is an important concern. But the notion that the Rwandan model should be exported also suffers from a more fundamental flaw: it would not work almost anywhere else because the necessary conditions – political dominance and tight centralised control of patronage networks – do not apply. [Lire la suite...]

  1. LU POUR VOUS

  1. La revue POLITIQUE n° 102, décembre 2017. Dossier : Belges et musulman-e-s, le défi de l'inclusion, p. 8-94.

La revue "Politique" est une revue belge d'analyse et de débat, qui paraît quatre fois par an ( rue du Faucon,9 - B1000 Bruxelles; site : www.revuepolitique.be ).

Dans un ensemble d'une quinzaine d'articles, le dossier du mois de décmbre 2017 traite essentiellement du problème du "vivre-ensemble" entre musulmans et non-musulmans en Belgique.

Thème actuel, car entre "eux" et "nous" un fossé social et culturel s'est creusé. On s'accroche à ses identités et à ses traditions. "Des cultures s'entrechoquent et génèrent de part et d'autre un sentiment d'insécurité. Et, de part et d'autre, la tentation est forte de se réfugier dans l' entre-soi..." ( Introduction p. 8).

Pourtant les musulmans sont parmi nous et le resteront. Mieux, ils font partie de nous, car la grande majorité d'entr'eux sont belges et ont acquis l'égalité en droit.

Malheureusement, "leur religion et certaines pratiques culturelles qui y sont associées - notamment dans l'habillement, l'alimentation et la gestion du temps - n'ont toujours pas droit de cité" ( Introduction p. 9). Bien souvent ils ne sont pas reconnus, en pratique , dans leur dignité de citoyen belge. À nous de nous tenir à leurs côtés, même si leur émancipation sera d'abord leur œuvre.

Voici les thèmes traités dans les articles du dossier :

Beaucoup de spécialistes de renom ont collaboré à ce dossier. Citons Hafida Bachir, Felice Dassetto, Isabelle Praile, Michaël Prévot, Anne-Claire Orban et bien d'autres.

Un certain nombre de remarques valent la peine d' être retenues.

"Si on souhaite un nouveau départ à l'islam en Belgique, il faut mettre fin au paternalisme et à l'approche néo-coloniale. Les musulmans doivent être considérés comme des citoyens à part entière et comme des égaux devant la loi. Relançons une réelle concertation avec toutes les composantes de la communauté pour analyser les expériences institutionnelles afin de statuer sur le devenir de l'islam belge". (Isabelle Praile p. 38).

D'après le professeur Dassetto il faudra des débats de fond autour de ce qu'il appelle "les quatre grandes discordes" :

  1. l'individu,
  2. les femmes et les hommes,
  3. le système et la place de la religion,
  4. la place dans le monde et le rapport aux extrémismes.

Il y ajoute aujourd'hui une cinquième : la vision géopolitique et géocivilisationnelle. En effet, depuis au moins trente ans, les propositions du wahhabisme-salafisme et de l'islam politique des Frères musulmans et d'autres mouvements extrémistes, reprises par le radicalisme djihadiste, prétendent construire un contre-modèle exclusif face à celui que propose l'Occident. En plus, le nationalisme islamiste turc, qui influence tellement les musulmans belges originaires de ce pays, crée des mises à distance sociale, des crispations et des malentendus surtout chez les jeunes générations. Tout cela rend une analyse et un débat sérieux absolument urgent. ( cfr. Prof. Dassetto p. 19).

Donc parler de multiculturalisme et d' interculturalisme ne suffit plus. Il faudra trouver une vie commune fondée sur une identité en partie commune.

Un dossier intéressant, qui fait le point sur certaines réalités névralgiques autour du "vivre-ensemble" en Belgique.

Hugo Mertens

  1. INVITATIONS - ÉVÉNEMENTS

Veuillez cliquer sur les liens pour plus de détails ou le programmes complets

  1. Paris : Exposition: jusqu'au 21/01/18: Lieux saints partagés

17 janvier 2018 à 14h30 à Bruxelles

  1. Conférence-débat : Belges et musulman·e·s : le défi de l’inclusion

Il faut l’acter : les musulman·e·s sont parmi nous et le resteront. Vouloir une « société inclusive », c’est accepter de s’ajuster dans l’échange à ces différences, pour autant qu’elles soient respectueuses des droits humains. Henri Golgman, rédacteur en chef de La Revue Politique, nous présentera le temps d’un après-midi quelques facettes du « faire ensemble » qui évitent de tomber dans l’ « entre-soi ».
 

Lire la suite…

Paris : cycle de conférences

18 janvier 2018 : Abraham, Moïse et Jésus dans la Torah, la Bible et le Coran

20 janvier 2018 : Visite de l’exposition Lieux Saints Partagés au Palais de la Porte Dorée, vue par Dominique Borne

Dominique Borne est historien, ancien président de l’Institut Européen en Sciences des Religions et membre du conseil scientifique de l’ICI. Ses recherches sont consacrées à l’histoire sociale et politique de la France au XXe siècle, à la laïcité, et à l’enseignement du fait religieux.

En partenariat avec l’Institut Européen en Sciences des Religions (IESR)

Plus de détails : https://www.institut-cultures-islam.org/agenda/lecriture-trois-livres-saints-dieu-creation-monde-torah-bible-coran/

  1. Forum Renaissance (Bruxelles): Programme 2017-2018 

  1. Invit. jeunes adultes: École de la Différence (Timimoun, 19-25 mars ’18)

INFORMATIONS et INSCRIPTIONS AVANT le 1er février 2018

Les garçons et filles entre 20 et 30 ans, désirant participer doivent faire partie d’une  association, club, groupe sportif, réseau associatif, etc. (avec ou sans agrément), de préférence dans les domaines suivants: éducation informelle, écologie, intereligieux,

patrimoine, handicap, promotion de la culture, coopérative, action humanitaire, etc.

Au cours de la 7ème Ecole de la différence chaque jeune devra présenter, dans un atelier, les activités, réalisations accomplies et projets en cours menées par son association.

Les candidatures et demandes de renseignements doivent entre envoyées avant le 1er février 2018.Plus d’informations: 7ème édition – Timimoun (19-25 mars 2018)