Instructions aux auteurs pour la présentation de textes à publier dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère - Version du 19 mai 2017

  1. Les articles doivent être rédigés en Times New Roman, corps 12, sans recherche de mise en page, et être présentés en plusieurs parties distinctes :
  1. Les textes sont adressés par courrier électronique au secrétariat de la Société archéologique (soc.archeo.finistere@orange.fr). Ils sont soumis au comité de lecture qui peut éventuellement faire appel à des experts.
  2. Pour l’unité de présentation du Bulletin, il est demandé auteurs de bien vouloir de respecter les règles typographiques et orthographiques suivantes, extraites d'ouvrages que l'on peut aisément se procurer, et dans lesquels sont proposées des solutions (pas toujours les mêmes !) à des problèmes que nous rencontrons tous au cours de la rédaction d'un article, d’un mémoire ou d'un livre :

                                   

Abréviations

Éviter, dans la mesure du possible, les abréviations, notamment dans les notes de bas de page (du genre BSAF, ou MSHAB, ou BNF, AD 29, etc.), utiles pour les notes personnelles, mais incompréhensibles pour le commun des mortels, pour les étrangers... et pour les générations future­­­­­­ !

Évidemment, les abréviations courantes comme CNRS, URSS, INSEE, ONU, E.-U. (et non USA !), etc., sont admises parce qu'elles sont universellement employées, mais BDHA, MSHAB, ABPO, et même CRBC, BSAF ou AD 29 sont beaucoup moins connues !

Il est toujours possible, pour un article où les références seraient exceptionnellement fournies ou répétitives, de proposer au début des notes une liste des abréviations, à condition qu'elles répondent aux normes établies dans les ouvrages mentionnés ci-dessus.

On trouvera dans les rubriques ci-dessous un certain nombre d'abréviations courantes qu'en revanche il est recommandé d'utiliser.

Appel de notes

L’appel de notes se place immédiatement, sous la forme d’un chiffre supérieur (en exposant), après le mot ou le groupe de mots auquel il se rapporte.

Dans une citation entre guillemets, l’appel de note se place

- immédiatement avant le point final et le guillemet fermant (non suivi d’une ponctuation) s’il s’agit d’une phrase complète :

Le maître lui écrit : « Votre fils ne fait plus rien en classe1 . »

- avant le guillemet fermant suivi du point final s’il s’agit d’une citation constituée seulement d’un élément de phrase:

Le maître lui écrit que son « fils ne fait plus rien en classe1 ».

Dates

av. J.-C.        (ve siècle av. J.-C., et non  ve siècle B.C. ou -ve siècle)                  

apr. J.-C.         (et non ap.)        

xixe siècle (et non 19e, ou xixème, ou xixè)

Les xve et xvie siècles (avec s)

xvie-xviiie siècle (= du xvie au xviiie siècle)                                          

Le xve et le xvie siècle (sans s)                        

8 mai 1994 (et non 8 Mai 1994, ou 08/05/94)

1er trimestre

1re semaine (et non 1ère)

2e semestre (et non 2ème ou 2nd)

                 

Divisions ou subdivisions d'ouvrages (abréviations)

art. = article

chap. = chapitre

r° = recto

f°, fos ou fol. = folio(s)

suppl. = supplément

fig. = figure

t. = tome

v. = vers (poésie)

v° = verso

n° (plur. : nos) = numéro

ms. (ms suivi d'un point) = manuscrit

mss (non suivi d'un point) = manuscrits

vol. = volume

p. = page ou pages (pp. inutile au pluriel)        

pl. = planche

Époques historiques et régimes politiques

le Néolithique

La Révolution française

l'âge du bronze (et non l’Âge du Bronze)

la première Restauration        

La Tène ancienne

la monarchie de Juillet

l'Antiquité

la révolution de 1848

le Bas-Empire

la seconde République

le haut Moyen Âge

le second Empire

la guerre de Cent Ans

la Seconde Guerre mondiale

les guerres de Religion

l'Occupation

l'Ancien Régime

la Libération

les Temps modernes

                                   

Fautes fréquentes et mots « dans le vent » à éviter

Éviter les expressions à la mode et les formules journalistiques, le plus souvent éphémères, comme (entre autres) :

Au niveau de = en ce qui concerne

Avoir du sens = signifier quelque chose

Au tout début = dès le début, tout au début

Diaboliser = déprécier, disqualifier, déconsidérer

Efficient : efficace

En charge de = chargé de

Externaliser = transférer

Finaliser = achever, mettre au point

Incontournable : inévitable, indiscutable

Initier = amorcer, créer, entamer, commencer, mettre en route, déclencher, engager, introduire

Instrumentaliser = se servir de, utiliser

Opportunité : occasion, possibilité

Par ailleurs = en outre, pour le reste, d’ailleurs, d’autre part, à d’autres égards

Perdurer : durer, continuer        

Pour autant = pour cela, pourtant, cependant, malgré cela, malgré tout

Pour encore = à cette date encore

Pour partie = en partie, partiellement, incomplètement

Suite à = à la suite de, par suite de

Vitupérer = vitupérer quelqu’un (et non contre quelqu’un).

Groupements divers

Classes sociales ou ordres s'écrivent avec une minuscule initiale :

la noblesse

la bourgeoisie

le clergé

les états généraux

le tiers état

la cour

Partis et doctrines

- prennent généralement une minuscule         :        

le communisme

le cartel des gauches

les socialistes

le parti communiste

- mais on mettra une capitale initiale au nom qui est le libellé exact de la dénomination du parti ou du groupe :

le Parti communiste français (en abrégé : PCF)

le Mouvement républicain populaire (en abrégé : MRP)

Église                                        

l'Église de France (mais l’église Saint-Pierre de Gouézec)

une église romane

Ordres religieux ou civils :

un jésuite                                

un bénédictin

l'ordre de Saint-Michel

l'ordre de la Légion d'honneur (h minuscule à honneur)

                                        

Institutions et organismes divers

Les noms des organismes et institutions à caractère unique sont de véritables noms propres et prennent donc une majuscule initiale (les termes suivants commençant par une minuscule) :

l'Assemblée nationale

l'École nationale des chartes

le Comité de salut public

l'École normale supérieure

l'Académie des inscriptions et belles-lettres

le Centre de recherche bretonne et celtique (en abrégé : CRBC)

Les noms des organismes dont un certain nombre de même type existent dans l'organisation administrative sont des noms communs d'espèce et restent en minuscules :

le ministère de l'Éducation nationale

l'école normale d'institutrices de Quimper

l'académie de Rennes

le lycée de l’Harteloire

l'université de Bretagne occidentale

le conseil départemental du Finistère (en abrégé : UBO)

le parlement de Bretagne

la faculté des lettres et sciences sociales Victor-Segalen

les états de Bretagne

l'état civil (en minuscules et sans trait d'union)

Pour les bibliothèques, archives et musées, on écrira :

la Bibliothèque nationale de France en abrégé : Bibl. nat. France (et non BnF)

la bibliothèque municipale de Quimper en abrégé : Bibl. mun. Quimper

les Archives nationales en abrégé : Arch. nat. (et non AN)

les Archives départementales du Finistère en abrégé : Arch. dép. Finistère (et non AD 29)

les Archives municipales de Quimper en abrégé : Arch. mun. Quimper (et non AM         ou Arch. comm.)

les Archives paroissiales de Melgven en abrégé : Arch. par. Melgven

le musée des Beaux-Arts de Quimper

le Musée départemental breton

Particule patronymique

La particule doit être conservée seulement

- avec les noms d'une syllabe : l'exécution de de Thou

- avec les noms de deux syllabes si la seconde est muette : l'appel de de Gaulle

- avec les noms commençant par une voyelle ou une h muette : le manoir des d'Amphernet, l'armorial de d'Hozier

La particule disparaît lorsque sont omis le prénom ou le titre (de noblesse, de fonction, etc.) :

Hervé Gabriel de Silguy mais les Silguy

le cardinal de Richelieu mais un livre sur Richelieu

On mettra toujours une capitale aux particules Des et Du qui précèdent obligatoirement le nom :

les ouvrages de médecine de Des Portes

les articles de Du Chatellier (mais les articles de Paul du Chatellier)

Peuples et lieux géographiques

les Bretons

le Massif armoricain

la langue bretonne

l'océan Atlantique

le moyen breton (sans trait d'union)

le mont Frugy

la basse Bretagne (situation géographique)

le pays bigouden

la Basse-Bretagne (entité historique et administrative)

le pays de Galles

le Cap-Caval (mais le cap Finisterre)

les Côtes-d'Armor (avec trait d'union)

Points cardinaux

Prennent une majuscule s'ils désignent une région, un territoire ou leurs habitants :

la France de l'Ouest        

l’accent du Midi

tout l’Ouest s’est soulevé

Dans les autres emplois (direction, orientation, exposition, situation, etc.), il faut une minuscule :

à l'ouest de la France

la maison est orientée au midi

se diriger vers l'est des Côtes-d'Armor

mais le pôle Nord

Ponctuation

Les guillemets

* Les citations se font en caractères romains entre guillemets (ne sont éventuellement entre guillemets et en italiques que les citations en langues étrangères).

* Lorsqu'une citation comporte plusieurs alinéas, on met un guillemet ouvrant ( « ) au début de la citation et au début de chaque alinéa. Il n'y a qu'un seul guillemet fermant ( » ) à la fin du dernier alinéa.

* Une citation composée d'une ou de plusieurs phrases complètes se termine par un point suivi du guillemet fermant. Si la citation ne comporte qu'un élément de phrase, le point final suit le guillemet fermant :        Ex. : Le maître lui écrit : « Votre fils ne fait plus rien en classe. » Le maître lui écrit que son « fils ne fait plus rien en classe ».

* Un ou plusieurs mots entre guillemets à l’intérieur d’une citation déjà entre guillemets (« ») se mettent entre guillemets anglais (“ ”) : Ex. : Il m’a écrit que « cette “omission” était regrettable ».

Les parenthèses et les crochets

* Les parenthèses servent à intercaler dans une phrase une explication, une réflexion, une référence, etc.

Ex. : On sait qu’il (Cambry) se faisait accompagner d’un interprète

Ces rencontres sont rares. (Ainsi s’excusent les avares.)

À l’œuvre on connaît l’artisan (La Fontaine).

* Les crochets servent à isoler les mots rajoutés pour expliciter un texte, à signaler une restitution, une modification ou une substitution, et à encadrer des indications, des précisions, etc., à l'intérieur ou à la suite des textes déjà entre parenthèses :

Ex. : On sait [que Cambry] se faisait accompagner d’un interprète.

Quittez les bois, […] vos pareils y sont misérables.

dans l'ancienne abbatiale du Relec (façade occidentale [1785]), …

Les points de suspension

Toujours au nombre de trois, ils ne doivent jamais suivre l'abréviation etc. Ils ne peuvent que la remplacer : etc. ou ... (mais pas etc...).

Les         traits d’union (avec les préfixes, voir ci-dessous)

* obligatoires dans arrière-grands-parents, au-delà (mais en deçà), au-dessous (mais en dessous), un bas-relief (mais une sculpture en bas relief), celui-ci, celui-là, c’est-à-dire, entre-temps, grand-chose, jusque-là, un lieu-dit (mais le lieu dit …), des nouveau-nés (mais des nouveaux mariés), petit-fils, peut-être, plate-forme, procès-verbal, vis-à-vis…

* omis dans à côté (mais des à-côtés), château fort, compte rendu (plur. : des comptes rendus), après demi (suivi d’un adjectif : à demi mort, mais une demi-heure, et une heure et demie), état civil, haut fourneau, hors texte (mais un hors-texte), lit clos, maire adjoint, place forte, ponts et chaussées, quasi (quasi certain, mais quasi-certitude), sociolinguistique (mais socio-économique), tout à coup, tout à fait…

Préfixes

Les mots comme anti, pseudo, contre, outre, entre, prennent la majuscule lorsqu'ils forment un nom propre composé avec l'élément auquel ils sont joints :

la Contre-Révolution, Entre-Deux-Mers, mais aller outre-Manche, dans les pays d’outre-mer (mais le bleu outremer)

Les préfixes anti, co, post, pré se joignent généralement au nom ou à l'adjectif sans trait d'union :

antialcoolique (mais anti-infectieux, car deux i se suivent), anticommuniste, antipape

coédition, coauteur, coexistence, coïncidence, coïnculpé

postmédiéval, postscolaire (mais post-scriptum), postglaciaire (mais post-tertiaire), postface,

postromantique

préhistorique, préromain (et préétablir, malgré le hiatus !)

Les mots composés avec néo- s'écrivent généralement avec un trait d'union :

néo-celtique, néo-malthusianisme (mais néolithique !)

Prénoms

Ne pas mettre de trait d'union entre les prénoms, sauf lorsqu'il s'agit d'un prénom composé :

ex. : Jean-François Marie Maurice Agathe Le Gonidec

Abréviation des prénoms composés :

- s'il s'agit d'un prénom français, les initiales sont reliées par un trait d'union :

ex. : J.-Y. Éveillard

- s'il s'agit de prénoms composés étrangers, pas de trait d'union :

ex. : G. I. Meirion-Jones

Références bibliographiques et cotes d'archives

Les références bibliographiques sont renvoyées en bas de page (et jamais indiquées dans le corps du texte, sous quelque forme que ce soit). Leur numérotation est continue du début à la fin de l'article. Les appels de notes sont constitués d’un chiffre en exposant sans parenthèses, placé avant la ponctuation.

Ex. : L’origine de l’abbaye de Saint-Mathieu remonte probablement à la fin du xe ou au début du xie siècle 1.

La présentation des références bibliographiques diffère selon qu'il s'agit

- d'un article de revue (ou d'un chapitre d'ouvrage) :

Nom de l'auteur (en petites capitales) précédé de l'initiale du prénom, titre de l'article ou du chapitre entre guillemets (en romain), titre de la revue ou de l'ouvrage (en italiques), tomaison, année de publication, pages.

Ex. : P. Galliou, « Les trésors d'argenterie romaine du département du Finistère », Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. CXXII, 1993, p.163-175.

- d'un ouvrage imprimé (ou d'un mémoire polycopié) :

Nom de l'auteur (en petites capitales) précédé de l'initiale du prénom, titre de l'ouvrage (en italiques), lieu d'édition, date d'édition, nombre de volumes (s'il y en a plusieurs, ou numéro du volume concerné), nombre de pages (ou mention de la page concernée), éventuellement collection dont fait partie l'ouvrage.

Ex. : J.-C. Cassard, La Bretagne des premiers siècles. Le haut Moyen Âge, s.l. [ = sans lieu], 1994, 119 p. (Collection Les Universels Gisserot).

* Si une même référence est citée dans plusieurs notes de bas de page qui se suivent, on rappellera qu'il s'agit du même auteur (en remplaçant le nom par Id. [= I en grandes capitales romaines, d en petites capitales romaines]) et du même ouvrage ou article (en remplaçant le titre par ibid. [= en italiques]) de la façon suivante :

Id., ibid., p. 85, fig. 2.

Id., ibid., p. 103, note 4.        

* Si une même référence se trouve dans deux ou plusieurs notes séparées par une autre référence ou par une autre note, le rappel se fera en citant le nom de l'auteur suivi de la mention op. cit. (en italiques) avec indication de la page (pour un article de revue, la mention est : art. cité, en romain).

* Dans les bibliographies regroupées en fin d'article, de chapitre ou d'ouvrage, la présentation est légèrement modifiée : nom de l'auteur (en petites capitales), prénom complet entre parenthèses, titre (en italiques), lieu d'édition, nom de l'éditeur, date, nombre de volumes (s'il y en plus d'un), format, nombre de pages, illustrations, collection.

Ex. : Delouche (Denise), Peintres de la Bretagne. Découverte d'une province, Paris, Klincksieck, 1977, in-4°, 401 p., ill., cartes (Publications de l'université de Haute-Bretagne, n° 7).

Les cotes d'archives comportent les éléments suivants : dépôt d'archives (en abrégé), cote, éventuellement liasse, dossier ou folio, nature du document, date.

Ex. : Arch. dép. Finistère, 2 E 104, fol. 74 v°, délibération du 30 janvier 1739.

Arch. dép. Ille-et-Vilaine, C 1595, lettre de Terray à l'intendant, 29 octobre 1770.

Rues (nom de)

Un trait d'union lie tous les éléments formant un nom propre composé attribué à une rue

rue Antoine-de-La-Hubaudière

13 bis, boulevard Kerguelen (et non Kerguélen ; bis en italiques )

avenue du Maréchal-Gallieni (et non Galliéni)

rue Victor-Segalen (et non Ségalen)

avenue Georges-Clemenceau (et non Clémenceau)

rue du Docteur-Laennec (et non Laënnec)

rue Louise-de-Keroualle (et non Kéroualle)

rue du 8-Mai-1945

allée José-Maria-de-Heredia (et non Hérédia)        rue de la 2e-D.-B.                

sauf dans le cas où le nom commence par un article ou une particule :

place La Tour-d'Auvergne

rue Van Dyck

S'il y a absolue nécessité d'abréger,

avenue donne av. (av suivi d'un point)

boulevard donne bd (sans point)

faubourg donne fg (sans point)                        

Saint

Ce mot s'écrit avec une minuscule

- quand il désigne le personnage lui-même :        

la fête de saint Corentin

le règne de saint Louis

l’apôtre saint Barthélemy (et non Barthélémy)

l’évêque saint Remi (et non Rémi)

- quand il est employé comme simple adjectif :        

l'Écriture sainte, la Terre sainte

les saints apôtres (mais les Apôtres)

le saint sacrement

- quand il fait partie de noms communs composés (avec trait d'union) :

des saint-cyriens

des saint-simoniens

Il prend la majuscule :

- quand il entre dans la composition de noms propres (avec traits d'union) de personnes, de lieux, de monuments, de rues, de fêtes et d'ordres :

le duc de Saint-Simon

la place Saint-Corentin

les habitants de Saint-Évarzec

les feux de la Saint-Jean

l'église Saint-Mathieu

l'ordre de Saint-Benoît

l'hôpital Sainte-Catherine

payer à la Saint-Michel

- dans certaines expressions traditionnelles ou religieuses :

le Saint-Empire romain germanique

le Saint-Esprit

le Saint-Siège

la Sainte-Trinité

le Saint-Père (mais notre saint-père le pape)

La Sainte Vierge (sans trait d’union)

Le mot « saint » ne s'abrège qu'exceptionnellement (listes, index...) et sous les formes « St » et « Ste ».

Titres de civilité, universitaires, religieux, etc.

S'écrivent en majuscules et en abrégé :

M. [jamais Mr ou Mr.] (plur. : MM.) : j'ai rencontré M. le préfet

Mme (plur. : Mmes) : j'ai aperçu Mme Le Guen, mais : j'ai lu Madame Bovary

Mlle [jamais Melle] (plur. : Mlles)

Mgr : la lettre adressée à Mgr l'évêque

Me = maître Le Goff

Les titres suivants s'écrivent en minuscules :

le docteur Picquenard (l'abréviation Dr ne s'emploie que dans une liste).

le père Maunoir (ou le P. Maunoir)

le roi de France

dom Le Pelletier

le duc de Bretagne

l'abbé Castel

le comte de Silguy

le président de la République

le professeur André Chédeville

Unités de mesure (abréviations)

Les abréviations d'unités de mesure ne sont pas suivies d'un point et ne prennent jamais la marque du pluriel.

c = centime

km = kilomètre (jamais kms au pluriel)

cm = centimètre

m = mètre

F = franc (et non f ou fr.)

mn = minute

g = gramme (gr = grade)

q = quintal

h = heure

s = seconde (et non sec.)

ha = hectare (hab. = habitant)

t = tonne

kg = kilogramme