FR - EN - IT

Disponible sur Internet à l’adresse http://medecine.medical-pack.com/.

Medical Technologies, 8 mai 2002

Avec la collaboration de EJFJ Corporation et MedResearch

Le projet d’endothérapie virale

La thérapie virale est un futur type de traitement, envisagé en 1994 par l’une des entreprises à l’origine de la thérapie génique, qui a pour but principal d’éviter les lourdes opérations de greffe afin de régénérer un organe dans son état initial. Nous présenterons ici la méthode dans son fonctionnement général, et citerons 5 domaines d’application en médecine humaine, où elle peut être utilisée donnant des résultats très probants.

Présentation de la méthode (cas général)

La thérapie virale consiste en plusieurs étapes, afin de restaurer dans un état initial non perturbé, un ensemble de composants d’un organisme après une modification majeure due à un accident ou à une maladie. Contrairement aux autres domaines de recherche d’EJFJ Corporation PSC, là nous avons pris le problème à l’envers, et partant d’un modèle « informatique », nous en avons tiré une solution pour le modèle animal et humain. L’idée de base est que le corps n’a pas de sauvegarde de sa configuration initiale, si ce n’est dans le génome des cellules saines du corps. Même un organisme mal en point possède toujours quelques cellules intactes, desquelles on peut aisément récupérer les informations dont on a besoin pour restaurer et régénérer au sein même de l’organisme, un organe dont toute cellule possède le manteau cellulaire propre à l’organisme. Ainsi, d’un organisme perturbé (voir les différents cas traités ci-dessous), il est possible de créer un schéma de cellule propre à l’organisme, et modifier automatiquement et relativement rapidement (1 mois à 12 mois, suivant les cas) toute cellule perturbée, infectée ou modifiée. L’agent de contrôle et l’agent d’action est un seul et même virus VAC (virus à action contrôlée), créé de toute pièce, donnant le nom à cette méthode, qui agit sous contrôle médicamenteux (ampicilline R) permettant de séparer les différentes phases de traitement. Cette méthode permet, contrairement aux méthodes actuelles et anciennes, de traiter in-vivo, et non in-vitro, les cellules mises en culture, évitant par ce fait, un lourd traitement chirurgical pour le plus grand bien du malade. A terme, des millions de virus VAC permettront de traiter des millions de maladies chroniques ou infectieuses. Chaque virus VAC a une action précise et contrôlée, et l’action s’effectue exclusivement sous ampicilline R, et reste inactivé en dehors. Le traitement s’effectue soit en injectant une solution de 3 à 12 virus VAC dans un organisme, évitant ainsi de perturber l’organisme en modifiant un trop grand nombre de cellules à la fois (traitement des diabètes), soit en injectant des millions de virus VAC si le traitement doit impérativement être rapide (traitement de brûlures ou du cancer). Il faut toutefois noter, que par souci de pouvoir toujours cumuler les différentes thérapies géniques, chaque ampicilline est marquée, permettant de cibler les virus VAC du cœur, les virus VAC du pancréas, afin de ne faire s’exprimer que ceux voulus.

Application de la méthode à la régénération d’un organe

(cas des différents types de diabètes)

Le diabète est une maladie qui survient à tout âge, et qui demande de lourds traitements. C’est une maladie qui existe sous différentes formes, qui a différentes causes, mais qui a presque toujours les mêmes effets. Avec cette méthode de thérapie génique, il faudra traiter deux cas : celui du diabète de type 1 et celui du type 2.

Le diabète de type 1 est provoqué par une destruction des cellules bêta du pancréas, produisant l’insuline, l’hormone chargée de faire entrer le sucre dans les cellules du corps et régulant la glycémie (taux de sucre). Ces cellules devront donc être recréées à partir d’autres cellules, les cellules gamma produisant la somatostatine, une hormone de contrôle de sécrétion des autres hormones du corps, également produite dans les îlots de Langerhans du pancréas. La thérapie virale aura pour effet de régénérer exactement l’état initial de l’organisme avant la survenue de la maladie, en ayant provoqué exclusivement la perte de 1 à 5 cellules gamma, par simple injection et prise d’antibiotique durant 3 semaines environ.

Le diabète de type 2 est provoqué par une modification des cellules bêta du pancréas, produisant l’insuline, l’hormone chargée de faire entrer le sucre dans les cellules du corps et régulant la glycémie (taux de sucre). Ces cellules devront donc être modifiées afin que l’insuline qu’elles produisent soit apte à exercer une action dans l’organisme considéré. La thérapie virale aura pour effet de réparer exactement l’organisme tel qu’il était avant que la maladie survienne.

Schéma de traitement pour la recréation des cellules  du pancréas à partir de cellules .

  1. Injection sous-cutanée d’une solution virale contenant un pré-virion VAC exprimé, ciblé sur les récepteurs spécifiques de la somatostatine I produite par l’hypophyse, et sur les récepteurs des canaux de sortie de la somatostatine IV, produite par les cellules gamma du pancréas. Ici, les seuls virus VAC actifs seront ceux aboutissant sur une cellule bêta du pancréas.
  2. Traitement avec l’antibiotique ampicilline R, facteur exprimant du pré-virion VAC injecté. Le pré-virion VAC vérifie le génome de sa cellule, exprime les parties permettant de produire l’insuline et désactive les parties codant pour la somatostatine.
  3. Un contrôle est fait sur la validité des codons et des modifications sont entreprises sinon, par des enzymes auto-générées. (cf. thérapie génique et intelligence biomédicale)
  4. Ceci-fait, il commence un pénible mutation pour devenir le virion VAC chargé de contrôler la multiplication de la cellules bêta dans laquelle il se trouve. Tant que l’ampicilline est présente dans l’organisme, des milliers de cellules naissent de la cellule contenant le virion VAC (évitant les erreurs de copie par multiplication successive, la source de copie reste la même). Elles effectuent leur travail, en produisant une insuline saine, qui réduit au jour le jour la dose que le patient doit s’injecter. Sitôt que la montre modulaire Diabetic’s Management ne décèle plus de besoin pour l’insuline, elle stoppe la pompe à insuline ou demande au patient de ne plus s’injecter d’insuline. Elle fait arrêter le traitement à l’ampicilline, et contrôle au jour le jour, durant 6 mois, l’effet de l’insuline à nouveau produite par le pancréas. Après un contrôle chez le médecin, après 6 mois, le patient est déclaré guéri de son diabète, et il perd ses droits sur l’obtention de médicaments en pharmacie pour tout ce qui concernait son diabète. En cas de futur déclenchement, il suffira de donner un antibiotique pour stopper la destruction autoimun des nouvelles cellules, et de relancer la production, par deux jours d’ampicilline R.

En ce qui concerne le schéma de traitement du diabète de type 2, il revient à une simple modification de cellules défectueuses, voir le cas du cancer.

Application de la méthode à la régénération de tissus

(cas des brûlures)

Après une brûlure grave, alors que la mise en production in-vitro de peau est une solution, la thérapie virale permettra de bien meilleurs résultats, par le simple fait qu’elle est identique si ce n’est, qu’elle évite un prélèvement, une pré-opération, une mise en culture de tissus, une greffe douloureuse pour le patient, et des traces inévitables, même à long terme. Avec cette méthode, contrairement au cas précédent où seules quelques cellules étaient visées par un nombre réduit de virus VAC, ici les virus VAC seront injectés par millions. Ils seront ciblés sur les cellules de la peau, sans distinction. Un virus VAC occupant une cellule empêche l’arrivée d’un autre virus VAC dans la cellule permettant de faire transformer toutes les cellules au plus vite et de faire détruire les virus VAC qui sont inutiles en fin de traitement, l’ampicilline R contrôle toujours la production, et chaque cellule régénérée produit 3 virus VAC nouveaux. Une cellule brûlée et abîmée est recyclée au niveau biochimique, les molécules serviront à fabriquer une nouvelle cellule selon le modèle d’une cellule saine et jeune. Un contrôle identique à celui du cas de cancer est effectué ici pour le test de la durée de vie de la cellule hôte. La peau se régénère, depuis dessous, partant des parties les moins attaquées, vers les plus attaquées. Le contrôle de production, de ciblage de cellule s’effectue depuis des cellules de la peau, des endroits les moins touchés.

Application de la méthode à la régénération d’un muscle

(cas des maladies cardiaques)

Ici, suivant le type de maladie, il faudra un certain type de virus VAC. Il sera possible de rajeunir les cellules du cœur, en 4 ans, de lui redonner de la puissance, de renforcer le système veineux et artériel de l’organisme, de lui faire gagner en élasticité et en résistance, en lui donnant l’illusion de l’avoir recréé depuis le départ à partir d’informations provenant du génome. Si le génome est défaillant, les thérapies géniques permettront de le corriger, avant de procéder à une réparation ciblée de certaines cellules plus délicates ou carrément défectueuses.

Ici, les virus VAC fonctionnent comme ceux déjà présentés, toujours avec l’ampicilline R marquée donc spécifique.

Application de la méthode à la régénération d’un épithélium

(cas des maladies rétiniennes)

Il s’agit ici soit d’une régénération de cellules défectueuses, soit de reconstruction après coup, d’une partie du corps. Le cas des aveugles et dans cette thérapie virale à assimiler à celui des diabétiques. Le diabète de jeunes correspond au problème des aveugles ayant des problèmes de vue dès la naissance, par absence d’un organe sensoriel ou par manque de certaines parties. Dans ce cas, la moitié du génome peut être défectueux, et un enzyme comparera les deux brins de l’ADN en effectuant une comparaison additionnelle exclusive (« xor » pour les parties différentes, et « and » pour les parties égales. Le diabète de type 2 correspond aux problèmes de vue des personnes âgées qui elles ne manquent de rien, mais on simplement des cellules usées et qui ont perdu leurs qualités à force de se multiplier. Dans ce cas, des cellules contiennent encore le génome requis pour régénérer un organe presque sain.

Application de la méthode à la régénération de cellules

(cas du cancer)

Voici ici aussi un point très important de cette thérapie, car elle trouve des applications dans tous les domaines. Le problème du cancer n’est pas si compliqué qu’il n’y paraît, il s’agit, pour simplifier, d’une modification irréversible de certaines cellules, qui sortent du contrôle de l’organisme. Non seulement elles perdent leurs fonctions, mais en plus, se multiplient sans contrôle, et à un rythme parfois effréné. La recherche n’a pas encore réussi à montrer ce qui identifie précisément une cellule cancéreuse d’une autre, mais ça devrait être fait dans les mois, ou années qui viennent. Nous comprenons de mieux en mieux les mécanismes du cancer et arrivons somme toutes à d’assez bons résultats. Cette thérapie génique, à l’inverse des médicaments, n’essaye pas de ralentir la maladie, mais de la détruire à différents endroits, simultanément. Le principe d’action est très clair, contrairement à certains principes d’actions de médicaments que l’on ne peut ni comprendre, ni expliquer, ni même envisager, et qui donnent heureusement de bons résultats.

Schéma de traitement pour la résorption du cancer dans un organisme infecté.

  1. Injection sous-cutanée d’une solution virale contenant des millions de virions VAC exprimés, ciblés sur les cellules cancéreuses.
  2. Chaque virion VAC infecte une cellule cancéreuse, et empêche sa multiplication. Il supprime le risque de voir de nouvelles cellules cancéreuses arriver dans l’organisme à partir de cette celulle, et commence ensuite, sa multiplication. Chaque cellule infectée produit 10 virus VAC, et chaque cellule ne peut être occupée que par un virus VAC (il s’agit clairement d’une concurrence déloyale).
  3. Traitement avec l’antibiotique ampicilline R marqué, facteur exprimant du virion VAC injecté. Le virion VAC vérifie le génome de la cellule, et s’il ne peut le restaure de manière sûre, il commence une scission de la cellule en molécules. Une cellule détruite sur deux, donne lieu à une nouvelle cellule saine. Et les cellules nouvellement infectée, qui sont encore peu atteintes et modifiées, sont « corrigées ».
  4. Un contrôle est fait sur la validité des codons des gènes exprimés et des modifications sont entreprises sinon, par des enzymes auto-générées.
  1. Il commence ensuite la protection de la cellule contre tout nouveau cancer, en se ré exprimant automatiquement.

Avantages de cette thérapie virale face à des méthodes classiques :

Imprimé le

An EJFJ® product

Page 1