Événements

874 Les Scandinaves s’établissent en Islande.

1944 Indépendance vis-à-vis du Danemark.

1996 Présidence de Olafour Ragnar Grimsson. Il encouragé activement l’expansion des banques.

2007

PIB et croissance 9,3 %.

Chômage 2,3%. Le plus bas taux historique.

2008 En octobre, effondrement du système bancaire hypertrophié (plus de 10 fois le PIB) dont les trois plus grandes banques du pays.

Faillite d'Icesave, filiale en ligne de la banque islandaise Landsbanki. Le gouvernement n'a pas assez de ressources pour renflouer les banques. Quelques semaines après, le taux de chômage monte à 10 %, le prix de l'immobilier s'effondre, la monnaie plonge et l'inflation se dresse.

Inflation 12,4 %.

2009 En janvier, Johanna Sigurdardotti, socialiste, devient premier ministre.

En février, 20 % des ménages endettés se retrouvent dans l'incapacité de rembourser leurs dettes. De nombreux simples Islandais voit la valeur de leur épargne disparaître.

La "révolution des casseroles" conduit le gouvernement de centre-droit et le Parlement à démissionner.

400 000 déposants britanniques et hollandais sont remboursés par leurs propres gouvernements.

Le 6 mars, à plus de 93 % (participation 63%), les Islandais votent par référendum contre le remboursement aux Pays-Bas et au Royaume-Uni de la dette de 3,5 milliards d'euros laissée par la banque en ligne Icesave. Ce remboursement serait revenu, pour chaque Islandais, à débourser pendant huit ans une somme d'environ 100 euros par mois.

Le 9 avril, pour la deuxième fois, les 230.000 électeurs islandais refusent à 60% (participation 75%) de rembourser la Grande-Bretagne et les Pays-Bas pour la faillite de la banque islandaise Icesave.

PIB et croissance :  -6,5%.

2010

PIB et croissance :  -4%.

Chômage Le chômage explose à 9,3 %.

2011 Fin novembre, élection d'une Assemblée constituante composée de 25 simples citoyens pour réécrire entièrement la Constitution de 1944 en tirant notamment les leçons de la crise financière de 2008.

PIB et croissance :  +2,5%.

Chômage : 7,2%

2012 Création du parti des Pirates (écologistes et libertaires).

Le 30 juin, élection présidentielle. Election de Olafur Ragfnar Grimsson pour un cinquième mandat. Le président de la République a un pouvoir très limité.

En octobre, approbation de la nouvelle Constitution par référendum (66%, participation 50%).

Chômage : 5%

2013 En avril, élections législatives.

2014

PIB et croissance 1,9 %.

2015

PIB et croissance 4 %.

2016 Le premier ministre, le chef de file des conservateurs, le président sont mis en cause parmi 600 Islandais dans les Panama papers.

Démission du premier ministre.

En octobre, élections législatives anticipées. 29 sièges pour la coalition de centre-droit et 27 pour les Pirates (écolo-libertaire) et le centre gauche. Faible participation.

En juin, élection à la présidence de Gudni Johannesson qui se présente comme apolitique. Il s’oppose au président sortant compromis dans les Panama papers. En Islande, le président a des prérogatives réduites.

En octobre, élections législatives anticipées. Faible participation (65 %). Pas de majorité mais percée des Pirates (27 sièges) face à la droite gouvernementale (63 sièges).

PIB et croissance 7,2%.

Chômage 3%. Plein emploi.

Inflation 1,7%.

Ressources Explosion du tourisme. La pêche est une des activités majeures du pays.

carte de l'Islande

© Inprecor/JR

Économie

Population

332.000 habitants. Reykjavik, la capitale, concentre l'essentiel de la population et de l'économie.

Ressources : tourisme, pêche, géothermie, réserves de pétrole offshore. La pêche bénéficie de la remontée vers le nord de la plupart des espèces (maquereau, morue) du fait du réchauffement climatique.