1. Abdou Seydi
  2. Chloé Riera
  3. Dhaval Nayi
  4. Inès Bordonaro
  5. Karan Gangurde
  6. Manon Villot-Kadri
  7. M’hamed Fahhama
  8. Michael McLaren
  9. Ruhee Shariff
  10. Sajjad Dar
  11. Samra Yakoubi
  12. Shweta Dalmia
  13. Suprio Ranjan Paul
  14. Thaïs Dol
  15. Usama Yusuf

Abdou Seydi 🇫🇷

Abdou Seydi est un étudiant en ressources humaines de 25 ans de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. M.Seydi a participé à plusieurs conférences sur l’entrepreneuriat à la Sorbonne, notamment la conférence 3entreprendre en Afrique. Suite à une discussion avec l’un des intervenants , M.Seydi a envoyé une candidature à Bond’Innov , une association d’appui aux jeunes entreprises. Son projet proposé était de créer une agence qui permettrait aux jeunes français d’accéder au marché du travail de l’hémisphère sud , afin de lutter contre la <<fuite des cerveaux>> dans certains pays. Bien que sa candidature n’ait pas abouti, il a beaucoup appris de cette expérience.

Il pense que pour être un entrepreneur social, il faut avant tout être courageux. Le courage, pour M. Seydi, n'est pas la qualité d'être sans peur, mais quand vous êtes capable de surmonter vos peurs. Il se rend compte que ce qui freine les entrepreneurs, c'est de savoir qu'ils rencontreront l'échec.Pourtant, pour M. Seydi, se mettre en tête que tôt ou tard on va faire face à nos échecs c’est justement ce qui l’encouragent à rester déterminé et ambitieux. Il s’inspire des paroles de Nelson Mandela: «Je ne perds jamais dans la vie , soit je gagne soit  j'apprends >> 

M. Seydi a participé au programme IMPOWER de YAKA, qui l'a vu se rendre dans le village de Soussane au Sénégal durant la 2ème phase. Par la suite, Abdou a lancé un projet pour la 3ème phase d'IMPOWER, dans le cadre duquel il a récolté 2000 € pour la rénovation du moteur du moulin à mil du village. Abdou est incroyablement fier de ce projet.

                                                     Chloé Riera 🇫🇷

Chloé Riera est âgée de 24 ans à l'université Panthéon Assas Paris II.      Mme Riera est devenue une entrepreneuse indépendante dans le secteur du bien-être et des massages en 2017 et a également travaillé en tant que coordinatrice d'équipe et de projet chez Unis-Cité, un rôle qui exigeait innovation, leadership, polyvalence et indépendance.

Pour Mme Riera, l'entrepreneuriat exige de la ténacité, de la persévérance et de la détermination : vous devez être capable de faire face aux échecs et de continuer sans vous décourager, en vous réadaptant si nécessaire et en réinventant votre projet jusqu'à ce qu'il fonctionne. La qualité la plus importante est peut-être d'avoir du cœur: vous devez être amoureux de votre projet et y croire à 200% et savoir exactement pourquoi vous le faites.

Mme Riera s’inspire de Gandhi, et en particulier de ses mots: «Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde».

Dhaval Darshan Nayi 🇬🇧

Monsieur Nayi n’a plus qu’une année d’études à effectuer à la University College London au Royaume-Uni et est porté par l’entrepreneuriat social, notamment dans le domaine de l’éducation. Il a travaillé plus d’un an au sein d’une start-up médicale appelée Medic Mind. Il s’est impliqué dans le projet The Youth Project UK pour les personnes sans-abris et avec la UCL Hindu Society, la UCL Climate Action Society et la UCL Jain Society.

Monsieur Nayi adore non seulement apprendre, notamment tout ce qui a attrait à la science, mais également transmettre son savoir. Pour lui, pour avoir du succès dans le monde de l’entrepreneuriat, il faut être passionné et croire profondément en son domaine ou son produit. Il faut également faire preuve de patience, de résilience et de persévérance. Il souligne également l’importance d’être flexible. Monsieur nayi aime jouer au tennis, au cricket et nager. Il a commencé à pratiquer l’haltérophilie il y a trois ans. Durant Press Start, Monsieur Nayi souhaite travailler sur un système de cours qui permettrait d’aider les étudiants dans leur parcours académique, grâce à des mentors en ligne.

Inès Bordonaro 🇫🇷

Inès est une jeune femme de 27 ans qui est née à Forbach, en France, et qui vit à Kerbach près de Metz. Elle est diplômée en sociologie à l’Université de Metz.

Inès recherche auprès du programme Press Start l’occasion de faire du développement personnel, de rencontrer de nouvelles personnes et de prendre de nouvelles initiatives, en général comme dans le domaine de l’entrepreneuriat. Ce qui la motive, c’est de se focaliser sur la culture au sein de la région Grand Est en France et de créer des événements comme des concerts de Hip-Hop.

Elle pense qu’un entrepreneur qui réussit est un entrepreneur qui est sûr de son projet, qui est ouvert d’esprit, passionné et organisé. Elle est bénévole au sein d’une association, Banlieus’arts, car elle est passionnée de musique et d’événements culturels. Sylvester Stallone l’inspire du fait de sa détermination et de sa persévérance, même dans les conditions les plus extrêmes.

Karan Gangurde 🇬🇧

Karan Gangurde vient d’avoir 21 ans qui habite à Birmingham et étudie à la King Edwards School au Royaume-Uni. Il souhaite devenir un entrepreneur ; il estime que ce style de vie est le plus susceptible de changer la société. Il souhaite rejoindre Press Start dans le but d’acquérir des compétences entrepreneuriales et élargir son horizon. Il a son actif créé une entreprise de vêtements vintage, Vintage Threads (www.vintagethreads.eu/shop).

Monsieur Gangurde aime voyager, faire de la boxe, dessiner et jouer au cricket, et il a passé beaucoup de temps à l’étranger. Il a également fait du bénévolat dans des hôpitaux aux Royaume-Uni et en Bulgarie, notamment dans le cadre de ses études en médecine. Il a déjà de l’expérience comme rédacteur publicitaire en freelance et a la qualité d’être polyvalent en faisant appel à ce qu’il a appris et en l’appliquant de manière concrète. Il pense qu’un entrepreneur qui a du succès est un entrepreneur qui a toujours besoin d’apprendre davantage et qui ne s’arrête jamais.

Manon Villot-Kadri 🇫🇷

Manon Villot-Kadri est une jeune femme de 27 ans qui vit à Thiais, en Île-de-France. Elle a étudié à l’Université Paris-Sud et a eu de nombreuses expériences professionnelles. Cela fait longtemps qu’elle souhaite mener à bien un projet qui a du sens pour elle. Elle a été au Portugal et au Luxembourg dans le cadre d’une mission de plantage d’arbres, notamment en entretenant le jardin d’un château.

Madame Villot-Kdari a travaillé au sein d’une ONG consacrée à la danse, notamment auprès des jeunes des quartiers sensibles. Ce projet est devenu une entreprise à part entière et elle est fière de l’avoir vu se développer. Elle s’est récemment engagée chez Médecins du Monde pour faire la promotion de l’analyse des drogues consommées par les personnes toxicomanes dans le but de minimiser les risques de consommation de drogue.                      Son engagement dans le secteur des ONG l’a déterminée à créer son propre projet entrepreneurial.

D’après Manon, un entrepreneur qui réussit est un entrepreneur qui croit en son projet et qui persévère. Il doit également avoir des qualités humaines et être aisé avec les aspects techniques de son projet. Elle considère que là où il y a un besoin, il y aura un entrepreneur qui sera capable d’y répondre.

Le projet de Madame Villot-Kadri consiste en la création de cours et mathématiques et de sciences pour les enfants sourds et malentendants, qui n’ont pas accès à ce type de dispositif. Elle souhaite également mener une recherche sur la langue des signes et son lien avec les sciences dures. A long terme, elle désire créer un centre éducatif faisant la promotion de nouveaux modèles pédagogiques et de méthodes d’apprentissage pour les enfants sourds comme ceux qui ne le sont pas.

Le rêve de Mlle Villot-Kadri était de travailler pour la police criminelle. Elle a pu travailler dans un laboratoire de la police criminelle pendant deux ans mais c’est une expérience qui l’a déçue, car elle a pu voir la réalité, qui est que ce sont surtout ceux qui ont le moins de ressources qui peuvent le moins se défendre dans le système judiciaire actuel. Nelson Mandela l’inspire pour ses enseignements, son humilité et sa persévérance.

Madame Villot-Kadri pratique les danses orientales, contemporaines et le hip-hop, et elle est également bénévole chez Green Bird, une ONG dont l’objectif est d’aider à l’entretien des rues de Paris quelques heures par mois. Elle prépare également le concours de lecture rapide.

M'hamed Fahhama 🇫🇷

M’hamed Fahhama vient d’une petit ville nommée Crépy-en-Valois  dans l’Oise. Il a 31 ans et a été au lycée Jean Monnet dans cette ville. Monsieur Fahhama a souhaité prendre part au programme Press Start afin d’étoffer ses expériences dans le domaine des ONG. Il a ouvert un institut de bien-être et a fondé sa carrière sur sa passion pour la danse. Lors du programme Press Start, il souhaite travailler sur la création de son ONG Being Human (Être Humain).

Dans la continuité de son projet, monsieur Fahhama voudrait créer une marque. Il a mis en place de nombreux événements culturels et artistiques centrés sur l’humain. En avril 2019, il a organisé une représentation de danse et collecté des fonds pour aider les enfants trisomiques au Maroc. Il est également le président de l’association “I need to dance” à Crépy-en-Valois. Pour finir, il est passionné de danse, de boxe, de football et il fait également du karaté.

Michael McLaren 🇬🇧

Michael McLaren est étudiant de 21 ans qui joue dans l’équipe de football de la Cardiff University, au Royaume-Uni, et avant au Henley College à Londres, où il étudiait.

Pendant Press Start, il souhaite travailler sur le bien-être, notamment en créant plus de stimuli et d’opportunités. Il pense qu’une fois qu’une personne sait ce qu’elle veut dans la vie, elle peut en faire son style de vie. Tout au long de ses études supérieures, il avait un set de lavage pour voiture et faisait du detailing , car il était passionné d’automobile et a pensé que c’était un bon business à développer dans la petite ville où il vivait.       Son but dans la vie est de rendre la vie des autres meilleures.     Pour lui, un bon entrepreneur est un entrepreneur qui sait aider autrui ou agir pour l’environnement et qui sait comment élever autrui. Il a eu l’occasion d’apprendre à des enfants handicapés à faire de l’équitation.

Ruhee Shariff 🇬🇧

Ruhee Shariff est étudiante en philosophie de 21 ans à la Cardiff University et qui a également été au Bampton College au Royaume-Unis.

Elle est enthousiaste à l’idée de développer ses compétences en leadership , de prendre des risques et de communiquer davantage durant Press Start. Elle est motivée à devenir entrepreneuse plus tard dans la vie. Elle a fait du bénévolat auprès de la Fondation Aga Khan , au projet jeunesse (TYPUK) , à Leo’s Hendson et à l’association caritative le Mind Charity.

Elle croit que pour devenir entrepreneuse, il faut prendre des risques, innover et être passionnée par ce que l’on crée. Elle a participée dans le passé à plusieurs collectes de sans-abri avec (TYPUK). Elle aime la zumba et la salsa et en général , elle adore danser. Elle aime aussi la photographie et l’édition de photos.

Sajjad Dar 🇬🇧

https://www.linkedin.com/in/sajjad-dar-1a1848156/

Mr Sajjad Dar, âgé de 22 ans, est étudiant en 3ème de Géographie (BA) à l’université de Durham à Londres. Il est passionné par des sports comme le rugby , le football et le volleyball. Il aime résoudre les problèmes et sortir des sentiers battus.

Il est non seulement barman au Van Mildert College, mais aussi représentant d’une organisation caritative appelée COCO                 (Comrades of Children Overseas) qui organise des évènements de charité. Il a été également été entraîneur adjoint au Kilburn Cosmos Rugby Football Club Limited et manager dans un magasin chez Samsung.

Mr Dar s’est porté volontaire pendant plus d’un an pour organiser des collectes de vêtements pour Cancer Research UK.

Il a toujours aimé aider les autres et participer aux collectes des sans-abris de TYPUK quand il était au lycée.

Il s’est porté volontaire en Grèce dans le cadre du projet Elea pour organiser des cours quotidiens dans un camp de réfugiés à Eleonas et à rédiger sa thèse sur la vie dans ces camps.

Auparavant, Mr Dar participait à des concours d’entreprise et a  appris l’importance de communiquer en groupe de manière collaboratif.

Il a appris par cette expérience l’importance d’être courageux et a compris l’importance de prendre des risques calculés pour avoir un impact important. Il a été chef de la publicité du Durham University Charities Kommittee (Duck)et a appris à utiliser les médias sociaux en ce qui concerne le monde associatif.

M.Dar affirme que le fait d’avoir un objectif clair, d’être passionné, travailleur et d’être audacieux est la clé du succès pour réussir en tant qu’entrepreneur. Le projet sur lequel se concentre M.Dar pour Press Start est une initiative visant à comprendre l’impact des décisions d’achats des consommateurs.

Samra Yakoubi 🇫🇷

Samra Yakoubi a 24 ans. C'est en 2014, lorsque Mme Yakoubi a participé à un programme de solidarité jeunesse appelé " Dremer’s "avec Creavif , c’est là qu'est née une réel sensibilité à l'entrepreneuriat social. C'est ce qui l'a inspirée à participer à la 6e promotion d'IMPOWER de YAKA, lui a permis de se rendre en Haïti dans le cadre d'un échange interculturel.

A ses yeux, le meilleur projet auquel Mme Yakoubi a participé s'appelait "baguette pour tous". L'idée derrière ce projet était que les clients achètent une baguette supplémentaire dans une boulangerie pour la donner à quelqu'un dans le besoin.

Pour Mme Yakoubi, une entrepreneuse est une personne qui peut organiser efficacement son temps et reconnaître la valeur potentielle de chaque minute qui passe. À cela s’ajoute l’idée de sacrifice : la nécessité d’abandonner votre temps libre et de mettre votre vie sociale en attente pour réaliser votre projet. Une entrepreneuse doit être réaliste mais ne doit pas non plus être freinée par les limites qu'elle s'est imposé.

Shweta Dalmia 🇬🇧

Shweta Dalmia est une étudiante de 22 ans originaire de l’Inde qui étudie à l’University College London au Royaume-Uni. Elle n’est pas encore venue en France auparavant. Elle est un membre active de la commission politique de l’UCL sur la communication de la science du climat depuis 2018. Elle est également sous-secrétaire des évènements à l’UCL Climate Action Society depuis 2018 et a été étudiante en échange à l’Université Amity à Londres.

Ses études ont porté sur la biotechnologie médicale et elle est maintenant à la recherche d’une maîtrise en science (MSc) en changement climatique.

Shweta souhaite participer à Press Start pour apprendre et réfléchir avec le groupe.

Le projet sur lequel Shweta souhaite se concentrer est lié au changement climatique ;  elle veut lutter pour que les gens aient un impact réel.

Auparavant , elle était coordinatrice de l’action pour le climat auprès du Centre des Nations Unies axée sur COP22+. Elle a également travaillé dans divers hôpitaux de Delhi en tant que stagiaire en conseil génétique.

Shweta définit le succès d’un entrepreneur comme le fait d’avoir la force de supporter les difficultés et les échecs et d’avoir le désir de faire quelque chose.

Elle se concentre sur la pleine conscience , la reconnaissance et l’action.

Elle travaillera avec Malini Mehra, fondatrice indo-européenne du Conseil des Nations Unies en tant qu’organisatrice mondiale des législateurs notamment dans le cadre de la semaine de l’action pour le climat à Londres,  du 1er au 8 juillet 2019.

Vous pouvez écouter Mme Dalmia ici sur youtube parler de l’importance de la lutte contre le changement climatique :

https://www.youtube.com/watch?v=f7Y5viYFrFE&t=525s.

Suprio Ranjan Paul 🇬🇧

Mr Paul est un étudiant de 24 ans originaire d’un petit village de l’Inde, ayant étudié à l’université de Sheffield au Royaume-Uni.

C’est un jeune scientifique médical qui est motivé à construire des projets autour des personnes et du monde. Il souhaite réduire la distance entre le produit  et les consommateurs.

Mr Paul a inventé un chewing-gum en poudre de tamarin !  Il crée des entreprises depuis l’âge de 12 ans , d’abord avec son père qui a ouvert un petit marché alimentaire avec des bonbons faits à la main pendant un festival local. Mr Paul à également fait du bénévolat à l’Université Amity et a été chef du comité de gestion durant sa 3ème année.

Il a également rejoint à sa deuxième année J.A.X Cancer Foundation et Reaching sky Foundation et a été membre du comité.

Il croit que ce qui fait le succès d’un entrepreneur, c’est une forte détermination, le courage de commencer et de rester sur la bonne voie tout en gardant la tête haute et le désir de s’améliorer et d’avoir le pouvoir de rêver.

M. Paul est un joueur de cricket passionné et a été capitaine de son collège. Avec Press Start ce sera sa première fois en France.

Thaïs Dol 🇫🇷 

Thaïs Dol, 21 ans, est née à Béziers en France et vit actuellement à Paris dans le 15ème arrondissement de Paris. Elle a étudiée à  l’école nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art (l’ENSAAMA) Olivier de Serres à Paris et est une jeune étudiante du programme impower de Yaka depuis novembre 2018. Elle est partie avec YAKA en juillet et août 2019 au Sénégal avec le programme IMPOWER de la 8e promotion. Elle a décidée de faire appel à Press Start pour se concentrer sur ces compétences entrepreneuriales.

Thaïs n’a jamais réalisé d’activités de WWOOFING auparavant mais est très enthousiaste à l’idée d’effectuer le travail sur la ferme Os Figueiros en Juin 2019. Elle a toujours voulu devenir entrepreneuse. Quand elle était plus jeune , elle a lancée une petite entreprise de vente de bracelets dans son collège et dans le restaurant de ses parents, ainsi que plus tard, en ligne.

Elle a également crée un blog sur la pâtisserie et s’est associée à une grande marque. Elle a pu obtenir une bourse de la fondation Zellidja qui lui a permis de voyager et de réaliser des documentaires , de collecter des fonds  et de créer son projet de manière autonome. Elle croit que pour réussir en tant qu’entrepreneuse, il faut être aventureuse et courageuse pour se lancer dans l’inconnu. Elle dit aussi qu’il faut être réaliste , idéaliste, empathique et sensible.

Pour Press Start, Thaïs se concentra sur son projet intitulé “Design Makes Sense”. Thaïs a été lauréate d’un concours spécial pour la maison de la Culture au Japon en juillet 2018. Ce programme lui a permis de découvrir le monde des entreprises japonaises.

Elle a également prolongé son séjour au Japon afin de visiter le village zéro déchet appelé Kamikatsu. C’est là qu’elle s’est inspirée pour la première fois pour créer son projet Design Makes Sense.

Ce projet entrepreneurial prendrait initialement la forme d’une plateforme en ligne pour promouvoir un design responsable. Thaïs a constaté que la plupart des gens ne comprennent pas ce que c’est le design, l’associant généralement à la décoration ou au luxe.

Elle souhaite valoriser le travail des designers et sensibiliser à leur nature écoresponsable. Ainsi, elle souhaite rassembler tous les projets engagés pour encourager les nouveaux concepteurs à avoir plus d’options.

Elle a déjà commencé son projet en France, en Estonie et au Mexique. Son site web rassemble ces informations ici :  www.designmakessense.org.

A long terme, Thaïs souhaite créer une école de Design responsable intégrant sociologie et conceptions de manière éco-responsable.

Elle est passionnée par l’éducation, va souvent au musée, au théâtre et elle est une dessinatrice passionnée. Elle sait comment créer des vidéos et prendre de belles photos et est en outre passionnée de cuisine.

Usama Yusuf 🇬🇧

https://www.linkedin.com/in/usama-yusuf-091b1062/

Usama Yusuf, 19 ans, est un grand fan de football qui s’intéresse à la politique et a toujours été enthousiaste à fonder sa propre fondation sur la mobilité sociale.

Pendant Press Start, il aimerait se concentrer sur la construction de cette fondation et ce sera sa première fois en France.

Il est senior à l’University College London (UCL) à Londres et a eu beaucoup d’opportunités qui lui sont venues malgré son milieu défavorisé.

Il dit que c’est grâce à ses conseils et à sa bonne mentalité qu’il a pu tirer parti de ses possibilités.

Dans le passé, il appris à générer et à tester des idées grâce à des cours qui lui ont enseigné des techniques commerciales et des stratégies de marque , sur les structures et la levée de fonds.

Il a également travaillé pour une start-up où il a appris l’importance des équipes et la nécessité de persévérer pour progresser.

Il a vu la start-up passer de 1 à 20 employés.

Usama a déjà eu une expérience de bénévolat , auprès d’un médecin généraliste et a été déjà mentor pour des étudiants ayant des problèmes de comportement. Il se consacre à aider les étudiants à trouver un stage en banque et en conseil.

Il a prononcé divers discours et conférences pour inspirer d’autres jeunes à propos de son parcours initial.

M.Yusuf croit que , pour réussir en tant qu’entrepreneur il faut bien réfléchir et être sincère pour résoudre les problèmes.

Il faut aussi travailler dur, être déterminé, persévérer et savoir établir des priorités.

Mr Yusuf a déjà eu quelques expériences entrepreneuriales, comme celles d’avoir co-fondé et présidé la Guilde UCL, une alliance entre cinq des plus grandes sociétés de l’UCL et tous les partenaires à l’étranger. Les cinq sociétés sont la Data Science Society, Women in Finance Society, Business Society, Entrepreneurs Society et Investment Society.

Pour la Guilde , M.Yusuf a collecté 30 000£ pour aider les étudiants à atteindre leurs objectifs.

M.Yusuf aime Ted Talks , des émissions de télévision américaines comme Billions and Suits.

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