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Mon élève est une géante de 2m et 160kg nymphomane !

Synopsis : J’avais 20 ans. J’étais étudiant et souhaitais me faire un peu d’argent en donnant des cours de math pendant les vacances d’été. Ma première élève fut une jeune fille de 18 ans qui culminait à plus de 2m et pesait 160kg. Elle joua avec moi (1m60/40kg) comme avec une poupée...

   Je venais de réussir mes examens de fin d’année et l’été arrivait. Afin de m’occuper et de gagner un peu d’argent, j’avais décidé de donner des cours de math niveau lycée pendant les vacances. J’avais mis plusieurs annonces chez les commerçants du coin et j’avais notamment été contacté par une dame qui souhaitait faire travailler sa fille qui venait de rater son bac. C’était le premier jour où je me rendais chez elle. C’était un bel et chaud après midi de juin, voire même un peu étouffant. Je me regardais une dernière fois dans la glace avant de partir. J’avais fini par m’habituer à ma petite taille et à ma silhouette chétive. J’avais atteint ma taille définitive d’1m60 il y avait 2 ans. Je n’avais pas un gros appétit et mon poids atteignait difficilement les 40kg. J’étais donc petit et très mince, ce qui me valait souvent d’être appelé “gringalet”, ou “petit bonhomme”. J’avais un visage presque imberbe et des traits extrêmement fins qui me donnaient un aspect androgyne. Plus d’une fois, on m’avait pris pour une fille. Je n’avais aucune conviction sur mon orientation sexuelle. Homme ou femme, je ne savais pas ce qui m’attirait le plus. Ma libido était plutôt en sommeil. Je m’étais habillé léger pour résister à la chaleur: un pantalon en lin et un T-shirt blanc. Le pantalon était légèrement translucide et on pouvait deviner mes sous-vêtements à travers. J’avais rasé de près le peu de barbe que j’avais et je paraissais plus féminin que jamais. Je quittais mon appartement le coeur léger, mais un peu anxieux face au travail qui m’attendait.

   Mon élève habitait à 10 mn à pied dans une immense maison avec un grand jardin. Une fois devant la porte, je sonnai pour me faire ouvrir. Une belle et grande femme m’ouvrit la porte. C’était la maman qui m’avait contacté. Elle devait avoir la cinquantaine mais était cependant très bien conservée. Elle devait faire pas loin d’1m80 et me dominait d’une bonne tête. Elle avait aussi une belle carrure et une poitrine très opulente. Surpris par sa taille, je jetais rapidement un coup d’oeil à ses pieds et fus d’autant plus surpris de voir qu’elle ne portait pas de talon. Je tendis la main pour lui dire bonjour. Elle l’a saisie fermement et je vis ma petite main disparaître dans sa battoir. Sa poigne était si puissante que j’esquissais un rictus de douleur. Elle s’en rendit compte et me dit :”Pardon, j’oublie toujours que je suis costaud ! Enchantée de faire votre connaissance. Entrez”. Un peu gêné d’avoir mal encaissé sa poignée de main, je transportai ma frêle personne à l’intérieur. Elle me dit : “Attendez ici, je vais chercher ma fille”. Elle partit en faisant de grandes enjambées. Je pris plaisir à voir sa silhouette à la fois élégante et plantureuse s’éloigner. Beaucoup de grâce et de puissance se dégageait de cette matrone. Je me disais que j’adorerais être déniaisé par une femme comme elle...

  Quelques seconds plus tard, elle revint accompagnée de sa fille. Je me crus victime d’une illusion d’optique quand je vis que cette dame qui était si grande paraissait aussi minuscule à coté de sa progéniture ! Au fur et à mesure qu’elles s’approchaient, je me rendis compte qu’elle n’avait pas diminué de taille, mais que sa fille était une vraie géante qui la dépassait d’une tête, et qui avait bien 20 cm en plus de largeur d’épaule ! Je n’en croyais pas mes yeux. Une fois devant moi, la mère prit la parole : “Je vous présente Gloria. Tachez de bien la faire travailler”. S’adressant  à sa fille, elle dit : “Et toi, écoute bien ce que le petit jeune homme te dit et sois plus sage que tu ne l’as été avec ton précédent professeur”. Je fus interpellé par cette phrase..que s’était il passé ? Gloria me faisait face. Elle portait une robe sans manche qui la couvrait des épaules jusqu’aux genoux. Mes yeux tombaient pile en face de sa généreuse poitrine. Elle ne portait pas de soutien-gorge, et malgré ça, ses seins se dressaient fièrement. Ses tétons qui mettaient le mince tissu à l’épreuve étaient visibles par transparence. J’étais troublé ! J’avais l’impression de faire face à une montagne. Je levai la tête pour regarder son visage. Elle était très belle, brune avec des cheveux qui lui arrivaient aux épaules, de très beaux yeux bleus claires et un sourire ravageur. Elle me toisait de toute sa hauteur. Elle tendit sa main pour me saluer. Je tendis la mienne mais je ne pus saisir que trois de ses doigts tellement sa paluche était large ! En souriant elle me dit : “Enchantée, je suis Gloria”. Voyant ma surprise devant sa carrure, elle me dit : “Et oui ! Je fais 2m et 160 kg. Je sais que ça impressionne toujours”. Se tournant vers sa mère, elle lui dit : “Comme il est mignon, on dirait une poupée ! Et il est beaucoup plus petit que l’autre”. Sa mère lui répondit : “C’est bien ce qui m’inquiète. Déjà que le précédent n’a pas pu se défendre, celui-ci en sera encore moins capable ! C’est pour cela que je te demande d’être très sage et de contrôler tes pulsions comme le psy te l’a appris”. Mais de quelles pulsions parlait elle ? En quoi le fait que j’étais petit me rendait plus vulnérable pour donner des cours de math ? Je continuais d’admirer le corps immense de Gloria. Sa robe sans manche mettait en valeur ses épaules larges et musclées, ainsi que ses bras ronds et puissants. Sa silhouette me faisait penser à une immense guitare dont seul un musicien géant aurait pu jouer. Elle me demanda : “Et toi, combien tu pèses et tu mesures mon petit ?”. Je répondis timidement: “1m60 et 40 kg”. Elle s’exclama :” 40 kg seulement ! C’est pile le quart de mon poids. Tu vois, je ne suis pas si mauvaise que ça en math”. En effet, il y avait de l’espoir. Je tournais la tête de coté et me vis dans le miroir du hall d’entrée. J’avais l’habitude de me sentir petit mais jamais à ce point. Je paraissais totalement insignifiant à coté de cette brute de 2m. Sa mère prit la parole et nous dit :” C’est le moment de vous mettre au travail”.

  Gloria me proposa de la suivre jusqu’à sa chambre. Elle partit à vive allure et je lui emboîtais le pas en trottinant. Je la suivis dans les escaliers où la vue de ses énormes mollets qui se gonflaient et se dégonflaient me fascina. Elle déplaçait ses 160kg avec tellement de facilité que c’en était presque terrifiant. Je n’osais même pas imaginer quelle puissance avait ses jambes. Arrivés dans la chambre, elle me fit entrer et referma la porte derrière moi. Tout y était à sa dimension : Un lit immense, des chaises hautes, un bureau gigantesque. M’indiquant la direction de ce dernier, elle m’invita à m’y asseoir. Le siège était constitué d’un banc sur lequel nous pouvions nous asseoir tous les deux. Je m’y assis et constatais que bien que mes pieds ne touchaient plus le sol, je pouvais difficilement accéder au bureau tellement il était haut. Je vis Gloria qui n’était pas encore assise disposer un énorme coussin sur le coté libre du banc. Sans que j’ai eu le temps de réagir, elle me saisit sous les aisselles et me souleva comme un plume pour me poser dessus. Elle fit cela avec une facilité déconcertante, comme si je ne pesais rien. Elle lut la surprise dans mes yeux et me dit : ”Le coussin était tellement haut que tu n’aurais pas pus t’y asseoir facilement. Il valait mieux que je te soulève. Je fais souvent ça avec mes amis, filles ou garçons d’ailleurs. Mais cette fois, je n’en reviens pas à quel point tu es léger ! Même la plus légère de mes amis qui a 14 ans est plus lourde que toi ! C’est à peine si j’ai senti ton poids”. J’étais tout rouge. Je venais de me faire porter comme un bébé par cette jeune géante. Je n’avais jamais eu cette sensation d’être aussi léger et à la merci d’une fille aussi forte. Je trouvais ça finalement très excitant. Gloria s’assit alors à coté de moi. Même perché sur un coussin, mes yeux n’arrivaient qu’à hauteur de ses puissantes épaules. Nos cuisses se touchaient et les miennes ressemblaient à des cure-dent à coté des siennes. Je commençais donc la leçon que j’avais préparée. Il faisait de plus en plus lourd et le temps tournait à l’orage. Nous transpirions tous les deux et l’atmosphère était torride. La robe de Gloria cachait à peine ses formes généreuses et épanouies, dont se dégageaient une sensation de force physique exceptionnelle. Le fin morceau de tissu collait à sa peau que la chaleur rendait moite. Ses seins lourds et fermes étaient de plus en plus visibles. L’envie de les pétrir et de les lécher me tenaillait, et mon regard plongeait régulièrement dans le décolleté bien rempli de l’amazone. Gloria s’en rendit compte et me dit avec un sourire coquin: “Mmm, je vois que ma poitrine te plaît.” Je rougis comme une tomate et détournai immédiatement le regard pour me concentrer sur mon cours. Gloria me dit alors: “Que tes mains sont petites ! Si on les mesuraient”. Elle saisit mon mince avant bras dans sa grosse main droite qui en faisait largement le tour et le couvrait presque en totalité. Elle saisit un double décimètre et me força à plaquer ma main contre celui ci. Du poignet jusqu’au bout du majeur, elle atteignait difficilement les 15 cm. Gloria me relâcha et entreprit de mesurer son immense battoir qu’elle plaqua contre la règle qui était bien trop petite ! Elle atteignait déjà les 20cm rien qu’à hauteur de la première phalange. Son majeur s’étendait bien au delà des 27 cm à vue de nez. Gloria semblait satisfaite. Elle me dit alors : “C’est bien, elles ont encore grandi depuis le mois dernier”. Elle me montra alors le plat de sa main et me proposa de plaquer la mienne contre. Ma pauvre petite mimine ne dépassait pas de sa paume ! De plus, mes doigt étaient hyper fins, alors que les siens étaient larges et puissants. Elle saisit alors ma menotte et même tout mon poignet dans sa main. Elle la serra avec un force contrôlée qui me fit saisir qu’elle pourrait la broyer presque sans effort de sa part. Elle me dit alors :”Tu as des mains de poupée mon petit prof et qu’est ce que j’ai envie de toi !”. Ses seins s’étaient dressées d’excitations, ils vibraient sous sa robe humide de sueur. Elle saisit ma taille de guêpe avec ses mains de géante et elle se leva tout en me maintenant fermement. Je gigotais et agitais mes pieds qui se balançaient dans le vide à plus d’un mètre du sol. Elle me coucha alors violemment sur le bureau. Je crus que mes os n’allaient pas résister au choc. Pour m’empêcher de bouger, elle maintenait sa grosse main sur ma poitrine. Elle passa alors sa main libre sous mon pantalon et mon slip qu’elle fit glisser brutalement jusqu’à mes pieds pour me les arracher. Je me retrouvais alors à moitié nu face à cette géante qui voulait me violer. Je venais de comprendre ce qu’était les pulsions dont parlaient la mère de Gloria...

   Cette brute m’appuyait si fortement sur la cage thoracique que j’avais du mal à respirer. Sa large main couvrait presque entièrement mon buste menu. Elle souriait ironiquement me voyant si faible et sans défense face à sa force. Je tentais de me retourner à l’aide de mes jambes mais c’était peine perdu. Je cessai donc de me défendre. Elle me dit: “C’est bien, tu as compris que tu ne pouvais rien”. Elle relâcha un peu son étreinte pour me laisser respirer plus facilement. De sa main libre, elle caressa ma jambe droite. Elle commença par mes pieds, puis mes mollets de coqs dont elle pouvait faire le tour facilement de ses longs et puissants doigts. Elle ralentit sur mes cuisses fines et douces et me dit alors :”Tu es si mince, si doux. Regarde tes cuisses tiennent dans mes mains !”. En effet, ses mains étaient juste assez longues pour les enserrer. Au fur et à mesure de sa caresse, elle s’était penchée de plus en plus, me laissant admirer son magnifique décolleté. Ses énormes seins étaient si fermes qu’ils ne changeaient quasiment pas de forme quand elle changeait de position. Elle saisit alors mon sexe flaccide du bout de ses gros doigts. Même si cette grande et pulpeuse brune m’excitait beaucoup, la terreur et l’impuissance que je ressentais face à sa force brutale m’empêchait pour l’instant d’avoir une érection. Elle commença alors à me masturber. Mon sexe paraissait si petit dans ses gros doigts ! Il ne tarda pas à durcir, tant j’étais aidé par la vue de ses tétons qui étaient sur le point de sortir de sa robe. Elle fut assez surprise de sa taille et sourit d’étonnement en disant :” Et bien ! Tu caches bien ton jeu petit cochon. Par rapport à ta silhouette de petite fille, ton sexe est de bonne taille et bien raide.  Je vais bien m’amuser”. C’est vrai que quand il arrivait que je me masturbe, mes petites mains faisaient à peine le tour mon pénis turgescent,ce qui me laissait croire que j’étais plutôt bien monté. Cependant, même au comble le mon érection, les doigts de Gloria paraissaient monstrueux face ma bite. Même si elle semblait faire de son mieux pour être délicate, elle appuyait assez fortement et je craignais qu’elle ne l’écrase sans s’en rendre compte. Excitée à la vue de mon chibre, elle me saisit sous les aisselles pour me soulever suffisamment haut pour prendre mon sexe en bouche. Je me retrouvais au bout des bras de la géante qui venait d’avaler tout mon entre jambe, les fesse à l’air, juste vêtu d’un T-shirt. Sa grosse langue jouait avec mon sexe et mes bourses. Je sentais mon plaisir monter, même si elle serrait mes épaules tellement fort que j’en avais mal. Cette brute ne se rendait pas compte de sa force et de ma fragilité. Je levai alors mes jambes pour m’asseoir sur ses larges épaules et soulager son étreinte. Elle en profita alors pour faire glisser ses grosses mains sous mes petites fesses qu’elle prit plaisir à pétrir. Pour garder mon équilibre, je posai mes mains derrière son énorme crane. Ma position était plus confortable, la quasi totalité de mon poids reposant dans ses immenses paluches. Jetant un coup d’oeil dans le miroir, je me vis assis sur les épaules de l’amazone. Mes petites cuisses paraissaient minuscules à coté de ses énormes bras. Je me laissai alors aller et je jouis dans sa bouche. Elle avala ma semence et en lécha jusqu’à la moindre goutte. Elle leva alors les yeux vers mon visage dont les traits étaient modelés par le plaisir. Tout en continuant à me porter et à me sucer, elle se déplaça jusque devant le lit, sur lequel elle me laissa tombé violemment sur le dos. Je pouvais alors la voir me regarder de toute sa hauteur. La chaleur moite de cet après midi orageuse avait fini de rendre sa robe translucide. Elle ne portait rien dessous. Je voyais par transparence ses cuisses larges et puissantes, son pubis touffu, et surtout sa gigantesque poitrine dressée et frémissante. Quelques perles de sueur roulaient de son coup vers son décolleté, la rendant encore plus sensuelle. Elle se pencha sur moi, saisit mon T-shirt dans ses grosses mains, et le déchira comme si ça n’avait été qu’une simple feuille de papier. Je me retrouvais alors totalement nu face à cette colosse qui tenait encore le cadavre de mon t-shirt comme un trophée. Me regardant de toute sa hauteur, elle semblait satisfaite de ce qu’elle voyait : “J’adore ton petit corps chétif. Tu es si doux, si léger, si maigre même”. Elle passa ses mains dans son dos et défit la fermeture qui maintenait sa robe. Elle tomba de ses épaules et ne fût plus retenue que par son opulente poitrine. Gloria aida le frêle bout de tissu à se détacher de ses seins humides. La robe tomba à ses pieds, révélant un corps comme je n’en avais jamais vu....

  Gloria était en nage. Son corps imposant luisait tel celui d’une gladiatrice qui venait de livrer un combat. Elle leva ses bras pour fléchir ses biceps. Ils étaient énormes ! Derrière une apparence enrobée, se cachait une musculature massive et puissante. Ses épaules étaient bien dessinées. Son énorme poitrine se dressait fièrement. Son ventre était plat et ses hanches plus que féminine. Ses cuisses étaient tout aussi imposantes. Leurs muscles bougeaient au moindre mouvement. Gloria, toujours les bras fléchis, se tourna pour me laisser admirer son coté pile. Ses bras étaient tout aussi impressionnants de ce coté là. Les muscles de son  dos dessinaient un large “V”. Ses fesses étaient rondes et bien galbées par des muscles puissants. Ses mollets se gonflaient et se dégonflaient quand elle bougeait ses 160 kg. Elle se tourna pour me faire à nouveau face et me dit :” Alors petit, qu’en penses tu ? Je crois que j’ai plus de muscles dans un seul de mes bras que toi dans ton corps tout entier !” . Et elle avait raison. Je m’étais alors mis à genoux sur le lit pour admirer le spectacle. Je voyais mon corps menu dans la glace. Il semblait avoir l’épaisseur d’une feuille de papier à coté de celui de Gloria. Ma tête était juste à hauteur de sa poitrine. Elle approcha de ma bouche son téton droit dressé. Je commençai alors à le lui lécher de ma langue fine et douce. C'eût un effet terrible sur Gloria. Elle frémit de plaisir. J’ouvris alors grand ma bouche pour sucer tout son téton. La sueur lui donnait un goût un peu salé. Mes petites mains vinrent se placer machinalement de part et d’autre de son sein majestueux. Je fus surpris par sa fermeté ! Mes doigts avides de sentir cette chair, avaient du mal à faire bouger ce lourd joyau. Gloria était de plus en plus excitée. Brutalement, son immense main droite vint saisir l’arrière de mon crane et écrasa ma tête contre son sein. Je sentais toute cette chair m’écraser le visage, agréablement d’abord, puis je me mis à paniquer quand l’air vint à me manquer ! J’agitais alors mes bras pour passer le message à Gloria. Elle éloigna alors ma tête de son sein. Je ne revenais pas de la puissance qu’elle avait dans les doigts et le bras. Elle me soulevait quasiment en maintenant ma tête dans la paume de sa main de géante. J’avais peur que mon crane n’éclate. Elle me jeta sur le lit et vit alors que mon sexe était à nouveau plein de vigueur. Elle posa ses genoux de part et d’autre de mes jambes et saisit mes petits poignets dans ses battoirs. Elle remonta mes mains au dessus de ma tête et toujours en les tenant fermement, elle se pencha pour m’embrasser. Ses seins vinrent alors s’écraser sur mon buste. Sa langue vint emplir ma bouche avec force. Son baiser fut torride. Mon sexe dressé était en contact avec son ventre qui était exceptionnellement ferme. Elle se releva un peu et remonta son entrejambe pour laisser son sexe humide avaler mon pénis. Je sentis les muscles puissants de son vagin glisser contre mon chibre. Elle était tellement plus grande que moi que dans cette position, son énorme poitrine pendait majestueusement au dessus de ma tête. Elle commença un mouvement de va et vient qui faisait bouger tout mon corps tant elle avait de force dans les muscles de son bassin. J’admirai les oscillations hypnotiques des deux énormes masses au dessus de mes yeux. Gloria gémissait de plaisir. Elle avait toujours mes poignets dans ses mains. Elle se redressa en les tenant ce qui eut pour effet de coller ma tête en plein entre son énorme paire d’obus. J’adorais ce doux contact, même si la tension dans mes bras était de plus en plus douloureuse. Ce n’était pas suffisant pour Gloria. Elle se mis carrément debout tout en me soulevant par les poignets et en conservant mon sexe à l’intérieur du sien. Elle se mit alors à agiter tout mon corps de haut en bas pour faire aller et venir mon pénis. J’avais l’impression d’être un sexe toy dont cette jeune géante se servait pour assouvir ses désirs. Secouant mes 40kg avec facilité, elle serrait mes poignets si fort que j’ai cru qu’ils allaient être écrasés. Mon visage frottait contre sa poitrine qui me donnait parfois de lourde gifle. Je ne pus me retenir plus longtemps et je jouis en elle, tout en étant au bord de l’évanouissement. Gloria jouit également et je sentis son jus couler sur mes jambes. Elle me maintint immobile pendu à ses mains pendant qu’elle savourait son plaisir, puis me lâcha sur le lit. Je me recroquevillais sur moi même pour soulager mes épaules. Gloria s’assit alors à coté de moi sur le rebord du lit. Elle passa un de ses bras sous mes genoux et l’autre derrière mon dos pour me soulever et m’asseoir sur ses cuisses qui étaient tellement larges que je devais garder les jambes allongées. Elle me plaqua contre ses seins démesurées et me berça tendrement, me soulevant parfois de ses cuisses comme un poupée de chiffon. Elle me dit : “Tu as aimé ma douceur ?”. Je luis répondis : “oh oui ! Même si tu ne contrôles pas toujours ta force, je vais avoir des bleus de partout demain”. Me serrant un peu plus fort contre ses immenses mamelles, elle me dit: “Pardon ma puce, j’oublie parfois à quel point je suis musclée et forte, et à quel point les hommes peuvent être fragiles et vulnérables”. Je me sentais alors très bien, oubliant presque pourquoi j’étais venu, quand la mère de Gloria entra dans la chambre et vit sa fille porter et cajoler le petit corps nu de son prof de math. Son visage qui était déjà sévère en temps normal exprimait une colère qu’elle avait besoin de soulager....

   Gloria me souleva et me serra contre elle. Je me calais un peu plus contre son énorme sein, comme pour me protéger de l’ire de l’immense matrone qui hurla en me regardant :”Petite pute ! Tu crois que je te paie pour que ma fille puisse abuser de toi !” . J’étais soulagé quelque part qu’elle ne me croit pas responsable de la situation, mais pas moins terrifié pour autant. Même si elle était plus petit que Gloria, elle restait quand même une femme impressionnante. 1m80 pour 120 kg, c’était quand même 20cm de plus que moi et 3 fois mon poids ! Elle portait une robe moulante qui mettait en valeur une musculature imposante. Autant Gloria pouvait paraître enrobée tout en étant très musclée, autant la silhouette de la matrone ne laissait aucun doute quant à sa force. Ses muscles étaient massifs et bien dessinés. Sa poitrine opulente était maintenue par de larges pectoraux. Elle croisait les bras tout en me transperçant du regard. Gloria tenta de prendre ma défense : “Mais maman, tu sais bien qu’il n’y est pour rien. Quand je décide de violer un petit homme, tu sais bien qu’ils ne peuvent rien contre mes 160kg, surtout lui qui est petit et chétif . Sa mère lui répondit :”ça ne change rien, je suis en colère et il faut que quelqu’un paie !”. Elle attrapa alors le haut de mon bras et m’extirpa du cocon que Gloria m’avait fait. Sa poigne était si forte ! Même plus que celle de Gloria ! D’un geste puissant et rapide, elle tira mon corps vers le haut pour me caler sous son bras gauche. Je me retrouvais comprimé par son avant bras sous son aisselle, la tête à l’arrière. Je tentai de me débattre pour échapper à un châtiment à la hauteur de sa colère. Je sentis alors sa lourde et large main droite percuter mes petites fesses plusieurs fois. La douleur fut cuisante. Je m’immobilisai immédiatement pour ne pas ressentir ça à nouveau. Sans dire un mot, la matrone m’emmena hors de la chambre. Gloria me fit un petit signe de la main tout en souriant timidement. Ma tortionnaire marchait à grand pas comme si mon poids ne la gênait pas. Arrivé dans sa chambre, elle me jeta sur lit et me dit :”Si tu tiens vraiment à être payé, il va falloir que tu bosses !”. La peur qu’elle m’inspirait m’avait pousser à me mettre en position foetale sur le lit. Elle me toisait de toute sa hauteur, regardant mon petit corps mince et faible. Elle me lança : “Mets les vêtement qui sont à coté de toi, et vient me rejoindre à la cuisine”. Elle quitta alors la chambre. Je me mis à genoux pour jeter un coup d’oeil à la tenue qu’elle avait prévue pour moi. C’était un costume de soubrette ! Des bas blancs, une petite culotte en dentelle blanche, une robe très courte, une coiffe en dentelle et une perruque brune. A ma grande surprise, l’idée de m’habiller de cette manière m’excita au plus haut point. Ma positon de jouet face à ces deux géantes me convenait de mieux en mieux. Je m’habillai donc. D’abord la culotte et les bas qui m'allèrent très bien. Mes petites fesses et mes fines jambes étaient mis en valeur comme jamais. Je passais ensuite la robe qui m’arrivait au ras des fesses, cachant tout juste la culotte. Je mis la perruque dont les cheveux rasaient mes épaules. Me regardant dans le miroir, je fus étourdi par mon image. Je voyais une magnifique petite brune, hyper mince et sexy. La robe avait de fines bretelles noires qui faisaient ressortir mes épaules délicates. Même sans maquillage, mes traits fins faisaient totalement illusion. Je chaussai alors la paire de ballerine noir qui était au pied du lit et j’allai rejoindre ma maîtresse....

  Une fois dans la cuisine, je la trouvai assise les jambes croisées dans un fauteuil, un verre de vin rouge à la main et un gros cigare allumé dans l’autre. Je la trouvais magnifique ! Dans cette position, ses gros mollets et ses quadriceps puissants étaient bien gonflés. L’odeur du cigare me fit tousser. Elle me dit alors :”uhmmm, tu es magnifique comme ça ma pucelle. Une vraie petite traînée que je vais prendre beaucoup de plaisir à dresser. On s’y tromperait. Tu me ramènerais sûrement beaucoup d’argent si je te mettais sur un trottoir d’Afrique”. L’idée d’être possédé par une multitude de grands noirs bien montés provoqua une décharge d’adrénaline dans mon estomac ! Mais que m’arrivait il ? Ces deux géantes étaient tout simplement entrain d’annihiler toutes traces de virilités en moi. Elle me dit alors: “Prends le plumeau et nettoie”. Je m'exécutai rapidement, mes fesses étant encore douloureuses de la violence de cette matrone. Je commençai à nettoyer le plan de travail et ce qui était à ma hauteur. Elle me dit alors : “Commence par les éléments de cuisine qui sont en haut. Utilise le marchepied, salope”. Je ne voyais pas où elle voulait en venir. Je positionnai donc le marchepied et grimpai dessus pour atteindre le haut des meubles. Ils étaient si haut que j’étais obligé de me mettre sur la pointe d’un seul de mes pieds, tendant l’autre jambe en arrière pour garder l’équilibre. Ma maîtresse s’exclama alors :” J’adore ! Je peux voir ta petite culotte sur ton cul minuscule comme ça !”. Elle avait fait cela juste pour mater mes fesses ! Je me sentais tellement humilié, moi l’homme dont la petite taille et le manque de force avaient permis à deux géantes de l’abuser et de l’habiller comme un femme. La matrone se leva et s’approcha pour saisir mes fesses dans ses mains immenses. Elle les caressait, les pétrissait, passait parfois quelque doigts sous ma culotte. Je sentais monter une excitation et un désir incontrôlable en elle. Elle me mordait le coup et les oreilles et son haleine chargée par l’odeur du cigare et du vin me donnait des hauts le coeur. Elle abaissa ma culotte brutalement au niveau des genoux, et me saisit par ma taille de guêpe pour me porter jusqu’à la table. Ses mains puissantes me serraient si fort que j’étais à deux doigt de vomir. Elle me jeta violemment sur la table où je tombai sur le dos. Elle finit d’enlever ma culotte et saisit chacun de mes genoux dans chacune de ses mains. Elle me tira alors vers elle pour mettre son pubis sur mon anus. Je fus surpris par la dureté du choc. Quelque chose se cachait dans son slip ! Elle arracha sa robe qui tenait par des velcros et me révéla une symphonie de muscles comme je n’en avais jamais vus. Malgré sa cinquantaine, son énorme poitrine était galbée et se dressait fièrement. Abaissant mon regard sur son entre-jambe, je vis alors se redresser un énorme god ceinture qui avait été comprimé jusque là. Il était énorme ! La matrone le saisit dans l’une de ses immenses mains. Sachant très bien ce qui allait m’arriver, je tentais de m’échapper en rampant en arrière, mais elle avait déjà saisi mes cuisses dans ses mains pour me retenir et coller l’énorme gland de plastic sur ma rondel. D’un seul coup de rein, elle me pénétra, puis fit coulisser l’énorme chibre tant que son bas ventre ne toucha pas mes fesses. Je sentis l’énorme pénis entrer en moi avec douleur et plaisir. J’avais l’impression qu’il emplissait mon corps mince et chétif en entier. Elle commença à s’activer, faisant aller le god d’avant en arrière. Quand mon anus fut suffisamment souple, elle passa ses mains sous mes genoux pour aller me saisir sous les aisselles et me soulever comme une plume. Mon poids était alors totalement soutenu par ses énormes bras, sans qu’elle ne semble faire d’effort. Elle se mit alors à me faire coulisser sur son phallus titanesque. A chaque fois que mes fesses touchaient son pubis et qu’elle était au plus profond de moi, elle me faisait rebondir comme une balle de jokari. Je gémissait à la fois de douleur et de plaisir. Mon sexe était dressé. Elle me secouait si fort que j’avais du mal respirer. Je jouis rapidement, projetant du sperme sur ses abdominaux proéminents. Elle continua à m’agiter de plus en plus violemment, si bien que je finis par perdre connaissance...

  Je me réveillai quelques minutes plus tard, à plat ventre sur la table, ma robe remontée jusqu’au milieux du dos, exposant mes petites fesses rondes et délicates. J’imagine que cette brute avait continué à abuser de moi même après que j’ai perdu connaissance. Elle m’avait probablement retourné comme un crêpe. Mon anus était douloureux et quelque chose me piquait dans la raie des fesses. Allant explorer avec ma main droite, je tombais alors sur une enveloppe que ma maîtresse avait sûrement pris un grand plaisir à glisser là. Il y avait un billet de 5€ et un mot :”Dans 2 jours à la même heure petite salope”. Mes deux maîtresses semblaient avoir quitté la maison. Je tombais à genoux en larme. J’étais si triste et si heureux à la fois. C’est comme si cette journée avait amorcé une mutation en moi, comme si mon destin était de devenir un jouet sexuel pour ces brutes. J’étais pour la première fois heureux de ce petit corps léger et mince que la nature m’avait donné. Une simple robe et une perruque me transformaient en femme fine et sexy. Je me relevai pour quitter cette maison. Je remis la robe en place pour cacher mon intimité et je marchai jusqu’à la chambre de Gloria où se trouvaient mes vêtements. Une fois arrivé, j'ôtai la robe et je me regardai dans le miroir juste vêtu de la perruque et des collants. J’avais l’impression d’avoir encore minci. Probablement parce que d’avoir côtoyé des géantes m’avait renvoyé une image encore plus menue de mon corps. J’avais besoin d’une douche. Je me déshabillai totalement et entrai dans la grande cabine qui se trouvait dans la chambre de Gloria. Je fis couler une eau plus chaude que d’habitude pour détendre mon petit corps que les amazones avaient malmené. Je m’enduisis d’un gel douche qui sentait bon la rose et je fermais les yeux pour apprécier cet instant. Je vis alors une immense silhouette derrière le rideau, puis une main démesurée qui le fit glissé. Une femme qui avait la carrure de Gloria et la densité musculaire de sa mère me regardait avec envie. Je me collais contre le mur de la cabine en cachant mon sexe. La nouvelle géante me dit alors: “uhmm, je suis rentré juste à temps. Ma petite soeur ne m’avait pas menti dans son sms. Tu es très mignonne et ton petit cul est juste comme je les aime ! Je vais bien m’amuser !” Gloria avait un grande soeur, et même très grande et hyper musclée. Elle coupa l’eau et s’avança vers moi. Passant sa main derrière mon dos, elle saisit mes petites fesses humides dans son immense paluche et les pétrit. Elle dit alors :”Mon dieu, que tu es douce ! Remets ta tenue de soubrette et viens me rejoindre dans la salle de sport, on va faire de l’exercice ensemble”. Je frémis à l’idée d’être à nouveau la victime d’une d’une montagne de muscles, mais je ressentais un désir énorme d’être possédé par elle. Décidément, cette journée n’allait jamais finir...

    FIN

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