PREPARATION DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU RAJA

Libreville, les 10, 11, 12,13 et 14 août 2003




THEME GENERAL : JUSTICE ET PAIX




Justification du thème général


Le contexte de mondialisation dans lequel le monde est plongé laisse apparaître un fossé encore plus grand entre pays riches et pays pauvres et à l’intérieur des pays, entre les riches et les pauvres. De même on voit se développer un libéralisme sauvage qui engendre à travers le monde précarités, exclusions, migrations et violences qui touchent à la dignité humaine et aux droits de l’homme. Ces souffrances indicibles et multiformes des peuples et des individus d’Afrique en particulier, ne cessent de susciter des interrogations à travers le monde car les inégalités ont atteint des dimensions inédites.


C’est ainsi qu’elles rendent plusieurs organisations attentives aux événements sociaux et politiques des pays pauvres où les populations ont fini par se révolter devant l’aggravation des inégalités. Cette prise de conscience devrait donner une nouvelle dimension et un nouvel élan à notre solidarité nationale et internationale. Ce qui nous amène à chercher à vivre et à signifier de façon renouvelée le vœu de pauvreté. Nous sommes invités à lancer un cri en faveur des pauvres comme Dieu l’a fait : « j’ai vu la misère de mon peuple… » ( Exode 3,7 ).


Cette solidarité, autrement dit notre option pour les pauvres est une nécessité, une exigence qui doit pousser à l’action transformatrice dans un monde où une grande majorité des individus perdent leur vie, leur travail, leur liberté, leur pays, leur dignité et leur espérance. Restons donc du côté de la Vie comme l’a dit Jésus Christ : « Je suis venu pour qu’ils aient la vie… » (Jean 10,10).


Ceci est une invite à une culture de la Paix et de la Justice. Cette culture, qui est un comportement, un processus constant, doit être construite dans nos différents milieux de vie ( Famille, Travail, Eglise, Associations, Partis politiques…). Pour ce faire, il convient de réfléchir sur les notions de Paix et de Justice, leurs différentes implications, leurs caractéristiques, leur corrélation réciproque et les enjeux qui en découlent.

L’accent sera mis principalement sur quatre grandes orientations ou préoccupations à savoir :

  1. LES BASES BIBLIQUES DE JUSTICE ET PAIX ;

  2. JUSTICE, PAIX ET DEMOCRATIE ;

  3. JUSTICE, PAIX ET DEVELOPPEMENT ;

  4. JUSTICE, PAIX ET INTEGRATION.


De l’examen de ces orientations découleront les principes ou les recommandations qui devront désormais guider notre action au quotidien. Tendre vers un monde de Paix, de Justice, d’Amour et de Solidarité devrait être notre leitmotiv.






Définition de la méthodologie de travail

Les travaux se dérouleront sous forme d’exposé débat et mise en commission ou en atelier. Les travaux en commission seront adoptés en plénière.


Les différents sous thèmes


 Exposé préliminaire : JUSTICE ET PAIX

  • Définition conceptuelle : qu’est ce que la Paix ? Qu’est ce que la Justice ?

  • Leurs principales caractéristiques ;

  • Les enjeux ;

  • Les implications ;

  • Les notions de paix et de justice dans nos différents milieux de vie et dans le RAJA.

Cette approche définitionnelle doit déboucher sur des témoignages individuels ou collectifs.


 Sous thème 1 : LES BASES BIBLIQUES DE JUSTICE ET PAIX

  • Qu’est-ce qui est dit dans la Bible à propos de ces deux concepts ? Etablir leur relation avec le quotidien et décrypter les différents messages ;

  • Faire la rapprochement avec nos centres d’intérêt, collectivement ou individuellement;

  • Envisager des actions concrètes.


 Sous thème 2 : JUSTICE, PAIX ET DEMOCRATIE

  • Dégager parmi ces trois concepts lequel est la conséquence et/ou la cause de l’autre(s) ;

  • Faire ressortir le(s) lien(s) entre ces trois concepts ;

  • Aboutir sur l’un ou l’autre des centres d’intérêt, notamment sur ceux ayant trait au règlement des conflits, à la gestion des frontières, à l’intégrité territoriale …


 Sous thème 3 : JUSTICE, PAIX ET DEVELOPPEMENT

  • La forme des développements amorcée en Afrique aboutit-elle à la mise en place d’une justice et/ou d’une paix ?

  • Quel développement pour quelle forme de justice ?

  • L’exploitation à des fins de développement de certaines matières premières peut-elle être source de conflit entre Etats frontaliers ou non frontaliers ?

  • Dégager alors les enjeux ;

  • Montrer également comment l’abondance de matières premières peut être source de non-développement ; dégager alors les correspondances sociales ;


 Sous thème 4 : JUSTICE, PAIX ET INTEGRATION

  • La libre circulation des biens et des personnes est-elle possible sans justice ni paix ?

  • L’intégration aboutit-elle nécessairement à l’envahissement des pays limitrophes (produits, population…) ? Dégager alors les principales conséquences ;

  • Toute intégration signifie-t-elle libre concurrence ou protectionnisme tout azimut de l’un ou l’autre des produits fabriqués dans ces pays ?

  • La mise en place des grands ensembles( NEPAD, CEMAC, UA) constitue-t-elle la forme excellente de l’intégration pour une meilleure gestion ou une meilleure recherche de la justice et de la paix ?



DEBAT SUR LA SOCIETE CIVILE


Justification


La Société Civile est un concept qui est couramment utilisé dans toutes les conférences internationales. Concernant le développement de l’Afrique, certains bailleurs de fonds, à l’image de la Banque Mondiale, du programme des Nations Unis pour le Développement, du Fonds Monétaire International et de l’Union Européenne, affirment que la Société Civile doit prendre une part importante dans les programmes de développement des pays africains. A ce sujet, dans son rapport sur le Gabon intitulé « La pauvreté dans une économie de rente » publié en 1994, la Banque Mondiale déclare : « La participation de la Société Civile est un élément fondamental pour une bonne gestion des ressources publiques. La participation communautaire, c’est-à-dire l’implication des usagers dans le fonctionnement des services publics, presque inexistante au Gabon, doit être développée ».


On voit alors émerger à travers le monde des nouveaux acteurs importants dans la vie socio-économique. En effet, on a encore en mémoire les manifestations de la Société Civile à Seattle lors de la conférence avortée de l’Organisation Mondiale du Commerce.


En Afrique particulièrement les populations s’organisent et se regroupent en associations, en syndicats ou en coopératives pour poser des actions en vue de l’amélioration des conditions de vie des populations ainsi que pour se positionner en groupe de pression afin de contrôler l’action des pouvoirs publics. Les expériences et les résultats diffèrent d’un pays à l’autre.

Il sera question, entre autres, pour le RAJA de :

  • dégager l’approche définitionnelle de la société civile ;

  • dégager les contours de ce concept ;

  • déterminer ses enjeux ;

  • de dégager les conditions de participation de la société civile à la vie socio-économique du pays ;

  • établir le lien entre le thème général et la société civile;

  • évaluer l’action de la société civile depuis les années 90 ;

  • situer la place du RAJA et de ses membres dans la Société civile ;

Ce débat devra déboucher sur la nécessité de déterminer la place que le RAJA occupe et le rôle qu’il joue dans la société civile africaine. Chaque délégation fera un témoignage pour la circonstance.




QUESTIONNAIRE PREPARATOIRE


Nous vous invitons à répondre à toutes ces questions avant l’Assemblée Générale. Cette réflexion préliminaire nous permettra d’être plus efficace quand nous travaillerons ensemble en août prochain. Ces questions tiennent compte du programme que nous avons soumis à votre appréciation. Il est question de nous retrouver, dans nos différents pays, avant l’Assemblée pour répondre à celles-ci.

Le questionnaire, tout comme le programme n’est pas complet. Nous vous invitons donc à réagir le plus rapidement possible pour les compléter selon nos préoccupations et nos réalités.



SESSION D’ETUDE

 

1/ Plénière 1 :


a : Relever dans la bible quelques passages qui parlent de la Justice et de la Paix ;

b : Faire ressortir le message biblique de ces passages ;

c : Etablir leur lien avec la réalité de nos différents pays ;

d : Quelle est l’attitude de l’Eglise par rapport à cette situation ?

e : Comment doit apparaître notre apostolat dans le domaine social

( individuellement et collectivement) ?

f : Cet apostolat, a-t-il un lien avec nos différents centres d’intérêt ?

Si oui, faite ressortir clairement ce lien ;

Si non, pourquoi ?


2/ Plénière 2, 3 et 4 :


a : Quelle est la situation politique dans votre pays depuis 1990 ?

  • Les principaux acteurs ou animateurs de la vie politique ;

  • Leur mode d’opération : leurs choix tiennent compte de quels objectifs ?

  • Quelle type de relation existe-t-il entre la majorité et l’opposition ? Quelle est la conséquence de ce type de relation sur la population ?

  • Comment les grands choix politiques affectent-ils la société ?

  • Quelle lien établissez-vous entre la situation politique actuelle et la situation sociale ?

  • Quelles sont les analyses faites par l’Eglise sur cette situation ? Comment les laïcs participent-ils à ces réflexions ?

  • Quelles actions l’Eglise a réalisé pour répondre à cette situation ?

  • Comment les anciens jécistes de votre pays, de façon individuelle ou collective, participent-ils à une prise de parole, en lien avec l’Eglise, et/ou avec d’autres organismes (syndicats, mouvements, associations groupes de pression) sur la situation politique ?

  • Quel rapport établissez-vous entre la situation politique et les concepts de Paix et de Justice ?


b : Quelle est la situation économique dans votre pays depuis 1990 ?

  • Les principaux acteurs ou animateurs de la vie économique ;

  • Leur mode d’opération : leurs choix tiennent compte de quels objectifs ?

  • Quelle relation établissez-vous entre la situation économique et la situation politique ?

  • Quelle est la conséquence de ce type de relation sur la population ?

  • Comment les grands choix économiques affectent-ils la société ?

  • Quelle lien établissez-vous entre la situation économique actuelle et la situation sociale ?

  • Quelles sont les analyses faites par l’Eglise sur cette situation ? Comment les laïcs participent-ils à ces réflexions ?

  • Quelles actions l’Eglise a réalisé pour répondre à cette situation ?

  • Comment les anciens jécistes de votre pays , de façon individuelle ou collective, participent-ils à une prise de parole, en lien avec l’Eglise, et/ou avec d’autres organismes (syndicats, mouvements, associations groupes de pression) sur la situation économique ?

  • Quel rapport établissez-vous entre la situation économique et les concepts de Paix et de Justice ?


c : Quelle est la situation sociale dans votre pays depuis 1990 ?

  • Les principaux acteurs ou animateurs de la vie sociale ;

  • Leur mode d’opération : leurs choix tiennent compte de quels objectifs ?

  • Quelle relation établissez-vous entre la situation économique, politique et la situation sociale actuelle ?

  • Quelle est la conséquence de ce type de relation sur la population ?

  • Comment les grands choix sociaux affectent-ils la société ?

  • Quelles sont les analyses faites par l’Eglise sur la situation sociale actuelle ? Comment les laïcs participent-ils à ces réflexions ?

  • Quelles actions l’Eglise a réalisé pour répondre à cette situation ?

  • Comment les anciens jécistes de votre pays, de façon individuelle ou collective, participent-ils à une prise de parole, en lien avec l’Eglise, et/ou avec d’autres organismes (syndicats, mouvements, associations groupes de pression) sur la situation économique ?

  • Quel rapport établissez-vous entre la situation sociale et les concepts de Paix et de Justice ?


d : Quelle est la situation culturelle dans votre pays depuis 1990 ?

  • Les principaux acteurs ou animateurs de la vie culturelle ;

  • Leur mode d’opération : leurs choix tiennent compte de quels objectifs ?

  • Quelle lien établissez-vous entre la situation économique, politique, sociale et la situation culturelle actuelle ?

  • Quelle est la conséquence de ce type de relation sur la population ?

  • Comment les grands choix culturels affectent-ils la société ?

  • Quelles sont les analyses faites par l’Eglise sur cette situation ? Comment les laïcs participent-ils à ces réflexions ?

  • Quelles actions l’Eglise a réalisé pour répondre à cette situation ?

  • Comment les anciens jécistes de votre pays , de façon individuelle ou collective, participent-ils à une prise de parole, en lien avec l’Eglise, et/ou avec d’autres organismes (syndicats, mouvements, associations groupes de pression) sur la situation culturelle ?

  • Quel rapport établissez-vous entre la situation culturelle et les concepts de Paix et de Justice ?




SESSION STATUTAIRE


  1. Quel regard portez-vous aujourd’hui, sur le mouvement dans votre pays ? Où le situez-vous dans la société civile ? Comment les anciens jécistes réagissent-ils à la vie du mouvement ? Etes-vous en contact permanent avec les anciens jécistes ?

  2. Comment le RAJA réagit-il aux enjeux et aux questions brûlantes de l’heure ?

  3. Comment fonctionnent vos commissions permanentes ? Que faire pour les rendre plus opérationnelles ?

  4. Faites le point sur vos centres d’intérêts et les pistes d’actions.

  5. Quelles types d’actions comptez-vous organiser pour faire connaître le RAJA et comment comptez-vous travailler en réseau avec les autres associations ou mouvements ? Avec qui devrions-nous être en relation au niveau national, africain et international ?

  6. Comment souhaitez- vous étendre les relations du RAJA en dehors du réseau ?

  7. Quel appui apportez-vous à l’équipe de coordination et comment soutenir financièrement le Réseau ?

  8. Comment comptez-vous faire participer les anciens jécistes à vos activités ?























DE  LA   RENCONTRE   A   LIBREVILLE


du

R éseau


des

A nciens


J écistes


d’

A frique


Libreville

(Gabon)


août 2002







PROGRAMME DE LA RENCONTRE


Libreville, du 11 au 15 août 2002






Dimanche 11 août :

Messe d’ouverture et bénédiction de la chapelle Saint François d’Assises




Lundi 12 août :

Méditation : notre place dans le dessein de Dieu.

Présentation des participants.

Réflexion sur le Réseau.

Le point par rapport aux Pistes d’action de Lomé




Mardi 1 août :

Le RAJA, la société, l’Eglise

Nos centres d’intérêts

Comment travailler en réseau à partir de nos centres d’intérêts ?




Mercredi 14 août :

Le fonctionnement du RAJA

Rapports d’activités du RAJA Gabon, du RAJA Cameroun, du RAJA Europe.

Elaboration des Pistes d’action de Libreville.




Jeudi 15 août :

Messe de clôture en la cathédrale Sainte Marie de Libreville.

Evaluation de la rencontre.






Le dimanche 11 août 2002


Ouverture des travaux.




Du 11 au 15 août, le Réseau des Anciens Jécistes d’Afrique (RAJA) a tenu une quatrième rencontre à Libreville, au Séminaire Brottier.


La première journée a été marquée par la messe d’ouverture des travaux présidée par Monseigneur Mathieu Madega, évêque auxiliaire de Libreville.

Cette messe était consacrée conjointement à l’ouverture de nos travaux et à la bénédiction de la chapelle Saint François d’Assises et du Centre Père Pascal Labelle qui ont été réalisés grâce au financement des Sœurs auxiliaires franciscaines du Canada, en partenariat avec le RAJA Gabon.

Cette célébration s’est déroulée à Akébé-Kinguélé, quartier populaire de Libreville, avec la participation des délégués du Gabon, du Cameroun, du RAJA Europe, de Didier et Léa Kaba et du Père Léopold Manirabarusha qui représentaient l’Association « Sur les traces du Père », association de laïcs engagés du Canada, et des communautés chrétiennes de la paroisse des Rois Mages, sans oublier le Père Daniel, leur curé.

La messe fut animée par les chorales des communautés et par la chorale des jeunes.


Avant de procéder à l’ouverture des travaux, Mgr Madega a suivi les interventions de plusieurs personnalités présentes ce jour :

  • le chef du quartier Kinguélé qui a remercié les promoteurs de la chapelle et du Centre Pascal Labelle et a demandé si en dehors des réunions de communauté et de la catéchèse, la chapelle pourrait accueillir des prêtres qui viendraient célébrer l’eucharistie.

  • Le président de la Communauté Saint Lazare de Kinguélé a remercié le RAJA Gabon pour avoir doté sa communauté d’un tel Centre. Il a promis d’en faire bon usage.

  • Le président des communautés d’Akébé a insisté pour que des réalisations de ce genre se poursuivent dans les autres quartiers de la paroisse des Rois Mages d’Akébé.

  • Le Père Léopold qui représentait l’association « Sur les traces du Père » s’est dit très heureux d’assister à la matérialisation de ce projet et a souhaité que les bénéficiaires en fassent bon usage. Il a aussi remercié l’évêque pour avoir permis une telle réalisation sur son diocèse.

  • Enfin, le président du RAJA Gabon a présenté le RAJA Gabon et les délégués du Cameroun. Puis il a invité Mgr Madega à procéder à l’ouverture des travaux du RAJA.


La cérémonie a été suivie par d’autres interventions. A la fin de la célébration, un apéritif suivi d’un repas a été servi aux convives.



Fait à Libreville, le 15 août 2002.


Pour l’équipe de Coordination de la rencontre :

Brice Thierry Ntoumbi


 

Programme de la journée du lundi 12 août 2002










ECHANGES ET REFLEXION SUR LE RESEAU







  1. Méditation : Notre place dans le dessein de Dieu.


  1. Présentations des participants.


  1. Temps pour répondre personnellement à huit questions sur le réseau.


  1. Témoignages de Georgette qui a initié ce réseau : « Le RAJA, pourquoi, comment et avec qui ?» ; de Didier Kaba : son « Point de vue sur le réseau » et de Landry Eyegue : son expérience de travail en réseau dans Uni Africa.


  1. Echanges sur les témoignages et sur nos réponses au questionnaire.


  1. Présentation des Pistes d’Action de Lomé (par le P.Gérard qui a participé à la rencontre de Lomé).


  1. Travail en carrefour sur les Pistes d’action de Lomé.


  1. Mise en commun.














1. MEDITATION



Notre place dans le dessein de Dieu sur l’humanité



Seigneur tu nous appelles et nous allons vers toi

Ta bonne nouvelle nous met le cœur en joie


Donne nous de partager

La foi qui est dans nos cœurs

Et fais nous par ta bonté

Devenir meilleur


1800 avant Jésus Christ : Abraham quitte son pays et part vers le pays que Dieu lui montre.

Début de l’histoire du peuple de Dieu.

1250 avant Jésus Christ : avec Moïse, le peuple de Dieu est libéré de l’esclavage. Il quitte l’Egypte et regagne son pays.

Entre 950 et 750 : ceux qui se souvenaient de cette libération comprennent aussi que leur Dieu, celui qui les avait fait sortir d’Egypte, est aussi celui qui a du créer le ciel et la terre… (différents récits de la création selon les époques et les milieux).

En même temps, ces gens cherchent à expliquer la souffrance et la mort, en se référant aux connaissances et aux mythes de leur époque.


CHOISIS LA VIE : Deutéronome30,15-20

« Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur, moi le Seigneur… »

Le Christ vient confirmer. Lui même passe par la mort pour déboucher sur la vie (résurrection). Et il ajoute : Jean 10,10 : « Je suis venu pour que les hommes aient la vie…. »

Le paradis n’est pas derrière. Il est à construire, il est devant : Isaïe 11,1-9

« … Le loup habitera avec l’agneau, le léopard se couchera prés du chevreau. Le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira … »


Mais oui, le Seigneur est bon (bis)

Il a fait pour nous des merveilles

Mais oui le Seigneur est bon

Je veux lui chanter mon amour.


Nous marchons ensemble (bis)

Vers ce beau pays

Nous marchons ensemble

Vers le paradis.


Dieu a créé l’homme pour qu’il soit libre et heureux.

Si l’homme et la femme (Adam et Eve) sont pêcheurs… c’est un état que nous ne pouvons que constater… il faut aussi remarquer avec Saint Paul : Romains 8,31-39 :

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

… Qui nous séparera de l’amour du Christ ?

… Mais en tout cela, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimé.

… »


Nous sommes plus que vainqueurs.

Nous retenons, après ce survol historique :

  • Dieu, libérateur et créateur.

  • L’homme ressemble à Dieu : Il est créateur. Il reçoit la charge d’organiser l’univers, de le rendre habitable. Il en est responsable.

  • L’homme et la femme : un couple fait pour s’aimer et dont l’amour produit la vie.

  • L’homme et la femme : une relation d’amour, image du Dieu amour.


Avec le Christ, tout se précise encore un peu plus.

Nous savons maintenant que nous marchons ensemble vers le Père, notre Père. Le Christ nous entraîne sur le chemin de la vie. Il nous a montré le chemin : il suffit d’aimer.

Son Esprit habite en nous. Il nous transforme (cœur de chair, cœur de pierre) et nous pousse sur ce chemin qui va vers le Père.

Redisons la prière que le Christ nous appris :

Notre Père…


Que ton règne vienne sur la terre, comme il existe déjà au ciel.

Dieu veut régner dans le cœur de tous les hommes sur toute la surface de la terre.

Il nous invite à participer à la construction de ce royaume.

« Vous êtes le sel de la terre. Vous êtes la lumière du monde ».

Sans oublier une autre image : le levain dans la pâte.


2002, où en sommes nous, aujourd’hui ?

Nous, nous les baptisés, réunis en un seul corps, le corps du Christ.

Nous, nous qui nous sommes constitués en réseau.


Envoie tes messagers, Seigneur

Dans le monde entier

Envoie tes messagers, Seigneur

Pour qu’ils chantent ta gloire , alleluia


Tu nous choisis Seigneur, tu nous prends pour témoin

Pour être la clarté qui brille sur les monts


Le monde loin de toi, recherche un paradis

Tu veux par notre vie lui dire ton amour.







2. Présentation des participants :


Voir la liste des participants en annexe.





3. REFLEXION SUR LE RESEAU DES ANCIENS JECISTES D’AFRIQUE





Huit questions pour alimenter notre réflexion personnelle :


  1. Qu’est-ce que le Réseau des Anciens Jécistes d’Afrique ?

  2. Pourquoi le réseau a-t-il été créé ?

  3. Pourquoi je m’engage dans ce réseau ?

  4. Quel lien je fais entre ma foi chrétienne et ce réseau ?

  5. Qu’est-ce que j’apporte au réseau ?

  6. Qu’est-ce que j’attends du réseau ?

  7. Qu’est-ce que j’ai envie de partager dans le réseau ?

  8. Quels sont nos moyens ?




Réponses aux questions :

Nous avons mis en commun nos réponses à ces questions :


  • Ce sont les anciens de la JEC qui se retrouvent pour continuer leur engagement dans leur milieu professionnel.

  • Ils partagent le même idéal : la construction du Royaume de Dieu sur terre.

  • Communauté d’intérêt en vue de la transformation du milieu de vie.

  • Chaîne de solidarité des anciens jécistes qui échangent et qui partagent leurs expériences professionnelles et leur engagement chrétien en réseau.

  • Participer effectivement à la construction du Royaume.

  • Partager avec d’autres notre expérience professionnelle et bénéficier des expériences des autres afin de renforcer notre foi et notre engagement de chrétien.

  • C’est grâce aux expériences partagées que l’on peut arriver à transformer le monde dans lequel nous vivons.

  • Agir en communauté d’intérêt.

  • Nous attendons des réalisations concrètes (exemple le cas du Gabon avec la construction de son Centre Pascal Labelle.

  • Echange, partage, visite, rencontre.


Nos moyens :

  • Rechercher les opportunités de financement

  • Bulletin du RAJA.

  • L’annuaire

  • Correspondance

  • Matériel humain : ayons la volonté, la détermination et la disponibilité.

  • Communication






4. Interventions de Georgette, Didier et Landry.



LE RAJA, POURQUOI, COMMENT ET AVEC QUI ?

par Georgette Ngabolo, initiatrice du Réseau



Elèves, étudiants ,nous étions engagés dans la JEC. Nous étions attentifs à l’appel du Dieu Trinitaire. Nous avons accepté de faire la volonté de Dieu. La pédagogie qui sous-tendait notre mouvement, notre idéal JEC était celle du VOIR- JUGER-AGIR (REFLEXION-ACTION-REFLEXION). Notre pédagogie et notre spiritualité JEC nous ont accompagné dans la vie quotidienne.

Actuellement, nous sommes tous engagés dans la vie professionnelle, familiale, etc. Ces dernières ont elles aussi leurs réalités. Si la pédagogie et la spiritualité de la JEC demeurent en nous une pratique de vie, je me suis, en 1990, posée deux interrogations :

  • Comment engager, élaborer une réflexion commune face aux défis qui s’imposent à notre continent ?

  • A travers une expérience, un débat , une analyse commune , comment vivre avec les mouvements JEC de ce temps ?


Ces interrogations m’interpellaient par rapport à l’Afro-pessimisme, puisque au sortir du mouvement, la JEC a fait de nous des hommes et des femmes capables de se responsabiliser dans les structures familiales, professionnelles, paroissiales, socioculturelles, économiques, politiques… dans nos pays respectifs et même à l’échelle du continent. Nous étions donc formés à être au service des autres en particulier des plus démunis. Nous étions à mon avis des homme et de femmes accomplis, en toute plénitude. Et cette plénitude était pour moi NARCISSISANT (F. Dolto, 1965), donc valorisante du fait de l’éducation et de la culture JEC que j’avais reçues. Il y avait donc là, pour moi, un problème.


  1. Le problème


Mon problème était relatif à l’après JEC ; il concernait donc les anciens jécistes. Comment créer un espace, une structure JEC qui regrouperait les anciens jécistes ? Que sont-t-ils devenus ? Je faisais alors le constat qu’il existait plusieurs types d’anciens jécistes :

  • Ceux qui avaient quitté le mouvement pour l’une ou l’autre raison : académique, familiale, professionnelle, religieuse, politique etc. ;

  • Ceux qui étaient restés fidèles à la JEC : ils sont devenus conseillers, encadreurs, aumôniers… ;

  • Ceux qui ont gardé un contact épisodique avec le mouvement ;

  • Ceux qui ont réussi à se regrouper pour former des amicales d’anciens jécistes, exemple au Cameroun ;

  • Ceux qui se sont engagés dans une communauté chrétienne ou dans autre mouvement : JOC, MCC, MIEC, Renouveau charismatique… ;

  • Ceux qui ont complètement quitté l’Eglise Catholique à la recherche d’un autre type de paix intérieure.

     

Dispersés partout en Afrique avec chacun de nouveaux engagements, de nouveaux problèmes et des nouvelles joies, il fallait alors les localiser.
 
 
  1. La localisation


J’ ai donc dans ma première réflexion, en décembre 1990, proposé de prendre comme repère les anciens jécistes africains qui avaient participé au Conseil Mondial de 1986 à Louvain (Belgique). Je proposais alors deux objectifs qui devaient guider la structure :


1- Soutenir les mouvements nationaux (formation, création d’amicales, expertise…) et l’équipe panafricaine ;

2- Promouvoir les échanges d’expériences entre anciens jécistes. Aider les anciens jécistes à prendre plus de responsabilités dans la société.

L’équipe panafricaine devait servir d’intermédiaire pour localiser les anciens jécistes à travers l’Afrique.



  1. Les moyens envisagés


1. Les moyens humains : L’équipe panafricaine devait servir d’intermédiaire pour localiser les anciens jécistes à travers l’Afrique afin de démarrer le projet. Et les équipes nationales devaient aider pour cette localisation.


2. Les moyens de communication : une lettre aux anciens jécistes d’Afrique pour démarrer ; ensuite, progressivement un bulletin de liaison édité par l’équipe panafricaine.


3. Les moyens financiers : les cotisations des membres et il fallait envisager d’autres possibilités de financement.



  1. Les progrès


1991 : - l’équipe panafricaine donne son avis favorable et propose d’ouvrir la structure à tous les anciens qui le désirent ;

    Les premières réactions positives d’Afrique avec Albert Akakpo du Togo, Armel Duteil du Sénégal ;

    La rencontre à la JECI avec quelques anciens : Lazare Animako, Nicolas Desboeuf ; Benjamin Mounguengui, Ngabolo Georgette, Philippe Sarr, Gérard Warenghem, Florence Seeréo. La présence de Lazare Animako comme secrétaire général de la JECI a énormément favorisé l’évolution des idées.


1993 : Création de l’AJAF avec son bulletin de liaison TAM-TAM.


1994 : Colloque de l’AJAF sur le thème « LA RESPONSABILITE ».


1995 : Affiliation du RAJA à l’ Equipe panafricaine.


1996-1997 : Préparation de la première Assemblée Générale du RAJA.


Août 1997 : Première Assemblée du RAJA à Bingerville (Côte d’Ivoire). Le RAJA est depuis ce moment né officiellement.


En conclusion, nonobstant les difficultés de parcours que nous avons connues jusqu’à présent, je reste convaincue que nous voulons tous faire du RAJA une structure d’Eglise crédible et efficace. Nous n’agissons pas tous au même moment, avec la même intensité, mais nous avons un même idéal : être témoins du christ. Cet idéal doit nous aider à être plus dynamiques, à nous sentir plus concernés par le RAJA.

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Le point de vue de Didier Kaba


Les enjeux d’un réseau


Pour une organisation comme le RAJA, il me semble opportun de définir au départ l’idée de Réseau. Dans le dictionnaire, ce concept renvoie à un ensemble de bandes, de fils, de lignes harmonieusement agencés et régulièrement entrelacés (réseau téléphonique… électrique, etc.). Le réseau nous rappelle également la répartition des éléments d’une organisation en différents points (réseau commercial, de télévision etc.).

Mais de façon plus péjorative, il s’agit souvent d’une organisation clandestine formée par un certain nombre de personnes obéissant aux mêmes directives et ayant des intérêts communs. Lorsque l’on évoque la notion de réseau, à quoi faisons-nous allusion?

Pour ma part, un réseau représente une communauté, virtuelle ou physique, de personnes, une organisation de personnes animées par des objectifs communs. Les enjeux d’un réseau résident dans le fait de toujours susciter de l’intérêt pour ce qui nous rassemble et nous unit. Le programme du RAJA est simple, mais très ambitieux : mettre ensemble des personnes géographiquement éloignées ayant des mêmes intérêts et soucieuses de partager le fruit de leur travail, voire même, ce qui constitue le moteur de leur foi.

Il s’agit pour le RAJA de construire ensemble des réseaux socio-techniques, d’utiliser et de développer des pratiques productives dans nos différents milieux de vie dans un esprit de collaboration.



Les avantages relatifs à l’organisation d’un mouvement en réseau


Après l’avènement de la démocratie presque partout en Afrique dans les années 1990, les partis politiques et les leaders de l’opposition ont démontrés leur incapacité à gérer et à négocier l’implantation des véritables États de droit. Le salut de nos Nations ne viendra ni des hommes politiques ni de leurs cours. Il est plus que jamais temps de renforcer la société civile. Bâtir un Réseau Africain d’Anciens Jécistes dynamique et compétent revient à doter le pays d’un puissant outil pouvant être utile dans le chemin qui permet de lutter contre la pauvreté et d’irradier plusieurs autres maux qui minent notre société africaine.



But et objectifs du RAJA


Ma vision personnelle : le RAJA comme organisation d’hommes et de femmes partageant un même idéal (l’idéal chrétien) et une vision commune du développement permet aux anciens jécistes et à tous ceux et celles qui veulent bien travailler avec eux, d’assurer une présence de qualité de ses membres dans différents milieux de vie. Il s’agit pour les membres du RAJA de mettre ensemble des synergies autour des thématiques et des projets communs.

Comme objectifs, il s’agit :

  • d’apporter ou de tenter d’apporter une contribution au développement des pays qui ont des antennes RAJA;

  • être des ACTEURS de développement;

  • poursuivre son implication de foi;

  • être acteurs, actrices de changement

  •  

L’une des stratégies qui pourrait nous aider à atteindre nos objectifs c’est de développer des communautés d’intérêt et de bâtir et consolider l’Unité, la cohésion, en vue de l’efficacité du Réseau. À cet effet, les échanges entre membre du réseau sont plus qu’importants pour la survie de la structure.

__________________________






L’expérience du travail en réseau des jeunes de UNI Africa

(Union Network International)


par Landry Eyegue, du RAJA Gabon.



L’Union Network International (UNI) est une gigantesque centrale internationale regroupant plus de cinq cents syndicats sur les cinq continents. Le syndicat national des Postes et Télécommunications (Synapostel) du Gabon est membre de cette centrale.

A la demande de UNI Africa, la fondation Frédéric Ebert finance une formation sur le recrutement et la syndicalisation des jeunes.

C’est dans le cadre de cette formation à laquelle j’ai pris part que l’idée de travailler en réseau a pris forme. Provenant pour la plupart, des secteurs de la Poste et des Télécommunications, et malgré la disparité, nous avons pensé nous donner régulièrement des nouvelles, d’échanger nos expertises, de partager nos forces et nos faiblesses sans attendre de se voir, grâce aux moyens des nouvelles techniques de l’information et de la communication (NTIC), du courrier postal, du téléphone, du fax, des rencontres, etc.

Nous essayons autant que faire se peut de nous donner régulièrement des nouvelles pour nous informer de ce que font les autres, de les soutenir si nécessaire, et surtout de voir comment sont appliqués les enseignements des séminaires de formation.


Tout cela ne va pas sans difficulté :

  • manque de moyens d’accès aux NTIC

  • faible contribution des jeunes

  • problèmes internes des syndicats : manque d’organisation, crises internes, changement de statut des entreprises…

  • manque de formation à l’utilisation des NTIC

  • manque de motivation, de disponibilité et de responsabilité.


Cette expérience jeune et pleine d’avenir dépend pour une bonne part des jeunes eux mêmes et de leurs syndicats.

On peut avoir tous les moyens nécessaires pour travailler en réseau, mais si celui ci n’est pas alimenté, il ne sert à rien.
 
 
 
 

Lundi après midi


Les pistes d’action de Lomé.


(Présentation des Pistes d’Action de Lomé par Gérard qui était présent à cette rencontre. Vous trouverez ces Pistes d’action, en annexe.)


Travail personnel, suivi du travail en deux groupes, sur les trois questions suivantes :


1. Relevez (sur trois colonnes) dans les pistes d’action de Lomé,

  • ce qui relève d’un travail personnel

  • ce qui relève d un travail par pays

  • ce qui relève du travail de l’Equipe de Coordination.


2. Relevez (sur deux colonnes), dans les pistes d’action de Lomé,

  • ce qui concerne le travail à faire au niveau de la société ou de l’Eglise

  • ce qui concerne le travail à faire pour fortifier le RAJA.


3. En lien avec la Piste d’action 12 : faites la liste des difficultés que vous rencontrez dans le RAJA, aujourd’hui.





1.Synthèse des réponses aux deux premières questions :



Travail personnel

Travail par pays

Travail pour la Coordination

Société/ Eglise

Fortification

RAJA

Pistes

1-2-5-11-12

1-2-3-4-5-6-7-8-9-11-12

1-2-3-4-5-7-9-11-12

1-2-3-4-5-6-9-12

1-2-3-4-5-6-7-8-9-11-12



2.Les difficultés :

S’agissant de la troisième et dernière question, les difficultés rencontrées énumérées par les deux groupes sont :

  • Communication

    • Coût élevé des différents services

    • Fiabilité (fonctionnement) des services

    • Paresse.

  • Manque de disponibilité

  • Absence de détermination

  • Absence de moyens financiers

  • Manque de formation et d’information

  • Problème de relations interpersonnelles

    • Conflit de générations

    • Suspicion

    • Manque de tolérance

    • Pas d’intérêt pour les autres et pour les moins nantis

    • Manque de générosité

    • Suivisme

  • Problème de cotisation lié à l’engagement personnel et au manque de moyens financiers

  • Mauvaise organisation de notre emploi du temps

  • Eparpillement des membres à travers le pays

  • Départs injustifiés

  • Mauvaise perception de la notion de réseau

  • Absence de rigueur et de précision

  • Absence de certaines générations

  • Difficultés de réaliser certains projets et de couvrir un plan d’actions réalistes et concrètes.

  • Problèmes de reconnaissance du RAJA

  • Difficulté à assumer nos responsabilités

  • Absence de publicité sur le réseau

  • Difficulté d’associer ceux qui ont pris d’autres voies.


Il faut alors retenir que toutes les difficultés sus énumérées posent un réel problème de détermination et de conviction de tout un chacun. Tout dépend de la place qu’occupe le RAJA dans nos vies. Il importe de mettre à contribution et en réseau les expériences professionnelles de tous afin de réaliser des productions intellectuelles par domaine de compétences. Ce qui permettrait au RAJA de se faire connaître et de ne plus fonctionner dans l’informel.

Pour ce faire, les équipes nationales sont invitées à mettre à la disposition de la Coordination générale les CV de chaque membre pour une exploitation judicieuse.

Enfin, il a été procédé à l’évaluation des pistes d’action de Lomé.






Evaluation des pistes d’action de Lomé


Piste 1 : Recenser et communiquer aux autres nos Centres d’intérêt en vue d’un travail en Réseau (les centres d’intérêts personnels et les centres d’intérêts de chaque RAJA national) :

Bilan mitigé : mauvaise perception de « centre d’intérêt »


Piste 2 : Formation, accompagnement de la JEC

Le RAJA Europe travaille avec la JEC de Paris ;

Le RAJA Cameroun éprouve quelques difficultés pour l’assistance et l’encadrement des jécistes depuis la suspension, par la Commission épiscopale, de l’Equipe Nationale JEC du Cameroun ;

Le RAJA Gabon assure l’animation de certaines journées de récollection et de formation, tout en apportant quand les moyens le permettent une aide financière.


Piste 3 : Publication de nos points de vue sur tel ou tel sujet.

- Le RAJA Europe a publié un document après une Table Ronde : « Je connais l’Afrique, un peu, beaucoup, pas du tout ».

- Le RAJA Cameroun a publié « Héritage ».

- Le RAJA Gabon n’a réalisé aucune publication.


Piste 4 : Présentation du RAJA

Le site RAJA existe mais il demande à être amélioré. Le dépliant n’a pas été mis à jour.


Piste 5 : Confection du recueil de témoignages : « Ce que la JEC m’a apporté »

Témoignages insuffisants.


Piste 6 : Relance des coordinations absentes à Lomé et re-dynamisation des RAJA nationaux

Plusieurs contacts ont été initiés ; certains sont restés sans réponse (RCA, Sénégal, Tchad, Nigéria). D’autres sont positifs : Madagascar, Ghana, Rwanda. Nous n’avons pas de nouvelles du Burkina Faso.


Piste 7 : Mise en place du Comité Provisoire de coordination

Réalisée.


Piste 8 : Désignation d’une Personne Relais par Coordination Nationale

OK pour Raja Europe : Marcien Abalo et Cameroun : Felix Abanda.


Piste 9 : Définition d’un thème commun d’action : « Libre circulation des personnes et des biens sur le continent africain »

Néant


Piste 10 : Rapport Final Lomé 2001

Réalisée


Piste 11 : Mise à jour de l’annuaire du RAJA

Beaucoup n’ont pas encore donné leurs centres d’intérêts.


Piste 12 : Exploitation du Rapport Final de Lomé (Chapitre Difficultés)

Le Cameroun et le Gabon l’ont réalisée.
 
 


Mardi 13 août


LE RAJA, LA SOCIETE, L’EGLISE


La journée a démarré par la méditation de deux lectures : Matthieu 5,1-16 et Jacques 1,19-29.

Après un compte rendu de la journée du lundi, les travaux se sont poursuivis par un tour de table : chaque participant a expliqué aux autres quels sont ses centres d’intérêts, au niveau de la société ou au niveau de l’Eglise.


Ces centres d’intérêt, répertoriés, ont donné naissance à huit groupes de travail.




Les Centres d’intérêts des participants



Georgette Ngabolo (Gabon):


Aimerait partager avec d’autres membres du RAJA sur :


1er centre d’intérêt :

L’engagement pour la lutte contre le VIH/SIDA au Gabon, la prise en charge psychosociale des personnes infectées

 

Mon engagement pour la lutte contre le sida au Gabon commence en 1998 . J’ai intégré l’Association des Femmes Africaines Face au Sida (AFAFSI ou SWAA), comme secrétaire général adjointe. Cette association mène uniquement des actions de prévention.

 

J’agis comme psychologue et secrétaire de l’Association Gabonaise d’Assistance et d’Actions aux Séropositifs et aux Sidéens (AGAASS).

L’objectif de l’AGAASS est la prévention du VIH/SIDA et la prise en charge médicale, psychologique, sociale et spirituelle des personnes infectées. Au sein de cette structure, j’interviens à trois niveaux : administratif, préventif, prise en charge.


2ème centre d’intérêt 
La santé reproductive des adolescents et des jeunes

Du fait de ma formation de psychologue clinicienne spécialisée en psychologie de l’adolescence, je travaille actuellement sur le SIDA chez les adolescentes gabonaises. J’ai effectué des recherches en milieu scolaire et en ce moment les articles sont en instance de publication. Je contribue également à l’accompagnement de trois étudiants de 7ème année de médecine.


3ème centre d’intérêt 
L’enfance abandonnée

À la suite d’un colloque organisé par le département de psychologie en 2000, j’ai été retenue par la commission nationale de l’UNESCO pour faire partie du groupe de travail national sur l’enfance en difficulté et abandonnée.

Actuellement, j’interviens comme expert auprès de l’association Ntsoumou (Ngouoni), sur un projet relatif à ce thème.




4ème centre d’intérêt 
La coopération inter-universitaire

Par l’intermédiaire de Didier Kaba, nous tentons de mettre en place une convention entre le département de psychologie (centre de recherche) UOB, le GIMEF et l’Université Laval (Québec, Canada).



Anderson Moukabi (Gabon) :


1er centre d’intérêt 

Recherche sur les avancées et le suivi thérapeutique des personnes vivant avec le VIH/SIDA

Il s’agit des traitements et des effets secondaires :

  • ce qui se fait actuellement de pertinent sur les traitements ;

  • comment suivre les personnes vivant avec le VIH/SIDA ;

  • déceler les effets positifs ou négatifs des médicaments en circulation ;

  • faire des suggestions de schémas thérapeutiques et des suggestions pour une meilleure prise en charge de ces malades.

Notre centre de recherche collabore avec le centre de recherche de l’Université McGill à Montréal au Canada.


2ème centre d’intérêt :

La prise en charge de la santé et de la préservation de l’environnement par les communautés de quartiers et des villages

Il s’agit de l’amélioration de l’habitat villageois et des conditions économiques (coopératives, etc…).Approche villes et villages en santé.


3ème centre d’intérêt .

L’inventaire des plantes médicinales qui restaurent l’immunité.


4ème centre d’intérêt 

Le Mouvement Évangile et Santé (M.E.S.)

Il s’agit d’assurer la formation des secouristes en planification familiale. Le M.E.S collabore avec la Croix Rouge Gabonaise.



Père Gérard Warenghem (France):

1. Tout ce qui concerne Justice et Paix

Je suis bénévole dans le Réseau Foi et Justice Afrique-Europe. L’antenne de Paris regroupe 51 Congrégations religieuses qui ont des membres en France et en Afrique.

Le but du Réseau : promouvoir la justice entre les populations d’Europe et celles d’Afrique.

Moyens d’action :

  • rassembler et diffuser des informations sur les problèmes de justice, de paix, de droits humains, de respect de la création ;

  • agir auprès des responsables politiques et économiques, français et européens

  • participation dans trois collectifs d’associations : suivi des annulations de la dette et financement du développement, contrôle du commerce des armes, réforme de l’Organisation Mondiale du Commerce.


2. Autre préoccupation : abolition de la torture

Je suis bénévole à l’ACAT-France (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture). Je fais partie d’un petit groupe qui se retrouve chaque semaine pour suivre les cas qui nous sont signalés en Afrique.

Cette année, nous avons travaillé, entre autres, avec Madeleine Afité de l’ACAT Douala.

3. Un troisième centre d’intérêt m’a poussé à rejoindre l’association Survie

Cette association regarde de très près les relations franco-africaines. Les livres de François Xavier Vershave sont une prodigieuse source d’informations.



Marie Thérèse Ndeng-Ndeng (Cameroun) :


Mon centre d’intérêt : Engagement dans les conférences et autres groupes de jeunes dans ma paroisse

Depuis le mois de Février 2000, je suis à la tête de la confrérie Marie Reine des Apôtres, patronne du Cameroun, une association de chrétiens de l’Église catholique évoluant dans l’archi-diocèse de Yaoundé, conçue et animée par des fidèles laïcs avec l’encadrement spirituel des prêtres locaux. C’est un groupe de prière d’obédience mariale. Notre devise est « Prière, apostolat, développement ».

Prière : comme les apôtres après l’ascension du Christ, nous prions chaque samedi matin pour la paix et la prospérité au Cameroun et en Afrique.

Apostolat : Nous voulons répondre comme fidèles laïcs à l’appel du Seigneur : « Allez vous aussi à ma vigne ». A cet égard, nous prions et travaillons pour notre propre conversion et le salut des âmes de nos frères. Apostolat par la prière, la parole et le témoignage.

Développement : Nous nous engageons avec la communauté nationale dans les tâches de développement, de promotion humaine, d’intégration des marginaux dans notre pays.

Nous voulons constituer des groupements d’initiatives communes dans chacun des groupes de prière. Nous nous impliquons dans l’encadrement des enfants de la rue.

Un de nos groupes a recueilli un enfant de la rue d’origine tchadienne à qui l’on paye la scolarité.

Dans nos paroisses respectives, à partir de nos cotisations mensuelles et de la générosité de certains membres, nous faisons des dons (aubes pour les servants de messe, chasuble avec étole aux prêtres, nappe pour l’autel et dons en nature, etc.).

D’autres types d’actions telles que les actions caritatives en faveur des malades hospitalisés, les prisonniers, les démunis sont également initiés.



Jeanne Mabah (Cameroun) :


1. La promotion du développement intégral et durable dans les zones rurales des villages du Cameroun en particulier, et de l’Afrique en général dans l’association CODEBANS

  • Création des points d’eau car l’eau potable c’est la vie ;

  • Création des écoles dans les zones sous-scolarisées.

     

2. Promotion de l’excellence scolaire et universitaire dans l’amicale des élites intérieures et extérieures BANSOA (AMEIBANS) dans les zones sous-scolarisées.

  • distribution des prix aux meilleurs élèves et étudiants (livres, cahiers, lampes tempêtes, cartables… etc).

  • octroi de bourses aux meilleurs étudiants démunis et offre de matériel pour les mémoires et thèses.


3. Membre de l’ONG AFISAF, basée sur la formation et l’insertion professionnelle des jeunes femmes démunies.


4. Valorisation de la culture traditionnelle dans l’association « Culture sans frontière », dans le groupe NKENA BANSOA de Yaoundé au Cameroun.


5. Développement et création des infrastructures sportives dans nos écoles, lycées et collèges en zones rurales. Tout ceci pour lutter contre la misère et la pauvreté au Cameroun et en Afrique..



Assengone Josiane (Gabon) :


Etre au service de l’Église

Aujourd’hui, les jeunes sont confrontés à de nombreuses difficultés telles que la prolifération des sectes. Ils se retrouvent donc dans des situations qui ne leur permettent pas de s’épanouir librement afin d’éviter ces déviations. J’axe mon action dans l’Église par un engagement au niveau du catéchuménat. Cela me permet d’être en contact avec les jeunes pour leur prodiguer des conseils en leur apprenant à suivre le chemin que le Seigneur nous a tracé. J’aimerais étendre cette action par la création d’une ONG chrétienne.



Brice Ntoumbi (Gabon) :

En tant qu’ancien jéciste, je me suis toujours donné pour objectif celui d’aider à changer le monde dans lequel je vis. C’est pourquoi, en dehors de mes activité professionnelles, je consacre beaucoup de temps à l’animation associative.


1. Participation à l’ONG Synergie

Tout d’abord, je participe aux activités de l’ONG « Gabon Synergie ». C’est une association à but non lucratif qui regroupe des compatriotes gabonais de toutes professions et qui apportent leur savoir-faire pour le mettre au profit de la jeunesse gabonaise. Ceci peut se traduire par l’animation des conférences dans les lycées et collèges par exemple sur les thèmes du SIDA, MST…

Comme autres types d’actions :

  • achat de layettes et distribution gratuite aux futures mamans de la maternité Joséphine Bongo ;

  • achat et distribution de manuels scolaires au élèves de lycées et collèges des classes d’examen… ;

     

2. Le CREPAD

Le Cercle de Réflexion, de Propositions et d’Action pour le Développement d’Okondja est une association politique qui met à la disposition des hommes politiques des propositions afin de mener des actions pouvant entraîner un développement durable à Okondja. J’en suis membre fondateur.

Actuellement, nous avons remis aux autorités politiques d’Okondja un document sur toutes les actions à entreprendre pour son développement. Entre autres, on peut retenir la création d’une entreprise d’abattage et d’entretien des plantations.


3. Membre fondateur du groupe socio-culturel OBEYI Culture

Cette association à but non lucratif a été créée pour valoriser la culture et la tradition à laquelle j’appartiens. Elle nous permet également de trouver une occupation saine aux jeunes de la contrée dans la participation à l’animation culturelle des mariages, cérémonies familiales.



Georges Obolo (Gabon):


Promotion de l’activité touristique par la création d’un village touristique à vocation culturelle afin de valoriser le patrimoine culturel.

Origine du projet :

Devant la politique de développement du Gabon, orientée depuis de longues années vers une économie de rente basée sur l’exploitation des ressources non renouvelables, il apparaît aujourd’hui nécessaire de rechercher les voies et moyens pour diversifier l’activité économique du pays.

Motivation :

L’intérêt que je porte au tourisme comme secteur d’avenir, m’engage dans la promotion des activités touristiques par la valorisation du patrimoine culturel. Elle est également renforcée par le désir de faire partie d’une classe d’entrepreneur gabonais soucieux non seulement de faire des projets, mais aussi d’amorcer un véritable développement durable.

Description du projet :

Le village touristique est un complexe artisanal comprenant des cases d’habitation, des salles d’exposition, une salle d’exposition et plusieurs atelier de production d’objets d’art. Il sera construit en grande partie en matériaux locaux.

On pourrait y organiser des camps de vacances, des activités de découverte, des randonnées, des activités champêtres, artisanales et culturelles (art culinaire, contes et légendes)

Objectif :

L’objectif principal est de développer le tourisme par la promotion de la culture. Il s’agira de susciter un retour aux sources en recréant les pratiques culturelles qui ont disparu ou tendent à disparaître.

Ainsi, on mettra à la disposition des touristes, un autre type d’hébergement qui allie modernisme et tradition.

Conclusion :

Ce projet pourrait être mis en Réseau afin de permettre à tous de partager le même intérêt et de se retrouver pour le concrétiser.



Didier Kaba (Canada) :


J’ai identifié trois centres d’intérêt majeurs.

  1. La coopération inter-institutionnelle avec le GIMEF (Groupe International Multidisciplinaire en Éducation et Formation), je m’occupe de tisser des ponts entre l’Université Laval et les Universités du Sud.


  1. L’ONG « Sur les traces du Père… » dont j’ai la responsabilité, en tant que membre du comité exécutif, de contribuer au financement des structures d’accueil pour les couches défavorisées. Nous favorisons la création de fondations « Sur les traces du Père » là où est financée une activité.


  1. La protection de l’environnement

La protection de l’environnement me passionne et je souhaite entrer en contact avec d’autres membres qui oeuvrent dans ce domaine.



Pascal Benga Tonangoye (Gabon) :


1. Lutter contre le travail et l’exploitation des enfants, plus particulièrement contre le trafic des enfants (St Luc 4 : 16-19).


2. Accompagnement des CV-AV

J’accompagne le groupe de St Michel de Nkembo et les enfants Nigérians ( action non achevée, la mise en place de la commission interministérielle a contribué au ralentissement de cette initiative ).

3. Engagement avec les sœurs du Centre Arc en ciel, comme conseiller juridique, puis avec l’ONG Alisei de l’Union Européenne comme consultant juridique (tous les lundis, jeudi et vendredi).

Les instruments : la CDE, la convention 182, la convention 138, les lois et règlements du Gabon : le code civil et pénal de procédure civile et pénale, le code du travail, la loi 16/66.





Guy-Roger Bidias Menik (Cameroun):


  1. Méthodes naturelles de traitement et de guérison


En dehors de mon travail, je me passionne pour les méthodes naturelles de traitement et de guérison de certaines maladies dont les maladies cardio-vasculaires, le diabète, le cancer, les hémorroïdes, la stérilité masculine et féminine. Je m’intéresse également à l’éloignement des esprits et les sortilèges des sorciers.


  1. Je m’intéresse à la défense des Droits de l’homme en général, et en particulier des enfants dans les enceintes des services de sécurité ou forces de l’ordre.



  1. Le traitement humain des détenus dans les établissements d’incarcération. Je fais partie de l’unité de l’ONG « Prisonnier sans Frontière » de Sangmélima.




Landry Eyégué (Gabon) :


Mes centres d’intérêt :

  1. les télécommunications ;


  1. le sport et en particulier le foot-ball ;



  1. la situation politique, économique et sociale du monde contemporain et particulièrement de l’Afrique ;


  1. l’engagement des laïcs dans l’Église et dans la société.




Marie Cécile Meka (Cameroun) :

Mes centres d’intérêt :


1. Améliorer les conditions d’étude de l’écolier du village :

  • Journée de l’école du village

  • Journée de l’excellence

  • Projet de création d’un centre des petits métiers

  • Villages sans frontière


2. Animation des associations féminines.


3. Implication dans la prise en charge des IST/VIH chez les adolescents.


4. Distributrice indépendante des produits naturels (santé, entretien de la peau, entretien de la maison)



Minka Berthe Bertille (Gabon) :


Mes centres d’intérêt :

1. Je m’intéresse beaucoup au sport, plus précisément au football. Je suis arbitre à la Ligue de Football de l’Estuaire.


2. Je travaille actuellement sur la possibilité de mettre en place d’une association de femmes catholiques pour réfléchir et agir sur les problèmes des femmes.



Pélagie Ondo Ebang (Gabon):


Mon centre d’intérêt

Tout ce qui touche la famille, les problèmes familiaux et particulièrement la lutte contre l’ hypocrisie dans la famille. Vivons notre spiritualité JEC et notre méthode Voir, Juger, Agir dans nos problèmes familiaux



Léandre Steeve Nang Minko (Gabon) :

Mes centres d’intérêt :


1. Je désire correspondre avec les membres du RAJA qui travaillent et ont des connaissances sur la production de l’énergie électrique et la protection de l’environnement.


2. Mener des réflexions sur le mariage chrétien, dans les mouvements d’Action Catholique.



Judith Mombo (Gabon):


Mes centres d’intérêt :

1. Tout ce qui intéresse le métier de documentaliste, notamment la promotion de ce métier. Dans un plan d’action déjà pensé avec les autres en formation à l’Ecole Normale Supérieure (ENS) au Gabon, nous envisageons :

•- Création d’une association de professeurs documentalistes

•- Campagne de sensibilisation sur le métier dans les établissements de la capitale. Ceci a déjà commencé cette année avec l’initiation au sein de l’Ecole d’une « Journée du professeur documentaliste » dont le thème était : « Rôle et importance du professeur documentaliste »

•- Création d’un site web


2. Mener des réflexions sur les problèmes socio-économiques. En un mot, faire des publications d’articles sur des points de vue. Par exemple j’ai publié un article : « L’entrée des pays en voie de développement dans l’économie mondiale : les préalables » sur les problèmes de la mondialisation, sur les rencontres de Porto Alegre.


_____________________________________




Les travaux se sont poursuivis dans l’après midi par le travail des commissions créées en conformité avec les centres d’intérêts qui ont été identifiés dans la matinée. Celles-ci étaient composées de la manière suivante :


Commission 1 : Justice et Paix ; Droits de l’homme ; Droits des enfants ; Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT)

Membres : P.Gérard, Pascal, Marie Thérèse, Bidias


Commission 2 : Relations franco – africaines ; mondialisation ; politique ; économie ; économie ; sport.

Membres : Landry, Père Gérard, Judith, Georges, Serge


Commission 3 : Santé, pharmacopée, sida.

Membres : Bidias, Anderson, Georgette, Marie Cécile, Serge.


Commission 4 : Eglise – société

Membres : Marie Thérèse, Landry, Anderson, Didier, Josiane , Serge


Commission 5 : Action en faveur de la jeunesse

Membres : Brice, Jeanne, Marie-Cécile, Didier, Georgette.


Commission 6 : Développement communautaire, environnement et culture

Membres : Brice, Anderson, Marie-Cécile, Jeanne, Didier et Georges.


Commission 7 : Recherche, Education et Formation

Membres : Didier, Georges, Judith, Jeanne, Marie-Cécile, Landry et georgette.


Commission 8 : Sport et Développement

Membres : Landry, Jeanne et Berthe Bertille





Les travaux en carrefour se sont articulés autour d’une seule question à savoir :


Comment travailler ensemble

  • dans son pays

  • avec les RAJA nationaux

  • avec les autres associations, organisations qui ont les mêmes centres d’intérêts que nous.



La plénière qui a suivi a permis d’examiner et d’adopter les propositions et les recommandations suivantes :





Commission 1 : Justice et Paix, Droits de l’Homme et de l’enfant, lutte contre la torture


Pour travailler ensemble, il faut d’abord identifier dans le réseau et ailleurs, ceux qui travaillent au niveau de ce centre d’intérêt.

Pour identifier les membres du RAJA qui ont pour centre d’intérêt justice et paix,

  • il conviendra de mettre à la disposition de chaque membre du RAJA, pour lecture et exploitation, le compte rendu des travaux de Libreville Nous espérons que tous les membres du RAJA liront ce rapport et que les intéressés se feront connaître…

  • Pascal adressera à toutes les Coordinations Nationales une lettre d’information invitant ceux qui travaillent dans le même sens, à se joindre à nous

  • Nous pouvons aussi consulter l’annuaire RAJA.


1. Travailler ensemble à l’intérieur des RAJA nationaux :

  • Il serait souhaitable de partager en réunion nos succès et difficultés rencontrées dans nos centres d’intérêt

  • D’inviter les membres du RAJA aux rencontres qui concernent notre centre d’intérêt

  • De mettre en contact les personnes que nous connaissons et qui ont le même centre d’intérêt.


2. Travailler avec les autres membres des autres RAJ nationaux

  1. Echanger les documents, les informations qui touchent notre domaine

  2. Dire aux autres le travail effectué

  3. Echanger les expériences : exemple de Pascal, magistrat au Gabon qui pose des questions à Bidias sur les conditions d’incarcération des mineurs au Cameroun.


3. Travailler avec les autres associations et organisations qui ont comme centre d’intérêt, Justice et Paix :


  • Echange et communication : Bidias et Gérard connaissent tous les deux « Prisonniers sans frontière ». Ils verront ensemble comment travailler de concert avec cette association sans oublier l’ACAT (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture) qui a aussi ses objectifs complémentaires


  • Informations


  • Le frère de Bidias s’occupe à travers une ONG basée au Cameroun des mineurs en détresse, il mettra Pascal en contact avec cette ONG pour qu’ils puissent travailler ensemble.


  • Pascal travaillera avec le RAJA TOGO et le RAJA Côte d’Ivoire sur l’accueil des enfants victimes des trafics.


  • Gérard mettra en contact Florence (qui a fait une thèse sur la prévention et la résolution des conflits en Afrique), Georgette (qui a fait un questionnaire sur la paix en Afrique centrale) et le père Innocent NZEMBA (qui a écrit un livre sur la réconciliation en Afrique centrale.


En conclusion : nous recommandons l’échange, la communication entre nous et ouverte sur les autres associations.






Commission 3 : Santé, Pharmacopée, SIDA


Nous anciens Jécistes du Gabon et du Cameroun, rassemblés à Libreville au Gabon (séminaire BROTTIER ) du 11 –08-02 au 15-08-02 recommandons :


1°/ Que chaque pays mette à la disposition de la Coordination panafricaine tous les CV des différents membres adhérents en vue d’une meilleure coordination des activités et l’identification des personnes ressources en cas de besoin.


2°/ La création au sein du RAJA d’une commission de solidarité santé regroupant les professionnels de la santé (médicaux et paramédicaux et autre volontaires) en vue de la prise en charge des malades défavorisés.


3°/ Que les membres du RAJA déjà impliqués dans les projets tels que :


  • la prise en charge médico – psycho – sociale des personnes infectées par le VIH-SIDA.

  • La santé de reproduction des adolescents et des jeunes adultes

  • L’amélioration des soins thérapeutiques par la phytothérapie

  • La recherche sur la prise en charge et le suivi thérapeutique de certaines pathologies telles que le VIH-SIDA, HTA, Diabète, Paludisme… continuent leurs activités dans ces projets et échangent leurs expériences en réseau.

  • Que le RAJA prenne une part active dans l’organisation des activités de la JEC et mette à la disposition du mouvement des personnes ressources.




Activités

Périodes

Ressources

Responsables

Délai

Indicateur objec-tivement mesurable

Recenser les personnels de santé dans le RAJA

3 mois

- Coordinations nationales

A désigner par les coordinations nationales

Décembre 2002

- nombre des personnes spécialistes

Identifier dans la communauté chrétienne des personnes intéressées par ces projets

3 mois

  • Curé Paroisse

  • Bureau Communauté

  • Communauté

  • Paroisse



nombre d’interve-

nant dans la communau-

Identification des populations cibles

3 mois

  • Chefs de quartier

  • Curé Paroisse



- nombre personnes:

- Situation sociale

- type de pathologie


Identification des lieux d’action

3 mois

- Coordinations nationales



Liste des lieux


Elaboration d’un programme d’intervention

3 mois

Coordinations nationales



Chronogramme


Recherche des ressources financières et matérielles

3 mois

Coordinations nationales


Février 2003

Budget


Evaluations diverses

Evaluation d’implan-

Tation


Evaluation en mi-parcours

Evaluateurs externes ou internes



Résultat








Commission 5 : Actions en faveur de la jeunesse.


Les recommandations se situent dans le cadre d’un partenariat élargi aux autres associations et ONG. Chaque proposition tient compte des centres d’intérêts dégagés par chaque membre.

Pour l’année qui vient, chaque membre ou RAJA doit retenir une recommandation à réaliser .


1- Tout mettre en œuvre pour soutenir les actions de la JEC d’abord et des autres jeunes ensuite.

2- Promouvoir la formation et l’insertion des jeunes scolarisés et non scolarisés ; exemple du Gabon à Libreville,( Kinguélé).

3- Nouer des partenariats pour agir en réseau entre pays, avec les ONG nationales et internationales.


Propositions :

1- Initier les partages en termes d’échanges d’expertises entre les RAJA (partager les expériences).

2- Identifier les besoins des jeunes (selon qu’ils sont scolarisés ou non scolarisés)

3. Rechercher les lieux de formation où les jeunes pourraient acquérir des expériences professionnelles (coiffure, couture, teinture de tissus, informatique, électricité, maçonnerie, …)

4. Remise de prix d’encouragement (cf. Cameroun).

5. Accorder des petites bourses (chercher les moyens).


Savoir cibler les priorités pour toutes ces actions !




Commission 6 : Développement communautaire, environnement et culture.

Recommandations et propositions


A. Développement communautaire

1. Animer des causeries de sensibilisation sur le bien fondé des coopératives villageoises (le but est de lutter contre la pauvreté dans les zones rurales en initiant des projets communautaires d’auto-développement) : cf Mokabi Anderson, du Gabon, les exemples des pays d’Afrique de l’Ouest, et Jeanne Mabah au Cameroun.


2. Promouvoir le développement par les élites provenant des collectivités. Cf. Expériences déjà réalisées au Cameroun, à Bansoa.


3. Promotion des cultures vivrières. Nous pensons que par rapport aux réalités du marché (prix des matières premières : ici, le café) les populations rurales ont intérêt à développer les cultures vivrières : voir comment leur fournir les semences. Cf. RAJA Cameroun : Jeanne Mabah.


4. Recenser les besoins des localités en matière de santé, d’éducation, de formation et accorder une aide avec la contribution des ONG qui oeuvrent dans ce sens. Cf. Georges Obolo et Anderson (Gabon).


5. Encourager et sensibiliser les jeunes sur la noblesse du travail de la terre. Cf. Gabon.


B. Environnement

Les grands problèmes de l’environnement se situent dans les villes. Voilà pourquoi l’idéal serait d’inciter nos gouvernants à appliquer les plans d’urbanisation de nos villes (Cameroun, Gabon).

Toutefois, nos recommandations et propositions restent les suivantes :


1. Réfléchir sur les voies et moyens de conscientisation des populations, surtout des jeunes. Nous pensons à cet effet à la mise sur pied de structures de conscientisation, notamment au niveau des écoles , collèges et lycées, universités. Ceci a déjà été fait dans d’autres cadres au Gabon : « L’école que j’aime » et au Cameroun : « L’école propre ».


2. Chercher des partenaires pour initier des actions et des projets de sensibilisation tels qu’il y a quelques années avec « Libreville propre ». L’implication de la JEC au niveau des écoles nous serait très bénéfique. On peut penser à la création de clubs écologiques.


3. Chaque RAJA (à son niveau) pourra prévoir l’organisation d’une activité pour la célébration de la Journée mondiale de l’environnement qui a lieu tous les 5 juin.


4. Echange d’expériences entre les différents RAJA nationaux.



C. Culture

Les recommandations et propositions sont faites à deux niveaux :


I. Au niveau de la culture comme patrimoine traditionnel

a) Amener les jeunes à s’intéresser à nos cultures en organisant par exemple des camps villageois dans certaines zones rurales (Cf. Georges Obolo)

b) Encourager dans les écoles, collèges et lycées, les clubs théâtre, danses, récitals.

c) Echanges entre RAJA. Brice Ntoumbi, qui a déjà mis sur pied un groupe socio-culturel (OBEYI) pourrait se rendre au Cameroun pour partager la culture gabonaise.

d) Nous devons surtout nous imprégner nous mêmes de nos cultures.


2. Au niveau de la culture comme ensemble de connaissances contribuant au développement de « l’homme total » :

a) Organisation d’activités à caractère scientifique. Le Gabon a déjà prévu de telles activités dans le cadre de l’animation de son « Centre Père Pascal Label ».

b) Œuvrer pour la formation intégrale de l’homme.




Commission 8 : Sport et développement

Pour lutter contre la misère et la pauvreté, à partir du constat de l’inexistence des aires de jeux dans les écoles des zones rurales, Jeanne Mabah, basketteuse internationale a offert un anneau de basket aux jeunes du collège d’enseignement secondaire de Bansoa, un village du Cameroun. Elle souhaite en définitive leur offrir un terrain de basket.

Pour permettre un épanouissement complet des jeunes nous devons :

1. Encourager l’installation des aires de jeux et des infrastructures sportives dans les zones rurales de nos pays.

2. Promouvoir le sport comme moyen de développement économique et politique dans nos pays.




Durant l’après midi, nous avons eu la visite de l’évêque auxiliaire de Libreville, Mgr Matthieu Madega. Voici un résumé de son intervention :



Mgr Madega a d’abord, dans son anecdote, raconté l’histoire d’un jeune homme qui avait pour ambition de changer le monde. Mais au fil du temps, il s’est vu obligé de redimensionner son projet jusqu’à vouloir se changer lui-même, à l’âge de 75 ans ! Comme moralité, les grands désirs, les grandes ambitions sont intéressants, mais il est nécessaire d’avoir le sens de la proportion et la capacité d’agir.


Ensuite, face aux incertitudes de la vie, aux difficultés rencontrées tous les jours, nous devons nous demander si nous avons réellement le désir d’être heureux. Il existe alors une référence : les Béatitudes (Mt 5, 1-11). Un constat s’impose : la plupart des personnes qui ont pris au sérieux une parole de Jésus se sont élevées.


Enfin, abordant le point relatif au désir de croissance de chacun, croissance aussi bien sur le plan familial, professionnel que spirituel, l’évêque s’est interrogé sur la nature des moyens déployés pour réaliser cette croissance. Il importe d’utiliser les moyens loyaux qui permettent d’être en harmonie avec Dieu et avec les hommes.


 

Pour conclure, Mgr Madega a tenu à féliciter le RAJA pour son existence. « Coup de chapeau : vous n’avez pas bradé votre idéal ! ». Le bien ne fait pas de bruit. Il nous faut garder le désir de croissance si l’on veut changer le monde.

 




__________________________________


Mercredi 14 août



LE FONCTIONNEMENT DU RAJA


 



  1. Prière, méditation Luc 16,1-8 et Cor. 12,12-21

  2. Compte rendu des travaux de la veille

  3. Rapport d’activité des Coordinations Nationales (Gabon, Cameroun, France)

  4. Le fonctionnement du RAJA : élaboration du Plan d’actions de Libreville






Rapport d’activités du RAJA Gabon

2001- 2002



Composition du Bureau directeur du RAJA Gabon


Président : Brice Thierry TOUMBI


Secrétaire Général : Eugénie ABESSOLO


Trésorerie Générale : Josiane ASSENGONE


Chargé des Relations Extérieures : Pascal BENGA TONANGOYE




Chères frères et sœurs,


C’est pour moi un réel plaisir de vous entretenir sur le bilan moral de notre RAJA-G. Il faut surtout retenir que l’essentiel de nos activités était orienté sur le suivi du chantier de Kinguelé, occultant ainsi notre attention auprès des autres activités prévues. Néanmoins, quelques actions méritent d’être citées ici et maintenant, à savoir :


  • Organisation d’une retraite à ESSASSA, chez lez sœurs clarisses, animée par l’abbé Noël NGWA. Le thème de réflexion de cette retraite, était le suivant : Foi et Engagement. Au terme de cette retraite, les participants, qui ont reconnu chacun leurs erreurs, ont promis de se corriger en s’intéressant encore un peu plus à la vie du RAJA-G.

  • Organisation d’un week-end de travail, toujours à ESSASSA, chez les sœurs Clarisses. Ce temps fort de la vie du RAJA-G nous a permis une exploitation du Rapport de Lomé, à travers les 12 pistes d’actions proposées.

  • Pendant la fête des mères et des pères, des réceptions ont été offertes aux uns et aux autres. Les hommes ont offert des cartes postales aux femmes et les femmes des mets succulents.

  • Il faut aussi souligner que cette année l’accent a été mis sur la constitution du dossier, en vue de la légalisation du RAJA-G par les autorités compétentes. Les statuts et règlements intérieurs du RAJA-G ont fait l’objet d’une lecture et adoption. La procédure de légalisation du RAJA-G suit son cours actuellement.

  • Il faut retenir également que durant les deux années écoulées, nous avons participé à l’animation des sessions de formation et au financement du Conseil National de la JEC.

  • A retenir encore, la mise en place d’une tontine des femmes du RAJA-G.


Une fois de plus, permettez-moi de remercier au nom du RAJA-G et au mien propre, les Auxiliaires Franciscaines du Canada et l’Association « Sur les traces du Père ». Merci encore à Didier et Léa KABA pour nous avoir soutenus jusqu’au bout.


Difficultés


  • Le manque de communication entre nous et avec l’extérieur, ce qui a conduit aux problèmes rencontrés pendant la préparation de l’Assemblée générale ;

  • il faut aussi relever le manque de confiance entre nous.

  • A cela, s’ajoute également l’attentisme et la fuite de responsabilités de la part de certains membres du RAJA-G.

  • Le non respect du planning des visites élaboré par le Bureau directeur du RAJA-G.




Perspectives


L’élaboration d’un plan d’action pour les deux années à venir est une préoccupation majeure pour la bonne marche de notre réseau.

  • L’animation des activités au sein du Centre Père Pascal Labelle.

  • L’extension du RAJA-G à l’intérieur du pays.

  • Le suivi et la réalisation de nos projets de développement communautaire (création d’une plantation).

  • L’établissement d’une communication durable et régulière avec les autres RAJA-Nationaux et la Coordination Générale.

  • L’organisation des cours de vacances.

  • Une cotisation mensuelle de 5.000F Cfa par mois est exigée de chaque membre du membre du RAJA-G. Néanmoins, une cotisation exceptionnelle de 50.000 F CFA a été indispensable pour une meilleure préparation de la rencontre qui s’est tenue à Libreville du 11 au 15 août 2002.

Convaincu que le Seigneur notre Dieu nous aidera à rendre ce Réseau encore plus fort, nous vous remercions pour tout ce que vous ferez pour sa bonne marche.


Fait à Libreville, le 13 août 2002


Pour le RAJA-Gabon

Le Président : Brice Thierry NTOUMBI





Rapport d’activités du RAJA Europe



Depuis la rencontre de Lomé, le RAJA Europe a connu deux temps forts.



1.La réunion des 23 et 24 février 2002

Elle s’est tenue au secrétariat de la JEC Internationale à Paris. Nous avons travaillé durant tout le week end. Le samedi matin, chacun a pu se présenter et dire aux autres ce qu’il attend du RAJA en général et du RAJA Europe en particulier. Ce qu’il attend et ce qu’il peut apporter.


A retenir :

  • Nous espérons que le Réseau se structurera toujours mieux, pour être plus fort, de façon à ce que nous puissions continuer, dans la vie active, ce que nous avons appris à la JEC.

  • Ce Réseau peut être utile à la JEC en Afrique, en ce sens que nous contribuons à garder la mémoire. Il est des valeurs mises en avant par la JEC qu’il faut garder.

  • Ce Réseau peut être utile à l’Afrique, et pourquoi pas au monde ! Avec le RAJA, nous avons un cadre pour apporter nos vraies valeurs dans un monde qui ne se globalise pas toujours dans le bon sens. Une de nos vraies valeurs : notre joie de vivre.

  • Ce Réseau peut-être utile à la JEC Internationale qui a dans ses projets la constitution d’un réseau d’anciens jécistes à l’échelle mondiale.

  • Notre Réseau se veut un réseau de solidarité. Modeste dans ses objectifs, il peut être très vivant, ici ou là, à tel ou tel moment. L’un d’entre nous, de retour du Cameroun, peut témoigner de la vitalité du Cercle de vie de Yaoundé.


Le samedi après midi, suite à l’enquête élaborée, distribuée et dépouillée avec la Coordination Jeunesse Africaine en Ile de France, nous avons organisé une Table Ronde. L’Afrique reste peu connue en France. Nous avons étudié les conséquences de cette ignorance, et quatre intervenants, de quatre associations différentes, nous ont montré qu’il est possible d’agir aujourd’hui pour changer les relations entre les hommes, en l’occurrence, les relations entre l’Europe et l’Afrique. Un document « Je connais l’Afrique un peu, beaucoup, pas du tout » a été publié à la suite de cette Table Ronde.


Le dimanche, nous avons relu les « Dix raisons d’être du RAJA Europe » qui ont été maintenues, et les Pistes d’Action de Lomé.

Les centres d’intérêts de chacun sont désormais consignés dans la nouvelle version de l’Annuaire.


Nous sommes en relation avec le Bureau National de la JEC France et avec la JEC de Paris. Le site RAJA sur le web est encore « au brouillon ». Mireille, malgache, est en relation avec des anciens jécistes de madagascar. Marcien Abalo est notre « Personne Relais »



2. « Sourire d’Afrique ».

C’est ainsi que nous avons appelé la Journée du 1 juin 2002 (notre 2ème temps fort).

Il s’agit de montrer que l’Afrique n’est pas seulement le continent de la misère, des guerres, des famines. Exposition, contes, chants, etc. : nous avons voulu montrer un visage de l’Afrique peu connu en France.

Pour diverses raisons, sans être un échec, la première tentative n’a pas été un franc succès, mais nous sommes prêts à recommencer l’an prochain. Avec l’expérience, nous devrions atteindre notre but un peu mieux. Les débuts sont difficiles !


Notons encore :

Le RAJA Europe a perdu les membres qui habitent en dehors de la France. Depuis notre rencontre de février, nous avons décidé de travailler avec les volontaires (et non plus avec les retardataires !). Ceux qui ne font plus signe de vie ont nos coordonnées et peuvent nous joindre quand ils veulent. Notre effectif est donc passé de 20 à 11.

Par contre nous travaillons avec la « Jeunesse africaine en Ile de France » et depuis cette année, avec la JEC française.

Paris est une ville où passent beaucoup de monde, et donc aussi des anciens jécistes. Cette année, nous avons eu le plaisir de rencontrer Pierre Radji et Lazare Animako, lors de leur passage à Paris. Ainsi que Anna Batrome, de la Coordination panafricaine de Nairobi.



En février, chacun de nous avait précisé ses centres d’intérêts. Il nous reste désormais à travailler, en fonction de ces centres d’intérêts, avec les autres membres du RAJA.



Pour le RAJA Europe :

Gérard Warenghem



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Bilan d’activités du RAJA Cameroun :



En avril 2002, s’est tenue une Assemblée Générale Nationale organisée par le Cercle de vie de Yaoundé, à l’initiative des Anciens Jécistes venant de plusieurs zones du Cameroun. En fait, les activités sont restées en berne dans toutes les autres régions et le Cercle de vie de Yaoundé a été le seul à fonctionner normalement. De ce fait, les Anciens Jécistes des autres régions qui souhaitaient maintenir la flamme se sont associés à ceux de Yaoundé. Ainsi, lors de la réunion mensuelle tenue à Sangmélima et qui réunissait plusieurs Anciens Jécistes venus de régions différentes, mandat a été donné au Cercle de vie de Yaoundé de convoquer une Assemblée Générale Nationale qui aurait pour objectif de redynamiser le RAJEC.


Ainsi, les 6 et 7 avril 2002 au Centre Jean XXIII de Mvolyé à Yaoundé, l’Assemblée Générale a eu lieu sous le thème : REDYNAMISATION DU RAJEC ET ENGAGEMENT POUR LA LUTTE CONTRE LA MISERE ET LA PAUVRETE AU CAMEROUN. Les objectifs de ces assises étaient la mise sur pied d’une équipe de coordination nationale des Cercles de vie, l’adoption de ses priorités et la sensibilisation de tous et chacun sur la nécessité d’un réseau fort et solidaire. Soixante participants venant de Bafia, Dschang, Douala, Edea, Eseka, Sangmélima et Yaoundé ont répondu présent.


Au cours de ces assises, l’Assemblée Générale a décidé de mettre l’accent, pendant l’année à venir, sur la relance et la redynamisation du RAJEC (mise sur pied d’autres Cercles de vie, redynamisation de ceux existant déjà). Pour l’exécution de cette décision, elle a donné mandat à l’Equipe de coordination. Aussi, cette équipe est chargée de réaliser des études de faisabilité des projets générateurs de revenus énumérés lors des dites assises afin de permettre au RAJEC de les exécuter dans un proche avenir. Ceci dans l’optique non seulement de trouver un moyen d’autofinancement, mais d’intéresser davantage les membres du Réseau et pourquoi pas de créer des emplois. Les projets proposés sont : la construction d’un centre complexe scolaire, la construction d’un centre de santé, la construction d’un centre d’accueil, la construction d’une mini-cité, l’ouverture d’un restaurant, l’ouverture d’une cabine téléphonique de cellulaire.


Par ailleurs, l’Equipe de coordination est chargée de convoquer une Assemblée Générale Nationale en avril 2003. Cette équipe est constituée ainsi :


Coordinateur National : Félix Abanda

Coordinateur National adjoint : Joséphine Angèle Ntsama

Secrétaire général : Grâce Hortense Mboua

Secrétaire général adjoint : Cécile Louise Ngo Kanga

Trésorerie : Marie Cécile Meka

Commissaires aux comptes : Pierre Emmanuel Mbondo ; Narcisse Mgbwa

Chargés des relations publiques : Marie Goretti Obaya ; André Nkodo

Conseillers : Guy Roger Bidias a Menik ; Jeanot Minla Mfou’ou



Au lendemain de ces assises, le Bureau de Coordination a pris son bâton de pèlerin. Et aujourd’hui, en dehors de Yaoundé qui menait déjà ses activités, trois Cercles de vie ont repris vie ou sont en train de voir le jour. Parmi lesquels :

  • Douala, remis sur pied en mai 2002 et qui tient ses réunions les 3ème mercredi du mois ;

  • Sangmélima a repris vie

  • Edea, en gestation.


En perspective, dans les prochains jours, la relance va s’étendre vers les autres zones du pays, notamment l’Ouest, l’Est et le Nord. La politique étant de cibler un Ancien Jéciste de la zone qui servira de relais.


Sur les activités

Les activités au sein du RAJEC sont menées au sein des Cercles de vie, selon la ligne donnée par l’Assemblée Générale et en fonction des réalités du milieu. Cependant, nous notons ici la participation, autant que faire se peut, de tous les anciens jécistes. Le Bureau de coordination travaille en étroite collaboration avec les responsables des différents Cercles de vie. La communion de tous permettrait d’avoir un RAJEC fort et solide.


Aujourd’hui, dans tous les Cercles de vie, même à Yaoundé, où une organisation précise existe déjà, l’accent est mis sur la sensibilisation des Anciens Jécistes déconnectés du Réseau. Dans cette optique,

  • des enquêtes sont menées afin de découvrir ce qui freine l’élan de ceux qui n’ont pas encore pris le train

  • un dépliant en chantier qui permettra de faire connaître le RAJEC

  • des tee shirts ont été imprimés pour permettre l’identification des Anciens Jécistes.


De ces différentes activités, la solidarité n’est pas en reste. Ainsi, en cas d’événements heureux ou malheureux, la mobilisation est faite pour que le Rajéciste se sente entouré de ses frères. Pour ne citer que quelques exemples, le RAJEC a pris part au mariage de Max Abe Abe en juillet dernier, à l’installation de Anicet Akoa comme maire de la commune de Ngoulemekong et à l’installation de Serge Bilong, comme 1er adjoint du maire de Puma, le 9 août dernier.


D’autre part, le Rajéciste est invité à être attentif à son frère afin de lui porter secours au moment opportun. Ainsi, plusieurs assistances sont faites sous silence et d’une façon informelle.


Sur les finances

  • sans emplois et élèves des écoles professionnelles : 12 000F CFA

  • Salariés moyens des secteurs privé/public : 25 000F CFA

  • Cadres supérieurs du secteur privé/public : 60 000F CFA


En dehors de ces cotisations dirigées à l’Equipe de coordination, chaque Cercle de vie a sa trésorerie et la gère comme bon lui semble.


Telle est l’économie de la vie au sein du Réseau des Anciens Jécistes au Cameroun.


Pour le RAJEC

Le Secrétaire Général



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Les Pistes d’action de Libreville


  • A partir des Pistes d’action de Lomé,

  • A partir des recommandations- résolutions des commissions (Justice et Paix ; Santé, pharmacopée, sida ; Actions en faveur de la jeunesse ; Développement communautaire ; Environnement ; Culture ; Sport et développement),

  • A partir des rapports d’activités des Coordinations Nationales,


nous avons élaboré les pistes d’action suivantes : 




ACTIONS



PERIODES



PARTENAIRES


ECHEANCIERS


RESPONSABLES

1. Recenser et communiquer

aux autres nos centres d’intérêts

en vue d’un travail en réseau

( les centres d’intérêts personnels

et les centres d’intérêts de chaque

RAJA national )


Sept. – déc. 2002

Ceux qui ont les mêmes centres d’intérêts

Décembre 2002

RAJA Nationaux

et

chaque membre du RAJA

2. Formation, accompagnement RAJA nationaux

de la JEC


En permanence

Le mouvement JEC

du pays

En début d’activités

JEC

RAJA Nationaux

3. Publication de nos points

de vue sur tel ou tel sujet Mars 2003- Septembre 2003 Coordinations


Semestriel


Mars 2003–sept. 2003

RAJA Nationaux

et Coordination

4. Présentation du RAJA

(dépliant, site web, fascicule)


En permanence

A rechercher

Décembre 2002

RAJA Europe et

Coordination

5. « Ce que la JEC m’a apporté »

(recueil de témoignages)


Dés maintenant


Décembre 2002

Ceux qui ne se sont pas encore manifestés

6. Bulletin de liaison :

« RAJA EN MARCHE »


annuel


Juin 2003

Coordination

7. Désignation d’une

«  PERSONNE RELAIS », par pays


Dés maintenant


Octobre 2002

RAJA Nationaux

8. Exploitation du Rapport Final

de la rencontre de Libreville

En permanence


Décembre 2002

RAJA Nationaux


ACTIONS



PERIODES



PARTENAIRES


ECHEANCIERS


RESPONSABLES


9. Mise à jour de

l’ « ANNUAIRE DU RAJA »



En permanence



Décembre 2002


RAJA Nationaux

10. JUSTICE ET PAIX

Identification des membres du RAJA





En permanence

Identification des associations intéressées (Commissions diocésaines Justice et

Paix, Prisonniers sans frontières, ACAT, etc.)

Décembre 2002

RAJA Nationaux et :

Gabon : Pascal ;

Cameroun : Bidias

France : Gérard

Autres : à désigner


11. SANTE ; PHARMACIE ;SIDA

Prise en charge des malades défavorisés

En permanence

Professionnels de santé

ONG

Communautés chrétiennes

Chefs de quartier

Décembre 2002

RAJA Nationaux, et

Cameroun : Serge Billong, M.C. Meka ;

G.R. Bidias

Gabon : Georgette Ngabolo, Anderson, M.A. Touly

Autres : à désigner


12. ACTIONS EN FAVEUR DE LA JEUNESSE

Promouvoir la formation des jeunes scolarisés et non scolarisés







En permanence

ONG

Associations

Didier Kaba (Canada)

Juin 2003

RAJA Nationaux et :

Gabon : Centre Pascal Labelle

Cameroun : Jeanne Mabah (MEIBANS – CODEBANS)

Echanges


ACTIONS



PERIODES



PARTENAIRES


ECHEANCIERS


RESPONSABLES


13. DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE

Animer causeries de sensibilisation sur le bien fondé des coopératives villageoises.

Elaboration d’un projet pilote, choix des sites, échange d’expériences, recherche de financement,



En permanence


Communautés villageoises

Education populaire

ONG


Juin 2003


RAJA Nationaux, et

Gabon : Moukabi Anderson

Cameroun : Jeanne Mabah

Autres : à désigner


14. ENVIRONNEMENT

Sensibilisation des jeunes sur les problèmes de l’environnement.

Organisation de concours sur des thèmes : « Ecoles propres » (zones urbaines) ; « Ecoles agricoles » (zones rurales). Recherches des partenaires ; création et renforcements de « clubs écologiques », participation à la Journée de l’environnement, le 5 juin.

Année scolaire

JEC

Associations, ONG, Didier Kaba (Canada)

Juin 2003

RAJA Nationaux, et

Cameroun : Jeanne Mabah

Gabon : Anderson, G. Obolo

Canada : Didier Kaba

Autres : à désigner

15. CULTURE

Amener les jeunes à s’intéresser à leur culture.

Organisation d’activités à caractère scientifique



Année scolaire

JEC

Associations

Paroisses

Juin 2003

RAJA Nationaux, et

Cameroun : Jeanne Mabah

Gabon : Brice Ntoumbi et Georges Obolo


ACTIONS



PERIODES



PARTENAIRES


ECHEANCIERS


RESPONSABLES


16. SPORT ET DEVELOPPEMENT

Encourager l’installation d’infrastructures sportives et promouvoir le sport comme moyen de développement.

Elaboration d’un projet de sensibilisation à l’attention des mairies, pour l’installation des équipements

Recherche de partenaires

Organisation de tournois




Annuelle


Mairies

JEC

ONG

Associations


Juin 2003


RAJA Nationaux, et

Cameroun : Jeanne Mabah

Gabon : Landry Eyegue et Berthe Minka

Autres : à désigner












EVALUATION DE LA RENCONTRE DE LIBREVILLE





POINTS NEGATIFS



POINTS POSITIFS


SUGGESTIONS


  • Transformations de l’Assemblée Générale en rencontre ;

  • Manque d’information ;

  • Manque de travail préparatoire à la base ;

  • Manque de recréation ;

  • Moustiques ;

  • Manque de médiatisation ;

  • Absence de matériel de secrétariat ;

  • Absence de programme préalable ;

  • Manque de formation connexe ;

  • Absence d’équipe technique ;

  • Absence d’autres associations amies ;

  • Coût du voyage élevé ;

  • Fuite de responsabilité ;

  • Absence des anciens de toutes les générations ;

  • Non implication des séminaristes de Brottier.


  • Tenue de la rencontre de Libreville ;

  • Respect du programme de la rencontre

  • Relations amicales ;

  • Réalisation du rapport final de la rencontre

  • Bonne compréhension du concept de réseau

  • Echanges fructueux ;

  • Cadre idéal ;

  • Bonne cuisine ;

  • Elargissement du cadre de relations ;

  • Plan d’actions opérationnel ;

  • Mobilisation, implication et détermination

  • des participants ;

  • Messes pontificales pour l’ouverture et la clôture.

  • Ambiance de travail ;

  • Forte participation de la délégation camerounaise ;

  • Soutien et implication de l’archevêque de Libreville ;

  • Efficacité de l’équipe de secrétariat.




  • Déterminer le pays d’accueil de la prochaine Assemblée Générale (Gabon, Première quinzaine du mois d’Août ?) ;

  • Informer longtemps à l’avance sur la tenue et le contenu de l’Assemblé Générale ;

  • Souplesse dans le programme 

  • Programmer le jeu des amis inconnus ;

  • Réfléchir sur le secrétariat permanent du réseau ;

  • Prévoir le temps de formation connexe ;

  • Impliquer les personnes extérieures dans le déroulement de l’Assemblée Générale ;

  • Prise de contacts immédiate par centre d’intérêts ;

  • Aider à prendre en charge certains participants ;

  • Définition des tâches et désignation des responsables à l’avance ;

  • Rencontre préalable des responsables pour élaborer le programme ;

  • Inclure dans l’ordre du jour des réunions nationales un point intitulé : Information RAJA.

  • Etre réaliste ;

  • Confectionner une tenue identique ;

  • Avoir une équipe de rédaction qui dépasse le cadre du pays d’accueil.

  • Tourisme ;

 






A N N E X E S




LISTE DES PARTICIPANTS



Berthe Bertille Minka

B.P. 6735 Libreville Gabon

Comptable de formation

Arbitre de foot

Association des femmes chrétiennes

bertheminka@assala.com


Guy Roger Bidias

Régisseur principal de la prison de Sangmélima au Cameroun

Conseiller à la Coordination du RAJA Cameroun

B.P. 335 Sangmélima

Tél : (237) 228 84 1 ; Cel : 752 14 43



Brice Thierry Ntoumbi

Ingénieur informaticien

Président du RAJA Gabon

B.P. 2156 DGI Libreville

Tél : (241) 24 24 32 ; 28 19 76

ntoumbi@caramail.com



Didier Kaba

Chargé de cours à l’université Laval, Québec.

Membre du comité exécutif de la Fondation « Sur les traces du Père », association de laïcs engagés

Adresse : 4895 Carré Ader#4 Québec, Qc

GIP IH 8

Tél : 418 877 93 06

kabadidier@videotron.ca



Gérard Warenghem, prêtre

Membre du RAJA Europe

30 rue Lhomond

75005 Paris

Tél 01 47 07 49 09

gerardw@club-internet.fr




Serge Bilong

Médecin chef de l’hôpital du district d’Eseka (Cameroun)

Maire à Puma

B.P. 043 Eseka

B.P. 01 Puma

Tél (247) 228 61 87; 783 34 59


Georgette Ngabolo

Enseignante à l’Université Omar Bongo,

département de psycho.

Initiatrice du RAJA

B.P. 13609 Libreville Gabon

Tél (241) 20 64 20

ngabolog@assala.com



Pascal Benga Tonangoye

Magistrat financier

Cour des comptes

B.P. 752 Libreville

Tél (241) 21 68 08

bento@assala.com



Marie Cécile Meka

Infirmière

Trésorière nationale du RAJA Cameroun

B.P. 30424

Biyem Assi Yaoundé

Tél (237) 773 55 32

Meka_m_cécile@justice.com



Georges Obolo

Conseiller d’administration

B.P. 22352 Libreville

Tél (241) 24 92 90 ; 73 19 52



Moukabi Anderson

Biologiste, spécialiste en santé communautaire

B.P. 22328 Libreville

Tél (241) 73 18 05 ; 73 18 06 ; 04 09 19

Anderson_mou@yahoo.com






Judith Mombo

Eléve profeseur documentaliste

B.P. 8326 Libreville

Tél 24 55 16

Dithe12@yahoo.fr



Landry Eyegue

Agent de Gabon Télécom ; arbitre de foot.

B.P. 5790 Libreville

Tél (241) 72 94 51 ; 28 97 24

Fax : (241) 78 67 72



Jeanne Mabah

Professeur de mathématiques au Cameroun

B.P. 8204 Yaoundé

Tél (237) dom : 230 52 80 ; 960 85 78


Marie Thérèse Ndeng Ndeng

Contractuelle d’administration à l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication

B.P. 20006 Yaoundé

Tél : (237) 223 20 53



Josiane Assengone

Gestionnaire

B.P. 512 Libreville

Tél 74 57 28

assengone@yahoo.fr
































































PRIERE



En dehors des temps de travail prévus par le programme, nous avons eu souvent de longues conversations sur le SIDA. Quelques uns parmi nous ont même été amenés à rendre visite à une jeune malade de 24 ans, en phase terminale. Et à la fin de la messe du 15 août, en la cathédrale Sainte Marie, nous avons, avec toute l’assemblée, adressé à Dieu cette prière :





Dieu de bonté et de miséricorde, toi notre Père,

Par amour tu nous as créé à ta ressemblance.

Nous savons que sans toi,

Nous ne pouvons rien ;

C’est pourquoi nous venons à toi,

Te supplier de jeter un regard de compassion

Sur l’humanité confrontée à la pandémie du SIDA.


Par ton Fils Jésus, médecin des âmes et des corps,

Tu as guéri toutes sortes de maladies.

Aie pitié des malades du SIDA,

Réconforte les dans leur épreuve,

Raffermis leur espérance,

Qu’ils fassent preuve de prudence pour la santé des autres ;

Qu’avec ta bénédiction, ils surmontent leur maladie,

Qu’avec ton aide, ils recouvrent la santé.


Par ton Esprit qui éclaire les intelligences,

Diriges les travaux des chercheurs,

Soutiens les efforts des médecins, des psychologues et du personnel soignant,

Donnes amour, force et persévérance

A tous ceux qui luttent contre le SIDA.

Par la Vierge Marie, notre mère,

Tu as donné au monde ton Fils, l’auteur de la vie

Veille sur les orphelins,

Console les familles victimes du SIDA,

Suscite et renforce la fidélité des conjoints ;

Protège la santé des bien portants ;


Pour ta plus grande gloire, donne nous la victoire sur le SIDA,

Au nom de Jésus, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu,

Qui vit et règne avec toi, dans l’unité du Saint Esprit

Maintenant et pour les siècles des siècles.

Amen.








LES


TACHES



PISTES


QUI


D’ACTION


QUAND


DE LOME


COMMENT

1.Recenser et communiquer aux autres nos Centres d’intérêt en vue d’un travail en Réseau (les centres d’intérêts personnels et les centres d’intérêts de chaque RAJA national)

RAJA nationaux et tout membre du RAJA

Septembre - Décembre

Initiative de chaque RAJA national et de chaque membre du RAJA

2. Formation, accompagnement de la

JEC

RAJA nationaux

En permanence

Désignation d’un Laïc/Recensement des besoins / Animation de sessions (Jécistes + Accompagnateurs)

3. Publication de nos points de vue sur tel ou tel sujet.

Coordination générale

et Coordinations nationales

En permanence

Publication de fascicules intitulés « Paroles du RAJA »

Ecrit individuel.

Edition : Coordination Nationale ou générale

4. Présentation du RAJA

P. Gérard : mise à jour  du dépliant

P.Radji et P.Gérard : Lettre de présentation

Didier Manika/ Happy : Site Web

Dès maintenant

Dépliant

Lettre type

Site Web

5. Confection du recueil de témoignages :

« Ce que la JEC m’a apporté »

Tout membre du RAJA

(Edition : P. Gérard)

Toujours

Ecrit individuel

Edition d’un fascicule

6. Relance des coordinations

absentes à Lomé et re-dynamisation

des RAJA nationaux

Comité provisoire

RAJA nationaux

P. Gérard (Cameroun et Gabon)

Ginette (Sénégal)

Happy (Bénin, Ghana, Niger)

Dès maintenant



Toujours

Courrier électronique

Téléphone, Fax

Autres

7. Mise en place du Comité Provisoire

de coordination

P. Radji Responsable

Lazare Animako + Brice Ntoubi + Marie Cécile Meka+

Paul Nomba Ouedraogo + Gérard Warenghem + Florence Ssereo


Dès maintenant

A leur appréciation

8. Désignation d’une Personne Relais par Coordination Nationale

RAJA national

Dès le retour des délégués


9. Définition d’un thème commun d’action :

« Libre circulation des personnes et des biens sur le continent africain »

Ginette, Francis, Emilie


RAJA national

Mise au point dans 6 mois

Recherches – Diffusion d’information

Contacts avec les organes ressources

Communiqué final (Publication)

Colloques sous-régionaux

10. Rapport Final Lomé 2001

Happy, Charité, Emilie, Francis,

(P. Gérard pour la photocopie)

Fin Août


11. Mise à jour de l’annuaire du

RAJA

RAJA nationaux

Coordination générale : P. Gérard

Fin Décembre

Individus === RAJA nationaux

RAJA nationaux = Père Gérard (courrier de rappel de la part du Père Gérard)

12. Exploitation du Rapport Final de

Lomé (Chapitre Difficultés)

RAJA nationaux

A tout moment

Sous forme de récollection




Réseau des Anciens Jécistes d’Afrique Libreville, le 15 août 2002

RAJA


 




A la Coordination générale

Et à toutes les Coordinations nationales du RAJA.






Objet : Rencontre de Libreville




Chers amis


Nous sommes heureux de vous informer que du 11 août au 15 août 2002, s’est tenue à Libreville (Gabon), une rencontre dénommée « Rencontre de Libreville ». Ont pris part à celle-ci :

  • les délégués du RAJA Cameroun

  • les délégués du RAJA Gabon

  • Le P. Gérard Warenghem, du RAJA Europe

  • Didier Kaba, ancien jéciste gabonais, actuellement résidant au Canada, membre du comité exécutif de l’ONG : « Sur les traces du Père », affiliée aux Soeurs franciscaines (Canada).

La cérémonie d’ouverture, le 11 août s’est déroulée au quartier Akébé-Kinguélé (Libreville) conjointement à l’inauguration du Centre Pascal Labelle et de la chapelle Saint François d’Assises. Ces bâtiments sont un don de l’association  « Sur les traces du Père » au RAJA Gabon et à la paroisse des Rois Mages d’Akébé. Cette cérémonie d’ouverture était présidée par Mgr Mathieu Madega, évêque auxiliaire de Libreville.


La rencontre de Libreville s’est articulée autour de trois axes principaux :

  • Qu’est-ce qu’un réseau ? et comment travailler en réseau ?(lundi 12 août)

  • Le RAJA, l’Eglise, la Société (mardi 13 août)

  • Le fonctionnement du RAJA (mercredi 14 août)


Qu’est-ce qu’un réseau, comment travailler en réseau ?

Après la méditation sur le thème : notre place dans le dessein de Dieu, les délégués ont d’abord réfléchi personnellement sur leur conception de la notion de réseau, leurs apports, leurs attentes et les moyens envisagés pour le fonctionnement du RAJA.

Nous avons entendu ensuite les témoignages de Georgette Ngabolo sur l’initiative du RAJA, de Didier Kaba sur le fonctionnement, les objectifs et les enjeux d’un réseau, et de Landry Eyeghe sur le fonctionnement du Réseau UNI Africa (Union Network International), qui regroupe plus de cinq cents syndicats des Postes et télécommunications.


Le travail en carrefour et la mise en commun sur les « Pistes d’actions de Lomé » ont aidé à dégager les premières pistes de réflexion et d’actions pour l’avenir du RAJA.


Au sujet du RAJA, l’Eglise, la société (journée du mardi), les délégués ont au premier chef relevé leurs centres d’intérêts individuels. Et nous avons abouti à la mise en route d’un véritable travail en réseau : ceux qui ont les même centres d’intérêts se rejoignent.

A partir des membres du RAJA présents à la rencontre, nous avons déjà pu nous regrouper sur les huit centres d’intérêts suivants :

  • Justice et Paix

  • Droits de l’homme, Droits des enfants, Action pour l’abolition de la torture

  • Santé : phytothérapie, sida

  • Eglise et société

  • Actions en faveur de la jeunesse

  • Développement communautaire, environnement, culture

  • Recherche, éducation, formation

  • Sport et développement


Il ressort la nécessité et l’urgence de travailler en réseau à partir de ces différents centres d’intérêts et des autres qui vont sans doute s’ajouter : dans cette perspective, la rencontre de Libreville recommande vivement aux Coordinations nationales de recenser les centres d’intérêts de chaque membre, et de les faire parvenir à la Coordination Générale du RAJA. Cette dernière se chargera par la suite de les diffuser auprès des autres coordinations nationales, au plus tard, le 31 décembre 2002.


Au cours de la visite qu’il nous a rendu le mardi, Mgr Madega, dans son intervention, a insisté sur trois points :

  • le sens de la proportionnalité dans le choix de nos actions

  • la référence aux Béatitudes comme parole de base, sans oublier notre Voir Juger Agir

  • le désir de grandir dans notre vie

Il nous a félicité par rapport à notre engagement actuel.


La troisième journée de travail, basée sur le fonctionnement du RAJA, a abouti au « Plan d’actions de Libreville » que vous trouverez dans le Rapport final.


Enfin, les délégués ont proposé la tenue d’une Assemblée Générale pour évaluer les pistes d’actions de Lomé et de Libreville, en août 2003 (première quinzaine du mois d’août). Cette Assemblée Générale pourrait se tenir au Gabon, au Cameroun (ou ailleurs).

Les réactions quant à vos participations effectives à cette Assemblé sont attendues au plus tard le 30 novembre 2002. Merci de les envoyer à la Coordination générale.


La messe de clôture, le 15 août, s’est déroulée à la cathédrale Sainte Marie de Libreville. Cette messe de l’Assomption était présidée par Mgr Basile Mvé Engone, archevêque de Libreville.


Dans l’attente de vos réactions, nous vous prions de recevoir nos salutations fraternelles.

Union de prière.


L’équipe d’animation de la rencontre :

Georgette Ngabolo

Brice Ntoumbi

Gérard Warenghem

Guy Roger Bidias


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