Palestine Israël (Inprecor)

1946 - 1949 La Nakba

1960 - 1969

1970 - 1979

1980 - 1989

1990

1993 200 000 colons en Cisjordanie et à Jérusalem-Est (500 000 en 2015).

1994 Accords d’Oslo. Création de l’Autorité palestinienne (AP).

1995 Le 17 mai, résolution des Nations unies réaffirmant que les mesures d'expropriation prises par Israël à Jérusalem-Est ne sont pas valables.

Le 4 novembre, assassinat du premier ministre Yitzhak Rabin par un religieux extrémiste lors d’une manifestation en faveur du processus de paix.

En novembre, Shimon Peres assure l'intérim de premier ministre.

1996 Alors que Shimon Peres est premier ministre, bombardement par l'aviation israélienne du village libanais de Cana, 106 réfugiés sont tués.

Netanyahou chef du gouvernement (- 1999).

1998 Population 190 000 colons en Palestine.

2000 En juillet, sommet de Camp David (Clinton, Arafat, Barak). Échec au bout de 15 jours de discussions.

A la mi-août, Ehud Barak, élu par le mouvement pacifiste pour faire barrage à Netanyahou, fait une OPA sur le parti travailliste et rejoint les positions du Likoud en déclarant qu’il n’existait pas de partenaire pour la paix.

Le 28 septembre, Sharon, chef de la droite israélienne, vient parader sur l'esplanade des mosquées (Al-Aqsa) avec quelques centaines de policiers. Cette provocation est à l'origine de la Deuxième Intifada dire d’Al Assa (- 2005). La population de Gaza et de Cisjordanie se soulève pour exprimer sa colère contre la poursuite de l'occupation israélienne, de la colonisation et de la répression.  

En octobre, la deuxième Intifada est écrasée par Israël, qui va en outre marginaliser Yasser Arafat, considéré comme trop réticent à signer un accord de reddition définitive. Le port de Gaza est détruit et fermé.

Population Entre 1993 (accords d'Oslo) et 2000, le nombre de colons israéliens en territoires occupés a doublé.

2001 En janvier, rencontre de Taba.

En février, l’arrivée au pouvoir du général Sharon (60 % des suffrages) sonne le glas d'un espoir de règlement pacifique.

 

2002 Le 9 mars, un militant du Hamas déclenche sa ceinture explosive dans un bar de Jérusalem faisant 11 morts.

En avril, l'armée israélienne occupe la Cisjordanie et ratisse villes, villages et camps de réfugiés pour écraser la résistance palestinienne. Les Palestiniens du camp de Jenine opposent une farouche résistance aux troupes israéliennes qui vont utiliser tanks, bulldozers, hélicoptères et mitrailleuses lourdes au coeur d'une zone ultra-densément peuplée. 52 morts.

Début de la construction du mur de séparation. Il ne suit pas la ligne verte (ligne de démarcation de l'armistice de 1949).

2003 En juin, Israël et les États-Unis favorisent l'ascension de Mahmoud Abbas (Abu Mazen) qui participe à un sommet avec Bush et Sharon, alors qu'Arafat est enfermé à Ramallah.

En septembre, mort d’Eward Saïd.

2004 Assassinat d’Ahmes Yassine, guide spirituel du Hamas, par les Israéliens.

Le 11 septembre, mort de Yasser Arafat. Mahmmoud Abbas du Fatah est élu président de l'Autorité palestinienne.

Démarrage de la campagne BDS à l’initiative de la société civile palestinienne.

2005 Le 9 janvier, Mahmoud Abbas est mal élu président de l'Autorité palestinienne (participation relativement faible, pas de candidat du Hamas). Mustafa Barghouti, un des fondateurs du mouvement BDS, est élu à la deuxième place.

En septembre, retrait, décidé unilatéralement par Sharon, de l'armée israélienne et de 8.000 colons de Gaza. Israël maintient cependant un contrôle strict des frontières et continue à y pratiquer des raids.

Shimon Peres abandonne la tête du Parti travailliste au profit d’Amir Peretz, chef du syndicat Histadrout. Peres rejoint Kadima, Parti créé par Ariel Sharon.

2006 Le 25 janvier, Mahmoud Abbas ayant besoin d'une légitimité parlementaire pour faire accepter un accord avec Israël, des élections législatives sont organisées. Les Palestiniens élisent un parlement largement dominé par le Hamas, organisation ouvertement hostile au processus négocié et prônant la poursuite de la résistance, y compris armée. Sa majorité au scrutin s’explique bien plus par le rejet de la corruption du Fatah que par l’adhésion à un État islamique et à l’application de la charia.

2007 En mars, le Fatah et Hamas forment un gouvernement d'unité sous les auspices de l'Arabie Saoudite, mais il est traversé de vives tensions.

Le 15 juin, suite à l'échec de la tentative de coup d'État conduite à Gaza par le député du Fatah, Mohammad Dahlan, le président Abbas décrète l'état d'urgence et nomme, en lieu et place du gouvernement dominé par le Hamas, un nouveau cabinet dirigé par Salam Fayyad.

Guerre Fatah - Hamas. 

Le Hamas prend le contrôle de la bande de Gaza et chasse le Fatah.

Les États-Unis, l'Union européenne et Israël organisent le blocus de Gaza qui paralyse l'économie de Gaza. Israël filtre l'entrée de chaque denrée, machine et matériau de construction.

2008 En décembre, opération "plomb durci", offensive dévastatrice de l'armée israélienne sur Gaza. Plus de 1.400 morts Palestiniens majoritairement civils (13 soldats Israéliens tués). Un très grand nombre d’habitations et d’édifices publics sont détruits ainsi que la plupart des infrastructures fournissant les services de première nécessité. Un tiers environ des terres agricoles sont rendues inexploitables. Une grande partie des bâtiments publics et de nombreuses maisons sont laissées en ruine. Le Hamas en sort renforcé.

2009 En février, élections législatives en Israël.

Le 17 avril, Bassem Abu Rahma, militant anticolonialiste palestinien du village de Bil'in, est assassiné par tir tendu de grenade lacrymogène israélien, lors de la manifestation hebdomadaire contre le Mur. Il est le 18e de ce combat contre la construction du Mur, mené conjointement depuis 2004 par des Palestiniens, des Israéliens et des militants internationalistes.

En août, Plusieurs militants et cadres de gauche organisent une conférence internationale à Ramallah, affirmant vouloir, au-delà des clivages traditionnels entre les organisations de gauche, poser les bases d'une nouvelle gauche palestinienne, nationaliste, démocratique et progressiste un front appelé Tayyar.

Congrès du Fatah à Bethléem. Les militants du Fatah, acteurs de la lutte de libération, sont très minoritaires au sein de la nouvelle direction. La majorité du Comité Central du mouvement se compose en réalité d'anciens conseillers d'Arafat, de conseillers d'Abu Mazen, d'ex-responsables des forces de sécurité, « négociateurs », hauts fonctionnaires.

Ressources Découverte de gisements de gaz à une centaine de kilomètres des côtes.

2010. Le 13 mars, Netanyahu déclare que même en cas d'accord avec les Palestiniens, il est exclu qu'Israël renonce à son contrôle sur la vallée du Jourdain.

 Le 31 mai, des commandos israéliens attaquent en haute mer la flottille pour Gaza, dont le navire turc Mavi Marmara,  faisant 10 morts parmi les passagers dont certains avec des balles tirées à bout portant et dans le dos.

2011 Le 15 mai, pour commémorer la Nakba, des Palestiniens du Liban et de la Syrie se rassemblent à la frontière avec Israël. Les militaires israéliens tirent sur les manifestants, faisant au moins douze morts.

En octobre, la Palestine est admise comme membre de l’Unesco. Du coup, les Etats-Unis quittent l’Unesco.

Gilad Shalit, détenu plus de cinq ans par le Hamas à Gaza, est échangé contre 1 027 prisonniers palestiniens.

En juillet et octobre, un demi-million d'indignés israéliens descendent dans la rue pour manifester contre la pauvreté (érosion des salaires, prix des logements) et pour la justice sociale.  

« mouvement des tentes », mouvement de protestation contre la vie chère.

En septembre, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas remet au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon une demande de reconnaissance de la Palestine par le Conseil de sécurité, le Royaume-Uni et la France s’empressent de déclarer qu’ils s’abstiendront.

En octobre, La palestine adhère à l’Unesco.

Budget Les deux-tiers des recettes budgétaires de l'Autorité palestinienne qui servent, entre autres, à payer les salaires des fonctionnaires (140 000 personnes), les frais d'éducation, de santé, etc. sont constitués par les droits de douane et de TVA prélevés sur les produits destinés aux Palestiniens par Israël et qui transitent par les ports et aéroports israéliens. Avec l'adhésion de la Palestine à l’Unesco, Israël, en représailles, décide de ne plus rembourser cet argent qui appartient aux Palestiniens.

Chômage 5,7 % en Israël.

2012 Le 6 février, les princes du Qatar président à la signature d'un accord de réconciliation entre le Hamas et le Fatah. Le chef du mouvement Hamas, Khaled Mechaal, rompt avec Bachar Al-Assad, son ancien bienfaiteur, pour se placer sous la tutelle du Qatar.

A partir du 14 novembre, assaut militaire israélien (“Plier de défense”) contre Gaza pendant huit jours (162 morts palestiniens, la plupart civils, 6 Israéliens tués). Morsi joue les médiateurs.

La Palestine est reconnue comme Etat non-membre de l'ONU.

Population  500 000 colons sur l'ensemble des territoires occupés.

A Jérusalem-Est, 35 % des terrains appartenant aux Palestiniens ont été expropriés.

2013 Dans l’année, +123 % de logements mis en chantier dans les colonies de Cisjordanie. Cette colonisation sabote une solution de paix à deux Etats sur les lignes de 1967.

En février, Samir Issawi, palestinien de Jérusalem, âgé de 34 ans, en grève de la faim depuis plus de 200 jours, agonise dans l’hôpital de la prison de Ramla. Par cet acte il veut dénoncer la détention administrative sans procès et les conditions de son emprisonnement par Israël.

Affrontements suite à la mort, le 23 février, du détenu, Arafat Jaradat, 30 ans, des suites de tortures.

Affrontements en avril en Cisjordanie suite à la mort pour manque de soins de Maisara Abou Hamdiyeh, prisonnier palestinien.

Déficit budgétaire d'Israël : 4,2% du PIB.

Chômage Gaza : 25 % dont 47 % chez les jeunes, un des yeux le plus élevés du monde.

Pauvreté 53% des Arabes israéliens vivent sous le seuil de pauvreté.

2014 Le 23 avril, accord de réconciliation entre le Fatah de et le Hamas. Changement de cap du Hamas qui opte pour une ligne plus modérée. Le gouvernement d’Israël “refuse” cet accord.

En juin, formation d’un gouvernement palestinien d’union nationale avec le soutien du Fatha, principal parti de l'Autorité palestinienne (AP), et du Hamas. Le gouvernement d’Israël refusé de le reconnaître.

Le 10, enlèvement et meurtre de 3 jeunes colons auto-stoppeurs en Cisjordanie. Le gouvernement israélien utilise ce prétexte pour lancer une gigantesque opération de ratissage et arrêter de nouveau une grande partie des prisonniers palestiniens qui avaient été libérés en échange de Gilad Shalit. Le jeune Muhammad Abou Khdeir est brûlé vif par 3 colons.

En réaction à la réconciliation palestinienne entre Hamas et l’AP, le 8 juillet, expédition meurtrière “bordure protectrice” de l’armée israélienne contre Gaza. Des hôpitaux, des mosquées et des écoles sont bombardés. Des centaines d'entreprises sont détruites. Le massacre fait 2 251 morts Palestiniens (dont 1462 civils et 551 enfants) et 67 soldats et 6 civils Israéliens.

Population Un cinquième des résidents de Cisjordanie sont des colons juifs. 550.000 Israéliens habitent dans les territoires palestiniens.

2015 En janvier, en rétorsion à la décision d’Abbas d’adhérer à la CPI, Israël gèle le transfert de plus de 100 millions de dollars mensuels à l’AP. Cet argent représente des deux-tier du budget de l’AP et provient des taxes collectées par Israël pour l’AP.

Le 17 mars, élections législatives en Israël. Victoire du Likoud.

Liste unie, rassemblement de petits partis, principalement arabes, mais avec des composantes juives, devient la troisième force de la Knesset, avec 13 sièges de députés.

Les ultra-orthodoxes (haredim) obtiennent une place de choix dans la coalition gouvernementale.

En octobre, révolte spontanée des jeunes Palestiniens à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza.

Population 617 000 colons : 214 000 à Jérusalem-Est et 403 000 en Cisjordanie.

4,8 millions de Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza.

2016 En mars, le sergent franco-israélien Azaria tue froidement à bout pourtant un Palestinien 21 ans gisant à terre qui a tenté d'attaquer au couteau des soldats israéliens.

En mai, Netanyahou négocie pour élargir la coalition gouvernementale à l'extrême droite (Lieberman).

En novembre, manifestation de femmes israéliennes réclamant le droit de prier à l’égal des hommes.

En décembre, vote d’une résolution du Conseil de sécurité contre la colonisation (abstention des Etats-Unis).

Enquêtes visant Netanyahou pour corruption.

Population 900 000 habitants à Jérusalem. Les 310 000 Palestiniens de Jérusalem-Est sont considérés par Israël comme des “résidents”. Plus de 200 000 colons juifs vivent à Jérusalem-Est.

Pouvoir d’achat  En palestine, le revenu moyen par tête est d'à peine 1 300 dollars par an.

Le salaire mensuel des Gazaouis qui travaillent est de moins de 160 €  et 40 % vivent sous le seuil de pauvreté.

2017 Encouragé par Donald Trump, Israël intensifie la colonisation et annonce deux vagues importantes de constructions dans les implantations de Cisjordanie.

Du 17 avril au 27 mai, plus d’un millier de prisonniers politiques palestiniens détenus dans les geôles israéliennes cessent de s’alimenter. Ce mouvement de grève de la faim historique s’articule autour de deux mots d’ordre : liberté et dignité. Les prisonniers revendiquent des améliorations de leurs conditions de détention (accès aux soins médicaux, extension du droit de visite, accès à des téléphones, etc.) et la fin de certaines pratiques des autorités israéliennes, comme la détention administrative ou l’isolement.

Après 40 jours de grève de la faim, les prisonniers obtiennent satisfaction sur la plupart de leurs revendications.

L’Arabie Saoudite et les EAU négocient un reproche avec Israël contre l’Iran.

Un “plan de paix” a minima est concocté par les États-Unis et l’Arabie Saoudite.

En décembre, bafouant le droit international, Trump décide de reconnaître Jérusalem comme capitale.

Population 200 000 colons israéliens à Jérusalem Est.

2018

Le 14 mai, 62 Palestiniens sont abattus par l’armée israélienne à la bordure de Gaza.

Économie

Population Israël : 7,6 millions d'habitants en Israël.

Les citoyens palestiniens d'Israël (arabes israéliens) sont 1,6 millions et représentent 20 % de la population en Israël.

Les sabras désignent la population juive née avant 1948 et leurs descendants.

Les ultra-orthodoxes constituent 12 % des Israéliens.

4 % de chrétiens.

Territoires occupés 4 millions d'habitants.

Cisjordanie : 2,5 millions de Palestiniens dont 208 000 à Jérusalem-Est.

Jérusalem-Est. La population palestinienne de Jérusalem-Est est arabe-israélienne. Les Palestiniens représentent aujourd'hui 37 % des 790.000 habitants de Jérusalem. Avec l'objectif de ramener ce taux à 30 %, les gouvernements israéliens ont favorisé la colonisation. Les fouilles archéologiques sont utilisées comme prétexte aux expulsions.

Gaza 1,8 millions de Palestiniens

Un des pays les plus pauvres et qui a la plus forte densité de population du monde. Les deux-tiers des habitants sont des réfugiés qui ont vécu dans des camps de réfugiés des dizaines d'années.

Forces et partis politiques

Palestine

Autorité palestinienne (AP). Entité gouvernementale née des accords d'Oslo signés en 1994 entre Israël et l'OLP. Supposée être un gouvernement provisoire des territoires occupés. Dominée par le Fatah. Dépend d'aides financières extérieures pour son fonctionnement.

Présidée par Mahmoud Abbas (Abu Mazen). Premier ministre : Salam Fayyad.

Organisation de libération de la Palestine (OLP). Composée de plusieurs organisations, la plus importante étant le Fatah.

Fatah. Mouvement de libération de la Palestine. Parti dominant de l'AP, fondé en dans les années 1950. Mouvement nationaliste et laïque. Le Fatah ne contrôle aujourd'hui — avec Israël — que la Cisjordanie. Parti fortement corrompu et divisé, ce qui lui a valu sa défaite électorale de janvier 2006. Les Etats-Unis et l'Europe soutiennent et entraînent les forces de sécurité du Fatah.

Hamas. Mouvement de résistance islamique. Branche palestinienne des Frères musulmans. Fondé en 1987 par cheikh Ahmed Yassine, assassiné par l'armée israélienne en 2004. Parti au pouvoir à Gaza depuis 2007. Aux dernières élections, en janvier 2006, le Hamas a remporté la majorité au Parlement. A gagné sa popularité au début par la mise en oeuvre de programmes sociaux (centres de santé, crèches, écoles, soutien aux veuves des combattants). Considéré comme un groupe terroriste par Israël comme par les États-Unis.

Djihad islamique. A Gaza. Sa branche armée sont les Brigades Al-Qods. Groupe fortement soutenu par l'Iran.

Gauche palestinienne. FPLP, FDLP, PPP, courant de Mustapha Barghouthi.

Israël

Gouvernement. Coalition entre le Likoud (droite) et Yisrael Beiteinu (extrême droite).

Likoud Parti de la droite dure et du premier ministre Benyamin Nétanyahou, qui dirige une coalition de partis de droite et de partis religieux.

Partis ultranationalistes et ultaorthodoxes 

Les ultraorthodoxes sont dispensés du service militaire.

Israel Beiteinu ("Israël, notre maison"). Parti ultranationaliste d'extrême droite dirigé par Avigdor Lieberman, ancien ministre des Affaires étrangères.

Habayit Hayehoudi ("La maison juive"). Parti ultranationaliste-religieux, xénophobe. Radicalement opposé à un État palestinien. Dirigé par Naftali Bennett, homme d'affaires.

Shass. Parti religieux séfarade ultra-conservateur faisant partie de la coalition gouvernementale.

Yesh Atid ("Il y a un futur"). Parti du centre-droit des classes moyennes aisées. Yaïr Lapid. Allié au Likoud.

Kadima  Parti de centre droit créé par Ariel Sharon et dirigé aujourd'hui par Ni Tzipi Livni. Premier parti d'opposition. Ce nouveau parti a attiré une grande partie de la classe moyenne.

Hatnuah ("Le mouvement"). Tzipi Livni.

Atzmaout : parti de centre gauche. Dirigé par Ehoud Barak, ancien dirigeant travailliste.

Parti travailliste. Participe au gouvernement de coalition avec Nétanyahou. Ytzhak Herzog. Ehud Barak, ministre de la défense. parti créé par les élites ashkénazes. Shimon Peres, a quitté le parti travailliste avec ses partisans et a rejoint Kadima.

Hadash. Parti communiste.

Liste unie. Rassemblement de petits partis, principalement arabes, mais avec des composantes juives. Devenu la troisième force de la Knesset aux élections de mars 2015 avec 13 sièges de députés.

Organisations syndicales et associations

Fédération générale des travailleurs d’Israël (Histadrout). Le syndicat majoritaire qui est le seul autorisé à négocier avec le gouvernement et les employeurs. Contrôlé historiquement par le Parti travailliste. Ne syndique que des Juifs, donc raciste. Secrétaire général : Ofer Eini. Collabore avec le gouvernement et les employeurs. Contrôlait auparavant le plus grand et le plus fiable des fonds de santé en Israël.

PGFTU. Confédération syndicale proche de l’Autorité palestinienne et gangrenée par la corruption.

Federation of Independent Union - Palestine (FIUP) Centrale syndicale palestinienne. http://www.fiup.ps/ 

Union nationale des étudiants (NSU). Présidée par Itzik Shmuli.

Democracy and Workers Right Center (DWRC). Palestinien. http://www.dwrc.org/ 

Koach La Ovdim (« Pouvoir des travailleurs »). Nouveau petit syndicat (2007) inter-professionnel, qui a commencé à organiser des emplois jusqu'ici non-syndiqués, surtout des travailleurs précaires et a réussi à faire une brèche dans le monopole syndical de l’Histadrout. Regroupe actuellement des milliers de cotisants. C’est une structure encore modeste, mais qui a cessé, dans certains secteurs, d’être marginale Les femmes représentent plus de 50 % de ses membres et plus de la moitié de son Assemblée représentative, la direction du syndicat. Syndique des Arabes et des Juifs, des cols blancs et des cols bleus, parlant l’hébreux, l’arabe, le russe, l’amharique et l’espagnol. Il encourage l’organisation syndicale sur les lieux du travail et non par métier et se présente comme « obéissant à ses valeurs et à ses membres et opposé à tous les intérêts particuliers en contradiction avec ceux de la classe ouvrière ».

WAC-Maan. Workers Advice Center (Ma'an en arabe). Centre de conseil aux travailleurs. Association à but non lucratif, fondée à la fin des années 1990. Organise les travailleurs indépendamment de leur nationalité, de leur religion, de leur genre ou de la couleur de leur peau et se donne pour but de réunir les non-syndiqués dans un syndicat universel.

Mossawa. Centre d’avocats pour les citoyens palestiniens-arabes en Israël. http://www.wac-maan.org.il/en/about

Alternative Information Center (AIC). Association israélo-palestinienne qui lutte contre l’occupation des territoires palestiniens.

Ta’ayoush, groupe judéo-arabe de résistance populaire et non violente fondé en 2000.

B'Tselem. Organisation israélienne de défense des droits de l'Homme.

La paix maintenant. Organisations israélienne de gauche, hostile à la politique de colonisation et critique de l'occupation des Territoires palestiniens.

Breaking the silence

Yesh Din

Sites recommandés

AFPS  Association France Palestine Solidarité (français)

CCIPPP Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (français)

Palestine - Israël. Les instruments pour argumenter Outil pédagogique sur la Palestine (français)

Alternative Information Center (Centre d’informations alternatives) Association israélo-palestinienne qui lutte contre l’occupation des territoires palestiniens

Challenge. Magazine couvrant le conflit israélo-palestinien. Magazine de gauche publié à Tel-Aviv. Fait partie du réseau qui comprend également les magazines Al Sabar (en arabe) et Hetgar 

Plateforme des ONG françaises pour la Palestine (français)

Les clés du Moyen Orient