MON CRI C’EST FINI

Mené pendant trois mois, de mi-février à mi-mai 2021, le projet « Mon cri », lancé par Amnesty International avec le soutien de nombreux partenaires, est aujourd’hui terminé.

Vous avez été nombreux et nombreuses à faire usage de votre droit à la participation au travers de centaines de propositions lucides et constructives dans l’espoir d’améliorer vos conditions de vie face à l’expérience collective de la pandémie. Merci d’avoir fait confiance à Amnesty International pour donner un écho à vos opinions.

À L’ORIGINE MON CRI C’ÉTAIT…

Un projet pour servir de haut-parleur aux jeunes et pour leur permettre de participer au débat sur des sujets qui les concernaient dans le contexte de la crise sanitaire. Ils avaient l’occasion de formuler des propositions concrètes de changement en répondant à la question suivante : « si tu étais Premier·e ministre (ou responsable d’une entreprise, d’une école, etc.), que ferais-tu pour améliorer la situation des jeunes ? » sur un formulaire accessible en ligne, par lequel chaque jeune, de Wallonie ou de Bruxelles, pouvait communiquer un message écrit, vocal, en image ou en vidéo. Cette initiative, née dans l’urgence, a fait l’objet d’une couverture info sur les différentes plateformes de la RTBF et a bénéficié du soutien de plus de quarante organisations et structures différentes. Pour savoir qui soutenait cette initiative, clique ici.

ET À LA FIN, MON CRI C’EST...

Pas moins de 12 500 personnes qui se sont rendues sur le site moncri.be. Plus de 500 messages reçus et plus de 400 suggestions concrètes déposées dans ce cadre, par des jeunes de toutes les provinces de Wallonie et de Bruxelles, âgé·e·s, en majorité, entre 15 et 25 ans. Plus de la moitié étaient des filles. Plus de la moitié étaient des élèves du secondaire. L’autre moitié étaient majoritairement des étudiant·e·s et des jeunes travailleur·se·s.

Parmi les autorités ciblées, ce sont les responsables politiques qui étaient principalement visé·e·s par les propositions des jeunes puis les directions des écoles et les rectorats des universités.

Les suggestions reçues concernaient principalement le droit à la participation des jeunes, la communication des autorités vis-à-vis des jeunes, la santé mentale, l'éducation, la vie sociale, sportive et culturelle des jeunes, ainsi que leurs droits économiques et sociaux.

Pour en savoir plus sur le contenu des propositions reçues, tu peux te rendre sur cet article d’Amnesty International et cet article de la RTBF.

QUE SONT DEVENUS VOS CRIS ?

Nous les avons transmis, par voie électronique et par voie postale, à l’état brut au Premier ministre, au ministre de la Santé ainsi qu’aux membres francophones du Comité de concertation (le ministre-président du gouvernement wallon, le ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale, et le ministre-président du gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles) et à trois parlementaires du Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles qui président des commissions en lien avec l’éducation, l’enseignement et la jeunesse.

Certain·e·s jeunes ayant complété le formulaire « Mon cri » ont également eu l’opportunité de rencontrer les ministres de l’Éducation Caroline Désir et de la Jeunesse Valérie Glatigny (qui avaient aussi reçu les propositions au préalable) afin de leur exposer directement l’ensemble de ces cris partagés et leurs idées concrètes pour remédier aux difficultés d’accès à leurs droits.

Pour avoir un aperçu du déroulé de ces deux rendez-vous et faire connaissance avec les jeunes qui ont incarné  l’expérience « Mon cri », c’est par ici ou encore par là. 

ET MAINTENANT ?

Nous avons, de notre côté, demandé aux ministres de l’Éducation et de la Jeunesse, de prendre le relais, en proposant de véritables espaces de participation pour les jeunes en veillant à toucher et inclure l’ensemble des jeunes. Depuis le lancement de « Mon cri », des « assises de la jeunesse » visant à améliorer le droit à la participation des jeunes ont notamment été annoncées par la ministre de la Jeunesse lors d’un débat télévisé entre elle et des jeunes ayant participé à « Mon cri ». Nous espérons voir ce projet se réaliser prochainement.

De ton côté, même si le projet « Mon cri » est terminé, tu peux, de ta propre initiative, continuer de t’exprimer en interpellant directement les autorités concernées.

Voici ci-dessous les coordonnées des différentes autorités politiques concernées par la majorité des suggestions soumises via « Mon cri » que tu peux également contacter via Instagram et Twitter.  

Caroline Désir, ministre de l’Éducation de la Fédération Wallonie Bruxelles : caroline.desir@gov.cfwb.be 

Valérie Glatigny, ministre de la Jeunesse et de l’Enseignement supérieur de la Fédération Wallonie Bruxelles : glatigny@gov.cfwb.be 

Alexander De Croo, Premier ministre : contact@premier.be 

Frank Vandenbroucke, ministre de la Santé : info@vandenbroucke.fed.be 

Elio Di Rupo, Ministre-Président du gouvernement wallon : elio.dirupo@gov.wallonie.be 

Pierre-Yves Jeholet, Ministre-Président du gouvernement de la Fédération Wallonie Bruxelles : info.jeholet@gov.cfwb.be 

Rudy Vervoort, Ministre- Président de la Région Bruxelles Capitale : info.vervoort@gov.brussels

CONTACTS  UTILES

Pour répondre à toutes tes questions sur ta situation face à la crise Covid, tu peux te rendre sur inforjeunes.be. Pour avoir des informations claires sur les aides des centres publics d’action sociale (CPAS) que tu peux recevoir, tu peux te rendre sur droitsquotidiens.be. Et si tu as des questions précises concernant les aides destinées aux étudiants (qu’elles soient psychosociales, alimentaires, financières ou destinées au logement), tu peux te rendre sur le Pôle Académique Bruxelles qui rassemble un grand nombre d'informations. Enfin, tu peux te tourner vers les autorités académiques de ton école ou de ton université, vers ta maison de jeunes, ta maison de quartier, ta structure d’accueil ou encore une organisation de jeunesse.

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