
Regroupement des étudiantes et étudiants de
Sociologie de l’Université de Montréal
Positions et mandats 2019-2020
20 février 2020
Cahier de positions du RÉÉSUM
- Fonctionnement du RÉÉSUM
- Que le RÉÉSUM s’engage à effectuer des dons votés en assemblée générale à des organismes ou projets en accord avec ses positions pour un total minimum de 500$ par année.
Janvier 2020
- Le RÉÉSUM encourage un modèle de démocratie participative et directe.
- Dans une optique d’amélioration de la représentativité,
- Que le CE du RÉÉSUM s’engage à effectuer une étude afin de déceler les causes de la faible participation aux assemblées générales et établisse un plan d’action basé sur les résultats afin de stimuler la participation.
À partir de mars 2014
- Politique intérieure (inter- assos, règlements universitaires)
- Que les étudiant·e·s du RÉÉSUM se positionnent contre l’utilisation de logiciels de détection du plagiat dans le cadre de leur cours, et fasse valoir cette position face aux instances plus élevées telles que la FAÉCUM et leurs assemblées départementales.
9 octobre 2013
- Que la FAÉCUM facilite l’accès à ses documents, notamment en permettant de rendre public ses documents d’intérêts général, dont ses règlements généraux et sa politique d’accès à l’information.
19 avril 2012
- Considérant les écarts de procédures des membres du bureau exécutif de la FAÉCUM constatés lors de différents conseils centraux, que le RÉÉSUM mandate ses délégué·e·s de se méfier des membres du bureau exécutif de la FAÉCUM en prenant une approche critique.
26 mai 2012
- Le RÉÉSUM demande que :
- Le RÉÉSUM propose systématiquement au congrès annuel de la FAÉCUM que le BE s’assoie dans la salle comme les autres délégué·e·s.
- Le RÉÉSUM proteste lorsque le BE prend la parole sans qu’une question ne leur soit adressée ou qu’il ait un tour de parole.
- Le RÉÉSUM demande que les conseils centraux débutent plus tôt si nécessaire pour ne pas limiter la durée des débats.
- Le RÉÉSUM demande au prochain congrès de la FAÉCUM de revoir les politiques de huis clos.
1er mai 2012
- Considérant que la création d’une association étudiante plus progressiste pourrait prendre du temps;
Considérant que des manquements grave aux principes de démocratie, de transparence, de liberté de parole, et d’égalité parmi les étudiantes et étudiants se font continuellement sentir dans les instances de la FAÉCUM;
Considérant que la FAÉCUM connaît un déficit structurel depuis plusieurs années et que celle-ci envisage d’augmenter les cotisations étudiantes;
Considérant que la FAÉCUM utilise l’argent des étudiantes et étudiants dans des placements sur les marchés boursiers auprès d’entreprises telles que Tim Hortons, IamGold, et Power Corp;
Le RÉÉSUM se positionne en faveur de plus de transparence dans le fonctionnement de la FAÉCUM, et que celle-ci mette notamment fin au huis-clos sur son budget;
Le RÉÉSUM demande à ce que les délégations n’aient pas seulement un rôle observateur face au budget annuel de la FAÉCUM élaboré par le conseil d’administration, mais que celles-ci aient un droit d’amendement, de proposition et de vote.
- mars 2013
- Politiques extérieures (environnement, droits fondamentaux, gouvernement, etc.)
- Que le RÉÉSUM étudie des moyens pour refinancer le système d’éducation universitaire qui ne passe pas par la tarification.
3 novembre 2011
- Que le comité exécutif du RÉÉSUM s’informe des structures administratives du réseau universitaire et son mode de gestion dans l’optique de prendre position pour réformer la structure administrative du réseau universitaire et en informe ses membres.
3 novembre 2011
- Que le RÉÉSUM se positionne contre toute loi limitant l’accès à des positions professionnelles dans la fonction publique ou parapublique sur la base de caractéristiques ou de signes religieux et que le RÉÉSUM fasse valoir cette position auprès des instances supérieures telle que la FAÉCUM.
Février 2020
- Que le RÉÉSUM s’oppose à toute hausse des frais de scolarité.
Septembre à Mars 2012
- Que le RÉÉSUM prenne position en faveur de la gratuité scolaire pour permettre une plus grande accessibilité aux études aux universitaires.
Septembre à mars 2012
- Que le RÉÉSUM se positionne en faveur d’une unité des associations nationales dans une perspective d’actions pacifiques, de négociations communes avec le gouvernement et du respect des opinions de leurs associations locales dans la lutte contre la hausse des frais de scolarité.
3 novembre 2011
- Que le RÉÉSUM invite la confédération et la fédération nationale le représentant à proposer lors des négociations à venir avec le gouvernement comme alternatives à une hausse des frais de scolarité pour le financement des universités; une taxation à 10 paliers d’impositions sur le revenu; la mise en place d’une taxe sur le profit et faire un moratoire sur la hausse.
27 mars 2012
- Que le RÉÉSUM invite la confédération et la fédération nationale le représentant à proposer lors des négociations à venir avec le gouvernement;
- Que le gouvernement prône une meilleure gestion des universités pour rééquilibrer le financement de la formation et de la recherche fondamentale.
27 mars 2012
- Que le RÉÉSUM se prononce contre la hausse éternelle que représente l’indexation.
20 mars 2013
- Que le RÉÉSUM se prononce contre toute tentative d’imposer la modulation des frais de scolarité.
20 mars 2013
- Que le RÉÉSUM soit solidaire des travailleur·euse·s en lutte.
27 mars 2012
- Que le RÉÉSUM mette de l’avant et défende les initiatives environnementales.
19 avril 2012
- Que le RÉÉSUM appuie les démarches visant l’amélioration du transport en commun et l’obtention d’un tarif réduit pour tous les étudiant·e·s inscrits à temps plein.
19 avril 2012
- Que le RÉÉSUM exige des états généraux sur l’éducation postsecondaire.
27 mars 2012
- Que le RÉÉSUM se positionne pour une meilleure qualité de l’éducation possible et pour la valorisation de la recherche fondamentale.
À partir de février 2012
- Que le RÉÉSUM exige l’alignement des droits de scolarité des étudiant·e·s étranger·ère·s et hors province sur ceux des étudiant·e·s québécois.
19 avril 2012
- Dans une perspective à long terme, le RÉÉSUM se positionne pour une baisse progressive des droits de scolarité, que ce soit par une politique de gel des droits de scolarité ou par une politique de gratuité scolaire afin de maximiser l’accessibilité aux études universitaires et de réduire les barrières financières et économiques.
À partir de février 2012
- Que le RÉÉSUM prenne position contre l’impôt postuniversitaire.
3 novembre 2011
- Que le RÉÉSUM prenne position contre le remboursement proportionnel au revenu.
3 novembre 2011
- Que le RÉÉSUM prenne position contre tous frais afférents qui ne soit pas négocié ou entendu par une association étudiante, le cas échéant.
À partir de février 2012
- Que le RÉÉSUM se prononce pour le crédit d’impôts pour les étudiant·e·s étranger·ère·s qui décident de s’établir au Québec.
3 novembre 2011
- Considérant que le RÉÉSUM refuse de se soumettre au carcan imposé par l’« entente » convenue le 5 mai entre le gouvernement et les associations étudiantes ;
Que le RÉÉSUM refuse d’emblée cette « entente » comme base de futures négociations.
8 mai 2012
- Que le RÉÉSUM prenne position en faveur de l’entente minimale discutée lors du rassemblement étudiant 2011[1] pour augmenter les chances de bloquer la hausse des frais de scolarité.
Septembre à mars 2012
- Que le RÉÉSUM se positionne contre la criminalisation et une réglementation abusive du droit de manifester, qui irait à l’encontre de la diversité des tactiques non-violentes.
8 mai 2012
- Considérant que les nouvelles modalités du plan de cours, y compris les évaluations, seront négociées uniquement lors de la reprise des cours, le RÉÉSUM exige que tout au long de grèves :
- Qu’aucun·e étudiant·e ne soit ni tenu ni invité de remettre des travaux ou des évaluations; ni en classe ni virtuellement.
- Qu’aucun·e étudiant·e ne soit pénalisé·e pour ne pas avoir remis des travaux ou des évaluations.
- Qu’aucun nouveau contenu de matière ne soit donné, y compris par des plateformes virtuelles.
- 4.Qu’aucune correction ne soit remise aux étudiant·e·s.
15 mars 2012
- Que le RÉÉSUM approuve les actions directes pacifiques et la désobéissance civique non violente comme moyen d’action pour la lutte contre la hausse des frais de scolarité.
28 février 2012
- Que le RÉÉSUM dénonce toutes formes de répressions contre le mouvement étudiant.
À partir de février 2012
- Le RÉÉSUM se positionne contre le sexisme, le racisme, l’homophobie, la transphobie, l’hétéronormativité et toutes formes de discrimination basée sur la religion.
Janvier 2020
- Le RÉÉSUM se positionne pour des pratiques sexuelles libres et consentantes, et rejette toutes formes de violences sexuelles, que ces violences soient physiques ou discursives.
Février 2020
- Le RÉÉSUM se positionne contre la culture du viol et tente de développer des moyens de la déconstruire.
Janvier 2020
- Le RÉÉSUM se positionne pour et encourage concrètement l’égalité entre les hommes, et les femmes et toutes autres identités de genre c’est-à-dire que :
le RÉÉSUM développe des outils féministes (comme la féminisation et la promotion de l’alternance hommes/femmes), qu’elle laisse place à des espaces de réflexions entre les membres de la communauté étudiante dans une perspective féministe, qu’elle supporte les luttes et les mouvements des femmes et qu’elle féminise ses statuts et règlements et l’ensemble de ses communications.
À partir de mars 2014
- Le RÉÉSUM se positionne pour la réduction de l’émission de gaz à effets de serre, la réduction de la dépendance au pétrole et l’utilisation d’énergie verte.
À partir de mars 2014
- Considérant que la marchandisation du savoir s’inscrit dans une perspective globale et impérialiste vers une économie de marché dérégularisée promue par des politiques d’idéologies néolibérales;
-Que le RÉÉSUM critique ce mouvement et dénonce :
La logique de l’impérialisme de division internationale du travail instrumentalisant l’éducation pour perpétuer le pillage des pays opprimés de la périphérie;
Une attaque d’une élite qui cherche à liquider les mesures sociales conquises par les luttes populaires;
La nécessité du capitalisme globalisé de coloniser de nouveaux marchés (éducation, santé) dans le contexte de crise économique présent;
-Que le RÉÉSUM soit solidaire des étudiant·e·s à l’international qui partagent nos principes.
-Que le RÉÉSUM soit solidaire des étudiant·e·s étranger·ère·s désirant résider et travailler au Québec à la fin de leur scolarité.
28 février 2012
- Que le RÉÉSUM s’oppose à toute forme d’assurance qualité.
- mars 2012
- Considérant que le RÉÉSUM s’oppose à toutes discriminations envers les étudiant.e.s;
Considérant que la notion de « liberté académique » est détournée par les institutions gouvernementales, universitaires et médiatiques pour n’y inclure que les droits professoraux;
Considérant que le gouvernement du Québec tentent de s’ingérer dans les affaires universitaires pour pousser un agenda raciste et anti-démocratique, le RÉÉSUM s’engage à :
- S’opposer à tout projet de loi et à toute loi, règlement interne ou recommandation de rapport menaçant la capacité des étudiant.e.s à contester leurs professeur.e.s ou leur institution d’enseignement;
- Adopter une position de méfiance face à toute tendance autoritaire et raciste du corps professoral et/ou de l’administration de l’Université de Montréal;
- Militer activement contre toute mesure contrevenant aux principes énoncés ci-haut.
Janvier 2022
3. 37. Considérant
- Environnement
- Que le RÉÉSUM s’oppose à tout projet d’oléoduc ou pipeline.
- Que le RÉÉSUM s’oppose à l’exploitation du gaz de schiste.
- Considérant que les actifs de l’UdeM dans le secteur des énergies fossiles, via le Fond de Dotation (FDUM) et le Régime de Retraite de l’Université de Montréal (RRUM), s’élevaient à 131,8 millions de dollars en 2015, Considérant qu’à ce jour, la direction de l’université s’est limitée à la promesse de diminuer de seulement 35% ses investissements dans les énergies fossiles, et ce d’ici 2030;
Considérant les positions adoptées par le RÉÉSUM en matière de défense d’initiatives environnementales;
Le RÉÉSUM appuie toute campagne revendiquant un désinvestissement total des fonds de l’UdeM dans les énergies fossiles et soutiens qu’un tel désinvestissement doit se faire dans les plus brefs délais, bien avant 2030.
Janvier 2022
- Démocratie directe
- Le RÉÉSUM condamne symboliquement tout·e délégué·e d’association étudiante qui exercerait son droit de vote en instance, sans un mandat clair, conféré par l’assemblée générale de son association et que soit demandée une question de privilège à chaque fois que des propos invitant à un vote sans mandat sont tenus.
Tout·e délégué·e du RÉÉSUM doit pouvoir expliquer ses votes sur les questions sur lesquelles il a interprété son mandat ou encore sur lesquelles il s’est prononcé sans mandat.
Le RÉÉSUM est pour une plus grande transparence des autres associations. Pour être cohérente elle doit pouvoir s’appliquer des règles de transparence. Cette position nous permettra de faire en sorte que les exécutants et exécutantes soient des portes paroles et non des chefs d’association.
19 mars 2014
- Que le RÉÉSUM reconnaisse l’existence du patriarcat, du racisme, des discriminations envers les identités sexuelles et de genres, des discriminations envers les classes populaires et moyennes, des discriminations envers les minorités religieuses et ce, dans une perspective intersectionnelle et ;
Que le RÉÉSUM s’oppose à toute proposition et mécanismes d’exclusion reproduisant ces inégalités;
Que le RÉÉSUM lutte au sein de son département pour une décolonisation des savoirs et qu’elle demande à la FAÉCUM de porter cette mission à l’échelle de l’Université de Montréal.
Février 2020
- Inclusion et culture de l’alcool
- Considérant que la majorité des activités organisées par la FAÉCUM et le RÉÉSUM au cours des dernières années s’inscrivaient dans la culture de l’alcool;
Considérant que le RÉÉSUM se veut une association étudiante inclusive et accessible à tous·tes;
Considérant que les activités gravitant autour de la consommation d’alcool peuvent rendre inconfortables et sont peu attractives pour les étudiant·e·s avec des enfants à charge, ceux et celles issu·e·s de religions minoritaires, les femmes et les LGBTQIA+* qui vivent plus souvent les conséquences de la culture du viol;
Que le RÉÉSUM se positionne pour une diversité d’activités culturelles permettant de tisser des liens entre ses membres et les membres d’autres associations étudiantes sans pour autant qu’elles n’impliquent la consommation d’alcool.
- Inclusion et mesures de réparation
- Considérant que les mesures de réparations visent à pallier les discriminations systémiques des populations minoritaires, et non à brimer les droits des populations majoritaires;
Que le RÉÉSUM se positionne pour les initiatives de mesures de réparation qui priorisent l’accès aux groupes marginalisés (personnes racisées incluant les autochtones, femmes, minorités religieuses, personnes à mobilité réduite, LGBTQIA+).
Que le RÉÉSUM milite pour un meilleur accès aux activités de la FAÉCUM pour budgetles personnes à mobilité réduite.
Février 2020
- Considérant que la FAÉCUM est une institution dont la légitimité démocratique repose sur le vote d’une poignée de délégué·e·s ne représentant qu’une portion minime de la population étudiante;
Considérant que la grande majorité de la population étudiante ne participe pas à l’élaboration des politiques de la FAÉCUM;
Considérant que les membres du B.E sont élus dans des élections souvent sans opposition où la majorité de la population étudiante n’est ni consultée ni informée des candidat·e·s et de leurs plateformes;
Considérant que ces mesures font de la FAÉCUM un appareil de représentation quasi-parlementaire et que ce système va à l’encontre des valeurs de démocratie directe du RÉÉSUM;
Que le RÉÉSUM s’abstienne de voter sur toutes propositions qui n’ont pas directement été adoptées en assemblée ou figurent dans notre charte.
Que le RÉÉSUM s’oppose à l’élection de tout candidat (e) qui se présente sans opposition.
Que le RÉÉSUM recherche d’autres modèles électoraux à présenter à la FAÉCUM.
Février 2020
- Considérant que la surconsommation est un important facteur de pollution que la décroissance est absolument nécessaire pour lutter contre l'urgence climatique;
Considérant que la FAÉCUM a une politique de développement durable;
Considérant que la lutte aux changement climatique est une lutte collective et non une question de choix individuels;
Que le RÉÉSUM demande à la FAÉCUM de revoir à la baisse la production et la distribution de matériel promotionnel afin de réduire leur impact environnemental lors de ses événements socio-culturels et lors de ses différentes campagnes de sensibilisation et d'information.
Que le RÉÉSUM continue de militer au sein de la FAÉCUM et par le biais d’actions directes pour rendre le budget accessible à tou.te.s, à la fois en principe et en pratique par le levé du huis-clos et la diffusion massive des renseignements non-sensibles.
Que le RÉÉSUM s’abstienne de voter pour un·e candidat·e sauf si sa nomination a été votée par les membres en AG.
Que le RÉÉSUM demande systématiquement le vote lors du congrès.
Que le RÉÉSUM demande un allègement des remerciements et des salutations de la part des membres du bureau exécutif.
Que les délégués du RÉÉSUM puissent utiliser des méthodes d’actions directes respectueuses pour protester contre les actions du congrès qui vont à l’encontre de nos valeurs et nos positions si ils/elles le veulent.
Février 2020
- Considérant que le processus d’affiliation de la FAÉCUM à l’UEQ est considéré comme antidémocratique;
Considérant que le processus d’affiliation de la FAÉCUM à l’UEQ est entouré d’un flou procédural et démocratique;
Considérant le manque de transparence et l’unilatéralité de la prise de décision de l’UEQ;
Considérant que la structure de l’UEQ ne correspond pas à celle de démocratie directe du RÉÉSUM;
Que le RÉÉSUM ne reconnaisse pas la légitimité de l’UEQ;
Que les délégué·e·s du RÉÉSUM ne participent pas à l’élection des membres du comité de coordination.
Février 2020
- Que le RÉÉSUM reconnaisse que le Canada est un État colonial d’établissement et qu’il s’oppose à toutes les violences perpétuées et perpétrées par cet État à l’encontre des individus qui s’identifient comme Autochtones et à l’encontre des nations autochtones.
Que le RÉÉSUM soutienne et encourage toutes les actions visant la décolonisation du département de sociologie et de l’Université de Montréal.
Février 2020
[1] Entente minimale : Une collaboration entre les associations nationales permettrait d’augmenter significativement nos chances de bloquer la hausse des frais de scolarité, mais une telle collaboration ne sera possible qu’à condition que chacune de ces associations respectent les trois clauses suivantes :
La clause de solidarité : Que chacune des associations nationales refuse de négocier avec le gouvernement si celui-ci exclut l’une d’entre elle.
La clause de non-recommandation : Que les associations étudiantes nationales s’engagent à recommander une proposition du gouvernement à ses membres afin de laisser réellement aux assemblées générales ou instances locales le dernier mot quant à la poursuite de la grève.
La clause de non-dénonciation : Que les associations étudiantes nationales et associations locales ç ne pas dénoncer dans les médias les actions entreprises par les autres organisations nationales.