Consultation
Une centaine de réponses nous sont parvenues. Si vous ne retrouvez pas la votre ci-dessous, n’hésitez pas à me le signaler. Merci.
Gérard Warenghem
1. Les réponses à la première question :
Que signifie Partenia pour vous ?
Cote pile :
Autoritarisme aveugle des chefs d’une institution corrompue ; attitude grégaire et soumise des évêques.
Irrespect pour le peuple d’Evreux et au delà pour tous les chrétiens.
Espace de liberté : nous ne trouvons pas cet espace dans l’Eglise actuellement.
Partenia, fait craquer l’institution ecclésiastique centralisée et autoritaire.
… à la suite des événements navrants d’Evreux.
Pour moi, c’est le déclenchement de ma rupture avec l’Eglise.
Un avenir pour l’instant inaccessible… Mais quand le Vatican sera en devenu musée ….
Nommer quelqu’un qui prêche l’évangile, évêque de nulle part, cela résume la suffisance et l’archaïsme de la hiérarchie ecclésiastique.
La destitution injuste de Jacques Gaillot.
Un mauvais souvenir dans l’Eglise.
C’est une réaction très vive à la décision de destituer Mgr Gaillot du siège d’Evreux. 13 ans après, la question, demeure : pourquoi ?
La réaction de très nombreux catholiques après l’éviction de J. Gaillot, mesure « non évangélique ».
L’exclusion d’un évêque qui accomplissait sa fonction en conscience : un grand scandale !
Un moyen de rompre avec la « sacro-sainte » tradition de l’Eglise.
… loin de la rigidité de l’institution.
Exclusion décrétée par une fraction de l’institution se féodalisant en Eglise totalitaire en condamnant une expression et une orientation d’espérance.
… un Vatican réactionnaire et anticonciliaire
Côté face
Une aimable facétie de l’Esprit Saint qui inspire Jacques et retourne la situation en direction des plus pauvres, en mettant dans le coup de nombreuses personnes, et ça donne du baume au cœur.
Un grand espace de liberté où des idées et des pratiques nouvelles germent au milieu d’une Eglise et d’un monde bloqués.
Un lieu de liberté, une fenêtre sur le monde, une chance pour vivre sa foi dans le souffle de l’évangile, un désert à peupler, un lien fraternel.
Lieu ou site où nous pouvons entendre ou lire un autre langage d’Eglise, contemporain, vivant et responsabilisant. Vatican II : où êtes vous ? D’après moi, Partenia essaie de répondre à cette question et nous interpelle à agir en conséquence de l’évangile !
Une dimension prophétique dans l’Eglise.
Ouverture et adaptation de l’Eglise.
Application concrète de l’évangile.
Partenia : diocèse aux exclus.
Lutte contre l’injustice.
L’espérance réservée pour les plus défavorisés et les plus oppressés et exprimée par Jacques Gaillot ne pouvait être tolérée par une autorité pontificale s’éloignant du message évangélique et même l’oubliant au profit des plus favorisés.
La résistance.
Pour moi, c’est l’Eglise adaptée au monde moderne.
Un phare dans l’Eglise.
Pour moi, Partenia représente ce que devrait être l’Eglise aujourd’hui.
Une utopie pouvant devenir peu à peu une réalité significative.
Adaptation au monde auquel il appartient et auquel il se doit d’apporter une vision chrétienne aux problèmes sociaux qui se posent à lui.
Pour moi c’est une fenêtre ouverte sur la nouvelle manière de faire Eglise.
C’est : oxygène, autre regard, regard vrai.
Je me retrouve bien dans la démarche de Jacques Gaillot (sa persévérance évangélique courageuse).
Tout d’abord un évêché fantôme remis à un évêque proche des pauvres, des fragiles, des exclus, et victime d’une énorme injustice. Puis un véritable évêché pour tous ceux cités plus haut.
C’est le diocèse de Mgr Gaillot dont je suis membre.
Un diocèse chrétien non religieux et virtuel qui se définit ouvert en priorité aux exclus de l’église catholique romaine et par extension à tous les exclus.
Historiquement, c’est le mouvement de soutien à Monseigneur Gaillot.
Soutien au seul évêque français qui a su résister à un Vatican réactionnaire et anticonciliaire.
C’est un nouveau diocèse à dimension mondiale, tombé des cieux, à la suite des événements navrants d’Evreux, et qui se révélera à terme, positif, même si la traversée du désert reste aride.
Une nouvelle Eglise, peuple de Dieu en liberté qui existe par Partenia, faisant craquer l’institution ecclésiastique centralisée et autoritaire.
L’espérance d’une Eglise en marche, composée d’hommes libres et engagés avec Jésus pour construire un monde le plus proche possible de l’évangile.
Un grand et un mince espoir en même temps.
L’exacte mise en pratique de l’évangile. Mgr Gaillot ne fait rien d’autre que ce que Jésus ferait à sa place… (et a fait en son temps).
Pour moi, Partenia milite prioritairement pour une gestion transparente, équitable de l’Eglise, cela particulièrement dans le domaine des relations humaines.
C’est sentir que d’autres visent les mêmes soucis et les mêmes besoins de participer.
Mise en pratique de l’évangile dans la vie de tous les jours. Faire ce que l’on enseigne.
Vivre avec des chrétiens qui ont adopté l’essentiel de l’évangile.
Essai de retour aux sources de l’évangile. Préférence de l’Esprit sur la lettre. Accepter de voir chez tout exclu le visage de l’Amour, la présence de Dieu qui n’est puissant que d’Amour.
C’est le rejet de l’exclusion sous toutes ses formes. L’ouverture à tous, tel que l’évangile du Christ …
La présence des amis de Jésus auprès des gens qui ont besoin d’un solide coup de main.
Témoignage évangélique qui met en question la hiérarchie d’une façon humble et non violente.
Une foule de gens rassemblés autour de Jacques Gaillot, avec la volonté de vivre, comme lui, au plus près de l’évangile. Partenia est un vaste espace fraternel.
Un diocèse avec un évêque nommé par Rome. Qu’il fonctionne donc comme tous les autres diocèses.
Un lieu de rencontre avec le monde entier ; un programme qui permet çà chacun de parler à cœur ouvert ; porte parole des marginaux.
Un espace de foi, de liberté, de partage dans l’esprit de l’évangile. Nous ne trouvons pas cet espace dans l’Eglise actuellement. Partenia, c’est ce qui nous permet de « tenir » envers et contre tout.
Je ne suis plus « d’église » depuis longtemps. Je considère Partenia comme une structure de soutien et d’aide à l’action de jacques Gaillot. La prise en compte de l’aspect international de cette action me parait essentielle.
Un lieu de libre parole ; un diocèse virtuel né d’une injustice ; une grande cause commune pour la solidarité ; un diocèse qui n’appartient personne mais à Dieu.
Un lieu où la parole de fraternité, justice, respect s’exprime librement.
Ce sont les luttes contre la précarité et toutes les injustices.
Partenia concrétise la parole de Jésus : « j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger. J’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais étranger et vous m’avez accueilli.
C’est la lutte contre toutes les exclusions, à l’intérieur et à l’extérieur de l’Eglise, une attention particulière « aux faibles et aux opprimés », dans la fidélité au message évangélique : « nous sommes tous frères ». Concrètement, des groupes de chrétiens réfléchissent, dans un climat d’amitié, à ces problèmes, et cherchent ; ensemble, des solutions (Partenia 07)
Un évêque et tout un groupe de personnes qui s’occupent des « sans ».
Diocèse regroupant des catholiques citoyens en périphérie de l’Eglise officielle. Ses membres partagent la vie des hommes, leurs combats …
Pour moi, c’est d’abord une force tranquille qui ne doit cesser d’interroger l’Eglise officielle, un appel à vivre le présent autrement dans la compagnie fraternelle des « sans », une attente, une résurrection, le « surgissement de l’imprévisible ».
Plus qu’une association, un état d’esprit.
Le diocèse des « sans ».
Le symbole d’une mission indéfinie mais qui témoigne d’une présence permanente et très vivante comme une bougie qui reste allumée.
Dans l’Eglise d’aujourd’hui, avec le pape actuel, Partenia demeure une association très utile
Partenia, une aubaine pour les exclus de toutes sortes, une richesse pour l’Eglise !
Personnellement, Partenia stimule en moi, dans la prière, une remise en question de mon fonctionnement, de mes engagements.
Partenia est un lieu habité par un souffle, puissance de vie qui permet à chacun de revendiquer le droit de vivre, de s’épanouir, de dire qui il est. Un endroit où la loi c’est l’amour.
Une sacrée résurrection d’un diocèse fantôme puisqu’il est devenu le plus grand diocèse du monde, sans frontières, ouvert à tous ; chrétiens ou pas.