TechInfoComm2008 Document de synthèse
Nicolas Gschwind, Bienne, juillet 2008
1. EPI
Avant de commencer ce travail, le Web m’était déjà familier, par certains de ses aspects : j’avais créé ma page MySpace en août de l’année dernière, dont j’avais entièrement réalisé la mise en page, je participais déjà à divers forums de discussion en ligne, etc. Toutefois, sous d’autres angles, il y a certaines fonctionnalités d’Internet que je ne connaissais pas du tout, que j’ai découvertes à travers ce travail et qui se sont révélées très utiles par la suite.
Concernant l’organisation de mon projet EPI, j’ai essayé au maximum de faire les choses demandées au moment où on les demandait, c’est-à-dire que lorsque une nouvelle étape était publiée, j’en réalisais le maximum dans la semaine, en prenant le temps qu’il fallait pour. Durant la période d’examens, ce schéma a été un peu perturbé, ce qui a fait que pour les dernières étapes, de plus grands « trous » ont subsisté.
Ensuite, ces dernières semaines, j’ai repris point par point les différentes étapes et suis revenu sur chacun des sujets pour terminer les différentes choses laissées de côté en cours de route.
Durant l’ensemble de ce travail, j’ai systématiquement cherché à me renseigner par moi-même plus profondément sur les services que j’ajoutais à ma page Netvibes ou à trouver d’autres services. Quelques fois, je les ai mis en lien sur ma page, d’autres fois pas.
De plus, il m’est arrivé plusieurs fois de collaborer avec d’autres étudiants, oralement ou en ligne, pour partager nos différentes expériences sur les outils découverts ou simplement travailler sur nos EPI en parallèle. Cela a été d’une grande utilité, car cela m’a également permis de découvrir certaines fonctionnalités que je n’avais pas forcément remarqué, ou de comprendre certains points qui n’étaient pas encore clairs.
A travers ce travail, j’ai découvert différents services que je continuerai d’utiliser :
Au départ, j’étais moyennement enthousiaste quant à l’idée de s’engager dans un si grand nombre de services, de réseaux, pour des raisons de protection de la personnalité ou de problèmes de publicité, par exemple. Il me semblait également que certains services se recoupaient un peu. Finalement, je suis revenu sur mon opinion : ce travail m’a permis d’avoir un panorama de tous les services que propose le Web actuel, ce qui ne signifie pas que je continuerai à tout utiliser, mais cela m’a bien montré les possibilités qui s’offrent à moi, et donne véritablement envie d’en continuer certaines, de développer de nouveaux projets et de m’y investir.
=> La page Flickr des captures d’écran de mon EPI : http://www.flickr.com/photos/25718167@N07/
2. Etude de cas
Pour l’étude demandée d’un site Web 2.0, je recherchais une page qui sorte des schémas classiques (Rue89, 20 Minutes…), quelque chose de plus tranchant, critique. J’ai découvert, en recherchant dans la liste proposée, le site « De Source Sûre », qui correspondait à ce que j’attendais : intéressant, décalé et possédant une vraie « philosophie » de fonctionnement.
J’ai commencé par partager mon travail en différents grands chapitres en me basant globalement sur les directives de travail données dans l’énoncé : les auteurs, la création du site avec ses objectifs et ses particularités, le modèle économique, la réalisation technique et graphique, les différentes rubriques proposées, les modèles de participation proposés, les mentions légales, ce qui se disait ailleurs sur le site, les critiques personnelles et propositions d’améliorations, et enfin la comparaison avec d’autres sites.
J’ai premièrement dirigé mes recherches vers la rubrique « Qui sommes-nous ? » du site, qui expliquait de manière très claire les buts et l’état d’esprit des deux créateurs. J’ai ensuite effectué différentes investigations sur Internet au moyen de moteurs de recherche (Google principalement) afin de me renseigner plus précisément sur les parcours des deux auteurs et de récolter d’autres informations sur leurs objectifs de base (les différents liens sont directement inclus dans le travail). J’ai aussi cherché à contacter les journalistes par courrier électronique afin de leur poser quelques questions, mais n’ai malheureusement pas obtenu de réponse.
Concernant le modèle économique, la réalisation technique et graphique ainsi que les modèles de participation, j’ai utilisé à peu près la même méthode : premières informations venant de ce qu’expliquaient les auteurs même, puis analyse factuelle de ce que cela représentait réellement sur le site (description), et enfin recherche d’informations supplémentaires sur Internet.
La démarche suivante a été d’étudier les différentes fonctionnalités que proposait le site (rubriques), dans une démarche majoritairement descriptive, mais également accompagnée de recherches supplémentaires sur le Net.
Ensuite, j’ai ouvert mon analyse au reste de la toile, premièrement pour voir, à nouveau au moyen de moteurs de recherche et de liens, ce qui se disait ailleurs de DSS. J’ai porté une attention particulière aux forums de discussion en ligne et aux commentaires laissés sur certains articles, qui sont parfois très intéressants. Deuxièmement, j’ai comparé l’ensemble d’informations et de conceptions relatives à DSS avec d’autres services plus « classiques » d’information du Web 2.0, pour voir dans quelle mesure mon site était ou non représentatif de ce courant, et quelles différences étaient observables.
Pour terminer, et sur la base de cette comparaison, je me suis posé la question des critiques que l’on pouvait apporter au site et des améliorations possibles. J’ai tenté d’analyser DSS sur deux niveaux : autant sur le plan « superficiel », du service proposé, de l’esthétique et des fonctionnalités que sur celui plus profond de la question de la relation entre journaliste et information, et du traitement de celle-ci.
Connaissant d’autres personnes réalisant l’analyse du même site que moi, j’ai également travaillé sur quelques points en partenariat avec d’autres étudiants, non pas du tout dans un esprit de plagiat (autrement je n’en parlerais pas), mais plutôt d’échange : une fois nos analyses terminées, nous nous sommes permis de les comparer afin de déceler d’éventuelles lacunes ou pour échanger certaines références d’articles utiles à l’analyse. La collaboration s’est limitée à cela.
Au niveau du projet de site inédit, j’ai eu l’idée d’un site dédié à l’information sonore, parce que la musique et la radio font partie de mes passions, et que je trouvais dommage qu’il n’y ait pas plus de sites qui y soient dédiés.
J’ai eu envie de proposer un projet avec le plus de détails possible, « comme en vrai ». J’ai donc essayé de trouver un nom qui puisse faire original et qui n’existe pas encore, de réaliser une ébauche de logo, d’inventer des rubriques inédites, etc… afin de proposer un projet final qui pourrait quasiment être mis sur pied tel quel.
Pour l’organisation et la structuration de mon blog, j’ai choisi de séparer mon travail en chapitres, et de consacrer un article à chaque chapitre, afin d’ « aérer » un peu la présentation et pour qu'il soit plus aisé de s'y retrouver. Pour se diriger dans ces différents articles, je me suis ensuite basé sur différents moyens : premièrement, les liens : j’ai eu l'idée de proposer, comme article de tête de page du blog, un « sommaire » contenant les liens vers les différents chapitres. Cela permet d’accéder de manière directe et claire aux chapitres, un par un. Une autre structuration est celle des « tags » (disponibles dans la colonne de droite): j’en ai proposé un principal relatif à l’ensemble du travail (« Techinfocomm »), puis d’autres plus spécifiques (« Web 2.0 », « Analyse », « Projet de site »). Ensuite, une autre possibilité est celle des catégories (dans la colonne de droite également) : j’en ai défini deux principales pour ce travail : « Projet de site » et « Analyse site Web 2.0 ».
Pour terminer, il faut également préciser que j’ai publié les différents articles en faisant en sorte qu’ils apparaissent ensuite dans le site dans le bon ordre, ce qui fait qu’il est également possible de consulter mon travail chronologiquement en déroulant simplement la page du blog.
=> L’adresse de ma page : http://nicolasgschwind.wordpress.com/
Bienne, juillet 2008
Nicolas Gschwind
nicolas.gschwind@unine.ch