Physique, Métahysique et la Nature de la Conscience

Thomas Campbell

Hawaii, 2010


Video https://www.youtube.com/watch?v=-Ce5Gf-98nE

Traduction et transcription effectuées par Askesyam www.askesyam.com

Mise en page par Christophe Leclerc soins-et-voyages-chamaniques.fr



Table des matières

Nous allons maintenant pouvoir commencer.

Tout d'abord, un historique.

Il s'agit de "l'expérience de la double fente".

Voici quelques citations de ceux qui ont développé la mécanique quantique.

Conscience et réalité.

Information, Systèmes et Évolution.

Les attributs de la Conscience.

Bref résumé.

Abordons maintenant le fonctionnement et la structure d'une réalité virtuelle.

Parlons de la réalité non physique.

Les choses avec lesquelles vous interagissez ici dans cette réalité ne sont que des données.

Vous êtes une conscience expérimentant une réalité virtuelle, générée par la Conscience.

La synchronicité.

Prenons une mesure et voyons la probabilité.

Examinons maintenant la causalité inversée.

Imaginez que ceci représente de petits pixels de volumes.

Résumé des résultats.

Une réalité virtuelle a un problème de délai d'affichage.

Je vais maintenant définir un grand 'C' et un petit 'c'.

Nous recevons tous ces données futures, mais pas forcement à un niveau intellectuel.

La causalité inversée.

Voila qui nous amène à la valeur de la théorie.


Accueillons Tom Campbell à Hawaï.

Avant de commencer, je voudrais remercier Steve Baltich qui a rendu tout ceci possible.

Son énergie et sa vision ont créé cette opportunité pour nous tous. Merci Steve.

Merci également à Donna et Keith Warner pour avoir aidé Steve dans l’organisation.

Il y en a probablement d’autres qui me sont inconnus et qui y ont participé. Merci à vous tous, vous vous reconnaîtrez.

Voici notre programme.

Durant les deux premières heures, je vais vous présenter comment la réalité fonctionne,

quelle y est votre place, les implications que cela a pour vous, comment vous vous y intégrez.

Tout cela vous permettra de comprendre plus clairement quelle est votre place dans un système plus large.

Je ferai également cela dans un contexte scientifique.

Parce que si nous restons trop théorique, qu’il n’y a pas de lien avec cette réalité, alors ce n’est pas aussi réel, aussi tangible.

Je ferai donc des liens avec la physique et la Science, mais aussi avec la Métaphysique.

Puis nous irons déjeuner. Comme Steve l’a indiqué, nous pouvons déjeuner ici, ou vous avez la possibilité d’aller ailleurs si vous le souhaitez.

Nous aurons ensuite deux heures allouées aux questions réponses sur les sujets de votre choix.

Une courte pause avant de poursuivre par des applications pratiques

Il s'agira de comprendre comment des choses telles que les diagnostics, les soins, la vision à distance, la vision de l’aura,

les choses de ce genre fonctionnent, quels sont les mécanismes qui les régissent, ce qu’il se passe vraiment quand vous les pratiquez.

Puis, nous passerons à la pratique afin que vous puissiez appliquer la théorie.

Nous devrions conclure vers 17h30.

Nous sommes légèrement en retard,

aussi tous sera décalé d’environ 15 à 20 minutes.

Nous avions 30 minutes en plus, aussi ça ne devrait pas poser de problème, nous pourrons tout aborder.

Je vais devoir aller assez vite durant les deux premières heures afin de pouvoir aborder tous les points nécessaires.

Je devrai donc essayer de parler vite, même si ce n’est pas mon habitude.

Je vais forcer un peu les choses, et vous aurez certainement besoin de rester concentrés pour suivre.

comme nous allons simplement effleurer le sujet, je ne pourrai rien démontrer de façon logique.

Vous devrez aller chercher toutes les démonstrations  dans les livres. Ils sont disponibles gratuitement sur Google, vous n'avez pas à les acheter.

En ce qui concerne mon dernier atelier de trois jours (vendredi soir, samedi et dimanche),

En ce qui concerne mon dernier atelier de trois jours (vendredi soir, samedi et dimanche), je compte rendre tout cela disponible sur vimeo.

Vous saurez comment y accéder en allant sur mon site : www.mybigtoe.com.

Vous y trouverez un lien pour y accéder d’ici deux à trois mois.

Nous ne ferons probablement plus d’ateliers de deux ou trois jours parce que celui-ci sera disponible gratuitement.

Vous aurez juste à être assez motivés pour écouter quelque chose comme 14 heures d’atelier.

Les diapositives sont disponibles sur mon site.

Sur la page d’accueil, vous trouverez un lien indiquant « Hawaï slides ».

Vous aurez ainsi toutes les diapos, donc inutile noter leur contenu. Elles sont là à titre de référence.

si vous n'arrivez pas à bien les voir ou à les lire entièrement, ne vous inquiétez pas, je vous dirai tout ce que vous devez savoir.

Il n’y en a que quelques-unes qui sont des images que vous avez besoin de regarder. Les autres sont du texte qui, comme je l’ai dit, ne sont là qu'à titre de référence.

Vous pourrez donc y revenir plus tard quand vous téléchargerez les diapositives pour vous souvenir de ce qui a été dit et dans quel ordre. C'est pour cela qu'elles sont si denses.

Bien, une courte introduction et nous pourrons commencer.

Je suis d'abord et avant tout un scientifique.

A l'université, je me suis spécialisé en physique et mathématiques avant de faire une thèse en physique nucléaire expérimentale.

Puis j’ai travaillé à tour de rôle pour le gouvernement et la NASA durant les 40 dernières années en tant que physicien appliqué.

La physique théorique est légèrement différente de la physique appliquée. Le physicien théoricien travaille surtout au sein d'université et travaille sur la théorie.

Le physicien appliqué travaille surtout sur la physique traditionnelle et établit des modèles physiques.

Nous développons des simulations informatiques de systèmes du monde réel pour étudier leur fonctionnement.

Aujourd'hui, je suis un consultant. C'est ce que j'ai fait pour la NASA. Mon contrat avec la NASA vient de se terminer et j'ai quelques contrats avec le département de la défense qui vont commencer.

Je fais des analyses de risque, ce qui revient à établir des modèles mathématiques de systèmes complexes, à définir les problèmes qui peuvent survenir, les risques.

Ensuite, j’envisage les probabilités que ces problèmes arrivent pour voir comment prévenir ces risques quand c'est possible, sinon comment gérer le tout.

Mais que fait un physicien ici à parler de conscience et de métaphysique aussi bien que de physique.

Et bien, après ma thèse, à la fin de mes études supérieures, j'ai rencontré Bob Monroe.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, il est une sorte de Monsieur ‘Hors du corps’, pas uniquement aux Etats-Unis, mais également dans le monde.

Il a écrit un livre intitulé "Journeys out of the Body", suivi de "Far Journeys" et "Ultimate Journeys".

Bob se distinguait des autres qui écrivaient sur le sujet des expériences hors du corps. Avant on parlait de "projection astrale".

En vérité, Bob préférait inventer le terme "expérience hors du corps" pour éviter le bagage émotionnel que sous-entendait "projection astrale".

Il y avait beaucoup de théories entre autres choses autour de ce dernier terme. Ses livres se contentaient juste de dire "Voici ce qu'il m'arrive". C'était juste un compte rendu de ses expériences, à prendre ou à laisser.

Il ne cherchait pas à convaincre ou à construire une théorie, et c'est ce qui a attiré beaucoup de monde et continue encore aujourd'hui.

Dennis Mennerich, ingénieur électricien, et moi avons rencontré Bob alors qu'il montait un laboratoire pour l'étude de la conscience.

Bob a monté ce projet sans vraiment savoir où cela allait aboutir. Il savait juste que c’était l’étape suivante.

Donc il montait son laboratoire…C’était vraiment une question de se dire : "créons, et les gens vont bien venir...".

Il l’a monté et il s’est trouvé que Dennis et moi étions présents sur place, avec d’autres collègues, principalement des scientifiques et des ingénieurs.

Bob nous a alors regardé et a dit "Hé les gars, vous êtes tous scientifiques ou ingénieurs, y en a-t-il parmi vous qui veuillent venir travailler dans mon labo, aider à sa conception?"

- Le labo était vide, ce n'était qu'un bâtiment -

J'ai immédiatement levé la main et dit "Oui j'aimerais faire ça, Bob. Mais … je veux que tu m'apprennes ce que tu sais sur les expériences hors du corps parce que si j’ignore cette expérience moi-même, je ne comprendrai pas le phénomène. Ça restera abstrait pour moi, je serai simplement en train de t'étudier toi et je n’arrive pas à faire un vrai travail de recherche comme ça.

Puis Dennis a dit la même chose que moi. Bob y a réfléchi.

Vous savez, nous étions jeunes tout deux, nous avions la vingtaine. Dennis avait peut être trente ans, moi vingt-sept ou vingt-huit.

Il cherchait des scientifiques établis pour soutenir son projet.

Il n'y en eu aucun et il a dû se contenter de nous. Nous avons commencé par aller au labo vingt heures par semaine environ, passant du temps avec Bob Monroe, à construire le matériel, ce genre de chose.

Puis Bob venait, on s’installait dans les cabines et il nous apprenait ce qu'il savait des expériences hors du corps. C'est ainsi que je me suis retrouvé là-dedans.

Et une fois que vous avez appris quelque chose sur la réalité au sens plus large et vous arrivez à vous y projeter, ce n'est pas quelque chose que vous arrêtez en vous disant "c'était sympa mais j'ai une vie à mener...", ça fait partie de vous, ça vous change. Ça vous vous transforme.

Et c'est comme ça que pendant les trente cinq années suivantes, ce qui nous amène quasiment à aujourd'hui, j’ai essayé de comprendre ce qu'est cette réalité au sens plus large. Après tout, je suis un physicien, ce que nous faisons c'est essayer de comprendre comment fonctionne la réalité.

J'ai voulu comprendre sa causalité, ce qu'il était possible ou impossible d’y faire.

J'ai fait beaucoup d'expériences avec Bob. Nous nous sommes exercés au soin à distance, à la vision à distance, nous avons fait toutes ces choses

nous avions des probabilités infimes, de l'ordre de un sur un million ou dix millions, d'obtenir ces informations simplement en devinant.

Nous savions que c'était réel, mais… nous voulions trouver une façon de comprendre ce phénomène, et j'ai voulu moi-même trouver comment établir une théorie pour en faire une science.

C'était aussi l'ambition de Bob; C'était le but du labo. Bob voulait en faire une science.

Nous allons maintenant pouvoir commencer.

Je vais très probablement aller contre certaines de vos croyances culturelles, personnelles ou scientifiques.

Plutôt que de croire ou de rejeter ce que je vais dire, envisagez les possibilités et évaluez les probabilités.

Restez ouvert mais sceptique jusqu'à ce que vous puissiez déterminer par vous même. Vous devez créer votre propre modèle à partir de votre expérience personnelle.

Restez toujours ouverts et sceptiques; Si vous n'êtes pas ouverts, vous n'apprendrez jamais rien de nouveau, si vous n'êtes pas sceptiques, vous ne saurez jamais si ce que vous apprenez est réel et valide ou si c'est votre imagination qui le crée.

Les grandes vérités se découvrent par soi même. Les preuves ne se trouvent QUE dans l'expérience individuelle, personnelle.

Il vous faut apprendre à examiner les situations en termes de probabilités plutôt que d'appliquer la certitude de vos croyances sur l'inconnu.

Il faut apprendre à vivre gracieusement avec l'incertitude.

Nous allons aborder un modèle complet sous l'angle scientifique. Un modèle complet est un modèle qui décrit ce qui est objectif, subjectif, physique, métaphysique, normal, paranormal, etc... Il doit TOUT décrire.

Pour être valable, ce modèle scientifique doit fournir un ensemble de lois physiques et métaphysiques plus complet.

Je vais vous présenter une grande théorie du tout et vous montrer qu'elle explique les visions scientifiques et métaphysiques actuelles.

Tout d'abord, un historique.

Albert Einstein a travaillé sur une théorie des champs unifiés les 25 dernières années de sa vie.

C'était la 1ère théorie du tout.

Je l'appellerai essentiellement une petite théorie du tout parce que Einstein ne s'intéressait qu'à une théorie pour le monde objectif, le monde physique.

C'est donc une petite théorie du tout qui n'inclut pas le métaphysique, le paranormal ou ce genre de chose.

Sa théorie était principalement centrée sur deux courants qu'il voulait réunir.

Sa théorie était un sur-ensemble de lois qui lui permettait de réunir la théorie de la relativité et la mécanique quantique

qui étaient les deux théories scientifiques les plus récentes et qui expliquaient le mieux la réalité à l'époque (au début du XXème siècle) mais qui étaient incompatibles.

Qu'elles soient incompatibles implique, si vous êtes intelligent comme Einstein, qu'il existe quelque chose à un niveau supérieur qui explique les deux.

Vous voyez qu'en accédant à un niveau supérieur, ce que nous croyons vrai n'est en réalité qu'un cas particulier.

Nous avons longtemps cru que la terre était plate, puis nous avons su qu'elle était ronde. "Plat" est devenu un cas particulier pour les courtes distances. Sur une courte distance, "plat" est un bon modèle.

Newton est ensuite arrivé avec sa mécanique classique. Puis nous avons eu la mécanique quantique et la mécanique relativiste, et la mécanique classique est devenue un cas particulier valable pour les "gros" objets, les vitesses lentes.

C'est ainsi que la science avance. Einstein recherchait cette théorie englobante qui transformerait les mécaniques relativistes et quantiques en des cas particuliers.

Il ne l'a pas trouvé. En 25 ans, il ne l'a pas trouvé mais il est parvenu a en cerner certains aspects que je vais citer ici pour vous donner une idée de ce que la science menée par les meilleurs scientifiques peut faire pour la recherche de la « Grande Vérité ».

Einstein a dit : "Il n'y a plus d'espace puisque l'espace n'a pas d'existence indépendante.

La réalité n'est qu'une illusion".

"En dernière analyse, le champ de la physique n'est pas donné dans la nature ni indépendant de la pensée humaine, c'est une fonction de notre schéma conceptuel.

L'espace est une fonction de l'esprit, de la conscience.

C'est une idée assez importante venant de celui qui est considéré comme le scientifique le plus éminent du siècle dernier.

"L'espace tel que conçu par Newton se révèle être une illusion".

Un autre physicien, David Bohm, contemporain d'Einstein et qui a travaillé avec lui sur la théorie des champs unifiés :

"Pour satisfaire aux conditions présentes, nos notions de cosmologie et sur la nature générale de la réalité doivent prendre en compte la conscience."

En d'autres termes, il savait que la conscience est à la base de la réalité et que réciproquement, " notre représentation de la conscience doit permettre d'en comprendre les implications quant à son contenu, pour être réel dans son ensemble. "

Voila qui ne ressemble pas vraiment à l'idée que l'on se fait des physiciens. Parler de la conscience comme source fondamentale de la réalité.

Mais ce ne sont pas n'importe quels physiciens ! Il s'agit de la crème de la crème. Bohm et Einstein sont deux des meilleurs physiciens.

Alors comment ? Ils ont compris que la conscience est à la source de la réalité, mais ils n'ont pas su quoi faire de cette conclusion parce qu'ils considéraient une réalité objective.

La conscience n'est pas objective. La conscience est là, individuelle et subjective.

Vous pouvez étudier la conscience de quelqu'un d'autre, mais cela ne vous apprendra pas grand chose sur la nature de la conscience ou de la réalité, c'est subjectif.

Ils se sont donc heurtés à un mur et n'ont pu aller au-delà. Voici une correspondance de Einstein à Bohm en 1954 : "Il nous faut trouver le moyen d'éviter le continuum de l'espace-temps, mais je n'ai pas la moindre idée de quels concepts fondamentaux utiliser pour une telle théorie."

Face à un mur. Coincés. La conscience est à la base, mais comment ?

Maintenant, une autre approche, la mécanique quantique, a produit une vision de la réalité encore plus étrange, ce qui a conduit Einstein et Bohm à cette idée.

Il s'agit de "l'expérience de la double fente".

 

Cette expérience démontre que l'expérimentateur est impliqué dans la création de la réalité.

Probablement l'une des expériences les plus fondamentales qui aient été réalisées.

Depuis de nombreuses années, les scientifiques savaient qu'en envoyant une onde sur un écran avec deux fentes,elle passe par chacune des fentes qui semblent devenir de nouvelles sources.

Notez que cette ligne est plus courte que celle-ci.

Quand la différence de distance entre ces deux lignes est d'un certain nombre entier de longueur d'onde, alors les deux ondes sont en phase.

Les sommets se rejoignent et les creux aussi. C'est la superposition. En physique, on en fait la somme.

Quand ça se produit, vous avez un point de lumière. Entre ces points, il y a des endroits où l'écart de la longueur d'onde est un multiple d'une demi-longueur d'onde.

A ces endroits, un creux s'aligne avec un pic et ils s'annulent. Vous avez une zone sombre. Vous avez une diffraction. Les physiciens, et les personnes qui travaillent dans l'optique,  réalisaient cette expérience depuis 20 ans, ça n'avait rien de nouveau. La lumière est une onde et c'est un comportement ondulatoire.

Nous savons que les ondes dans l'eau produiraient un phénomène similaire, ce n'est qu'une onde.

Einstein, en étudiant les effets photo-électriques, a découvert expérimentalement que la lumière transférait l'énergie et la quantité de mouvement en unités discrètes.

La lumière serait composée de "petits morceaux". Cette expérience la faisait ressembler à des particules parce que c'est le comportement des particules.

Mais les ondes sont supposées être continues ! Elles ne sont pas sensées se décomposer en petits morceaux discrets. Einstein démontrait qu'elles se décomposaient en petits morceaux.

Ça ne pouvait pas être à la fois une onde et une particule !

Les physiciens d'alors se sont dit : " Prenons les photons un par un et lançons les un à un pour voir ce qu'il se passe."

Ils s'attendaient à ce que SI c'est une particule, elle irait en ligne droite à travers la fente. C'est ce que Newton nous avait appris, une particule en mouvement laissée à elle même voyage en ligne droite, la deuxième loi de Newton je crois.

C'est ce qu'ils s'attendaient à voir, une particule se comportant comme une particule.

Ils n'ont pas tiré un photon mais des centaines de milliers, un à un.

Et ce n'est pas ce qu'ils ont obtenu, ils ont obtenu un diagramme de diffraction.

Comment une particule peut-elle passer par cette fente et aller juste au milieu, DERRIERE la barrière.

Ce n'est même pas derrière la fente, il n'y a pas de lumière derrière les fentes et ils obtenaient ce diagramme de diffraction.

Ils se sont dit : "C'est très étrange..."

Examinons ce qu'il se passe à cette fente. Ils ont donc placé des détecteurs ici - ces symboles rouges représentent les détecteurs

-

Ils ont mis des détecteurs ici et ces détecteurs ne pouvaient pas interférer avec la lumière.

Ils ont donc activé ces détecteurs, et quand un photon passe par là, il est détecté et ils obtiennent un point de lumière ici. Et parfois ils le détectent ici et obtiennent le point de lumière là.

Subitement, en détectant le passage du photon, ils avaient la réponse qu'ils attendaient. Puis en désactivant les détecteurs, ils avaient à nouveau le schéma de répartition.

Problème... Ils se sont donc dit que le problème venait des détecteurs. Ils doivent influer sur l'expérience. C'était presque ça.

Ce n'était pas vraiment les détecteurs.

Soit par chance soit éclair de génie, quelqu'un laissa les détecteurs allumés, sans collecter les données.

C'est à dire que les informations transmises par le détecteur n'étaient pas enregistrées.

A votre avis, que s'est-il passé ? Avec les détecteurs allumés mais en n'enregistrant pas leurs informations, ils ont obtenu ceci.

Ce n'était donc pas les détecteurs qui influaient sur l'expérience, mais le fait de collecter les données. La collection de données est une fonction humaine. Il faut une conscience.

Les données ne se collectent pas d'elles-même. C'est pourquoi la mécanique quantique a amené cette question de la conscience à la source de la réalité. Parce que suivant qu'il y ait une conscience ou non, nous obtenons des particules ou pas.

Notre monde est fait de particules. On peut penser que les photons sont des particules spéciales qui n'ont pas de masse et se déplacent à la vitesse de la lumière. C'est un cas particulier. Ils ont alors reproduit l'expérience avec des électrons et même

des atomes d'hydrogène.

Tout ce qui était petit générait un schéma de diffraction. Ils ont découvert que ça marchait de la même façon. Sans collecte de données, vous n'avez pas de particules.

Passons à la suite. Voici la réponse qui y fut apportée par Erwin Schrödinger. Il était doctorant à l'époque.

Vous noterez que la plupart des percées réalisées en physique sont faites par de jeunes chercheurs, avant la trentaine. Pourquoi ?

Parce qu'ils ne savent pas encore ce qui est impossible.

Donc, Erwin Schrödinger a étudié ce problème et a dit : "Ça ressemble à une distribution statistique. " Vous avez un photon qui  arrive ici et qui a une probabilité de passer ici ou là.

Ça ressemble à une distribution statistique parce qu'il y en a beaucoup au centre et que ça va en diminuant. Les points de lumière sont de moins en moins denses en s'éloignant du centre et ce de façon symétrique.

Il a donc dit :"Décrivons le phénomène en terme de probabilités. Considérons qu'il n'y a pas de photon, juste une distribution de probabilité.

Laissons cette distribution interférer avec elle-même comme le ferait une onde. Par un multiple entier d'une demi longueur d'onde."

Ce qui n'a pas vraiment d'importance pour une distribution de probabilité. Il a juste fait ça parce qu'il a supposé qu'il obtiendrait la bonne réponse, ce qui fut le cas.

Les physiciens de l'époque n'ont pas accordé beaucoup d'attention à ces travaux. Ce n'était qu'un jeune doctorant bidouillant pour trouver une réponse avec des mathématiques. Il n'y avait pas de sens ou d'interprétation physique.

Ça a donc été ignoré au début. Mais, parce qu'il n'y avait pas d'autre théorie, ils l'ont appliquée à d'autres situations, et elle a marché. Elle a été développée plus avant et a donné naissance à la mécanique quantique. C'était les débuts de la mécanique quantique en tant que science.

On appelle ça la mécanique ondulatoire maintenant et ce sont des ondes de probabilité.

Là encore, nous disons que des particules ne sont pas des particules. Elles ne sont que des probabilités jusqu'à ce qu'on les mesure. En faisant la mesure, l’onde de probabilité s’écroule. Les scientifiques disent que la courbe de probabilité s’écroule pour former une particule dans le monde physique.

Voici ce que la science nous a dit lors des 50-60 dernières années. La mesure crée la particule. Avant la mesure, la particule est non-physique. Ce n’est qu’une probabilité.

Voici quelques citations de ceux qui ont développé la mécanique quantique.

Eugène Wigner : "Il restera indéniable, peu importe dans quel sens nos futurs concepts se développeront, que l'étude même du monde physique a conduit à la preuve scientifique que le contenu de la conscience est l'ultime réalité universelle." C'est un physicien qui a reçu le prix Nobel.

Max Planck, souvent considéré comme le père de la physique quantique. Il ne l'a pas inventée, mais a grandement contribué à son développement.

"La science ne peut résoudre le mystère ultime de la nature parce que, en dernière analyse, nous faisons partie du mystère que nous essayons de résoudre." Ce qui rejoint Einstein qui disait que le champs de la physique est une fonction de notre schéma conceptuel. En d'autre termes, la réalité physique est liée à la conscience.

Une probabilité n'est pas une particule physique. Si ce n'en est pas une, appelons la une particule non physique.

C'est la représentation de la probabilité d'une particule physique. Une particule probable. Rien de plus. Le non physique précède le physique.

C'est une distribution de probabilité avant de pouvoir devenir une particule physique. La cause doit précéder l'effet. En rassemblant ces éléments, vous pouvez conclure que le physique est l'effet.

Cette réalité, cet univers est l'effet. Le non physique est la cause de cet effet. Voilà où la science nous a conduit.

Quelques décennies plus tard, en 1992, nous avons Edward Fredkin, un autre scientifique de renommée mondiale.

Il a lancé un nouveau courant dans la physique, la physique digitale. C'est un courant actif et en pleine expansion.

Il est arrivé à la conclusion que la réalité est soit un ordinateur, soit implémentée sur un ordinateur telle une simulation. Elle est fondamentalement digitale, informationnelle.

Il est parvenu à ce résultat non seulement par la physique, mais également par la théorie de l'information. Il a présenté cette théorie à un congrès de physique.

La réalité ne peut pas être un ordinateur, elle ne peut pas se calculer elle même. Il faut un ordinateur pour cela. Et bien sur, la première question posée à Fredkin a été: "Dr Fredkin, si c'est une simulation, très bien, mais qui l'a lancée?",

"Où la simulation est-elle calculée?"

Et Fredkin de répondre: "Ailleurs. Je ne sais pas. Les équations ne me le disent pas. La science me dit juste que c'est comme ça."

La science nous dit que le temps est digital, composé d'unités discrètes. Il n'est pas continu. L'espace est digital, fait d'unités discrètes discontinues. Ce ne sont pas de nouveaux concepts.

Max Planck avait déjà calculé la longueur de Planck, qui est d'environ 10e-35 mètres, à partir de laquelle il avait dit que l'espace devenait granulaire. Un peu comme si vous arriviez au niveau du pixel.

Il avait aussi calculé le temps de Planck, à partir duquel le temps devient granulaire. Ces concepts étaient déjà présents dans la mécanique quantique, mais Fredkin les a en quelque sorte prouvés par une méthode indépendante.

Le suivant sur la liste est Nick Bostrom, directeur d'un département à Oxford. Docteur en physique et en philosophie.

Il a écrit un article intitulé "Vous vivez dans une simulation informatique." Il a choisi d'aborder la question sous l'angle philosophique et physique. Il a dit : "Pouvons nous prouver que c'est impossible?"

Il a conclut qu'il était impossible de prouver que c'était impossible. C'est possible. Si ce n'est pas impossible, peut-on prouver que c'est improbable ?

Il a conclut qu'il était peu probable que ce soit improbable. On ne peut pas prouver que c'est improbable. Il y a donc une bonne probabilité que nous vivions tous dans une simulation informatique.

Nick Bostrom est arrivé près de 10 ans après Fredkin. Le dernier sur ma liste est Brian Whitworth.

Brian Whitworth s'est intéressé au débat dans la communauté scientifique entre la réalité virtuelle (digitale) et la réalité objective. La vision objective est bien sur la vision traditionnelle.

Prenons les deux théories, et voyons laquelle colle le mieux aux données. Prenons tout ce que savons du monde, tout ce que les expériences nous ont prouvés, et voyons laquelle de ces théories est la meilleure.

Sa réponse, publiée dans une revue scientifique à comité de lecture, a été que le paradigme de la réalité digitale était le plus adapté. C'est une meilleure théorie que celle de la réalité objective.

Elle colle davantage aux données.

Voici ou en est la physique aujourd'hui. Ils commencent à envisager que ce soit la nature de la réalité.

Brian Whitworth a publié un autre papier intitulé je crois "Simulating space and time." Une première version est disponible sur le web, vous pouvez m'envoyer un mail et je vous ferai suivre le lien vers cet article. Je devrais avoir ce lien disponible sur mon site sous peu.

Bref, Il est en train de créer la physique qui décrit comment cette réalité physique peut être générée au travers d'une simulation virtuelle, digitale, comment ça se produit. Il fait du très bon travail.

Conscience et réalité.

Nous allons à présent nous éloigner un peu de la science. Je voulais juste vous donner cet historique pour vous montrer que les choses que nous allons aborder maintenant ne sont pas des théories creuses énoncées par quelqu'un. Il y a des bases solides et le concept se développe. C'est un tout nouveau paradigme, une nouvelle façon d'envisager la réalité.

Abordons maintenant la réalité en tant qu'information.

Je vais commencer à présenter une théorie de la conscience et de la réalité qui résout des problèmes de physique ainsi que ceux de métaphysique.

Une théorie qui unifie le normal et le paranormal, qui rend tout "normal". Il n'y a pas de paranormal.

Le système de conscience étendu est un système digital d'information. C'est difficile à admettre pour bon nombre d'entre vous mais continuons.

Au niveau le plus fondamental, la conscience est information. L'information est faite de bits, les bits sont binaires. Voila qui semble étrange. Comment cette réalité est-elle une simulation digitale?

Mais si vous y réfléchissez, Qu'est ce que la réalité pour nous? Comment la percevons-nous ? Au travers de nos sens. Qu'est-ce que c'est? Une collecte de données; ce ne sont que des données.

Ce rayon de lumière rebondit sur moi, touche votre lentille, arrive sur votre rétine. La rétine transmet un signal électrique.

C'est une impulsion, c'est à dire discrète, elle n'est pas continue.

Cette impulsion digitale arrive à votre cerveau et active des neurones. Vous activez des schémas d'interactions de neurones.

C'est juste de l'information, des données digitales. Même sans le concept de conscience, vous arrivez déjà à la conclusion que cette réalité est créée à partir de données digitales.

Vous interprétez ces données digitales. Ceci est votre interprétation. Comment avez-vous appris à faire cette interprétation ?

Vous avez commencé à la naissance.

C'est ce que vous faisiez, étendu dans votre berceau, quand votre main arrivait comme ça et que vous ne saviez même pas que c'était la votre. Vous avez fini par le comprendre. "C'est ma main, je peux la contrôler, c'est mon pied et ce que j'étais en train de sucer, c'est mon orteil." Vous parvenez à ces conclusions, et c'est comme ça que vous apprenez à interpréter ces signaux.

Ce bébé reçoit les mêmes signaux, la lumière touche sa rétine, générant des signaux et stimulant ses neurones, et il doit deviner quoi faire de ces signaux et leur sens. Et il finit par apprendre qu'il existe.

Nous interprétons déjà la réalité à partir de données digitales. Faisons un pas de plus. Nous n'avons pas besoin qu'un monde objectif reflète la lumière pour générer de l'information.

Admettons que nous recevions un flux d'information depuis un système de conscience plus large.

Si ce flux d'information génère le même type d'activité neuronale, nous ne pourrions pas voir la différence.

Même activité neuronale, mêmes signaux électriques, même interprétation.

Voyez-vous à quel point il n'est pas exagéré de considérer la conscience et l'information comme digitaux et que ce monde est créé par votre interprétation des données.

L'information est non physique et subjective.

Donc la conscience en tant que champ d'information est non physique et subjective.

Vous pouvez vous dire: "Comment l'information peut-elle être non physique? Il y a de l'information tout autour de nous." C'est parce que nous ne sommes pas très précis dans l'emploi du mot information.

L'information est le sens, le contenu, le message. L'information n'est pas le medium, le code.

Prenez un livre. Le papier est le medium, les mots, l'encre, l'histoire qui est composée des lettres de l'alphabet sont des codes.

Ce n'est pas de l'information.

C'est le contenu, le message, le sens est l'information, et il nécessite une conscience. Un livre ou un écran d'ordinateur n'ont pas de notion du sens des mots. Il n'y a qu'une conscience pour en extraire l'information.

Le support et le code ne sont que des moyens de stocker et transmettre l'information. Il faut une conscience pour créer, écrire, et encoder cette information. Et il faut une conscience pour décoder l'information.

Mais cette information est non physique. Tout ce qui est physique occupe de l'espace et a un poids. Vous pouvez le mettre dans une boite.

Pouvez-vous mettre le sens dans une boite ? Non, c'est non physique. Ce n'est pas un objet physique. Vous pouvez mettre un livre dans une boite, mais vous ne pouvez pas mettre son contenu, son sens dans une boite. Voila ce qu'est l'information.

Je vais maintenant parler des systèmes d'information et d'évolution.

L'information dans un système digital est représentée par des bits organisés. Si vous avez beaucoup de bits aléatoires, quel est le sens ? Il n'y en a aucun, ils sont simplement aléatoires. Ce n'est que lorsque ces bits sont organisés que vous obtenez de l'information. Vous devez donc organiser ces bits pour avoir de l'information.

Ceci fait émerger la notion d'entropie qui est beaucoup utilisée en théorie de l'information. C'est une mesure du désordre dans un système. Voici quelques exemples.

Prenez l'exemple de ces jouets blocs alphabets que vous pourriez lancer de façon aléatoire. Quelle type d'information obtiendriez-vous?

Mais vous n'obtenez aucune information de ces blocs s'ils sont arrangés aléatoirement. Arrangez les pour former un mot, mettez de l'ordre dans les blocs, et vous obtenez de l'information.

Ça ne s'applique pas uniquement au langage. Un pattern contient aussi de l'information. Si je pose un bloc en bas, puis un en haut, puis en bas, en haut, en bas... Où sera le suivant ? En haut. Comment le sait-on ? Parce que le pattern contient l'information.

L'information peut avoir plusieurs formes. Toute forme de construit, tout ce qui est organisé contient de l'information.

L'entropie est une mesure de la désorganisation. Une haute entropie veut dire une haute désorganisation. Beaucoup d'aléatoire.

Pensez en terme de ratio signal-bruit. Beaucoup d'entropie, beaucoup de bruit, peu d'entropie, beaucoup de signal.

Un autre attribut de l'entropie est que plus l'entropie est basse, plus grande est l'organisation, l'énergie, la capacité à influencer quelque chose.

Prenez une bouteille d'essence. Les molécules d'essence, en tant que système, sont très organisées. C'est un système ordonné, vous avez de l'essence liquide.

Jetez une allumette dedans. Ça peut tout affecter autour de vous. Elle peut provoquer des choses, vous pouvez conduire quelques kilomètres.

Si vous laissez cette essence s’évaporer, vous avez toujours le même nombre de molécules d'essence dans le système. Le système est composé de toutes les molécules d'essence. Mais quelle est son influence ?

Aucune. Elle a perdu son efficacité. Elle a perdu sa capacité d'influer à cause du désordre. Elle n'avait cette capacité que grâce à l'ordre qui la rendait liquide.

Je vais bientôt faire le lien avec la conscience.

Passons à l'évolution. Les systèmes auto-évolutifs qui ont un but évoluent pour être plus efficaces dans leur environnement.  

C'est la définition même de l'évolution.

Information, Systèmes et Évolution.

Les systèmes d'information complexes et auto-modifiés évoluent en diminuant leur entropie.

Plus de données, plus d'informations, plus de contenu, moins d'aléatoire, c'est logique. La conscience est un système auto-modifié et conscient de lui-même qui évolue vers des états d'entropie plus basse.

L'entropie et la théorie de l'information vont en quelque sorte ensemble. Si vous travaillez dans ce domaine, vous savez que l'information est essentiellement envisagée en termes d'entropie, de rapport signal-bruit.

Faisons davantage le lien avec la conscience. Quelles sont les qualités de la conscience ?

La conscience est un grand système d'information complexe, fini et auto-modifié dans lequel la stase est instable.

La stase est toujours instable. La stase implique que l'entropie ne change pas. Ça n'évolue pas. Ça ne régresse pas. Ça ne change pas. Vous pourriez imaginer que vous pouvez évoluer ou régresser un petit peu mais que l'ensemble reste le même.

Ça ne marche pas sur le long terme. Sur le long terme,  cela croit, évolue ou bien décroit, régresse. Vous ne pouvez pas faire l'un puis l'autre indéfiniment. Ça peut le faire pendant un temps.

Sur du long terme, ça ne marche pas pour les systèmes complexes.

Voici ce qui va vous sembler un autre saut logique. Ce n'en est pas un si vous vous référez aux livres, mais l'amour est la nature d'une conscience à basse entropie.

Envisageons deux différents groupes d'individus, pour que cela fasse davantage sens pour vous.

Dans le premier groupe, ils coopèrent, s'entraident et prennent soin des autres. Que font-ils? Ils construisent, développent, aident, soutiennent. C'est le groupe basé sur l'amour.

Vous avez ce genre d'activités au sein de ce genre de groupe. Si la maison de quelqu'un brûle, ils se rassemblent pour en construire une autre.

Et vous avez un autre groupe plus égocentrique où tout est affaire de gain personnel. Qu'est ce que ça donne? Tout est basé sur la peur. Peur de ne pas avoir sa part. Peur que quelqu'un prenne ce qui est à vous.

Vous avez là un groupe dans lequel il est difficile de réaliser quelque chose parce que si vous construisez quelque chose, quelqu'un d'autre veut vous le prendre. Et soit on se débarrasse de vous pour le prendre, soit on vous vole. Soit vous vous battez pour le conserver.

C'est constant... Vous devez non seulement obtenir ce que vous voulez, vous devez ensuite le protéger. Et si vous rejoignez un groupe pour obtenir une forme de protection, les groupes se battent entre eux. Ils se font la guerre. Voila qui ressemble à l'endroit où nous vivons.

Vous avez un système à forte entropie. Les choses sont détruites au fur et à mesures qu'elles sont construites.

Voilà la différence. Réfléchissez-y et réfléchissez au fait que l'amour est l'état d'une conscience à faible entropie.

Il y a une conscience qui réduit son entropie,elle devient amour parce que c'est l'état le plus optimal pour interagir avec un autre être.

Interagir avec amour, c'est la méthode la plus puissante, qui divise le moins, qui rassemble le plus.

Nous approfondirons davantage à la prochaine diapositive.

Les attributs de la Conscience.

Les qualités. La conscience reçoit des données, qui sont l'expérience. la mémoire. Sans mémoire, chaque expérience est une première fois. Vous ne pouvez rien en faire. Il est difficile d'évoluer.

Il vous faut avoir un but. Une raison pour faire ce que vous faites. Et ce but, pour une conscience, est de réduire son entropie, l'entropie du système. Pour les systèmes biologiques, ce but est la perpétuation de l'espèce et la survie. Voilà le genre de motivations qui nous font agir.

Puis vous avez le traitement des informations. Ce traitement vous permet de décider si vous êtes en accord ou non avec vos objectifs. Ça vous dit où vous en êtes. Est-ce que vous gagnez ou perdez ?

Nous avons donc des données, la mémoire, le traitement des données, et le dernier, l'auto-modification. Vous devez être capable de vous changer vous même. Sinon, rien ne peut arriver.

Il n'y a pas d'évolution sans changement. Il y a beaucoup de systèmes qui évoluent. Il ne faut pas un miracle pour obtenir un système auto-modifié.

L'économie est un système auto-modifié complexe. La technologie en est un autre. La technologie que nous avons maintenant est dépendante de la technologie que nous avions avant.

Le système évolue par rapport à ses propres circonstances. Besoins, coûts ou tout autre paramètre qui constituent son but. Il existe beaucoup de systèmes auto-modifiés complexes.

Il s'agit en fait des caractéristiques de la vie. Toute vie consciente. Prenez quelque chose de conscient. Conscient dans le sens où ça interagit. Si une chose est consciente, elle interagit avec vous. Vous lui faites quelque chose, elle réagit.

donc oui, les gens sont conscients, mais les grenouilles et les bourdons aussi. ils interagissent. Ce qui veut dire qu'ils peuvent apprendre.

Ils reçoivent ces données, ils interagissent avec leur environnement. La mémoire. Même si la mémoire est cellulaire. Elle n'a pas besoin d'être intellectuelle. Elle peut être dans l'ADN.

Le traitement des données, le but, l'auto-modification. C'est la vie. quelque chose de vivant, qui interagit.

La conscience est vivante.

Bref résumé.

Je vais faire un bref résumé car nous avons couverts un nombre de points important.

Nous avons vu que la conscience est un sur-ensemble. C'est à dire que le physique en est un sous-ensemble. Il découle du sur-ensemble. La conscience est le super-ensemble, le physique est le sous-ensemble.

La meilleure représentation de la conscience est un sur-ensemble; un système d'information digital auto-modifié capable de calculer des réalités virtuelles. La conscience évolue en réduisant son entropie, en organisant les bits à sa disposition en une configuration plus favorable

Je ne fais que rassembler de façon logique des éléments de réflexion. Les conséquences des choix précédents nous permettent de modifier nos choix futurs.

D'où venons-nous ? Où est notre place là-dedans ?

L'expérience génère des données. Vous avez la conscience qui est comme un grand système monolithique qui a besoin d'expérience. Il a besoin d'interagir et tout ce qu'il peut faire, c'est interagir avec lui-même.

Pas très efficace ou dynamique. Peu d'opportunités de générer de nouvelles informations, une nouvelle organisation.

Comme pour les organismes biologiques qui ont appris à diviser les cellules pour constituer des organismes complexes de centaines de cellules, puis de millions, se spécialisant, parce qu'une meilleure organisation veut dire une plus basse entropie.

La conscience fait de même. Elle se divise. Vous avez cette partie de conscience avec son libre arbitre qui interagit avec cette autre partie de conscience qui a aussi son libre arbitre. Vous avez alors un certain dynamisme qui crée de la nouveauté. Bien plus que ce que vous aviez avant.

Et vous pouvez en avoir bien plus, des millions, des billions et des trillions d'entités conscientes en interaction.

Vous avez alors une énorme quantité d'informations, de potentiel de croissance et de réduction d'entropie parce que la complexité a beaucoup augmenté. Plus de complexité, moins d'entropie. Cette complexité est organisé pour être utile, c'est à dire orientée vers l'amour car c'est la méthode la plus efficace d'interagir entre deux choses.

Ce qui nous laisse le but. Quel est notre but ici ? Notre but est de faire évoluer la qualité de notre conscience. De croître vers l'amour.

de pouvoir déterminer les choses, positif / négatif, le bien et le mal, évolution / régression, moral / immoral.

Nous définissons ces choses, le positif, le moral, l'évolution, la croissance spirituelle. Toutes ces choses qui réduisent l'entropie, augmentent la qualité de notre conscience.

et le négatif, le mal, l'immoral, la peur, toutes ces choses qui accroissent l'entropie de notre conscience.

Vous voyez maintenant comment nous construisons notre modèle. Ceci est un modèle de réalité. Une grande théorie du tout est un modèle. Voyez ça comme une façon de conceptualiser les choses afin de pouvoir y réfléchir et qu'elles fassent sens. Nous avons maintenant défini un but.

Regardons maintenant les origines de la réalité physique. Pour avoir une interaction efficace et profitable, il faut deux choses:

il vous faut d'abord un but, un objectif. Une façon de définir ce qui est profitable. Pour un organisme biologique, sa survie et celle de l'espèce, pour une conscience, la réduction de son entropie. Voila notre but : la réduction de l'entropie.

La deuxième chose dont vous avez besoin sont des contraintes. Sans contrainte, vous n'avez pas de structure. Les contraintes définissent les limites de l'interaction au sein d'un ensemble de lois.

Vous avez besoin de lois. Les contraintes sont des lois qui définissent le contexte de l'interaction. Un exemple : Imaginons que vous jouiez à un jeu avec d'autres personnes.

Vous allez jouer à un jeu, mais il n'y a pas de règles. "retrouvons-nous ensembles et jouons à un jeu." "Quelles sont les règles? Il n'y en a pas." Qu'est ce que vous allez faire? Comment allez vous jouer? Comment savez vous qui gagne et qui perd ? Il n'y a pas de jeu.

Il n'y a  pas de façon profitable d'interagir. Il n'y a pas de façon de développer une stratégie. Il n'y a pas de contexte. Il n'y a que le chaos. Sans contraintes, il n'y a que le chaos.

Voila la deuxième chose qu'il vous faut. Il vous faut un but et des contraintes. Quelles sont nos contraintes ? Nos contraintes sont les lois de la physique.

Ce sont les contraintes de cette réalité. Cette réalité doit fonctionner en accord avec la science. Nous découvrons chaque jour un peu plus cet ensemble de loi chaque jour. Quand nous avons réalisé cette expérience de la double fente, nous avons fait un nouveau pas dans la découverte des lois de cette réalité.

Les lois de la physique sont un ensemble de contraintes. Vous laissez tomber un objet, il tombe toujours vers le bas parce qu'une des contraintes que nous avons est ce que nous appelons la gravité.

Cette réalité est une école. Quel est le but de cette réalité ? C'est un lieu d'interaction. Il existe pour permettre à la Conscience de faire des expériences.

Nous faisons ces expériences parce qu'elles nous permettent de grandir. Grandir, la croissance spirituelle, augmenter la qualité de notre conscience, veulent dire la même chose, réduire notre entropie.

Nous sommes donc dans ce simulateur virtuel de réduction d'entropie pour interagir et croître vers l'amour.

Grandir se résume à devenir amour.

Vous vous dites "ok, ce sont les causes de cette réalité, mais comment est-elle faite ?" - Si vous deviez créer la réalité des Sims, vous auriez besoin de programmer chaque brin d'herbe de la pelouse.

Chaque chaise de la maison, et ainsi de suite. Vous devriez tout programmer. Bien sur, nous avons ici une réalité bien plus complexe et détaillée.

Alors d'où vient-elle ? Quelqu'un a-t-il programmé chaque brin d'herbe ? Bien sur que non. Cette réalité a évolué. C'est ce que j'ai appelé le Big Bang digital.

Imaginez un ordinateur dans lequel vous créez une simulation. Vous y définissez tout d'abord un ensemble de contrainte, les lois qui la régissent.

Ensuite, vous définissez les conditions initiales comme la quantité d'énergie, la température, la pression, le diamètre. Vous avez alors cette masse d'énergie, et vous lancez la simulation.

Le temps passe, et un cycle s'écoule dans la simulation. Au 1er delta-t elle s’étend. Au delta-t suivant, l'expansion continue. Au fur et à mesure de l'expansion, la température baisse. Avec la gravité définie dans notre ensemble de lois, vous obtenez des galaxies, des soleils, et des planètes comme les nôtres.

Puis vous finissez par obtenir des acides aminés, puis des formes de vies. Et enfin, nous. Tout cela en accord avec les lois. Ça a juste évolué.

Si vous utilisiez une simulation informatique, vous pourriez avoir à tester différents ensembles de lois ou de conditions initiales avant d'en avoir une qui vous convienne. Et vous pourriez en faire des variations.

Mais essentiellement, notre réalité a évolué, et nous en tant que conscience pouvons nous investir dans cette réalité pour grandir, pour devenir amour.

Abordons maintenant le fonctionnement et la structure d'une réalité virtuelle.

Je sais que je survole tout ceci très rapidement et qu'il est difficile de suivre, mais restez avec moi, et tout devrait prendre du sens d'ici à ce que je termine.

Tout cela fonctionne comme n'importe quel jeu multi-joueur. Mon fils a joué à World of Warcraft et ma fille a joué aux Sims. Donc je connais les deux, et si vous avez des enfants ou petits enfants adolescents, vous les connaissez aussi. Ou peut être que vous y jouez vous-même. Ce sont des jeux très populaires, mais toutes les réalités virtuelles fonctionnent de la même façon. Vous avez des choix, et ces choix induisent des changements.

Les choix modifient les probabilités futures. Si vous prenez le chemin A plutôt que le chemin B, alors vos possibilités seront différentes parce que vous avez pris le chemin A. Les choix présents modifient les probabilités futures.

Puis, vous interagissez avec ce qui se présente. Dans une simulation de conscience, c'est très important parce qu'il y a ces flux de données très complexes, nous en avons un ensemble très complexe ici.

C'est donc très utile pour le système de pouvoir savoir ce qui va arriver pour préparer les flux de données, parce qu'il faut le faire en live. Pour faire cela dans une simulation dynamique, vous incrémentez le temps.

Prenons une simulation d'un avion en vol. Vous définissez une position, les conditions initiales, puis vous incrémentez le temps d'un delta-t et l'avion avance un petit peu.

Puis vous incrémentez à nouveau le temps, calculez l'aérodynamisme et l'avion avance. Au fur et à mesure que le temps s'écoule, l'avion avance. Si le temps s'écoule assez vite, l'avion n'avance pas par saccade, mais de manière fluide.

Le temps dans notre simulation est de 10e-44s, donc nous avons un temps qui nous semble continue.

10e-44s c'est comme une nano-nano-nano-nano-nano seconde.

C'est très petit. Avec les meilleurs équipements, nous avons du mal à mesurer 1 nano seconde. Ça représente un défi. et nous parlons de quelque chose qui est 5 ordres de grandeurs plus petit.

Pour savoir ce qui va arriver ensuite, le système examine l'état de tout ce qui est présent à ce moment là, et projette les probabilités de ce qui peut arriver au delta-t suivant.

Puis à partir de ces événements probables, il projette ce qu'il peut arriver au delta-t suivant, et ainsi de suite. Il peut faire cela aussi longtemps qu'il le veut.

Bien sur, chaque niveau est basé sur le principe que le précédent est correct, donc les erreurs se propagent. A un certain moment dans le futur, les erreurs sont tellement importantes que ça n'a plus de sens.

Donc au delà d'une certaine limite, le système arrête. Mais il peut être surprenant de voir jusqu'où il va. Certaines choses sont très prévisibles; si vous avez une balle qui roule sur une pente, le delta-t suivant est facile à prévoir, elle va rouler un peu plus bas.

Mais pour une personne qui fait des choix. Vous vous dites que c'est très difficile parce que nous difficiles à prévoir... Pas tant que ça...

Ce système possède la base de donnée de toutes les pensées que vous avez pu avoir, tout ce que vous avez ressenti, les émotions ou les tendances que vous avez eues, actées ou non.

Tout ce qui vous constitue parce que vous êtes un ensemble de données au même titre que ce qui vit. Vous recevez des informations, des expériences, vous traitez les informations, vous mémorisez, vous êtes une parcelle de ce système de conscience.

Le système sait tout de vous. Ce n'est pas difficile de prévoir ce que vous allez faire dans les prochaines 10e-44 secondes.

Dans les 10e-44s suivant, nous ferons ce que nous faisons maintenant.

Nous avons une grande base de données. Je la divise en trois bases de données pour simplifier les choses. Je vais vous décrire les trois et vous montrer comment elles n'en forment qu'une.

La première est la base de données du future probable. C'est celle que je viens d'expliquer. C'est le futur probable. Le libre arbitre existe, le futur n'est pas fixé. C'est juste un futur probable.

Et vous n'êtes pas tenu de vous y conformer juste parce qu'il y est dit qu'il est probable que vous agirez ainsi. Vous pouvez faire autre chose. Si vous le faites, le système doit alors recalculer les erreurs. Il n'a pas besoin de tout recalculer, juste de propager les erreurs. Et encore, uniquement sur ce qu'il considère important.

Que vous vous grattiez la tête avec cette main ou avec celle-ci n’est pas vraiment significatif et donc ce genre de chose n’a pas besoin d’être calculé. Il s’agit de toute façon d’une base de données du futur probable.

Toute action est dans le présent. Le présent est l’endroit ou le choix, le libre arbitre s’exerce. Seulement dans le présent. Nous vivons dans le présent, nous gaspillons souvent notre temps dans le futur ou le passé mais nous vivons dans le présent et c'est là que les choses se passent, concrètement.

A mesure que le temps de ce système de base de données avance et que les delta-t s'écoulent, ce qui était un futur probable devient le passé. Le temps passe, vous faites des choix et ça devient le passé.

Nous avons donc le futur probable constitué de ce que nous pourrions faire, la probabilité que nous le fassions, puis il y a notre histoire personnelle constituée de tout ce que nous avons réalisé. Il y a aussi ce que j’appelle l’histoire non actualisée, qui est tout ce que nous aurions pu faire mais n’avons pas fait.

Tout cela est présent dans la même base de données. Ce n’est qu’une réalité future probable qui se déplace dans le temps, du présent vers le passé. Vous avez les choses que vous avez faites, et tout le reste est constitué de ce que nous aurions pu faire mais n’avons pas fait. Mais ils ont tous une probabilité associée, ce sont des choses que nous aurions pu faire, et la probabilité que nous le fassions était de… et il y a une valeur là.

Vous êtes dans ces bases de données, futur et passé en tant que modèle.

Quelle est la différence entre vous et ce modèle ? La seule différence est que ce modèle présent dans ces bases de données ne possède pas de libre arbitre. Tout le reste est identique. Parce que celui de la base de données ne fait que projeter ce que vous auriez pu faire.

Ces bases de données n’en forment en réalité qu’une, qui est divisée en trois  parties.

Je vais maintenant parler du système de réalité étendue parce que ce concept peut être plus simple à comprendre pour vous en terme de réalité étendue, mais le fait est qu’il n’y a pas de différence. Il est parfois un peu plus difficile d’appréhender ce qui se passe dans notre propre réalité que lorsque nous regardons ailleurs.

Parlons de la réalité non physique.

Vous êtes conscience, votre réalité est faites de données. Ce sont des faits de bases.

Les expériences au sein de votre réalité sont définies et limitées par votre interprétation des données. Vous recevez des données, vous devez les interpréter.

Comment ? Vous les interprétez de manière personnelle, en fonction de votre histoire personnelle. C’est la façon dont vous pouvez le faire. Vous ne pouvez pas interpréter en fonction d’expériences que vous n’avez pas. Tout ce que vous recevez doit être interprété en fonction de votre expérience, de qui vous êtes, de ce que vous êtes.

C’est interprété en fonction de vos peurs, de votre ego, vos connaissances et croyances. Toutes ces choses affectent la façon dont vous interprétez. Nous vivons ainsi chacun au sein de notre propre réalité dans le sens ou chacun interprète en fonction de ses expériences propres.

Il s’agit toutefois d’un jeu multi-joueurs. Nous devons partager cette réalité mais nous vivons tous dans une réalité légèrement différente que nous créons à partir de nos interprétations personnelles.

Mais comment est-ce que cela se passe dans une réalité étendue ? Je vais prendre des exemples tirés du livre de Bob Monroe parce que je pense qu’il s’agit d’un livre que la plupart d’entre vous auront lu, « Journeys Out of the Body ». Je peux me tromper, mais vous comprendrez même sans l’avoir lu.

Vous souvenez-vous quand Bob Monroe, lors d’une de ses expériences hors du corps s’est trouvé face à un mur ? C’était un grand mur, il ne pouvait pas passer au-dessus ou en dessous, il ne pouvait pas le contourner. Il était coincé et commençait à s’inquiéter.

Qu’était ce mur ? Y avait-il des murs dans le non physique ? Non. Il s’agissait de la peur de Bob ! Ce mur était une métaphore, l’interprétation d’une peur. Beaucoup de peurs ne sont pas intellectuelles. Elles sont sous-jacentes au niveau intellectuel.

Ces peurs sont culturelles et essentiellement humaines.

Un autre exemple : Bob mis sa main dans un trou et se planta un crochet dedans comme un poisson se faisant hameçonner. Qu’est-ce que c’était ? C’était une métaphore de sa peur de l’inconnu, la peur du croque-mitaine, du monstre sous le lit quand vous aviez 6 ans. C’est cette peur. Encore une peur qui n’est pas intellectuelle.

Quand vous êtes dans cette réalité étendue, et que vous recevez les données, vous les interprétez. C’est ainsi que vous les interprétez à cause de votre peur, de votre ego.

Les gens qui ont des expériences de mort imminente parlent souvent de voyager dans un tunnel. Ils se retrouvent hors de leur corps, dans la salle d’opération et ils voient ce tunnel avec une lumière au bout.

Est-ce que ça veut dire que le système de conscience étendue est rempli de tunnel ? Pas plus qu’il n’est rempli de murs… Pourquoi sont-ils passés dans des tunnels ? Parce qu’ils ont la croyance que vous ne pouvez pas aller d’un point A à un point B sans vous déplacer.

Comment vous vous déplacez ? Vous devez avoir une sensation de déplacement, un arrière-plan vis-à-vis duquel vous bougez, vous changez. Ils ne peuvent aller nulle part s’ils ne se déplacent pas. Le tunnel est là parce qu’ils croient qu’ils doivent se déplacer. Vous n’avez pas à vous déplacer dans une réalité étendue. Ce ne sont que des données, vous changez de flux de donnée.

Tout est téléportation si vous voulez. Vous vous contentez de changer de flux, vous ne vous déplacez pas. Les gens faisant des expériences hors du corps volent au départ. Ils volent beaucoup de ci de là. Ce n’est pas nécessaire. C’est simplement la croyance que vous devez vous déplacer. Tout ceci n’est que croyances.

La lumière blanche. Les gens vont vers cette lumière blanche, à l’issue. Ils courent vers la lumière et il s’agit d’un être de lumière blanche et ils sentent l’amour, ils se sentent connectés, unis au tout. Et c’est l’expérience la plus douce et la plus chaude qui soit et ils baignent dedans un moment avant qu’elle s’en aille.

Beaucoup ont eu cette expérience. Qu’est-ce que c’est ? Si quelque chose communique et vous donne des informations, de par votre expérience, vous interprétez cette chose comme un être. S’il s’agit d’un être, vous lui donnez naturellement une tête et des épaules, et il commence à nous ressembler parce que c’est notre métaphore pour un être.

Et à cause de toute l’énergie et les sensations agréables que vous recevez, il devient un être très puissant et merveilleux, Dieu ou autre chose. Ce à quoi ils viennent de se connecter n’est que la conscience étendue. Ils expérimentent le système de conscience étendue.

L’être de lumière n’en est que la métaphore.

Ce que vous ressentez et le message que vous recevez , la connexion ressentie sont réels, mais vous ne pouvez les interpréter qu’au travers de vos propres métaphores.

Avant Bob Monroe, nous connaissions la projection astrale. Les gens pratiquant la projection astrale ont tous une corde argentée les reliant à leur corps. Si vous avez lu la littérature à ce sujet, vous savez qu’il y a toujours une corde argentée.

Comment se fait-il qu’il y ait une corde ? Que devient cette corde de nos jours ? Vous savez que Bob Monroe n’avait pas de corde.

Pas plus que ceux qui s’aventurent hors de leur corps.

La corde argentée n’était que la métaphore de la croyance qu’ils avaient que si l’âme quittait le corps, celui-ci mourrait.

Ils avaient besoin de cette connexion ou leur corps serait détruit. Ils avaient besoin de cette corde pour illustrer cette croyance, comme un plongeur a besoin de détendeur de plongée.

C’est la même chose. Cette croyance a en quelque sorte reculé dans notre culture et donc la corde argentée a commencé à y disparaître. Juste une métaphore.

Le problème est que les gens qui vont dans cette réalité étendue croient que ce qu’ils voient est réel.

Ce qu’ils voient est la métaphore pour les informations qu’ils reçoivent. Ce n’est pas la même chose.

Nous avons des métaphores… les gens voient des anges, des saints, des membres de la famille… L’oncle Fred vient et leur parle, ce genre de choses et ils les habillent, les ajustent à leurs métaphores.

S’ils voient l’oncle Fred, ils savent qu’il porte toujours la même chemise, c’est comme ça qu’ils s’en souviennent. Ce n’est pas qu’il est mort depuis 10 ans et n’a pas changé de chemise depuis, c’est simplement que c’est ainsi qu’il est représenté dans leurs souvenirs et c’est donc ainsi qu’ils l’habillent. Quand ils voient des personnes qu’ils ne connaissent pas, dont ils ne savent rien, là encore par personne il faut comprendre « ce qui vous donne des informations », que vous avez interprété comme une personne,

comment les habillez-vous ? Vous les habillez en robe parce que la robe est en quelque sorte générique. C’est pourquoi la robe est si à la mode dans le non physique. Parce que nous habillons en robe les personnes que nous ne connaissons pas vraiment.

Et pourquoi ? Parce que nous serions très mal à l’aise de converser avec quelqu’un de nu.

Parce que c’est une part de notre culture. Cela fait partie de notre système de croyance et de nos peurs, donc ils doivent être habillés. Et nous les habillerons d’une chemise si nous savons que c’est ce qu’ils aiment, sinon d’une robe.

Et si nous ne voulons pas entrer dans les détails, la robe aura une capuche parce que nous ne voulons pas vraiment voir leur visage. Vous commencez à comprendre d’où ça vient.

Vous recevez des informations et vous ne pouvez que les interpréter en fonction de vos expériences. Ce n’est pas que vous n’avez pas réussi à comprendre, mais simplement que vous avez fait ce que vous pouviez.

Pour poursuivre là-dessus, beaucoup parmi vous sont probablement familiers de ce que les hindous nomment chakras, les 7 chakras, du chakra racine au chakra couronne. Ce n’est qu’une métaphore.

Les chakras ne sont pas fondamentaux. Quand vous soignez ou transmettez de l’énergie à quelqu’un, vous pouvez utiliser des rayons de lumière. Même l’énergie n’est qu’une métaphore.

Si nous faisons quelque chose qui provoque un changement, c’est de l’énergie. La lumière est une métaphore parce que nous avons la croyance de ne pas pouvoir agir sur quelque chose sans interagir avec.

Vous ne pouvez pas simplement dire « Guéris ». Ça ne marchera pas. Vous devez agir pour produire quelque chose parce que dans cette réalité, pour que quelque chose se produise, nous devons agir. Cela fait donc partie de nous, de nos concepts et croyances.

Beaucoup de ce que vous pouvez vivre ou lire à propos de la réalité étendue est comme ça. Il n’y a pas de lumière. Il n'y a que des données.

Qu’en est-il des corps d’énergie ? Nous verrons cela durant les deux heures après la session suivante. Nous les observerons, mais ce sont des données, il n’y a rien de fondamental là-dedans.

J’observe les auras depuis près de 30 ans. Elles semblent réelles, mais ce ne sont que des données. Ce sont des métaphores comme le reste. C’est tout ce que nous sommes capables d’appréhender.

Tout cela pour dire que c’est la même chose ici.

Les choses avec lesquelles vous interagissez ici dans cette réalité ne sont que des données.

Et ce que vous en faites, la façon dont vous interprétez ces données, c’est votre interprétation. Il était facile de le comprendre quand nous avons abordé la réalité non physique.

Vous faites la même chose dans cette réalité. C’est la façon dont vous interprétez les données qui crée votre réalité.

Si nous devons vivre dans cette réalité virtuelle, voyons un peu comment elle fonctionne.

Laissez-moi poser une question. L’oxygène a-t-il besoin d’être modélisé pour les personnages de World of Warcraft ou dans les Sims?

Les développeurs de ces jeux ont-ils besoin de rendre l’oxygène pour que ces personnages puissent respirer ?

Bien sûr que non ! C’est ridicule … Ce ne sont pas de vrais personnes, ils n’ont pas besoin que l’oxygène soit rendu. Ils sont créés par l’ordinateur. Nous ne sommes pas différents. Nous ne sommes absolument pas différents !

Les calculs sont énormément réduits si vous n’avez à modéliser que les effets.  Qu’arrive-t-il quand votre lézard géant ou peu importe ce qu’est votre personnage dans World of Warcraft tombe dans un lac et ne sait pas nager ? il se noie.

Pourquoi se noie-t-il ? Manque d’oxygène. Vous modélisez les effets de l’oxygène. Vous ne modélisez pas l’oxygène. La seule occasion ou vous devez modéliser l’oxygène  est quand vous observez directement les molécules d’oxygène. Alors seulement vous avez besoin de modéliser l’oxygène.

Si vous ne faites pas quelque chose qui vous permet de voir une molécule d’oxygène, pas besoin de la modéliser. Il n’y a pas besoin de modéliser l’oxygène dans cette pièce. Il n’y a pas besoin d’avoir d’oxygène dans cette pièce.

Nous le modélisons simplement parce que c’est probable. Voila comment ça marche. Nous réalisons une mesure. Nous en revenons à l'expérience de la double fente. Voici la mesure: j'inspire.

je ne me suis pas écroulé. La mesure dit qu'il est probable qu’il y ait de l’oxygène disponible. Parce qu’il y a de l’oxygène disponible, je ne m’écroule pas.

Maintenant, la raison pour laquelle c’est probable est que vous regardez l’ensemble des lois, il y a assez de plancton dans les océans, d’arbres dans le monde, de photosynthèse qui se produit pour qu’il y ait assez d’oxygène. Vous faites tous les calculs, et vous dites : « il est probable qu’il y ait de l’oxygène » et nous pouvons respirer sans difficulté parce que c’est probable… Pas besoin d’oxygène… Je sais que c’est difficile à concevoir.

Mais c’est comme ça que ça marche.

C’est la même chose pour tout. Le système n’a pas besoin de modéliser le cerveau à l’intérieur de votre crâne à moins que quelqu’un vous ouvre la tête. Si vous devez subir une opération du cerveau, alors il faut modéliser le cerveau. Sinon vous pouvez faire comme si vous en aviez un. La plupart du temps en tout cas.

C’est comme ça que ça marche. Ce n’est pas si différent de ces personnages dans les Sims. C’est une énorme perte de temps que de modéliser des choses qui n’ont pas besoin de l’être.

Dans World of Warcraft, quand vous faites se retourner votre personnage brusquement pour regarder dans différentes directions, vous voyez des arbres apparaître brusquement ou des montagnes se matérialiser tout à coup. C’est parce que les serveurs sont très lents comparés aux nôtres.

Mais il s’agit essentiellement de la même chose. Une réalité virtuelle. Vous recevez un flux de données, votre propre flux de données.

Quand vous jouez à World of Warcraft ou aux Sims, vous avez votre propre flux de données dans votre ordinateur, mais il s’agit malgré tout d’un jeu multi-joueurs. Il s’agit d’un point très important et nous y reviendrons plus tard aussi écoutez attentivement ceci. Quand quelque chose est rendu, il faut que ce soit cohérent à la fois avec les données existantes (cohérence historique) et avec les lois qui régissent le système. Il faut que ce soit cohérent sur le plan physique, ou qu’il y ait une justification physique.

Cela fait deux lois. Quand quelque chose est rendu, quand une mesure est faite, une particule passe de la probabilité non physique à l’état de particule physique.

Quand une mesure est faite, dans le cas présent nous prenons une inspiration, nous obtenons un résultat physique. Nous continuons à fonctionner parce qu’il y a une justification à la présence d’oxygène. Ce rendu doit par contre être cohérent.

Vous ne pouvez pas regarder par votre fenêtre et voir un lac, vous tourner, regarder à nouveau par cette fenêtre et voir un arbre, vous tourner à nouveau, regarder encore et voir un champ. Ça ne fonctionne pas comme ça. Il faut que ce soit cohérent.

Quand quelque chose est arrivé dans cette réalité via une mesure, il y reste. C’est pourquoi ces particules, quand mesurées, sont devenues des particules. Elles n’ont alors pu que se déplacer en ligne droite jusqu’au mur.

Une fois la particule ici, elle se comporte en particule. Elle doit obéir aux lois. De même ici, il faut de la cohérence. Une fois dans la base de données, une fois que c’est dans notre réalité, ça y reste. Vous ne pouvez pas avoir d’incohérence,

Vous ne pouvez pas modéliser quelque chose qui disparaisse soudainement, c'est contraire aux lois.

Tout cela nous laisse beaucoup de latitude pour apporter de multiples solutions. Je vais aborder un sujet que vous avez probablement considéré comme une simple proposition sémantique auquel je vais apporter une réponse définitive.

Si un arbre tombe dans la forêt et que personne n’est là pour l’entendre, est-ce qu’il fait du bruit ? Vous l’avez tous entendu à plusieurs reprises.

Voici la réponse. Il n’y a pas d’arbre. Il n’y a pas de forêt. Il n’y a personne pour écouter. Ils sont tous virtuels, statistique, probabiliste. Voila comment ça marche avant que quelqu’un pénètre cette forêt, regarde et fasse une mesure. Quand il fait une mesure, ce qu’il voit est ce qui est probable en accord la cohérence historique et l’ensemble des lois du système.

Disons que c’est un arbre, debout mais sur le point de tomber. C’est sa mesure. C’est ce qu’il voit parce que c’est probable. Et c’est probable à cause de l’ensemble des lois et de l’historique.

Maintenant il sort du bois. Et s’il retourne immédiatement regarder, il verra toujours le même arbre là parce qu’il est toujours là. Il a été rendu dans notre réalité, et il va y rester. Il faut que ce soit cohérent. Disons qu’il quitte les bois, reviens 5 ans plus tard et retourne voir cet arbre.

Il voit l’arbre couché par terre. Pourquoi ? Parce que c’est probable 5 ans plus tard. D’après l’ensemble des lois, toutes les tempêtes et ce qui a pu se passer depuis, l’état de l’arbre et les forces nécessaires pour le jeter bas, vous vous rendez compte qu’il était probable de le retrouver couché par terre. Ce n’est pas qu’il ait du tomber, passer de l’état debout à l’état couché sur le sol. La première mesure l’a trouvé debout, la suivante couché.

C’est seulement la croyance en une réalité objective selon laquelle il a dû tomber. Ça devient étrange, accrochez vous.

Vous êtes une conscience expérimentant une réalité virtuelle, générée par la Conscience.

Cela fait de vous non seulement l’expérience, mais aussi le créateur.

Vous êtes Conscience, vous faites partie de ce système de conscience étendue. Nous le sommes tous et nous sommes tous reliés. Nous sommes un. Une Conscience. Nous en sommes des éléments , et sommes tous reliés.

Cette Conscience est conçue pour faciliter notre évolution. C’est une école. Mais une très bonne école, pas une ou vous êtes livré à vous-même.

Le système essaie de vous aider à réussir parce que nous sommes sa stratégie pour survivre. Nous sommes sa stratégie pour réduire son entropie. Souvenez-vous. Soit vous évoluez, soit vous régressez. Evoluer ou mourir.

C’est comme ça que ça marche pour tout système complexe. Nous sommes donc sa stratégie, divisés en éléments, ce qui nous donne la faculté de réduire notre entropie, de croître vers l’amour.

Et le système veut notre réussite parce que notre succès est son succès.

L’intention (consciente) modifie les probabilités parce que vous êtes conscience. Nous en faisons tous l’expérience à différents niveaux.

Ceux qui ont la main verte, c’est parce qu’ils entrent en relation avec leurs plantes, ils les aiment et s’en occupent.

Pourquoi ça les aide ? Parce qu'ils ont une intention très positive à leur égard. Votre intention positive modifie la probabilité de ce que cette plante va faire dans le future. Votre intention modifie les probabilités futures.

De la même façon,  nous soignons en concentrant notre intention pour modifier les probabilités sur l’évolution de la maladie ou de la blessure. L’intention modifie les probabilités futures. Souvenez-vous de cette base de données sur les probabilités futures.

Nous pouvons modifier ce qui est probable dans cette base de données en utilisant notre intention parce que nous sommes conscience. L’intention est ce qui modifie les données, ce qui transmet et reçoit. C’est votre intention qui est la force motrice dans la conscience.

Il y a ces personnes qui parlent à leur voiture. Ceux qui aiment vraiment leur voiture. Ils regardent la jauge d’essence qui  est c’est sur « vide » et disent « Allez ma chérie, tu as une station à juste 1km. Tu peux le faire ! ».

parce qu’ils ont ce genre de relation avec leur voiture. Parce qu’ils ont une intention positive, ils augmentent la probabilité d’y parvenir.

S’ils s’exclament « Oh non ! Stupide voiture ! Comment tu peux me faire ça ! », (parce que c’est la faute de la voiture bien sûr), Il est probable que ça se finisse par un voyage à pied jusqu’à la prochaine station essence. Parce qu’ils créent une plus haute probabilité  de ne pas y parvenir.

Nous le faisons tous. Mon ami Dennis Mennerich m’a dit qu’il travaille dans un endroit ou il est très difficile de se garer.

J’imagine que ça s’applique à nombre d’entre vous aussi. Avant même de partir, il commence par visualiser un emplacement de parking.

En arrivant sur les lieux ou il doit se rendre, il voit une voiture sortir au moment où il arrive. Parce que si elle était sortie 30 secondes plus tôt, quelqu’un d’autre aurait eu la place. Il constate ça, et il dit que les statistiques qu’il tient là-dessus montrent une réussite de près de 80%, et que quand il ne visualise pas cette place, à peu près à 80% du temps il ne trouve pas de place.

Pour quoi les gens font ce genre chose? Par exemple, ils prévoient un picnic dimanche prochain et ils veulent qu'il fasse beau.

Quand de la pluie est annoncée mais que le temps se dégage, c’est parce que vous pouvez modifier les probabilités.

Qu’en est-il de l’effet placebo. Un effet tout à fait scientifique dans la médecine. Vous donnez à des gens une pilule de sucre ou un merveilleux médicament et vous leur dites que c’est une pilule miracle, que ça va résoudre leurs problème, les soigner. Mais 35% prennent une pilule de sucre et vont mieux. Et ce n’est pas qu’ils ont le sentiment d’aller mieux, ils vont vraiment mieux.

Les compagnies pharmaceutiques ont de plus en plus de mal à surpasser l’effet placebo. Elles ont besoin de faire mieux que l’effet placebo si elles veulent pouvoir commercialiser leur produit, c’est une épreuve qu’elles doivent passer. C’est un test en double-aveugle qu’elles doivent passer sinon, le médicament est considéré comme pas plus efficace que du sucre.

Ce n’est vraiment pas un médicament. Comment ça marche ? L’intention positive. Vous dites à quelqu’un « tiens, c’est une pilule magique qui va t’aider ». Ça lui donne une intention positive. Il se dit « voila ma solution », et guérit.

C’est un vrai médicament, qui soigne les gens. L’effet placebo. C’est la même chose. L’intention consciente modifie les probabilités futures.

Examinons autre chose. Vous avez entendu parler du pouvoir de la pensée positive que  Norman Vincent Peale a inventé dans les années 50. Il a écrit un livre intitulé « the power of positive thinking ».

Et c’est parfaitement évident. Si vous pensez de façon très positive aux événements, votre vie devient plus positive. Tout le monde sait que quelqu’un qui pense de manière négative tend à beaucoup souffrir et que les choses ne se déroulent pas au mieux pour elle. Vous créez votre réalité de cette façon.

Non seulement vous la créez en interprétant votre propre réalité, vous générez un ensemble de probabilités pour vous-même en fonction de votre intention.

La prière. Il y a eu de nombreuses études où, pour un groupe témoin et un groupe expérimental, ils demandent à des gens de prier pour le groupe expérimental. Est-ce qu’ils vont mieux ? Souvent, que ce soit une question de santé ou non, ils ont constaté que oui, la prière est efficace. Oui, elle influence les gens.

C’est la même chose si ce n’est que vous n’avez plus une personne avec cette intention mais plusieurs... elles se cumulent. La loi d’attraction... Certains parmi vous… en ont probablement  entendu parler... que vous pouvez utiliser votre esprit, votre intention pour que, je crois que ces gens disent « l’univers va nous donner ce qu'on veut ».

Mais ce n'est pas l’univers! L’univers est une chose imaginaire, des données. C’est le système de conscience. Et c’est comme ça que le système de conscience fonctionne. Il modifie la réalité. Mais c’est un système qui est là pour vous aider à diminuer votre entropie, c’est-à-dire votre peur et votre ego. L'ego est simplement dérivé de la peur, tout comme les croyances.

Vous prenez un système conçu pour réduire votre ego, et vous lui demandez d’accroître votre ego. Vous demandez au système de travailler contre lui-même. Ça ne va pas très bien se passer pour vous. Très souvent, il y a des conséquences.

Ce qui arrive souvent est que vous obtenez ou non ce que vous vouliez, mais vous aurez aussi une leçon avec.

Il y a eu cette personne qui est venue me voir à Costa Mesa après que j’ai donné quelques exemples. Il m’a dit que la conscience lui avait toujours joué des tours et qu’il s’était intéressé à cette loi d’attraction.

Il a dit que l’une des choses qu’il avait voulu était de devenir plus grand, plus fort, plus puissant physiquement. Il avait passé beaucoup de temps avec cette image de lui-même très grand et fort à coté de sa femme toute petite en se disant que c’était ce qu’il voulait. Vous voyez, C’était son ego, c’est évident.

C’est ce qu’il voulait et il y a consacré beaucoup d’efforts. Et que s’est-il passé 4 mois plus tard ? Sa femme est devenue anorexique et est devenue très très petite. Il a dit que ce genre de chose s’est produit toute sa vie.

Et bien, toute sa vie il a couru après son ego. Et c’est ce que je veux dire par « ne demandez pas au système de travailler contre lui-même, vous recevriez une leçon même si vous obteniez ce que vous vouliez. »

La synchronicité.

C’est là que ça devient plus intéressant.

La synchronicité est une autre anomalie dans un système statistique.

Souvenez-vous, Il y a deux choses que vous devez faire. Vous devez respecter l’ensemble des lois (vous ne pouvez pas avoir des objets qui flottent, il y a la gravité), et vous devez maintenir une continuité historique (vous ne pouvez pas avoir des choses qui apparaissent et disparaissent ou qui se transforment).

Si vous n’avez que ces deux conditions, si l’une de ces conditions est faible, c’est-à-dire que peu de données l’appuient, cela ouvre la possibilité de plusieurs solutions. Si les deux conditions sont affirmées, que beaucoup de données les concernent , vous avez un résultat objectif.

Mais si vous avez peu d’antécédents sur la continuité (c’est généralement la plus faible des deux), vous pouvez avoir plusieurs solutions. Qu’est ce que ça veut dire ?

Combien parmi vous ont posé leurs lunettes ou clés de voiture quelque part, disons sur le bureau pendant que vous y travailliez pour, 4 ou 5 heures plus tard, les chercher et ne pas les trouver sur le bureau. Vous savez que c’est là que vous les avez posées

pour être sûr de les retrouver, mais elles ne sont plus là.

Que s’est il passé ? Vous pouvez tout d’abord avoir une mauvaise mémoire. Vous les avez déposées ailleurs. Mais personne n’a pris de photo de vos lunettes sur le bureau. Cette information est faible. Vous n’avez que votre mémoire pour support, et nous savons tous que la mémoire n’est pas si fiable que ça.

Cette information n’est donc pas fiable dans le système et vous devez faire une mesure. Que se passe-t-il ? Le système va dans la base de donnée et y tire une probabilité.

Prenons une mesure et voyons la probabilité.

 La courbe de probabilité n'est pas très accentuée.

C’est comme ça que ça marche.

C’est la probabilité d’un lancer aléatoire qui définit l’état spécifique de l’objet.

L’objet pouvant être l’endroit où vous avez posé vos lunettes.

Vous avez là les états possibles de l’objet I, ainsi que les probabilités que ces états soient choisis. Lequel obtenez-vous ? F.

C’est le seul qui soit probable. Les autres états sont à zéro.

C’est le cas où vous avez pris une photo de votre bureau avec vos lunettes dessus. Vous avez un antécédent, vous ne pouvez pas aller à son encontre. Vous retournez vers l’endroit où les lunettes devraient être, elles sont sur le bureau parce que les données le disent. Maintenant, que se passe-t-il si vous n’êtes pas sûr, vous n’avez pas pris de photo. Les données sont un peu vagues.

au lieu d'avoir une probabilité qu'on appelle delta fonction en physique, où vous avez comme un pic infiniment fin.

vous avez une probabilité comme ceci. Elles pourraient être sur le bureau… elles pourraient être sur le divan… Ou dans la chambre…

Il y a différents endroits où elles pourraient être, et vous allez chercher aléatoirement une probabilité dans la courbe. Elles peuvent se retrouver à un endroit différent.

Voici comment ça se passe dans nos vies. Un des exemples que j’aime utiliser parce que ça m’est arrivé est le suivant. Vous rentrez de voyage. Vous vous êtes absenté deux semaines et en descendant de votre avion, vous avez très soif. Vous rentrez chez vous, ouvrez le réfrigérateur et faites une mesure.

Vous cherchez la bière dans votre réfrigérateur. Vous savez qu’il restait encore 2 ou 3 bières quand vous êtes parti. Vous vous en souvenez clairement, mais il n’en reste pas une seule ici et maintenant.

Disons que si comme moi, vous avez quelqu’un qui vient s’occuper de votre chien… C’est lui ! Il a bu ma bière !

Là encore, si vous aviez pris une photo de cette bière dans votre réfrigérateur avant de partir, alors vous auriez le même nombre sur la photo que dans le réfrigérateur.

Mais si vous ne l’avez pas fait, vous  pouvez en avoir 1, ou 2, ou 6. Vous pouvez n’en avoir aucune. Ça ne doit pas être nécessairement ce dont vous vous souvenez parce que la mémoire est peu fiable, elle ne compte pas vraiment pour confirmer les données.

Revenons aux diapositives. Le problème est que, dans une réalité objective, nous croyons que la réalité est objective et que nous croyons que quoi qu’il ait pu y avoir ici quand nous sommes partis doit y être quand nous revenons, et que si ce n’est pas le cas, c’est parce que notre mémoire est mauvaise. C’est faux. Ça n’a pas besoin d’être là. Ça pourrait

être le cas, mais il se passe autre chose ici. Cette réalité est statistique et probabiliste. Ce n’est pas une réalité objective.

Il s’agit seulement d’une croyance scientifique. Nous vivons dans une réalité probabiliste et les physiciens entre tous devraient le savoir d’après l’expérience de la double fente. Les particules n’existent pas,

elles sont non physiques jusqu'à ce que nous les mesurions.

Tout dans notre monde, tout ce qui constitue nos corps, les sièges sur lesquels nous sommes assis sont fait de ces particules.

Ce qui constitue tout ce que nous considérons comme objectif est juste une distribution probabiliste jusqu'à ce que nous fassions une mesure.

Nous ne vivons pas dans une réalité objective.

Comment avons-nous la synchronicité ? Ce système encourage activement votre évolution.

Supposons que vous rentrez chez vous et qu’il n’y a pas bière dans votre réfrigérateur. Le système peut le faire s’il le souhaite parce qu’il n’y a pas de données le lui interdisant.

Vous décidez donc, parce que vous avez soif et que vous voulez vraiment cette bière, d’aller au supermarché du coin.

Et en y allant, vous rencontrez quelqu’un et cette rencontre change votre vie, c’est votre âme sœur, quelqu’un qui vous invite à son club de méditation et cela change votre vie… etc…etc… Nous appelons cela la synchronicité.

Il s’est trouvé que je me suis retrouvé  à court de bière alors que j’étais persuadé d’en avoir pour que j’aille donc en acheter, et fasse cette rencontre.

Cette synchronicité nous amène à des opportunités de croissance.

Ces synchronicités n’arrivent pas à tout le monde.

A qui arrivent-elles ? Aux personnes capables de les utiliser, aux personnes capables d’évoluer grâce à elles.

Si vous vous dites que tout ceci est totalement impossible et ridicule, il n’y a alors que peu de raison pour que cela vous arrive.

Cela arrive plus souvent, et c’est le cas pour d’autres choses (déjà vu, rêves prémonitoires, télépathie, prière clairement entendue, la voix d’un proche décédé au téléphone, ce genre de choses.)

Dans la plupart des cas, ces événements ne sont pas importants de par les informations données.

Vous entendez cette voix qui vous dit « Salut ! c’est oncle Fred ! », ce n’est pas exactement un super message.

Que se passe-t-il alors ? C’est simplement une expérience personnelle pour vous ouvrir l’esprit.

Le système de conscience étendue peut légèrement altérer la réalité parce que c’est une réalité statistique

afin de créer quelque chose vous donnant les opportunités dont vous avez besoin, si vous êtes ouvert pour les utiliser.

C’est comme ça que le système fonctionne.

Le système veut juste vous donner un coup de pouce, vous donner une opportunité et pas vous contraindre à la prendre.

Ce n’est pas comme ça que le système marche.

Bien. Maintenant, réfléchissez une minute à ce que ce concept apporte à la méthodologie scientifique.

La méthodologie scientifique est basée sur l’objectivité.

Tout expérimentateur réalisant une même expérience doit obtenir le même résultat tout le temps.

Sinon, la science est fausse, ce n’est pas une vraie science, quelqu’un a fait une erreur.

Le monde n’est pas ainsi. Le monde n’est pas objectif, la réalité n’est pas objective.

Elle est probabiliste et statistique. L’objectivité n’est qu’un cas particulier dans une compréhension plus large.

Souvenez vous comment les connaissances anciennes deviennent des cas particuliers dans un cadre plus vaste.

L'objectivité est un cas particulier dans un cadre plus large.

Examinons maintenant la causalité inversée.

La causalité inversée n’arrive jamais vraiment. Il n’existe pas de causalité inversée. La causalité va toujours vers l’avant, l’effet suit toujours la cause. C’est de la logique de base.

Mais il y a eu des expériences qui ont donné l’impression que la causalité pouvait remonter le temps.

Celles-ci ont été réalisées de nombreuses fois par des équipes de renom telles que celles de l’université de Princeton.

Elles sont répétables, et entrent toutes dans la catégorie de la causalité inversée ou rétro causalité.

La première à avoir été réalisée à ma connaissance s’est passée en Israël et portait sur un groupe de rabbins ou autres qui concentraient leur intention afin de rendre les patients d’un hôpital en bonne santé.

Voici comment cela s’est passé. Ils ont pris les dossiers médicaux, certains vieux de dizaines d’années.

Ces gens n’étaient plus à l’hôpital depuis 10, 15 ou 20 ans.

Ils ont pris tous ces vieux dossiers, afin que nous puissions facilement faire les calculs de tête, disons qu’ils en avaient 20 000 sur une vingtaine d’années.  Ils les ont répartis en 20 groupes de 1000 de manière aléatoire.

Puis, chacun de ces groupes à été divisé aléatoirement en deux groupes de 500.

Ce qu’ils ont fait ensuite à été de prier et utiliser leur intention de soigner un de ces groupes de 500, de les faire aller mieux, et ils ont utilisé le deuxième groupe de 500 comme groupe témoin. Ils n’ont rien fait sur ce groupe.

Ils se sont rendu compte qu’ils pouvaient réduire le temps moyen de séjour à l’hôpital du groupe auquel ils appliquaient leur intention et cela de manière statistiquement significative, c’est-à-dire que la probabilité que les résultats soient le fruit du hasard était de 2 à 3%.

95% est le seuil à atteindre pour qu’un événement soit statistiquement significatif.

Bref, ils ont réalisé cette expérience. Ce n’est pas si étonnant en soi. Des choses étranges, des événements improbables arrivent tout le temps.

Ce qui était vraiment surprenant est qu’ils ont répété l’expérience sur chacun des 20 groupes et que tous ont eu des séjours plus courts que le groupe témoin.

Là c’est surprenant. C’est comme jouer à pile ou face 20 fois et obtenir face 20 fois. Difficile à réaliser. C’est ce qu’ils ont obtenu.

Ces expériences ont été répétées de nombreuses fois, de manières différentes.

Des scientifiques ont utilisé 1 compteurs Geiger de chaque coté d’une source radioactive.

Une source radioactive se décompose dans une direction aléatoire donc chaque compteur Geiger devrait avoir le même nombre au bout d’un certain temps.

Et en fonction du temps que vous les laissez, vous aurez un certain décompte. Ils savaient ce que les statistiques devraient être.

Ils ont ensuite donné les données à un groupe pour qu'ils appliquent leur intention afin que le décompte de l'un des compteurs soit plus grand que celui de l'autre de manière statistiquement significative.

Ils s'attendaient à ce qu'il y ait une légère différence, donc ils savaient à partir de quand ils étaient au-delà de ce qui peut se passer normalement.

Et ils ont découvert que les gens pouvaient le faire. Ils pouvaient faire en sorte que le compteur de droite décompte plus que celui de droite ou inversement.

Ils ont généré des nombres aléatoirement, et ont regardé leur moyenne.

L'intention pouvait-elle influer sur cette moyenne?

Chacune de ces choses n'est pas surprenante, des choses bizarres peuvent arriver.

Mais quand vous les répétez (certaines étant plus hautes d'autres plus basses), elles devraient se comporter (en moyenne) comme prévu.

On dit causalité inversée car vous pouvez réduire la durée de séjour à l’hôpital de personnes qui l'ont quitté il y a 10 ans.

Comment expliquez-vous cela?

C'est déjà passé, ce groupe de personne est sorti plus tôt il y a 10 ans, était en meilleure santé parce que ces gens ont utilisé leur intention. C'est de là que vient l'idée de causalité inversée.

Il n'y a pas de causalité inversée. Les données qui décrivent ces gens, ces 2000 dossiers médicaux.

Ces données, en ce qui concerne la durée moyenne de séjour, était toujours dans le futur. Personne ne l'avait calculée.

Personne n'avait dit "voici la durée moyenne de séjour pour ce groupe".

Ils ont pris les données et les statistiques étaient dans le futur.

Tant qu'elles sont dans le futur, une intention focalisée peut changer les probabilités du futur.

Voila ce qu'il s'est passé. L'erreur a été de croire que les données doivent représenter ce qui arrive.

C'est ce qui doit se produire dans une réalité objective, mais dans cette réalité ça ne marche pas comme ça.

De même pour le compteur Geiger, il a compté ce qui arrivait.

L'erreur était de croire que ce qu'il avait fait est la même chose que ce que les données disent qu'il fait.

Les données sont dans le future. Tans qu'elles sont dans le future, elles peuvent être modifiées par une intention.

Nous venons d'expliquer les expériences qui ont rendu fou les scientifiques depuis près de 20 ans.

Il y a un robot au laboratoire de Princeton (PEAR's lab) qui se déplace de manière aléatoire.

Vous pourrez trouver ça sur le net, en avant ou en arrière, à droite ou à gauche.

Donc si vous le mettez sur une table ronde comme ils l'ont fait, et que vous le mettez en marche, il se déplace au milieu de la table et ne s'en éloigne jamais vraiment.

Tout est aléatoire donc il va aussi souvent dans une direction que dans une autre.

Puis ils ont demandé à quelqu'un de focaliser son intention pour essayer de le faire tomber de la table.

Ils ont demandé à un étudiant de faire cela. Cela ne prend pas longtemps, le robot se déplace et finit par tomber de la table.

Mais si l'étudiant n'est pas là, le robot peut rester sur la table des jours, des semaines sans jamais s'éloigner plus de 30 cm du centre de la table.

Là encore, les nombres aléatoire tirés sont dans le futur.

Votre intention peut changer les probabilité du futur. Elle peut changer ces probabilités très légèrement.

Elle les change un peu, puis encore un petit peu et ça s'additionne.

Examinons d'autres idées et exemples

Revenons à nos patients d'hôpital.

Prenons les données d'un nouveau jeu de 20 000 patients.

C'est une expérience qu'ils ont réalisé. Ils ont calculé les statistiques, divisé aléatoirement en 20 groupes de 1000 puis en 2 groupes de 500, soit 40 groupes.

Et ils ont mesuré la durée moyenne de séjours pour chacun.

Puis ils les ont donnés à ce groupe de rabbins pour qu'ils les changent.

Ce groupe ne savaient pas que les statistiques avaient été calculées. Ils devaient juste reproduire l'expérience. Ils n'ont pas pu le faire.

Ils n'ont rien pu changer, toutes les données étaient aléatoires.

Pourquoi? Les données étaient déjà là. Lorsque la particule est mesurée, Une fois qu'elle est dans cette réalité, elle doit rester une particule.

Une fois que les données sont mesurées, vous avez une cohérence historique. vous ne pouvez pas les changer.

C'est ce qui a été vérifié.

Une autre expérience, qui n'a pas été réalisée, qui pourrait être intéressante.

Vous prenez un nouveau groupe de 20 000 patients que vous répartissez en groupes

et au lieu d’analyser la durée moyenne de séjour de chaque groupe de 500,

vous calculez la durée moyenne pour les groupes de 1000, puis vous les divisez en groupes de 500.

Laissez les rabbins prier pour un groupe de 500. Pourraient-ils l'influencer?

Oui, mais regardez ce que vous avez créé. Vous avez créé une condition symétrique parce que vous savez que le groupe de 1000 a une certaine moyenne que vous avez mesuré. Elle est fixe.

Plus vous réduisez la durée moyenne de séjour d'un groupe, plus vous devez augmenter la durée de séjour du 2ème groupe.

Parce que c'est le seule moyen pour que la somme soit égale à celle du groupe de 1000.

Cette expérience n'a pas été réalisée, mais je suis confiant qu'elle vérifie cet effet.

Un autre point, les données peuvent entrer dans cette réalité et en sortir.

Reprenons un groupe de 20 000 patients.

Considérons que les statistiques ont été calculées, les groupes de 500 formés et les données obtenues.

Il serait impossible pour les rabbins d'influencer ces données.

Mais imaginons que le bâtiment qui contient les données brûle.

Ces données ont été obtenues à partir d'un serveur

Ils ont juste lancé un programme statistique pour obtenir ces données

Maintenant que ces données ont disparu, peuvent-ils reprendre ces mêmes données du serveur

Les donner aux rabbins pour qu'ils les changent? Oui.

Les données ne sont plus là. Tant qu'ils ne font pas l'analyse à nouveau, les résultats sont toujours dans le futur.

Vous voyez que ces données sont arrivées dans le présent et reparties vers le futur.

Retour vers le futur, voila qui rappelle un film.

C'est ce qui s'est passé. C'est à nouveau dans le futur et les rabbins peuvent à nouveau le modifier.

Ce n'est pas parce que ces données ont été connues, une personne ne peut pas se souvenir des 40 valeurs.

Si vous êtes intéressez par ce genre de choses, vous êtes peut-être allés sur youtube pour regarder le Dr Bill Taylor.

Il a réalisé une expérience dans laquelle une personne focalise son intention sur un bécher d'eau du robinet et mesure son pH.

Il demande à cette personne d'augmenter ou réduire le pH avec son intention,

puis il mesure le pH, et ainsi de suite.

Il est parvenu à modifier le pH d'un bécher d'eau du robinet d'une unité entière, d'environ 7 qui est un pH neutre jusqu'à 8 qui est très basique ou 6 qui est très acide.

Si vous vous y connaissez un peu en chimie, vous savez qu'une unité de pH est énorme. C'est un changement très important.

Comment est-ce-que ça marche?

C'est comme pour le robot qui tombe de la table.

Quand le pH de votre eau du robinet est à 7 (neutre),

cela ne veux pas dire que c'est uniforme.

Dans le vrai monde, tout bouge et change. Ces ions OH- et H+ qui déterminent le pH se recombinent ou se séparent de manière dynamique

Le graphique du pH de l'eau ressemble à ceci, est très irrégulier.

Il y a de l'aléatoire. Là ou il y a de l'aléatoire, de l'incertitude, une intention consciente peut modifier, comme pour l'incertitude du nombre de bière dans le réfrigérateur.

Là ou il y a de l'incertitude, une conscience peut manipuler les mesures futures.

Le devenir de ces variables incertaines.

Essentiellement, le pH augmente par incrément.

Vous ne pouvez pas avoir un grand saut.

Ils ne pouvaient pas réduire toutes ces durées de séjour à 1 heure

quand la moyenne pour ces séjours était de 6 jours.

Ils peuvent seulement modifier les données dans l'incertitude naturelle de l’événement. Sinon, vous enfreignez les règles.

Vous ne pouvez pas faire ça. Il n'est pas difficile d'en modifier un

Il ne peut arriver plus que ce qui est possible

Mais qu'il y en ait 20 à la suite vous renseigne qu'il y a quelque chose d'étrange qui se passe.

Vous pouvez seulement faire des changements dans ce qui est probable

C'est la nature de la réalité.

Une autre qui vient d'internet, cette personne qui gèle l'eau et la cristallise

vous l'avez peut-être vu sur youtube, un docteur japonais (Dr Masaru Emoto).

Il gèle de l'eau et il a une intention.

Il a des pensées positives ou négatives, il joue de la belle musique ou de la mauvaise musique,

Quand c'est une pensée positive ou de la belle musique, les cristaux sont jolis et symétriques.

Sinon, les cristaux sont des masses de glace sans forme.

Il a répété cela de nombreuses fois.

Que se passe-t-il? L'eau préfère-t-elle Bach à l'Acid Rock?

Non, C'est l'expérimentateur qui aime Bach et n'aime pas l'Acid Rock.

L'intention, la conscience est la seule chose active là-dedans.

C'est parce qu'il a une intention, il y a beaucoup d'incertitude dans la manière dont l'eau gèle. Vous savez qu'il n'y a pas deux flocons de neige identiques parce que quand l'eau gèle, la structure cristalline se forme avec beaucoup d'incertitude.

Vous pouvez modifier cette incertitude avec l'intention.

Parce que ceci nous montre que le monde est probabiliste et statistique plutôt qu'objectif,

le problème est que la science et ses méthodes scientifiques s'appliquent au sous-ensemble mais pas dans ces cas-là tente de reproduire des expériences comme celles de Bill Taylor et que ça ne marche pas.

Il y a plusieurs raisons à cela. La première est qu'ils n'ont pas la capacité d'avoir l'intention de changer quelque chose. Ils ne sont pas assez concentrés.

La deuxième est qu'il y a beaucoup d'intention contraire.

Cela change la probabilité dans cette direction.

Ils en concluent que le Dr Bill Taylor est un imbécile, qu'il se trompe ou qu'il falsifie les résultats.

Ses données sont fausses parce qu'on ne peut reproduire ses résultats dans un monde objectif.

Si on ne peut pas les reproduire, alors ce n'est pas vrai. De même pour ce scientifique japonais, il a été discrédité parce que des gens ont voulu vérifier l'expérience

et ça n'a pas marché. Mais il peut le faire quand il le veut.

C'est là que comprendre que le monde n'est pas objectif et que c'est juste un sous-ensemble

que c'est juste un cas particulier de la réalité plus large, la réalité subjective.

Pour rendre une réalité virtuelle interactive, il faut définir un espace virtuel.

Je vais faire le lien avec la science et nous conclurons avec un certain nombre de choses.

Imaginez que ceci représente de petits pixels de volumes.

Sur votre télé vous avez des pixels de surface parce que ce sont des écrans plats. Ceci est notre espace qui est constitué de pixels de volume.

Si vous voulez créer un jeu de réalité virtuelle, vous devez connaître la taille et la puissance que l'ordinateur doit avoir.

Et pour cela, vous regardez le nombre de pixel que vous avez, parce que chaque pixel a des données (couleurs et intensité).

et à quelle fréquence vous devez les mettre à jour. Cela vous dit de combien de mémoire vous avez besoin et quelle doit être la vitesse de l'ordinateur.

La réalité marche de la même manière. Pour mesurer cette réalité virtuelle dans laquelle nous vivons, nous devons connaître la densité de pixel et à quelle vitesse nous devons les mettre à jour?

Voici les pixels, et la vitesse à laquelle nous les mettons à jour, Souvenez vous de cette simulation qui avance par delta-t, c'est le taux de rafraîchissement.

et voici la taille des pixels, si nous avons des informations qui doivent y transiter

Elle doit passer par ce pixel, puis ce pixel, puis ce pixel... Elle ne peut le faire qu'une fois par delta-t. C'est la plus grande vitesse à laquelle vous pouvez transmettre de l'information dans le système.

C'est comme ça parce que si a un delta-t vous avez une information ici et au suivant elle est là, vous avez ce qu'on appelle une téléportation. Un objet disparaît d'un endroit pour apparaître à un autre.

Dans notre réalité, nous avons besoin d'une réalité virtuelle de base qui nous donne un espace homogène et isotropique.

Sinon, vous vivez dans une réalité semblable à un palais du rire. Si votre delta-t n'est pas constant, votre temps n'est pas

constant.

Si votre delta-v, la taille de vos pixels, n'est pas constante, vous prenez un bâton d'un mètre ici, il fera 1,5 mètre là. Si un

objet traversait votre écran, il se déformerait au fur et à mesure.

Nous n'avons pas une réalité distordue parce que cela affecterait la fiabilité du feed-back que nous recevons.

Si delta-t et delta-v sont constants, et que nous n'avons pas une réalité semblable à un palais du rire,

Vous prenez ce cube et vous avez un volume, vous prenez cette distance et vous la divisez par le temps, vous obtenez une vitesse.

Vous obtenez la vitesse de la lumière, qui est la vitesse la plus grande à laquelle quelque chose peut se déplacer de pixel en

pixel à chaque delta-t.

Nous venons de nous servir de cette idée de réalité virtuelle pour démontrer pourquoi la vitesse de la lumière est une constante.

Vous avez ici la théorie de la relativité. Elle est basée sur ce concept: la vitesse de la lumière est une constante. La

relativité restreinte se résume à un problème d'algèbre.

De nos jours, les scientifiques vous diront que si la vitesse de la lumière est une constante, ils ne savent pas pourquoi.

Il a aussi été démontré que les particules doivent suivre des répartitions probabilistes.

Tout est dans le futur. Ce n'est qu'une particule probable jusqu'à ce que vous fassiez une mesure.

C'est pour cela que les particules suivent des distributions probabilistes. Les scientifiques vous diront qu'ils n'en connaissent

pas les raisons.

Ils savent seulement qu'en faisant ce postulat, ils arrivent à la bonne réponse.

Vous venez de voir une super-théorie qui explique les deux éléments clés que sont la mécanique quantique et la relativité.

En cela, nous avons fait de la meilleure physique.

La théorie de la relativité est une conséquence logique de c constante. c constante est une conséquence logique de notre réalité étant digitale et virtuelle.

La grandeur de c représente une constante qui définit les exigences assignées au moteur de rendu. Elle donne au système étendu les caractéristiques de l'ordinateur nécessaire pour créer cette réalité.

Les physiciens recherchent une petite théorie du tout qui englobe la mécanique quantique et la relativité. Nous venons de voir un sur-ensemble qui le fait.

Nous pouvons donc finaliser notre grande théorie du tout, mais tout d'abord un résumé des résultats.

Résumé des résultats.

Nous représentons la conscience comme un système d'information digital auto-modifié qui évolue pour réduire son entropie

C'est une réalité virtuelle, la réalité physique en est un sous-ensemble. La physique et la métaphysique deviennent des parties

d'une théorie logique.

Qu'en est-il de la métaphysique? Nous avons dit que nous sommes "un", la conscience est la nature fondamentale de la réalité, nous

sommes tous connectés, l'amour est le but. Voila qui ressemble à de la métaphysique.

La philosophie orientale et la théologie ont été intégrées à la science.

L'amour et la spiritualité sont définis en terme d'entropie, le normal et le paranormal sont réunis, nous avons défini un but

fondamental à notre existence: grandir, aller vers l'amour, croître spirituellement. Ou réduire votre entropie si vous préférez

une vision scientifique.

Quelques résultats encore, quelles sont les différences entre la réalité physique et la réalité non-physique?

Il n'y en a pas. Quand vous êtes dans la réalité d'un rêve, il semble physique.

Quand vous êtes dans cette réalité, elle semble physique, quand vous êtes dans la réalité hors du corps, elle semble physique.

Tout le reste semble non physique. Que cela semble physique ou non est relatif à l'observation. Il n'y a pas de de différence fondamentale entre le physique et le non-physique.

En d'autres termes, ils sont tous physiques, les rêves ou cette réalité sont tous aussi physiques l'un que l'autre, ou bien ils sont tout deux non-physiques. Cela ne change rien. Il n'y a rien de fondamental dans le physique ou le non-physique.

C'est la prochaine relativité, où la réalité est fonction de l'observateur.

Le dernier point à aborder avant de conclure est le délai d'affichage..

Une réalité virtuelle a un problème de délai d'affichage.

Cela signifie que le serveur envoie des données mais votre système est lent et met du temps pour les traiter.

Nous avons ce problème avec la conscience. Ce qui est lent dans notre réalité, c'est nous. Les réactions électro-chimiques physiques par lesquels nous passons sont lentes comparées aux données, aux processus mentaux qui sont beaucoup plus rapides.

Je vais maintenant définir un grand 'C' et un petit 'c'.

La grande conscience, le grand 'C' est le système de conscience étendue.

Ce système est celui qui envoie les données. Vous recevez les données, vous les interprétez et vous avez ce que j'appelle votre conscience locale personnelle. C'est différent.

La conscience avec un petit 'c' n'est que l'ombre de la conscience avec un grand 'C'

Afin de supprimer ce délai d'affichage, il y a deux choses que vous pouvez faire: accélérer le processus, ou le déclencher plus tôt.

Soit vous êtes lent, soit vous êtes le dernier à recevoir les données. Dans World of Warcraft, votre système est plus lent que le serveur, et vous ne recevez les données que lorsque le serveur les a calculées.

Dans le système de conscience, nous ne pouvons pas changer la vitesse. C'est une conséquence des lois du système, de nos corps.

Nous avons des mécanismes électro-chimiques qui sont lents, on ne peut rien y faire.

Mais nous pouvons faire en sorte de ne pas être les derniers. Vous vous souvenez des bases de données du futur probable? Voici comment un système de conscience devrait marcher: il regarde ces futurs probables, et lance les réactions électro-chimiques avant même que les choix soient faits.

Puis ils arrivent au point ou le libre arbitre s'exerce et ou les choix sont faits. S'ils font un choix différent de ce qui a été

prédit, ils seront un peu maladroits parce que le corps commencera à faire quelque chose alors qu'ils ont décidé d'en faire une

autre.

Mais ça ne se produit pas la plupart du temps. Après que vous ayez fait votre choix, la Conscience génère les données qui créent

la conscience.

La conscience est à la toute fin du processus, le corps commence plus tôt. C'est comme cela que les choses plus lentes peuvent

démarrer plus tôt.

Cela nous renseigne sur certains éléments. Tout d'abord, si vous êtes incertains, vos choix sont plus difficiles à anticiper et

cela vous rend maladroit.

Voici un exemple: les athlètes. Un athlète de haut niveau vous dira que 80% de la performance est mentale.

Il doit être concentré sur le résultat. Quand cet archer tend son arc, il visualise sa flèche dans le mille. Il programme le futur

pour avoir le résultat qu'il veut. Il ne pense pas à sa technique, elle est une deuxième nature à ce stade. C'est comme cela pour

tout sport à haut niveau, un jeu mental.

Voici un autre exemple: disons que nous avons une planche en bois de 15cm de large. Nous pourrions tous la traverser sans tomber.

Prenez la même planche, placez la à 60m de hauteur. Combien d'entre nous la traverseraient sans tomber? Beaucoup moins. Pourquoi?

Parce que la peur nous rendrait maladroits.

Le système de futur probable ne peut pas rendre vos mouvements réguliers parce que vous avez peur, vous vous arrêtez, vous

redémarrez. Vous perturbez le fonctionnement du système et vous devenez maladroit.

Ce n'est pas le cas seulement pour la peur, être démotivé, ne pas être concentré vous rendra maladroit dans une moindre mesure.

Nous recevons tous ces données futures, mais pas forcement à un niveau intellectuel.

Je parle de moments très courts et d’événements électrochimiques très petits dans votre corps. Votre intellect n'en a pas conscience.

A quoi devons-nous nous attendre? Il y a eu une expérience réalisée en 1982 ou 1983 appelée Bereitschaftspotential (readiness potential)

Ils ont découverts qu'ils pouvaient mesurer la préparation au mouvement avec ou sans signal, mais le plus intéressant, c'est ce qui se passe avec signal

C'est à dire qu'ils font sonner une cloche, et quand vous l'entendez, vous levez la main droite.

Ils ont découvert en mesurant ces potentiels si petits que vous avez besoin d'appareils très sensibles, que le corps se prépare à bouger avant que la cloche ne sonne.

Ils n'ont pas su quoi en faire avant que Libet fasse des recherches plus tard et ne conclue que le libre arbitre n'existe pas car la conscience n'est pas responsable.

ce qui est faux, la conscience avec un petit 'c' n'est en charge de rien, elle est à la fin du processus. Cela vous montre que nous commençons des choses avant d'avoir des raisons de les faire.

Il y a d'autres exemples semblables: Dean Radin a montré que le corps réagit à des images dérangeantes plusieurs secondes avant que ces images n'apparaissent.

Les émotions, tout comme les actions physiques, sont des processus électrochimiques très complexes. Que cette émotion soit générée par une image horrible  ou une belle image, il y a différentes sécrétions créées par différentes glandes en différentes quantités pour générer ces émotions.

Et avec des sondes très précises, ils peuvent mesurer le début de ces processus. La personne n'en est pas consciente, elle ne sait pas qu'elle va lever la main ou que la cloche va sonner,

mais leur corps le sait parce que leur corps, pour éviter un délai d'affichage, agit plus tôt, en accord avec la base de donnée probable. Voilà qui explique ces expériences.

Tout ce que vous voyez en italique, n'est pas de moi.

C'est une liste du Dr Craig Hogan des expériences scientifiques inexplicables, répétables et bien documentées.

La causalité inversée.

Nous l'avons déjà abordée, je vais juste parler de ce que Craig Hogan  a relevé pour vous montrer

l'incompréhension générale. L'étude de la rétro-intention montre que l'intention a une influence sur un groupe de patients

cardiaques.

L'intention n'a pas d'influence sur les patients cardiaques. L'intention influe sur les données de ces patients cardiaques. Parce

qu'il croit que nous vivons dans une réalité objective, il pense que les patients ont été affectés.

Il mentionne le compteur Geiger. L'intention influe les clics du compteur. Les clics ne sont pas influencés, les données le sont.

Vous abandonnez cette vision objective selon laquelle les données illustrent ce qui est arrivé. Les données sont encore dans le

futur.

La conscience peut influencer les machines, générateur de nombres aléatoires ou autre. Là encore, elle n'affecte pas la machine,

elle affecte les données qui sortent de la machine.

L'examen physique de manifestations de la conscience a toujours échoué. Personne n'a jamais pu utiliser une forme d'énergie pour

interférer avec la télépathie, la vision à distance avec une cage de faraday, qui bloque toute activité électromagnétique. Ils

peuvent voir à distance aussi bien dans la cage de faraday qu'en dehors.

C'est logique, la conscience est non-physique. Un objet physique ne peut pas interférer avec elle.

Voila qui nous amène à la valeur de la théorie.

Malheureusement, dans le monde actuel, c'est suivant que cette théorie appuie les croyances actuelles. Mais nous savons que ce n'est pas la valeur d'une théorie. La valeur d'une théorie est définie suivant qu'elle explique ce qui est connu, ce qui est inconnu

Elle doit faire des prédictions, ces prédictions doivent être vérifiées par l'expérience. C'est ce qui défini une bonne théorie.

Vous voyez ici des choses paradoxales telles que l'effet placebo, la causalité inversée, ce genre de choses auxquelles nous pouvons donner une explication rationnelle.

Je ne vais pas m'occuper de cette longue liste. Nous avons appris comment l'intention modifie les distributions de probabilité

comme dans le PEAR Lab, comment la causalité inversée fonctionne, les fondements de la morale, qui se résume à savoir si vous

évoluez ou régressez, si vous progressez vers l'amour ou pas. La réincarnation, ce qui arrive après la mort,

Comment le psi, la guérison, ce genre de choses fonctionnent, "l'autre" du Dr Fredkins qui est le système de conscience étendue.

La conscience est l'ordinateur.

Nous arrivons à la fin de cette partie, vous allez bientôt pouvoir aller manger. Il me reste une chose que j'ai déjà mentionnée au départ: vous devez être sceptique mais ouvert d'esprit.

Pour l'instant, à moins que vous ne soyez familier de ce que j'ai abordé, vous DEVEZ vous poser cette question: "est-ce que tout ce qu'il a dit constitue une percée ou un délire? Est-ce réel ou pas?" Vous devez vous poser ces questions. Ce n'est pas une mauvaise attitude.

Ce n'est pas votre vérité tant que vous ne l'avez pas expérimenté. Ce que j'espère vous laisser n'est pas une croyance. Je voudrais vous laisser l'ambition ou la volonté d'aller voir par vous même. Voici qui conclut la première partie.