Abe no Seimei, super onmyôji de l’époque Heian

安倍清明、陰陽道のスーパースター

                Mayumi UEHIRA

Introduction

Abe no Seimei安倍清明 est une personne réellement vécu de 921 à 1005, c'est-à-dire au milieu de l’époque Heian (794-1185). Il se dit aussi « Abe no Haruakira ». Il est, dans l’histoire du Japon, un onmyôji陰陽師, le plus connu et considéré comme le plus puissant onmyôji. Les onmyôji 陰陽師étaient spécilsites de la voie de l’Onmyôdô陰陽道 qui signifie littéralement «La voie du  Yin et Yô ». La voie de l’Onmyôdô陰陽道 est à l’origine de la cosmonogie chinoise[1], introduite au VIe siècle avec les cinq sutras sacrés du confucianisme à travers du royaume de Paekche百済, un des royaumes de Corée. En incorporant l’ancienne culte de montagnes山岳信仰, le bouddhisme ésotérique 密教et le taoïsme道教, la voie de Onmyôdô陰陽道se développait originalement au Japon durant des siècles. Notamment grâce à  l’introduction du département Onmyô-ryô 陰陽寮dans le système politique de la cour impériale[2]. Ce département constistait en quatre bureaux : de l'astronomie (tenmon-do天文道), du Yin Yang陰陽道, de l'éphéméride暦道 et de l'annonce de l'heure漏刻. Et le personnel du département était composé d’un chef, un sous-chefs et plusieurs spécialistes (un maître de astronomie, un maître du Yin Yang, un maître de l’éphéméride, deux maîtres de l’annonce de l’heure et six onmyôji. Chaque spécialiste avait plusieurs étudiants-assistants. Il y avait environ soixante-dix personnes dans ce département. Ils observaient, examinaient et étudiaient les phénomènes atmosphériques, les astres, les éphémérides. Ils faisaient la divination en utilisant 50 baquettes en bambou (zeichiku筮竹) et 9 bâtons (sanki算木)[3] et la table spéciale et mystérieuse, appelée «rikujin shikiban 六壬式盤 »...  A travers de leur travail, ils créaient le calendrier officiel et les calendriers personnels, en fixant le faste et le néfastes dans le temps, l’espace, le relation humaine… Et ils repportaient à l’empereur les divinations et les prévisions de l’avenir sur l’Etat ou sur l’empereur. Par exemple, le jour de la cérémonie du couronnement ou le jour de l’abdication de l’empereur. A vrai-dire, les Onmyôji étaient les personnes importantes qui décident du sort de l’Etat en coulisse. 

Palais impérial

Plan de la capitale de Heian-kyô

  1. Seimei, personnage enrichi de nombreuses légendes mystérieuses

Abe no Seimei est connu aujourd’hui, grâce au manga « Onmyôji 陰陽師[4]» et à deux filmes de cinéma « Onmyôji 陰陽師[5]», sorties en 2001 et en 2003. Le manga et les films sont adoptés du roman « Onmyô-ji陰陽師[6]», écrit par YUMEMAKURA Baku (夢枕獏). Dans le roman, Abe no Seimei est décrit comme un héros contre les maux des ténèbres. En effet, ses images de héros mystérieux étaient inspirées de ses nombreuses légendes fabreuses, créées après sa mort et compilées dans les fameuses livres classiques de contes, tels que Konjaku monogatari 今昔物語, réalisé à la fin de l’époque Heian et Uji shûi monogatri 宇治拾遺物語, réalisé entre 1213 et 1219, au début de l’époque Kamakura 鎌倉時代(1192-1333)

  1. Légendes sur sa naissance

Même sa naissance est mystérieux. Ni son père[7], ni sa mère, ni son lieu de naissance[8] ne sont reconnus officiellement. Il y a plusieurs légendes sur sa naissance. Mais les choses communes sont d’après les légendes : sa mère était un renard blanc ayant un pouvoir magique. Elle vivait dans le sanctuaire de Shinoda no mori Kuzunoha Inari信太森葛葉稲荷神社[9] se trouvant dans les bois de Shinoda信太森 de l’actuel département d’Osaka. Elle s’appellaot Kuzunoha葛の葉 (feuille de marante[10]). Son père était Abe no Yasuna 安倍保名, vivant dans l’actuelle arrondissement de Abeno d’Osaka. Cette personne ne se trouve que dans les légendes. On ne trouve aucune trace sur lui dans les archives officielles. Une légende raconte qu’un jour, Yasuna se rendit visite chez un ami vivant à côté des bois de Shinoda. Il recela un renard blanc chassé par des chasseurs. Le renard blanc en se métamorphosant une femme très belle, vint auprès de Yasuna. Ils se marièrent et vivaient à côté de l’actuel sanctuaire shinto d’Abe no Seimei安倍清明神社[11]. On y trouve aujourd’hui une petite stèle désignant le lieu de naissance de Seimei dans ce sanctuaire.

                     

  1. Légendes sur sa première enfance

Il y a plusieurs épisodes légendaires sur sa premère enfance. L’une entre elles raconte que Seimei était un garçon qui aimait manger des araignées, des mille-pattes, des sauterelles… Sa mère, Kuzunoha en déplorait et lui disait : « Si tu continues à manger des petites bêtes, mon identité sera démasquée et je ne pourrai plus vivre à côté de toi.» En effet, son secret était décelé et elle le quitta en laissant un poème japonais, waka 和歌: « 恋しくば訪ねてもみよなる の森のみの葉 » qui signifie : « si tu te manques de moi, visite les bois de Shinoda d’Izumi, et trouve la feuille de marante plongée dans la tristesse ». Seimei se rendit avec son père aux bois de Shinoda et chercha sa mère. Celle-ci lui apparut et lui dit qu’elle ne pouvait pas retourner chez eux. Elle se transforma en renard blanc et disparut éternellement en laissant à son fils un pouvoir magique. C’est un pouvoir de comprendre les choses que les hommes ordinaires ne comprennent pas. C’est un pouvoir de manipuler les êtres diaboliques appelés « shikigami 式神» ou « shikijin式神».                         


  1. Légendes sur son adolescence

Ses plusieurs légendes racontent que Seimei avait déjà des pouvoirs mystérieux dès son adolescence. Premièrement, Seimei pouvait voir les choses et les êtres qu’on ne voit pas matériellement. Lorsque Seimei accompagna Kamo no Tadayuki, son maître de la voie Onmyô-dô dans une nuit, il vit s’approcher une troupe de diables. Son maître semblait s’endormir dans une voiture tirèe par un bœuf. Seimei le réveilla et lui annonça l’approche de diables. Tadayuki le remerçia et ils se sauvèrent en se mettant dans un champs de force invisible. Tadayuki remarqua ainsi le talent exceptionnel de Seimei et lui transmit tous les arcanes de l’Onmyô-dô.

Deuxièmement, il alla à Ryûgûjô竜宮城(palais du royaume sous-marin). Lorsqu’il se rendit à la fête d’un sanctuaire, des enfants maltraitèrent un serpent blanc et Seimei le leur libéra. Le serpent blanc était la métamorphose de la princesse Otohime乙姫 de Ryûgûjô. Pour remercier à Seimei, elle l’invita au palais sous-marin. On lui appliqua une pommade mystérieuse sur ses oreilles. Désormais, il pouvait comprendre le bavardage des oiseaux. Plus tard, ce pouvoir lui aida à acquérir un rang et à le rendre célèbre comme un Onmyôji talentueux . Une légende raconte : « Un jour, un corbeau vint de l’est et un autre, de l’ouest. Ils commencèrent à bavarder sur une maladie grave de l’empereur. Seimei entendit inconsciemment ce bavardage. Un oiseau parla qu’un serpent et une grenouille se battaient, depuis la construction du nouveau palais, sous la base du pilier nord-est et que ce conflit rendit malade l’empereur. Seimei se rendit tout de suite au palais impérial, enleva les bêtes. L’empereur s’établit immédiatement. »

  1. Principales légendes de Seimei comme Super Onmyôji

De nombreux légendes créées après la mort de Seimei témoignent qu’il était onmyôji hors de pair.

On dit que Seimei utilisait trois types de shikigami : les premiers sont les douze divinités de la voie de l’Onmyô-do陰陽道 et les

esprits naturels[12], les deuxième sont les petites poupées en bois ou en papiers manipulées par des formules incantatoires, et les troisièmes sont les shikigami appelé « gôhô dôji 護法童子» que Seimei aqcuit par la suite de ses entrainements du bouddhisme ésotérique (mikkyô密教) et du shugendô修験道[13] dans les montagnes de Nachi那智山.  

 

 

  1. La carrière de Seimei d’après les archives officielles

Nous pensons d’après le manga, le roman et le cinéma que Seimei était un jeun homme beau, svelte et au teint clair. Cependant, il n’y a aucune trace écrite sur sa jeunesse. On trouve son nom pour la première fois dans les archives officielles, lorqu’il avait déjà quantaine d’années. Mais, il était encore étudiant assistant du bureau de l'astronomie (tenmon-dô天文道). Il devait passer toutes les nuits à observer les étoiles. Lorsqu’il devenait le chef du bureau de l’astronomie, il avait plus de cinquante ans. A l’époque, on fêtait sa longévité à l’âge de cinquante ans. Dans ce cas, Seimei déployait

toutes ses activités après l’âge de cinquant ans.

  1. La prière contre les maladies.

Seimei n’était pas issu de la famille d’onmyôji. Mais avec ses efforts, il devenait plus qu’un onmyôji ordinaire. Il a eu un pouvoir puissant à partir d’un fléau qui changea complètement l’esprit des gens. D’après l’œuvre historique « Nihon Kiryaku 日本記略», une grande épidémie ravageait la capitale à partir de 993. La ville était innondée de milliers de morts. On essayait les sortir de la capital en les jetant dans la rivière de Kamo. Mais les cadavres étaient si nombreux que la rivière en était bouchée. En 995, l’épidémie avait pénétré dans la cour impériale et il y avait 63 victimes. De plus, les incendies détruisaient fréquemment la capitale. Les gens ne pouvaient pas comprendre ces fléaux. L’Ôjô Yôshû往生要集 en trois rouleaux peints fut réalisé en 985 par Genshin源信, moine du mont Hiei 比叡山. Cette œuvre démontre les images des enfers qui n’avaient pas connu que peu de prêtres bouddhistes avant sa parution. Ces images infernales se déroulaient réellement et quotidiennement devant les habitants de la capitale. On pensait que les oni, êtres diaboliques venaient des enfers à ce monde, répondaient l’épidémie et tuaient des gens.

Seimei proposa de faire la prière au roi des enfers de la voie Onmyôdô, pour chasser les oni. Le roi s’appelle Taizan Fukun泰山府君[17] qui est, d’après Seimei, plus fort qu’«Enma閻魔王», le roi des enfers bouddhistes. Seuls les onmyôji pouvaient communiquer avec le roi Taizan Fukun. Seimei faisait beaucoup de prières au Taizan Fukun et sauvait la vie des personnes importantes comme la mère de l’empereur, voire même des prêtres bouddhistes. Son pouvoir de prière était tellement puissant qu’il fut décrit plus tard dans un rouleau peint.

 

  1. Seimei, conseiller des nobles

Les gens de l’époque Heian pensaient que les maladies et les choses invisibles ou imcompréhensibles étaient apparue soit par une malédiction d’une personne ou animaux vivants ou morts, soit par des êtres diaboliques. En effet, c’est une époque des ténèbres. Les malédictions étaient fréquents. On trouve même aujourd’hui, dans des puits anciens, des fétiches sous forme d’une poupée, utilisées pour jeter une maléfice. On engageait parfois un onmyôji pour jeter une malédiction ou pour annuler des malédictions. Les batailles de malédictions infestaient en effet sans cesse la capitale.

 A l’époque, les prêtres du bouddhisme ésotérique élargissaient leur influence dans la prière contre les maladies ou les malédictions. Les onmyôji, spécialistes de divination, étendaient leur activités dans cette sorte de prière. Et ils devenaient personnes indispensables pour des nobles, c'est-à-dire le conseiller des nobles. D’après leur journal, les nobles dépendaient sur la divination d’onmyôji dans la vie quotidienne. Lorsqu’ils sortaient, il avaient peur d’un accident. Ils s’inquiétaient notamment de leurs jours et directions néfastes ou fastes. Les nobles puissants avaient leur propre onmyôji.

Fujiwara no Michinaga藤原道長 (966-1027) avait un très grand pouvoir politique à l’époque. Il avait donc beaucoup d’enmies et s’attirait beaucoup de jalousies et de ressentiments. Dans son journal manuscrit[18], on trouve plusieurs fois le nom de Seimei. On comprend combien Michinaga avait confience en Seimei. Michinaga fit même faire la divination par Seimei le jour d’entrée de sa fille dans la cour impériale comme l’impératrice.    

  1. Seimei protégeait la capitale de sa manière

Il y a mil an, le palais impérial se trouvait plus ouest que sa place actuelle. La maison de Seimei se trouvait dans la direction nord-est du palais (voir le plan de la capitale). On dit que Seimei le défendait tous les fléaux, venant de cette direction maléfique.

Seimei vécut vieux, il mourut à l’âge de 85 ans. Jusqu’à sa mort, il pratiqua les prières contre le mal spirituel, même s’il était déjà en retraite. En 1001, la cérémonie de Tsuina追儺の儀 fut abstenue en raison de la mort de la mère de l’empereur. Les citoyens devaient se mettre en deuil. La cérémonie de Tsuina追儺の儀[19] avait lieu généralement à la veille du Nouvel An dans la cour impériale. Elle consiste à chasser les onipour fêter le Nouvel An. Donc, pour les Japonais de l’époque Heian, elle était indispensable. Mais, d’après les archives, Seimei osa la présider dans sa maison en ignorant l’ordre impérial. Personne l’accusa. Plutôt on le glorifia en décrivant qu’il était expert en voie de l’onmyô. Ainsi, Seimei repoussa-t-il l’inquiétude des habitants de la capitale.

Nous pouvons assister la cérémonie de tsuina de l’époque Heian au sanctuaire Heian Jingû平安神宮 au 3 février. Dans cette cérémonie, les onmyôji chassent les oni en les insultant comme « Oniyarô鬼野郎 » et par les flèches.    

  1. Le succès des descendants de Seimei
  1. Le clan de Kamo賀茂

Le département Onmyô-ryô陰陽寮 avaient été dirigée par les membres du clan Kamo, considérés comme déscendants d’ En no Gyôja役行者(appelé aussi En no Ozuno役の小角[20]). Celui-ci est considéré comme le fondateur de la voie de Shugendô修験道. Les Kamo avaient aussi un autre ancêtre très connu, Kibi no Makibi吉備真備(695-775). Kibi no Makibi était un homme politique de l’époque Nara. Il était également considéré comme un onmyôji ayant acquit les arcanes de la voie de l’Onmyôdô. Il y a une légende que Makibi appaisa l’esprit maudit de Fujiwara no Hirotsugu藤原広嗣[21]. Mais Abe no Seimei était exceptionnellement talentueux, Kamo no Yasunori賀茂保憲, le chef du département Onmyô-ryô陰陽寮lui céda le bureau de l’astronomie (tenmon-dô天文道).

  1. Les succès de ses descendants

  Seimei avait deux fils : Yoshihira 吉平et Yoshimasa吉昌. Yoshimasa 吉昌, un de ses fils devenait en 1004 le chef du département Onmyô-ryô陰陽寮, à l’âge de 49 ans. C’est la place que même Seimei ne pouvait pas avoir et il devait en être fiers. Cependant Yoshimasa mourrut assez tôt. Yoshihira, un autre fils de Seimei n’avait pas doué en voie onmyo-do autant que son frère. Mais ses descendants étaient talentueux et prenaient graduellement les postes les plus élévés dans le département Onmyô-ryô陰陽寮dans la cour impériale. Et les gouvernement de guerriers de Kamakura鎌倉et de Muromachi室町, ainsi que les seigneurs de l’époque des Provinces en guerre戦国時代 comptaient sur eux. Il se nommaient Tsuchimikado土御門, tiré du nom de leur quartier dans la capitale de Kyôto. Au milieu du XVIe siècle, la famille de Kamo賀茂 s’était étainte. La seule place du voie de l'éphéméride暦道 occupée par les Kamo étaint cédée également aux Tsuchimikado à l’époque d’Edo江戸時代. Et ceux-ci influençaient tous les maîtres onmyôji陰陽師 du pays et pratiquaient tous les rites de la voie Onmyô-do, organisés par la cour impériale et par le gouvernement du Tokugawa徳川. Ils monopolisait aussi la création du calendrier officiel du pays.              

Conclusion

Deux ans après la mort de Seimei, l’empereur Ichijô 一条天皇(r. 986-1011) fit construire un sanctuaire pour glorifier ses grands exploits dans un lieu où il y avait sa maison. Ce sanctuaire devient l’actuel sanctuaire de Seimei à Kyôto. Et quelques dizaines d’années après sa mort, ses légendes furent déjà créées. Elles le haussa comme le héros des ténèbres et l’omnyôji sans pareil. Il existe aussi les pièces de théâtre  et théâtre kabuki歌舞伎 sur lui et sur ses parents. La populalité de Seimei revenait plusieurs fois dans l’, probablement aux époques inquiétantes comme aujourd’hui.

Bibliographie :


[1] Fondée sur la théorie du Yin Yang wu xing 陰陽五行(les Cinq Agents ou phases)

[2] Voir mon texte du « Kyoto, l'ancienne capitale protégée de la géomancie »

[3] Utilisés pour la numération de bâtons en Chine

[4] 13 volumes, sortie initiale 1993 – 2005 en version japonaise

[5] Adopté du roman de Baku Yumemakura et inspiré du manga. Réalisateur : Yôjirô Takita,  

[6] L’édition du livre de proche en 1991.

[7] Aujourd’hui, on pense que Abe no Haruki安倍益材 ou Abe no Masuki安倍春材 pouvait être son père.

[8] Il y a en gros 2 candidats pour son lieu de naissance : l’actuel arrondissement d’Abeno de la ville d’Osaka, la ville de Sakurai dans le département de Nara,

[9] L’adresse : 2, Kuzunoha-cho, la ville de Izumi, préfecture d’Osaka.

[10] On l’appelle aussi arrow-root.

[11] L’adresse : 9-4, Motomachi, Abeno, Abeno-ku, Osaka city.

[12] Comme des fées en Europe.

[13] La voie de Shugendô est une religion, établie à la fil de l’époque Heian. Les pratiquants s’entrainent au fond de montagnes pour acquérir un pouvoir spirituel 霊験reigen, c'est-à-dire un boudda ou une divinité lui prête un pouvoir miraculeux à aider aux gens.

[14] Fujiwara no Michinaga (966-1027), fit marier ses filles à des empéreurs et devint le grand-pères d’empereurs de la génération suivante. Il arriva jusqu'au premier ministre de l’Etat et il était au sommet de la gloire à cette époque.  

[15] Construit en 1022, mais détruit par l’incendie pendant l’époque Nanboku-chô.

[16] Plusieurs légendes racontent qu’Ashiya Dôman était rival de Seimei.

[17] Ce roi est d’origine taoïsme. On dit qu’au pied du Mont Taizan (mont imaginaire), il y avait un monde des morts, dirigé par un roi Fukun.  

[18] Son journal « Midô Kanpaku-ki 御堂関白記»est le trésor national.

[19] La cérémonie de tsuina 追儺fut introduite sous la règne de l’empereur Monmu de Chine. Dans le Japon ancien, elle avait lieu dans la cour impériale. Actuellement, elle a lieu dans de nombreux sanctuaires shinto et temples bouddhistes. Et le mamemaki 豆まき(lancer les soja) est une partie de la cérémonie.  

[20] Il a vécu durant l’époque Nara. Il s’entrainaient dans les montagenes pour obtenir le pouvoir spirituel. Il pratiquait l’oraison et la magie.

[21] Selon le livre classique : Konjaku monogatari 今昔物語