ACTU: S’informer pour les jeunes

   Rencontre avec la journaliste

     Camılle Lafrance

camille lafrance ile ilgili görsel sonucu

Camille Lafrance est une journaliste française qui a travaillé dans de différentes pays comme France, Tunisie et maintenant  la Turquie.

Madame Camille Lafrance a visité le Lycée Saint Benoît d’Istanbul pour le projet sur presse et médias.

Le Mardi 6 décembre, les classes de neuvième ont assisté à une conférence ou Camille Lafrance a été accueillie avec enthousiasme. Les jeunes lui ont  posé des questions sur la presse et les médias.

Réponse: Pour informer les jeunes, je préfère la radio parce que c'est gratuit, c'est facile, il n'y a pas d'effort pour lire et puis les gens ne doivent pas être très cultivés. Les gens qui n'aiment pas lire aussi peuvent l’écouter et en même temps la radio fait imaginer. À la télé les gens sont hypnotisés. Je trouve que c'est un très bon média parce que c'est bien d'entendre la langue. Aussi il y a des journaux pour les jeunes.

Réponse : Avec les jeunes j’ai commencé à travailler en 2013. Mais en classe c’était en France et moi j’étais correspondante pour eux c’est-à-dire que ces classes ont posé des questions, exactement on a travaillé aussi avec les jeunes en Tunisie et avec les professeurs.

Réponse : J’ai travaillé avec les jeunes qui ont six à dix-sept ans. J’ai travaillé dans de différents pays avec de différentes personnes par exemple en France. Je vous encourage d’aller sur le site internet de Globe Reporter et de regarder ce qu’on a fait avec les autres et d'où ils viennent.

Réponse : Moi je trouve ça très intéressant car on peut échanger, transmettre. C’est intéressant aussi en tant que professeurs et  journaliste que vous écriviez car vous avez la chance d’apprendre vite, d'être curieux, d’avoir beaucoup d'énergie et de construire sur adulte avec d’autres réflexes. Avec Globe reporter vous apprenez à être plus actif en tant que lecteur auditeur ou destinateur.

Je pense que les jeunes sont très amusants, qu’ils posent des questions très intéressantes et qu’ils ont beaucoup d’énergie. Il est facile et amusant de travailler avec les jeunes. C’est une grande expérience pour moi.

 

                                                                                                                 

                                                                                                                     Lycée Saint-Benoît

                                                                                                         

                                                                                                                          Classe 9I /  2016




Rencontre avec Camille LAFRANCE DSC_0015.JPG

Rubrique : Reportage

Titre : Interview avec Mme Camille LAFRANCE

Date : Mercredi 14 Décembre 2016

Mardi dernier, Mme. Camille Lafrance est venue au Lycée Saint-Benoît et nous l’avons interviewée. Elle nous a parlé de son métier et de ses expériences.

La semaine dernière nous avons accueilli Madame Camille LAFRANCE dans notre lycée et nous avons eu la chance de lui poser des questions sur le métier de journaliste.

-Dans votre vie professionnelle , quelle est la nouvelle la plus étrange que vous avez rédigée ?

-Ce n’est pas mal. Ça peut être étrange, ça peut être amusant aussi. En Tunisie il y avait un groupe classic terroriste qui s’appelle Ansar Al-Charia dont le chef , Abu Ayaz , était accusé d’être derrière les assassinats politiques et ces hommes politiques ont été tués . ils étaient recherchés par la police depuis plusieurs semaines.  Et un jour, on a annoncé que Abu Ayaz qui était recherché par la police partout, passait un discours au peuple dans la mosquée.

-Quel est le sujet le plus triste que vous avez traité?

Sa Réponse :

Je travaille beaucoup sur l'économie, il y a beaucoup de chômage des attentats après il y a des sujets violents. Par exemple en Tunisie,  il y a des places sous développées , les gens se sont révoltés et quand on a vu ces gens pauvres, ça peut être très triste aussi.

-Quelle est la personne que vous rêveriez d'interviewer?

Sa réponse :

Il n'y a pas en particulier une personne. Je ne connais pas les personnes que je vais interviewer jusqu'au moment de l'interview donc je suis tout le temps surprise. Une personne que tout le monde admire peut parler banale donc je n'ai pas d’explication. Mais j'aime interviewer des ministres, des célèbres. J’aime aussi les citoyens car ils ont beaucoup de temps disponible.

9ème Classe E - lycée Saint Benoît



S’informer en français pour les jeunes

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Mine a demandé à Camille Lafrance si les journalistes pouvaient donner leur avis suite aux informations trouvées. Elle voulait savoir si cela était une partie de leur métier.

Camille Lafrance a dit que ça dépendait. Elle a expliqué que les journalistes avaient la liberté de choisir s’ils voulaient donner leur avis. Elle a ajouté que ça dépendait aussi si l’article devait être un travail journalistique classique et qu’un journaliste ne pouvait pas être totalement neutre mais l’article ne devait pas être distant de la réalité. Pour Camille Lafrance ceux qui travaillent sur l’article ne sont pas seulement les journalistes mais les rédacteurs en chef aussi et si l’éditorial ne trouvent pas l’article objectif l’article ne va pas être publié.  

-Comment font les journalistes pour être sûr des informations qu’İls trouvent sur internet?

- Pour Camille Lafrance trouver des informations sur internet n’est pas la même chose que d’aller sur profile facebook de quelqu’un qu’on ne sait pas. Donc il faut identifier ces sources sur internet,toujours faire beaucoup d’attention.Il faut essayer de recouper les informations qui ne sont pas nécessaires et s’il y a plusieurs sites qui disent la même chose donc c’est vraie. Cela ne veut pas dire que les sites ont raison et qu’ils ont bien fait leur travail donc on peut téléphoner pour vérifier les ’informations. Donc internet,c’est souvent le premier choix mais il faut vérifier et faire beaucoup attention.

Est-il facile de trouver des informations en français pour les jeunes ? Comment fait-on pour avoir accès aux informations ?

Madame Lafrance a dit qu’on pourrait regarder la médiathèque et demander au professeur à la bibliothèque. Il faudrait aussi s’informer en français avec des émissions qui sont faites spécialement pour les jeunes.’

9ème Classe G - lycée Saint Benoît



Le métier de correspondant à travers l'expérience de Camille

Nous avons rencontré Camille Lafrance, journaliste correspondante.

Berat Ünbay lui a demandé ce qu’elle attendait du pays pour assurer sa sécurité. Elle a affirmé qu’il fallait bien faire le travail et que le métier de journaliste était différent. Elle a ajouté qu’on pouvait avoir peur à cause des événements dangereux.

Ece Kütükçü a voulu savoir quelles étaient les risques qu’un correspondant devait affronter quand il travaillait dans les zones de conflit.

Madame Camille La France a expliqué qu’il y avait des risques quand on était en train de confier les correspondants de guerre risquaient tout comme les populations du pays où on travaille et elle a dit aussi que c’était le même risque que la population avait. Elle a raconté que quand elle était en Tunisie, elle avait eu des difficultés et que parfois cela dépendait du sujet. Par exemple elle s’est sentie rejetée.

Quels sont vos sentiments quand vous portez témoignage?

D’après Camille c’est très varié. En fait parfois on est heureux de s'intéresser aux gens. Après on peut avoir peur de violence. On a des exemples des moments, par exemple des attaques dans les ambassades.  Quand on rapporte l’information, on doit les distinguer. Il ya  La joie, la peur, et aussi le sentiment d’informer les lecteurs, de donner la possibilité aux gens de comprendre. C’est un honneur pour elle quand elle porte témoignage.

9ème Classe B - lycée Saint Benoît




Rencontre avec Camille Lafrance

Camille Lafrance est une journaliste française qui travaille actuellement  en Turquie.

Les élèves du lycée Saint-Benoît ont eu l’occasion de la rencontrer le mardi 6 décembre 2016.

Curieux de connaître le métier de journaliste en général  à travers son expérience, nous,les élèves de la classe 9-F, nous l’avons interrogée sur des points qui nous paraissaient utiles et intéressants.

Tout d’abord, nous lui avons demandé son avis sur le métier du journalisme et sur le journalisme en Turquie. D’après Camille Lafrance, il est impossible de généraliser, c’est une question vague et compliquée  il y a partout des journalistes qui font bien leur travail ou pas.

Pourquoi avait-elle choisi  cette profession ? Nous avons été surpris d’apprendre qı’il y avait des journalistes dans sa famille mais qu’ils ne souhaitaient pas qu’elle devienne journaliste.

Pour Camille, ce métier était une occasion de voyager, de rencontrer des gens et de faire connaître la réalité aux lecteurs, aux citoyens afin qu’ils choisissent leurs médias.

Quant à la dernière question qıi était sur des conseils qu’elle pourrait apporter aux jeunes qui sont passionnés par  le journalisme, elle a répondu que c’était parfois difficile, qu’il y avait des concurrences ,qu’on n’avait pas un salaire régulier et qu’il fallait être très motivé pour accepter ces conditions.

Nous remercions Camille Lafrance d’avoir répondu clairement à toutes nos questions.

Elèves de L1-F



Rencontre

Des questions entre Lafrance et Istanbul

Camille Lafrance, une journaliste correspondante à Istanbul, est venue au lycée Saint Benoit mardi 6 décembre et mercredi 7 décembre dans le cadre du projet Globe reporters. Les élèves de Saint Benoît ont préparé une série de questions sur différents sujets comme le métier de correspondant, le métier de journaliste ou l’information pour les jeunes. Elle a répondu à toutes les questions des élèves de neuvième pour qu’ils puissent mieux comprendre ce métier passionnant.

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04 novembre 2016, https://www.rts.ch/info/monde


Camille Lafrance a l’habitude de travailler avec les jeunes, elle les trouve dynamiques et curieux. Avec ces rencontres, elle veut qu’ils apprennent à être de bons auditeurs, téléspectateurs ou lecteurs. Elle souhaite que les jeunes décryptent l’information.

Tout d’abord la correspondante à Istanbul a parlé brièvement de son métier. Un journaliste ne peut pas donner son avis dans ses articles. Il faut être impartial afin de protéger la fiabilité du journalisme. L’importance de la précision est soigné par les lecteurs parce que les lecteurs veulent lire des informations vraies. Ecrire les vérités est essentiel pour être un journaliste respectable.

Dans un deuxième temps Camille Lafrance a parlé de son métier en lien avec Globe reporters. La journaliste aime particulièrement travailler avec les jeunes à l’étranger même si les barrières culturelles et linguistiques sont parfois difficile à dépasser. Pour elle la communication est la clé du métier de journaliste.

Lors de l’échange entre Camille Lafrance et les jeunes du lycée, elle a également parlé des différents médias. Personnellement elle préfère la radio parce que premièrement c’est gratuit,  et deuxièmement c’est un média “facile”, même si les gens ne savent pas lire, ils peuvent imaginer grâce à l’histoire qu’on leur raconte. Elle trouve enfin que c’est un très bon média parce que c’est bien d'entendre la langue surtout quand on est apprenant.

Par la suite, Camille Lafrance a parlé des différences entre les générations. Elle pense que la génération d’avant  ne s'intéressait pas plus que celle de maintenant à l’information ; ce qui a changé c’est le développement de la technologie, les ordinateurs,les portables...ont modifié la manière de s’informer. Elle a d'ailleurs conseillé aux élèves de télécharger l’application “France Info Junior”. Elle l’écoute par exemple en cuisinant ou en faisant du sport. Elle a proposé aux élèves de St Benoît d’écouter ces podcasts avant de dormir ou durant leurs heures de loisirs… En plus ils peuvent utiliser cette application pour découvrir à la fois la culture et l’actualité française.

                               Classe de 9H



           Madame Lafrance, jeune correspondante française, a choisi de travailler en Turquie parce qu’avant elle avait travaillé au Maroc et en Tunisie pendant 5 ans alors elle avait envie de changer. Comme elle était déjà venue en Turquie pour faire un reportage sur les réfugiés syriens à Hatay, elle voulait approfondir son travail sur ce sujet. D’autant plus qu’elle avait travaillé sur l’émigration en Tunisie aussi.

Elle pense que c’est intéressant de voir les différences entre les deux pays sur les mêmes thématiques comme l’émigration et l’islam.  

         D’après Madame Lafrance, c’est intéressant et enrichissant d'être correspondant dans un pays étranger. On rencontre de nouvelles personnes et on découvre le pays mais on doit travailler énormément parce qu’il  y a beaucoup d’actualités. De plus, c’est difficile de travailler loin de son pays et de sa famille. Il faut beaucoup travailler pour réussir sa vie parce que le salaire n’est pas fixe. “Malgré tout, c’est l'aventure”

        Madame Lafrance pense qu’on n’est pas obligés d’apprendre la langue du pays dans lequel on travaille parce que c’est difficile et cela prend beaucoup de temps. Elle précise qu’il faut vraiment maîtriser la langue si on a envie de la comprendre et de s’informer dans cette langue.  

Pour trouver les informations, on peut chercher sur internet. Il y a beaucoup de traductions en anglais et en français sur les sites internet en Turquie.

La jeune correspondante a pris quelques cours de turc mais elle dit que ce n’est pas suffisant pour son métier.  Alors, elle travaille avec des traducteurs pour recueillir ses informations.

Lycée 1 A



Rencontre avec Camille Lafrance

Le métier de correspondant à l'étranger à travers l’expérience de Camille Lafrance

Elle dit que cela dépend. Parfois il peut être très difficile de travailler dans sa pays ou à l’étranger. Et parfois il peut être le contraire. Mais je peux dire que je suis plus confortable dans mon pays.

Est-il nécessaire de parler la langue du pays dans lequel vous travaillez? Si non, comment recueillez-vous les informations?

Elle dit que ce n’est pas nécessaire de parler parfaitement. Mais tu dois sais un peu pour la communication.  

L’élève de la classe b qui s’appelle deniz.

Quelles sont les risques qu’un correspondant doit affronter quand il travaille dans les zones de conflit?

        Mme Camille lafrance a dit qu’il y a beaucoup de risques avec Américain. Quand on est en train de confier les correspondants de guerre il risque tout comme les populations. C’est le même risque que la population. Ça dépend du sujet.

Quels sont vos sentiments quand vous portez témoignage ?

On peut avoir peur de la violence l’exemple des bombes, des attaques, quand on rapporte l’information, on doit les distinguer. On est un peu 2 personnalités à ce moment-là. La joie, la peur, il y a un sentiment d’informer les lecteurs, de donner la possibilité aux gens de comprendre. C’est un honneur pour moi.

Zeynep Reis a posé une question: “Quelles sont les difficultés dans votre travail? Par exemple quelle a été votre mission la plus difficile?” Madame Camille Lafrance a fait une longue réponse. Elle a parlé des journalistes qui viennent à la guerre. Elle a dit que la mission la plus difficile ça peut être la différente thématique évidemment les missions violentes, elle a dit que ça peut être les missions les plus difficiles. Elle a eu plusieurs missions comme ça à Tunis où elle a travaillé avant de venir en Turquie. Avant de cette question elle a ajouté qu’il y avait une situation plus violente en certaines lieux en Tunisie et à cause de ça, beaucoup des familles Tunisiens  ont risqué leurs vies pour aller à Europe. Mme.Camille pense que ces situations dangereuses sont les missions les plus difficiles.

La réponse de Mme Camille la France : On a les sources,les contacts. Avec les sources on peut avoir les informations et on peut s'informer par les personnes réeles et twitter et facebook et ıl y a les réseaux sociaux sur téléphone pour informer les personnes.Et on peut s’informer aussi sur les medias.

Ça peut être une bonne chose de faire des recherches et de trouver les témoins aussi.

Pourquoi vous avez choisi la Turquie pour travailler? Est-ce que vous avez peur des choses qui se passent en Turquie comme des bombes, la terreur?

Quand doğa a posé cette question la journaliste a dit qu’elle avait déjà répondu de première question et c’est pourquoi elle a répondu de la deuxième question.Peur des bombes et la terreur comme tout le monde et personne n’est contente qu’il y est des violences. La plupart des gens sont  à la laisse. Après  en Tunisie pendant plusieurs années elle a connu des phénomènes de terrorisme couvert des attentes et donc on s'habitue jamais vraiment on a appris à voir ça avec distance de ne pas être paralysé est on a peur.

Donc on reste inquiet mais pas paralysé. C’est pas une source de souffrance au quotidien on est confiant, on fait attention en plus de besoin sécurité et avant mais si ça devient de la peur gravement ça peut paralysé et on a peur rien faire.

Les élèves de la classe lycée 1 C, décembre 2016